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DS pour une déesse

Elle est jeune, brune et belle et elle arrive le matin sur le grand parking en bas de chez lui qu'il quitte, alors qu'elle arrive...Deux destinées qui ne devraient pas se rencontrer, et pourtant un jour tout bascule.

Proposée le 27/08/2026 par jerome james b

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme


DS POUR UNE DEESSE

une histoire qui se passe en 2021/2022

– Je pars.
J'ai levé la tête, mais elle avait déjà disparu dans l'espace de l'entrée, entre la chambre et la porte ouverte. J'ai aperçu, au moment où elle franchissait la porte et pendant qu'elle la refermait derrière elle sa silhouette, et une bouffée de désir m'a saisi. Elle n'était pas très grande, et très ronde, avec des formes voluptueuses qui me plaisaient vraiment. Là, elle était enveloppée dans un pantalon de vinyle hyper-moulant qui la soulignait. Il y avait deux points qui m'accrochaient, son épaisse chevelure noire, longue, et ses fesses, qui tendaient le pantalon de vinyle.
Je l'ai rejointe alors qu'elle s'engageait dans l'escalier aux marches en bois, contre lesquelles les talons de ses bottes à talons aiguille tapaient avec un bruit sec, brisant le silence du couloir.
On venait de passer la nuit ensemble. Une fois de plus. Est-ce que notre relation s'ancrait dans la durée ? J'aurais bien aimé que ce soit le cas.
Quelque chose que je n'aurais jamais osé imaginer, espérer, quelques semaines plus tôt.
On est sortis côte à côte, dans la rue déserte et on est partis ensemble pour le parking. Elle s'était garée, pour cette fois, près de moi. Pour elle, pas question de bouger, puisqu'elle était déjà sur son point d'arrivée. Elle m'a embrassé, me laissant démarrer pour partir bosser.
Tout avait basculé il y avait quelques semaines de cela.
Ce matin-là avait été comme tous les matins.
J'avais terminé mon café, attrapé mon ordinateur, et pris moi aussi le chemin du travail. Porte de l'appartement close, descente des escaliers...J'avais enfin débarqué dans la rue endormie. Si tôt dans la journée, des présences rares, celles des gens qui partaient au travail.
Le vaste parking public sur lequel je me garais se trouvait en contrebas, dans une cuvette, un marécage asséché pour autant que j'en savais, autrefois utilisé pour cultiver, aujourd'hui pour se garer. Un parking bien pratique pour les gens qui comme moi n'avaient pas de garage.
Une descente avant de déboucher sur le vaste espace plat. Une route qui offrait l'accès à différents espaces de parking.
Il était presque sept heures quinze quand, ce matin-là comme tous les matins, le véhicule avait fait son apparition. Je commençais à bien le connaître, parce que je descendais à peu près à la même heure tous les jours, et le premier véhicule qui arrivait, depuis six mois à peu près, c'était celui-là. Un véhicule blanc, avec de belles lignes, tout neuf.
Un véhicule qui se garait toujours au même endroit. Deuxième bloc de parking sur la gauche, en bout de parking, sur une des trois places dessinées en vertical.
Et moi j'étais garé à peu près toujours au même endroit, on se créé des habitudes, c'est-à-dire à l'opposé, sur une des trois places du bloc en face.
Je m'en suis beaucoup voulu, dans les premiers temps, de ne pas l'avoir même regardée descendre et partir vers son travail. J'étais souvent plongé dans mes pensées, et c'était vrai que ce qui m'avait surtout séduit, c'était sa voiture. Elle m'avait beaucoup intriguée, avant que je ne me rende compte que c'était une DS nouvelle génération. La DS, c'était une voiture mythique, et les constructeurs se lançaient souvent dans un rafraîchissement des modèles. Certains auraient sans doute été horrifiés par son nouveau look, au contraire je trouvais que c'était une belle réinvention.
Pour tout vous dire, la première fois, je m'étais demandé de quelle voiture il s'agissait, et quelques jours après, avant de démarrer, mais elle était déjà partie, j'avais été voir au cul de la voiture.
