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Elodie - 2

Je suis complètement accro d'Elodie, je pense lui plaire, mais vais je enfin réussir à la conquérir ? En tout cas, je ne pensais pas finir ma journée de travail comme ça

Proposée le 22/09/2026 par JCdeg

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Histoire vraie


Elodie et moi nous sommes embrassés. Pas un baiser volé ou des lèvres qui s’effleurent, non, nous nous sommes embrassés passionnément !

Puis elle m’a avoué avoir un copain et la chute a été rude. Parce qu’elle est sublime, gentille et drôle et parce que je sens une connexion entre nous et je mettrais ma main à couper qu’elle aussi.

Les jours qui ont suivi notre soirée pétanque sont étranges. Nos séances de travail sur les risques et opportunités surtout. Travailler côte à côte, sentir nos bras se frôler, échanger des regards lourds de sens et faire comme si de rien était est une épreuve car je n’ai qu’une envie, la serrer contre moi et lui avouer mon amour !

Les jours passent et je n’arrive clairement pas à prendre de la distance. Je guette et analyse chacun de nos contacts, je profite de toutes les occasions possibles pour admirer son corps, pour profiter de son sourire, pour me noyer dans son regard. Bref, je suis envoûté.

Ce lundi, j’ai organisé avec toute l’équipe et nos principales interfaces une journée de lancement d’un nouveau projet d’entreprise. J’ai réservé pour l’occasion une grande salle dédiée à ce genre d’événement, un service de traiteur pour le café d’accueil et le déjeuner et je me suis mis sur mon 31.

Costume bien coupé, chemise blanche qui met bien en valeur, je trouve, ma silhouette, j’ai également pris du temps pour ajuster ma coiffure et taillé ma barbe.

Je suis en pleine conversation quand Elodie entre dans la salle et je marque une pause. Elle est vêtue de la même robe bleue à fine bretelle que le jour de mon arrivée. Elle l’a seulement accessoirisée d’une courte veste en jean qui n’enlève rien à son charme.

Je lui dis bonjour d’un signe de tête et me replonge dans ma discussion, avant de monter sur l’estrade pour introduire la journée. A mesure que je parle, je pose mon regard sur l’assistance pour embarquer au mieux la quarantaine de personnes et prends garde d’éviter autant que possible de croiser le sien pour ne pas être troublé.

Je termine mon introduction par un petit quizz un peu décalé et profite de l’atmosphère plus dissipée pour jeter un coup d’œil en sa direction.
Sa veste est posée sur son dossier et elle s’est retournée pour parler avec son voisin de derrière. Sa robe est remontée dans le mouvement et exhibe un peu plus sa cuisse ferme et bronzée.
Je me prends à essayer de deviner la couleur et la forme de ses sous-vêtements, à imaginer la sensation de sa peau sous mes doigts et fantasmer sa réaction sous mes caresses. Il faut que je me reprenne !

Je me concentre à nouveau sur l’audience et reprends le cours de l’animation. Peu après, je cède ma place à une collègue et observe à nouveau les participants. Je contourne volontairement ma muse pour faire monter l’excitation. Je fais le décompte dans ma tête des sièges qui me séparent d’elle et souris de ma propre puérilité. Je pose enfin les yeux sur elle et suis surpris de croiser son regard.

Elle sourit malicieusement et je ne sais dire depuis combien de temps elle m’observe. Je n’ai pas le temps de réfléchir à la posture à adopter qu’elle focalise à nouveau son attention sur l’oratrice et sa présentation. Je laisse trainer mon regard sur sa beauté et l’observe décroiser ses jambes tout en pivotant légèrement son bassin. Mon cœur s’emballe car dans cette position et malgré la distance, je ne suis pas loin d’apercevoir son entrejambe.

Tandis que je tente de me raisonner et de prendre conscience du lieu et du contexte, sa main gauche posée sur sa cuisse se referme soudain sur le tissu et relève sa robe de quelques centimètres. Je réfléchis à 100 à l’heure et ma conclusion est sans appel : ce n’est pas un geste machinal.

Pourtant, son visage semble entièrement absorbé par l’exposé. Sauf qu’elle déplie à nouveau les doigts et recommence son manège, jusqu’à arriver à mi-cuisse, m’offrant une vue dégagée sur un triangle de tissu dont je distingue la blancheur.
Comme si elle doutait que je puisse profiter correctement du spectacle, elle ose ouvrir son genou un peu plus.

Je n’en reviens pas qu’elle s’exhibe de la sorte pour moi. Je ne détache pas mon regard de cette tache banche qui brille presque en contraste de la fine peau de ses cuisses si merveilleusement cuivrée. Je réalise tout à coup que mon caleçon me comprime et que je risque d’exposer une bosse dont la nature ne trompera personne.
Je lève les yeux et capte un regard furtif et un demi sourire qui disparait en un instant tandis qu’elle se rassoit « normalement » et lisse sa robe vers ses genoux.

Vingt minutes plus tard, les invités ont été répartis en groupe de travail, chacun abordant une thématique différente et je me balade entre les groupes pour jauger de l’avancement et écouter les discussions. Mon érection s’est calmée, mais une fois de plus, je tarde à m’approcher du groupe d’Elodie.

