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Inès, la nouvelle assistante de Bruno - 16

Inès a bien commencé la journée dans l'épisode précédent. Mais ces tentative d'éviter un gage en écrivant un faux chiffre dans son carnet d'apprentie du sexe risque de se retourner contre elle.

Proposée le 18/08/2025 par Vincent20100

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme


Inès est gagnée par le stress se lève d’un bond, oubliant qu’elle n’a pas écrit ce qu’il fallait en nombre de gages.

— J’arrive ! Dit-elle d’une voix trop aiguë.
La petite brune en lingerie noire et sandales, tend le carnet à son patron.
Bruno prend le carnet, le feuillette en silence. Il tombe sur une page griffonnée de dessins — un post-it orné d’un bonhomme dont la tête est entre les jambes d’une fille en robe. Il lève un sourcil.

— C’est censé me représenter, ça ?
— Non… enfin… oui.
Bruno secoue la tête, à la fois consterné et amusé, puis arrête son regard sur la ligne du jour :
« Gage pour le patron si aucun dégât avant midi », souligné deux fois et entouré. Puis « bêtise avec l’agrafeuse, un gage pour Inès ».

— Inès ? Un gage ? Il me semblait avoir dit deux.
Elle pince les lèvres, le menton baissé, regard fuyant.
— C’est… un oubli…
Il lève un sourcil et sort lentement un stylo comme un notaire prêt à corriger un testament.
— J’ajuste à la réalité, dit-il en ajoutant un « 2 » cerclé de rouge. Voilà. On reste sur des bases fiables.

Ils se dévisagent un instant, et Inès, confuse mais amusée, tente une esquive en prenant une voix aigüe et un ton enfantin.

— Mais j’ai déjà eu un gage aujourd’hui…
Bruno croise les bras, un sourire en coin.
— Ce n’est pas une carte de fidélité, Inès. 10 gages n’offrent pas le onzième gratuit.
Elle tente un air outragé, yeux écarquillés et bouche en cœur.
— Même pas un petit tampon « bonne conduite » ? Une réduction ? Dit-elle d’une voix de petite fille modèle, en jouant les mijaurées avec un air faussement scandalisé.
— Tu négocies, là ? demande-t-il, faussement sérieux.

Elle éclate de rire, prend appui sur le bord du bureau, et hausse les épaules. Bruno referme doucement le carnet, le repose face à elle.
Ton gage suivant c’est de sortir tes nibards de ton soutif. Tu resteras comme ça jusqu’à la fin de la journée. Le deuxième, tu viens sur mes genoux. Je réfléchis au troisième qui pourrait venir d’ici midi…

Inès se mord les lèvres, tire sur les bonnets pour faire ressortir ses pamplemousses et vient s’assoir sur les genoux de son patron, perpendiculairement à lui.
— T’es un pervers… Dit-elle à demi-voix.
— Et oui… Répond-il en lui caressant les fesses d’une main à travers la culotte et un sein de l’autre main.

La petite assistante se laisse faire, tourne la tête vers Bruno et l’embrasse à pleine bouche. Il profite de cet instant de spontanéité quelques secondes, avant de décoller ses lèvres et demander :
— Tu aimes que je m’occupe de toi ? Hein ?
— Ben oui ! Répond-elle enjouée.
— Tu aimes que je te caresse et que je te donne des ordres ?

Inès hausse les épaules. Bruno lâche le sein et pose sa main autour de la mâchoire d’Inès en appuyant sur les joues.
— Tu aimes ?

Inès hoche la tête.
— Oui patron… J’aime ça… Je suis une salope en fait. Et je sais que vous aimez bien que je sois comme je suis.
— Oui, petite salope, j’aime comme tu es. Mais tu n’es pas très obéissante… Il faut que je te domine pour que tu arrêtes de tout négocier et de tricher. A moins que… Tu ne le fasses exprès ?

Inès dégluti. Elle ne sait pas vraiment pourquoi elle fait cela. Mais c’est vrai que tenir tête à son patron a pour conséquence qu’il s’énerve un peu et ça, ça l’excite drôlement. En fait, Inès commence à comprendre qu’elle aime vraiment que son patron la domine… elle prend son courage à deux mains. Elle prend une voix faussement innocente.