Je crois bien qu'il était passé deux bonnes semaines avant que je ne la regarde pour la première fois. Et je m'en étais réellement voulu de ne pas l'avoir regardée plus tôt.
Le parking était très éclairé, avec des lampadaires un peu partout, dont pile à l'endroit où elle se garait.
Et je l'avais vue descendre de voiture.
Je vais essayer de vous raconter comment ça s'est passé. Une portière qui s'entrouvre. Une jambe qui apparaît. Un escarpin rouge avec un talon d'une dizaine de centimètres. Comme une sorte de promesse pour ce qui allait arriver par la suite.
Et je n'ai pas été déçu. Elle a écarté la portière. J'ai vu une jambe gainée de nylon, révélée très haut, jusqu'à l'attache élastiquée du bas stay-up. Elle avait une jupe en simili-cuir qui était tire-bouchonnée à sa taille. De la sorte son ventre était visible, et il était indubitablement nu. Pas le moindre soupçon de petite culotte. Dans cette position, une jambe dehors, l'autre encore dedans, elle s'ouvrait, et j'ai eu suffisamment le temps, de toute façon l'image s'est imprégnée en moi, de voir son sexe, son dessin, la pente de son pubis ornée d'une toison aussi brune que ses cheveux, et d'une fente dont sortaient deux bouts de lèvre, chacun dans un dessin différent.
L'autre jambe, encore sur le plancher, était elle aussi gainée, évidemment, de nylon. Elle attrapait ses affaires sur le siège passager...Un grand sac, sous forme de besace. La jambe encore à l'intérieur a rejoint l'autre. Comme elle avait encore les jambes ouvertes je pouvais bien voir sa chatte. Et puis elle s'est redressée.
J'ai eu la totale, ce jour-là. En effet, elle s'est retournée pour attraper une paire d'écouteurs qu'elle a ensuite fichés dans son téléphone pour écouter je ne sais quoi, un podcast sans doute. Comme la jupe était restée accrochée à sa taille, j'ai pu admirer deux fesses charnues, bien rebondies, et même son sexe entre ses cuisses, tout gonflé.
Elle s'est redressée. A posé sac, téléphone et écouteurs sur le siège. A redescendu sa jupe, qui a pris forme au contact de ses formes, envahie par ses hanches, ses fesses, ses cuisses. La besace sur une épaule, elle a branché les écouteurs, et puis elle a fourré le téléphone dans son sac, a bloqué le véhicule, et elle est partie vers son lieu de travail. Ses talons tapant sur le macadam.
Moi je suis parti travailler avec la queue toute dure et des images qui tournaient en boucle dans ma tête.
De la sorte, tous les matins, j'avais l'attention tournée vers la DS qui arrivait.
Je me suis réellement rendu compte que le charme d'une femme, c'était celui qu'on voulait bien percevoir. Il n'y avait pas de fille moche au final. Simplement, il y avait les filles qui vous plaisaient, et celles qui ne vous plaisaient pas.
Elle n'était pas très grande. Et si on avait du utiliser un adjectif pour la décrire, ça aurait été 'rond'.
Un visage rond, avec des points marquants, de grands yeux sombres, une crinière noire de jais avec une frange, et une bouche toujours carminée, et un corps aussi fait tout en rondeurs. Elle était petite. Rien à voir avec la silhouette élancée des mannequins qui défilaient sur les podiums. Mais je la trouvais irrésistible comme ça. Séduisante, attirante. Il fallait dire aussi qu'elle se mettait en valeur, consciemment ou inconsciemment, avec des tenues qui la soulignaient de manière très poussée. Caleçons, pantalons hyper-moulants...Vinyle, simili-cuir... Hauts aussi très collants...Bottes, cuissardes, talons aiguille...Tout ce qui était près du corps, voire très près, elle l'adoptait.
Les semaines passaient, et je la voyais cinq matins par semaine...Elle suivait sa route, imperturbable...
Je commençais à bien la connaître. Quasiment par cœur.
Je ne cherchais pas à lui parler. Pour moi nous appartenions à deux mondes différents qui ne devaient pas se rencontrer.