Alors que j’arrive à leur hauteur, Elodie recule soudainement et nous nous percutons au ralenti. Ses fesses viennent s’écraser contre le haut de mes cuisses et je sens, l’espace d’un instant, sa main se plaquer contre mon intimité. Ca n’a duré qu’une fraction de seconde, mais je sais que la manœuvre était préméditée.
Elle se répand en excuse avec un naturel désarmant et je prends soin de faire de même pour clore l’incident.

La matinée se termine et nous relâchons la concentration pour profiter du buffet. Je n’ai qu’une envie, me retrouver près d’Elodie. Je ne sais pas ce que je ferais au milieu de dizaines de personnes, mais ça ne me freine pas.
Malheureusement, je suis chaque fois alpagué par des collègues.

Je parviens finalement à m’en débarrasser mais je ne la trouve pas dans la foule. Je tourne la tête et finis par la voir avancer vers les toilettes. Pas question de tergiverser : je prends à mon tour le chemin des sanitaires et m’efforce de marcher sans hâte.
Une fois la porte ouverte, je prends conscience que j’avais, dans la précipitation, oublié un détail : nous ne sommes pas seuls !
Une qui se lave les mains, un qui se les sèchent, impossible de parler.

L’après-midi se déroule sans provocation ni opportunité et la journée touche à sa fin. Quelques-uns restent gentiment pour m’aider à ranger le matériel et remettre la salle dans sa configuration initiale et je constate avec bonheur qu’Elodie ne se dépêche pas de ranger ses affaires.

Bientôt, nous saluons le dernier et nous retrouvons seuls. L’un comme l’autre arrête de faire semblant de s’affairer et nous nous regardons en silence. En trois pas elle se retrouve face à moi et pose son doigt sur mes lèvres en me voyant prêt à parler. Je me tais donc et contemple son visage angélique.

Je jurerais qu’elle peut voir mon âme tant son regard est intense. Je pose délicatement ma main sur sa joue puis sur sa nuque et nos bouches se rapprochent pour terminer dans un tendre baiser. Sauf que l’excitation contenue jusqu’alors est libérée et bientôt, nos langues se cherchent et nos mains parcourent le corps de l’autre avec fébrilité.

Elle m’attire vers elle et plaque mon bassin contre le sien. Mes mains entourent son visage et caressent ses cheveux avant de glisser le long de son dos pour finir leur course de chaque côté de sa poitrine. La position m’évoque un souvenir douloureux et je m’écarte un instant pour lui poser la question qui me brûle les lèvres :

- Et ton copain ?
- Est-ce vraiment la question, là, maintenant ?

OK, profitons, on verra plus tard ! Ses mains retirent ma veste, les miennes agrippent ses fesses et le contact est merveilleux. Le tissu de sa robe est tellement léger que j’ai l’impression d’être sur sa peau nue.
Il me semble presque certain que son string doit être minimaliste pour être aussi discret. Ma chemise a quitté mon pantalon, offrant un passage à ses doigts qui parcourent mon torse et mon dos, m’arrachant des soupirs d’aise. Je continue mon exploration en soulevant le tissu du bout des doigts jusqu’à pouvoir me glisser contre sa nudité.
Elle est si douce ! La courbe de ses globes est parfaite et mes mains l’empoignent pour la soulever sans effort. Les jambes autour de ma taille, le cul à l’air, elle ne peut ignorer mon érection malgré mon pantalon.

J’avance de façon à lui plaquer le dos contre le mur et sans cesser d’embrasser ses lèvres et son cou, je laisse mes doigts errer jusqu’à sa raie. Il me faut une seconde pour réaliser qu’elle ne porte plus de culotte. Je n’ai pourtant pas rêvé ce matin !

Pour la seconde fois je m’écarte et l’interroge du regard. Son expression d’ingénuité mêlée de malice finit de me faire fondre ! Il ne m’en faudrait pas beaucoup plus pour lui dire que je l’aime !

Sauf que soudain, la réalité tape à la porte. Sans aucun doute possible, nous entendons le bavardage de deux hommes s’approcher de nous. Il nous faut quelques secondes pour remettre de l’ordre dans notre tenue et nos attitudes, juste à temps pour voir débarquer deux personnes du service de traiteur venu récupérer les restes et les déchets.

Nous les saluons et quittons la salle, encore perturbés d’avoir été interrompus de la sorte.

- Je te ramène à Marseille, lui demande-je plein d’espoir

La moue qui précède sa réponse n’augure rien de bon et me prépare à une nouvelle déception.

- J’en rêve, mais je dîne chez ma tante à Aix ce soir.
- Oh…

Je n’arrive à rien articuler d’autre. J’hésite à l’inviter chez moi un autre jour, mais je repense à sa réaction quand j’ai mentionné son copain. Elle m’évite de ruminer plus longtemps.

- Tu sais, j’ai vraiment très envie d’un moment avec toi. Laisse moi juste quelques jours que je mette de l’ordre dans ma vie sentimentale.

Ce n’est pas une question, alors je ne réponds pas. Je songe juste qu’elle ne parle que d’un moment avec moi, là où j’imagine finir mes jours à ses côtés.

On se dit au revoir et je rentre une nouvelle fois chargé de cette extraordinaire frustration. Sauf que cette fois, elle m’a laissé voir le bout du tunnel !

© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle.


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