— Euh… Oui patron, je le fais un peu exprès. Je crois que… que… ben que j’aime bien quand vous me dominez… Voilà.
— Compris ma petite salope… Bon, tu te rappelle de la position des salopes ? Hein ?
— Oui, patron, c’est la levrette ! Dit-elle avant de le fixer d’un regard pétillant de désir et la bouche demie ouverte.
— Salope… Tu es ma petite pute aussi, tu te rappelles ? Je te baise quand j’en ai envie. Et j’en ai envie maintenant. Dit-il d’un ton ferme et autoritaire, et en fronçant les sourcils d’une façon qui n’appelle aucune réponse.

Les yeux d’Inès s’écarquillent, son cœur bat plus fort, sa culotte mouille. Son patron est si autoritaire à ce moment qu’elle en fond d’avance, anticipant déjà son plaisir.
— Allez ! Mets toi à quatre pattes, salope. Montre-moi que tu es docile et je te baiserais comme la petite pute que tu es.

Inès inspire rapidement et expire en saccade. Elle se lève des genoux de Bruno, retire en vitesse sa culotte, ce qui fait tinter ses bracelets et excite son patron. L’élève de sexe prend une chaise libre, la place devant le bureau et se met à genoux dessus avant de se pencher en avant, posant ses coudes et avant-bras sur le plat du bureau, cul tendu vers son patron, chatte rougissante et moite offerte.

Bruno bande à voir son assistante obéir si docilement… A-t-il enfin réussi à la dominer ? Non, surement qu’elle se rebellera plus ou moins de temps à autre, une forme de jeu par lequel elle aura d’autres gages. Peut-être que son éducation parentale n’est pas encore effacée et que ces gages sont une justification cachée au fond d’elle ? Elle peut ainsi être librement salope dans son comportement en se mentant à elle-même, en se cachant derrière les gages.

Le patron se lève satisfait. Il caresse les fesses nues d’Inès.
— Très bien petite salope… C’est très bien… Maintenant tu es ma pute jusqu’à ce que je jouisse… Je sais pas encore où. Mais si tu reste docile, j’éviterais peut-être de juter sur ta petite gueule.

Inès soupire, comme un remerciement teinté d’impatience.
Bruno retire sa ceinture dans un bruit métallique, ouvre le bouton de sa braguette, la fermeture-éclair, et sort son mât qu’il commence à frotter contre les grandes lèvres de son assistante soumise.

— Tu mouilles déjà… Tu as envie ? ça t’excites ?
— Oui patron ! C’est votre faute… Depuis que je vous connais j’ai envie et de plus en plus… Et c’est aussi la faute de Cindy… Putain, à cause de vous deux je vais devenir nymphomane !
— C’est bien ! Dit-il en lui administrant une claque bruyante sur le fessier. J’espère bien que tu vas devenir nympho et me réclamer que je te baise à longueur de journée.

Inès soupire et remue les cuisses d’impatience. « Pourquoi ? » Se dit-elle. « Pourquoi Est-ce que ça m’excite autant putain… Merde je veux sa bite… Ah… je suis aussi salope que Cindy et bientôt je serais vraiment une nympho ».

Bruno introduit deux doigts dans le vagin d’Inès qui ressent un picotement entre les cuisses et une chaleur qui remonte du fond de son ventre à la tête. Elle veut plus ! Mais Bruno s’interrompt.
— Mmm… Oui patron… Comme ça… encore s’il vous plait.
— Chut ! Tais-toi deux secondes, j’ai entendu quelque chose.

Effectivement, à ce moment-là, une sonnerie retentit. Ce n’est pas l’ordinateur — mais la porte d’entrée. Inès lève les yeux et tourne la tête, intriguée.
— Qui c’est à cette heure ? Le facteur ? Chuchote Inès.
— 11h51 ? Remarque Bruno en penchant la tête pour regarder à travers le cadre de la porte de son bureau et fixant l’entrée du local. Sûrement.

Inès ajuste rapidement la mèche de cheveux qui lui échappe derrière l’oreille dans un discret tintement de bracelets, précautionneusement, comme si ce geste représentait une menace potentielle d’être vue par un inconnu.

La porte s’entrouvre. Un petit homme moustachu tend une enveloppe rectangulaire avec un regard neutre, à peine relevé.
— Pour vous Monsieur. Excusez-moi d’entrer comme ça, mais j’ai tellement l’habitude.

Manifestement, d’où il est, le facteur ne peut pas voir Inès. Il ne voit que le haut du torse de Bruno et donc sa tête surprise.
— Euh, oui merci ! Répond-il soudain avec entrain, en levant une main d’un geste franc mais légèrement tremblant.
— Votre assistante n’est pas là aujourd’hui ? Demande le facteur qui semble un peu déçu.