Et puis quelque chose a tout changé. Un coup de pouce du Destin?
Un matin, j'étais au cul de ma voiture, je changeais mes affaires dans le coffre, et puis je l'ai vu. Une silhouette efflanquée, qui arrivait sur elle.
Je n'ai pas réfléchi. Sans doute mes années de krav maga. J'ai fondu sur lui quelques secondes avant qu'il ne pose la main sur elle. Qu'est-ce qu'il voulait ? La violer ? Lui arracher sa besace ? On ne le saura jamais. Et je ne me suis absolument pas posé la question. Je l'ai attrapé et amené au sol. Et posé un genou sur son cou. Pas très agréable pour lui il faut croire.
Je lui ai parlé rapidement. Il n'avait pas de couteau sur lui.
– Je crois que tu vas partir très vite.
Je me suis dégagé. Je craignais une riposte, mais il n'a pas insisté. Il s'est enfui aussi vite qu'il était arrivé sur elle.
Elle s'est retournée, toute confuse, remuée par la situation qu'elle venait de comprendre.
– Mon Dieu...Il allait...
– Ca va aller.
– Oh...Je crois que je vous dois une fière chandelle.
– Vous ne me devez rien du tout.
Elle a semblé confuse.
– Il faut que j'y aille...Je suis en stage, et mon patron n'apprécierait pas que je sois en retard. Écoutez, je voudrais quand même vous dire merci.
– Vous venez de le faire. De toute façon, on se reverra puisqu'on se croise tous les matins. Je pars quand vous arrivez.
Et elle s'est éloignée. Je l'ai suivie du regard. Elle était magnifique. Ce jour-là, elle avait un simple caleçon noir sous lequel ses fesses bien charnues dansaient, sans doute qu'elle n'avait pas de culotte, ou alors un string, et elle avait accompagné le caleçon d'une paire de cuissardes rouges, luisantes, que je ne lui avais encore jamais vues, avec des talons d'une dizaine de centimètres. Le rouge des cuissardes, le noir du caleçon, de sa veste, et de sa longue chevelure qui lui arrivait aux reins...
C'est le lendemain que ça a basculé, et je n'imaginais vraiment pas que ça puisse se passer comme ça.
Elle est arrivée comme à l'accoutumée, mais ça a été totalement différent.
J'avais remarqué qu'elle adorait cuir, vinyle, skaï.
Ce jour-là, elle portait une robe en skaï qui la collait comme une seconde peau. Avec des talons aiguille. Le skaï était souple, et soulignait ses formes d'une manière plus excitante que si elle avait été nue. Nue, elle l'était certainement dessous.
Le fantasme que j'ai eu, pour une fois, s'est directement concrétisé quelques secondes plus tard. Elle a traversé. Pour venir me voir. Ses talons tapant sur le macadam. Simple mais excitant.
Ma portière était ouverte. Elle s'est calée devant moi, tout sourire.
– Je voudrais te remercier pour ce que tu as fait hier. J'ai prévu plusieurs cadeaux. Étalés sur plusieurs matinées. Ça te dit ?
Je n'allais pas dire non. Évidemment. J'ai couiné un oui, ému.
– Regarde, tu vois la tirette de la fermeture-éclair ? Tu peux la remonter autant que tu veux, et ensuite glisser ta main où tu veux. Ça te convient ?
Il y a des jours où on a le sentiment d'être millionnaire. D'une main légèrement tremblante, je suis venu récupérer la tirette à mi-cuisse. J'ai senti, contre la pulpe de mes doigts, le nylon du bas stay-up, et la chaleur de sa chair. J'ai remonté le long de la fermeture-éclair, en m'arrêtant au niveau de ses seins. Je ne voulais pas aller jusqu'en haut, parce que je ne voulais pas que la robe tombe au sol, et qu'elle soit à poil au milieu du parking. Là, c'était bien, parce que je pouvais accéder à son corps sans le dévoiler. D'ailleurs, c'était paradoxalement plus excitant de toucher sans voir.