Bruno colle son autre main, cachée par le mur, sur la chatte d’Inès, y engouffre deux doigts et alterne entre caresses externes de la vulve et pénétration de son index et majeur, le vagin humide. Inès se colle les deux mains sur la bouche. Elle veut s’empêcher de gémir. Elle est à la fois très excitée et affolée par la situation. D’un côté, se faire caresser à poil à deux pas du facteur sans qu’il sache ce qu’il se passe et qui va repartir avec sa frustration la stimule ; mais d’un autre côté, l’idée qu’il fasse les deux pas et les voit l’inquiète. Que fera-t-il ? Comme il la reluque tous les jours, il va peut-être vouloir participer. Et ce salaud de Bruno risque de lui dire d’accord sous prétexte de gage. Ses jambes en tremblent. C’est alors que les doigts de Bruno s’activent encore plus, la mettant encore plus dans un chamboulement émotionnel entre très forte frénésie sexuelle et la peur de se faire surprendre.

— Ah elle a renversé une tasse, donc elle est partie en acheter une autre.
Le facteur secoue mollement la tête, puis, fait un signe de la main et s’en va. La porte claque.

La petite assistante, toujours à quatre pattes, soupire de soulagement à travers ses mains sur sa bouche. Sa crainte se vide d’un coup mais la chaleur qui envahit son corps et son envie d’être pénétrée est plus forte. Elle s’imagine son patron la pistonner comme le ferait un animal. Oui, comme un gorille puissant possédant sa femelle fermement, en en faisant son défouloir à bite qui lui martèlerait la chatte à grand coup de boutoir. En pensant à ce type de scène, Inès remue les cuisses, ses fesses bougeant de gauche à droite sous le déhanché.

— Tu frôles la grâce olympique aujourd’hui, ma petite salope. Dit Bruno.
Pour toute réponse l’assistante salope tend un bras vers l’arrière, cherchant à attraper le gourdin de Bruno, afin de le mettre face à sa chatte.

— Eh ben, salope ? On cherche ma queue ? Tu veux ?

La tête de l’élève bouge de haut en bas et son bras s’agite encore plus. Le professeur de sexe attrape le bras d’une main et le plie, comme pour une arrestation. Puis attrape l’autre et relie les deux mains d’Inès dans son dos. Il tient les deux poignets de sa soumise d’une main et de l’autre il lui met une claque sur les fesses.

— Alors ? Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
— On… On baise patron… S’il vous plait…
— Ok salope.
— Oui, patron, s’il vous plait, s’il vous plait…

La bite de Bruno frétille, c’est la première fois qu’il voit Inès aussi excitée. Sa cyprine coule en continue, ses jambes tremblotent légèrement. Il place son gland juste à l’entrée du tunnel d’amour de son assistante. Celle-ci malgré le fait que son patron lui lie les mains dans le dos, plie les genoux, et s’empale rapidement d’elle-même sur son maître debout derrière elle. Sans attendre, elle fait rapidement et mécaniquement plusieurs allers-retours.

Bruno l’arrête en lui mettant deux claques, une sur chaque fesse.

— Alors ? On se sert toute seule alors qu’on a un gage ?
— Pardon patron, pardon ! Supplie-t-elle. J’ai trop envie… C’est de votre faute… Allez ! Je ferais ce que tu veux ! Je te promets et je tiens mes promesses.

Puis, elle tourne la tête vers son maître de sexe et dans un regard suppliant elle insiste en remuant les cuisses et les fesses.

— Je ferais ce que tu veux ! Tu peux me souiller la gueule si tu veux…
— C’est vrai ?

Inès secoue vivement la tête. Bruno jubile. Son apprentie accepte de se faire souiller le visage sans broncher ? C’est une victoire totale ça, non ?
Il la pénètre jusqu’à la garde avec la même intensité et énergie qu’il a mis pour Cindy. « Pas de jalouse comme ça » pense-t-il intérieurement.