Sa peau était douce, chaude, et parfumée. Je suis venu sur ses seins. Ils étaient bien charnus. J'ai frotté les tétons. Elle a gémi de plaisir, et elle a continué de gémir quand je suis descendu sur son ventre, où j'ai esquissé une caresse circulaire.
C'était une scène que je n'aurais jamais imaginé vivre. Je pensais que nos chemins seraient toujours parallèles, mais ne se croiseraient jamais. Le hasard, le Destin, ou je ne savais quoi avaient bien fait les choses.
J'ai introduit mon autre main sous le skaï pour venir empaumer ses fesses. Elles étaient vraiment bien pleines, et mes mains n'en couvraient qu'une partie. Apparemment, elle aimait aussi qu'on lui caresse les fesses.
Je suis redescendu sur ses cuisses.
– Tu peux me caresser la chatte sans problème.
Alors j'ai glissé une main entre ses cuisses. J'ai commencé par caresser cette toison qui me faisait envie, je me suis baladé dedans avant de glisser sur l'ouverture de son sexe. J'ai trouvé un sexe ouvert, humide, que j'ai frotté, en la faisant gémir. Elle perdait pied, cambrée en arrière.
– Oh que c'est bon! Ça me fait tellement de bien.
J'ai rompu le contact, parce que je me suis rendu compte que, si on continuait comme ça, on allait partir sur des extrêmes qui n'avaient pas leur place sur un parking. J'ai dégagé ma main, toute lubrifiée de ses liquides intimes.
J'ai ramené mes doigts au niveau de la fermeture éclair et le zip à sa position première.
Je crois qu'on avait envie de plus l'un comme l'autre, mais on était gênés de se trouver sur parking, et, qui plus est, on devait aller travailler.
Elle s'est éloignée après un 'A demain pour un nouveau cadeau!' plein de promesses.
J'avais envie de lui demander si on pouvait éventuellement se voir en dehors de ce moment matinal, mais je sentais bien que c'était trop tôt. Et puis, même s'il y avait de la frustration, ce moment avait un charme que je ne voulais pas perdre.
Donc je devais m'attendre, le lendemain matin, à un nouveau cadeau. Curieux comme ça donnait du sens à ma vie, bien fade ces derniers temps.
C'est moi qui ait été la rejoindre quand elle est arrivée. Elle a ouvert la portière. Elle avait un tailleur avec une micro-jupe, un joli tailleur rouge. Un collant, mais toujours pas de slip dessous, décidément, son budget vêtement n'était pas chargé par l'achat de culottes diverses.
Le collant ne bénéficiait d'aucun parement, et donc son sexe était clairement visible, à travers le nylon. C'était peut-être même encore plus excitant qu'il soit voilé par la matière qui ne bénéficiait d'aucun cache, contrairement à certains autres collants. Sa toison et ses lèvres étaient plaquées contre le nylon, et j'ai eu envie de la caresser à travers, sans le descendre.
Pourtant, on est partis sur autre chose.
– J'ai envie de prendre ta queue dans ma bouche.
– On va nous voir.
– Je suis assise, tu es debout, et tu masques tout.
Je me suis senti céder. J'avais envie aussi. Frustré par le manque de sexe. Elle m'a avoué plus tard qu'elle non plus, elle n'avait rien à se mettre sous la dent ces derniers temps, et sans doute que ça avait contribué à nous pousser plus vite l'un vers l'autre. Elle m'a défait. A plongé la main dans mon caleçon pour aller chercher ma queue. J'étais en pleine érection, autant parce qu'elle me troublait énormément que parce que cela faisait longtemps que je n'avais pas joui. Elle a poussé un petit cri de joie en sentant le volume de ma queue contre ses doigts, et un autre quand elle l'a sorti du tissu qui le masquait.
– Oh mon Dieu, tu as une belle queue.
On aurait dit une chercheuse d'or qui avait trouvé une énorme pépite à force de creuser le sol. Elle, elle n'avait pas eu à creuser le sol, juste à écarter des tissus.
Était-ce la frustration, l'instinct ou l'expérience qui lui donnaient cette habileté?