Chaque coup de rein dans la chatte étroite de la petite brune est un soulagement pour elle. Chaque coup de boutoir est un apaisement de sa faim de sexe. Elle ne s’imagine pas se retrouver privée de cette sensation de satiété apportée par la présence de ce gourdin en elle. Avant, le sexe n’était pour elle qu’un moment de tendresse clôturé par une frustration. Maintenant, avec les idées de Cindy et exigences de Bruno, c’est devenu un plaisir addictif. Il lui en faut tous les jours…

— Oh merde… C’est trop bon ! Dit-elle enfin. Puis, en cadence des coups de piston : Putain ! Putain !... Oh… Oh… Mais j’aime trop… ça bordel… Ah, ça y est… A cause de Cindy… je suis devenue… une salope… A cause…de… toi… Je suis une… pute… Ah… je vais devenir… nympho…

Entre chaque coup de rein, Inès gémi, couine, admet qu’elle est une salope, une pute, une nympho…

Ça y est pense Bruno. Elle est à point. Sa salope de copine c’était du gâteau, mais elle c’était un peu plus long…

— Putain ! Putain ! Hurle Inès avant que son vagin ne se contracte et décontracte plusieurs fois sur la bite de son patron.

« J’ai tiré le gros lot !! ». Pense intérieurement Bruno avant de quitter la chatte tremblante d’Inès. Celle-ci d’épuisement s’allonge sur bureau sur le dos dans un gros soupir de satisfaction.

Bruno fait le tour du bureau, gourdin en main.
— Tu te souviens de ta promesse, petite salope nympho ?

Inès, repue, satisfaite, soumise, secoue mollement la tête, ferme les yeux et ouvre la bouche.

Bruno attrape la main d’Inès, y met sa queue et lui ordonne :
— Fais moi juter sur ta petite frimousse.

L’apprentie obéit sans rechigner, sans sourciller, sans aucune mimique. Son visage est détendu, comme l’est toute salope avide de poursuivre. Elle branle énergiquement la colonne de chair dressée devant son visage, tout en fronçant les sourcils pour conserver ses yeux fermés. Les bracelets à son poignet tintent vigoureusement, augmentant l’excitation de son patron.

Bruno sent qu’il va venir. Il inspire fortement. La petite brune l’entend et sait que cela est le signal, son maître va bientôt jouir, plus que deux ou trois va et vient. Elle s’arrête de le branler instantanément, ouvre les yeux et se tourne sur le côté, face à son amant.

Elle ouvre aussitôt le gosier en grand, gobe la queue comme une banane, referme sa bouche dessus et creuse les joues pour le sucer avidement. Bruno pose sa main sur l’arrière de la tête de son assistante salope, avec l’idée de la reculer pour lui souiller le visage, mais Inès est trop douée à cet instant.

— Salope !! Mais qu’est-ce que tu fais ?
— Ce sera pour la prochaine fois ! Dit-elle en jubilant, la bite sur le palais.

Inès aspire, suce, tête. Après trois allers retours de la tête sur la bite de Bruno, il jouit fort dans la bouche d’Inès.
— Oh… Que tu suces trop bien… Putain de saloooope !

Bruno est rassasié. Inès continue à lécher consciencieusement la queue qui commence à ramollir. Le patron baisse les yeux vers elle, l’air de dire, que ce n’était ce qui était prévu. Pour toute réponse, Inès sourit, son regard pétille de malice. Pour couper court à toute objection de son maître, la salope brune se met sur le dos, ouvre la bouche et sort légèrement sa langue. Dessus, il reste un peu de jus de pine de Bruno qu’elle avale ensuite ostensiblement en se léchant les babines.

Bruno lui met une claque sur une joue et un revers sur l’autre.

— Petite pute… T’es une bonne salope, tu sais ? J’ai tiré le gros lot…

Inès sourit de satisfaction, plisse les yeux. Elle a pris du plaisir, s’est faite dominer, et a réussi à braver son maître au dernier instant tout en le faisant jouir également.
Le professeur de sexe en est certain maintenant. C’est un jeu pour elle. Tenir tête c’est un moyen de stimuler son amant et de le pousser à la dominer en permanence, parce qu’elle aime ça…

Bruno regarde son assistante se lécher les lèvres avec gourmandise, comme un dernier défi à son autorité. Il pense intérieurement « Je vais me régaler ce week-end avec ces deux salopes. Ce sont déjà des petites nymphomanes… »

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Commentaires de l'histoire :

Pongodu21
Un récit très bien écrit et très excitant Merci à l'auteur. Continuez ainsi vous avez un réel talent de conteur. Libertinement votre Florence
Posté le 22/08/2025

Anonyme
j'étais resté sur ma faim sur l'épisode précédent, je ne suis pas déçu de celui ci ; vivement lasuite
Posté le 21/08/2025


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