Dès les premières secondes, en tout cas, j'ai apprécié sa caresse buccale. Rien de maladroit ou de bâclé, au contraire. Plutôt un sentiment de maîtrise totale. Elle m'a caressé d'une langue tendue et ardente, frôlant ma chair habilement, et j'ai du très rapidement me retenir pour ne pas jouir, tellement c'était bon. Elle se propageait le long de ma tige qui gonflait encore sous l'effet de sa fellation. Clairement, elle avait déjà du en faire pas mal, et elle aimait ça. Je la voyais parfaitement, comme dans certains pornos, se tenant au milieu d'une dizaine de queues et les bouffant successivement les unes après les autres, la bouche pleine d'un sperme qu'elle laissait couler en elle, s'en nourrissant, une queue dans chaque main, sentant, aux ondes, aux contractions, aux spasmes, qu'une de ces queues allait jouir et venant caler sa bouche devant pour accueillir la semence.
J'aurais voulu que ça dure plus longtemps, mais en même temps, j'avais aussi conscience qu'on ne pouvait pas rester comme ça éternellement. Il fallait qu'on casse ce moment, même si j'avais envie, elle sans doute aussi, que ça continue.
Mais si j'ai joui, ça a sans doute été juste parce que sa caresse avait été efficace, et qu'elle m'avait conduit rapidement à l'orgasme. Elle a ouvert la bouche, exactement ce que j'avais pu visualiser alors qu'elle baladait sa langue sur moi, et elle a accueilli ma semence dans sa cavité buccale. Avant de tout avaler.
Je n'imaginais pas qu'il y allait y avoir une suite. Il y en a pourtant bien eu une.
– J'ai la chatte en feu. Je vais me donner du plaisir, et je veux que tu me regardes faire.
Accroupie, jambes ouvertes, elle a glissé sa main dans son collant pour venir se caresser. C'était excitant de voir une fille se caresser, ça l'était sans aucun doute encore plus quand elle faisait sous une barrière de nylon. L'odeur de la cyprine, forte, était montée à ses narines quand elle avait écarté le tissu, et effectivement, elle avait le sexe ouvert, et des traces scintillantes marquaient le lycra.
Elle était très excitée. Sans aucun doute, ça l'avait mis dans tous ses états de me faire une fellation. Elle a joui avec une rapidité qui correspondait parfaitement au moment, éjaculant dans son collant. J'ai vu les liquides éclater à l'air libre entre ses doigts, et venir tremper le nylon. Elle s'est redressée en léchant ses doigts, et rabattant tant bien que mal la jupe, mais on voyait clairement que le lycra scintillait le long de ses cuisses.
Elle a soupiré:
– Bon, il va falloir que je me change. Heureusement j'ai toujours ce qu'il faut, une petite serviette, et d'autres collants avec moi.
J'en ai conclu, je n'ai pas osé lui poser la question, qu'elle avait d'autres occasions, impromptues, de se donner du plaisir. Des amants, ou des amantes qu'elle croisait.
Par contre, j'ai enfin osé lui demander ce qu'elle faisait et pourquoi elle arrivait si tôt.
– J'ai fait plusieurs formations, compta/gestion et assistante de direction...C'est mon premier travail, et j'arrive très tôt parce que l'entreprise pour laquelle je travaille n'a pas été gérée pendant plusieurs mois par une secrétaire à la retraite. Donc je rattrape le retard. Et c'est...Assez monstrueux. Une montagne à gravir.
Elle s'est éloignée et moi je suis monté dans mon véhicule.
C'est le lendemain qu'elle m'a proposé:
– Allez, mon dernier cadeau de remerciement, et après on fera autre chose. Alors voilà ce que je te propose: tu as carte blanche. Tu peux me faire ce que tu veux.
C'était AUSSI un beau cadeau.
Et c'est vrai que ça a été l'occasion de matérialiser un fantasme que j'avais depuis longtemps.
– Je voudrais te baiser contre la voiture.
Elle a souri. Bon, mon fantasme lui plaisait.
On était arrivés à un stade où on se fichait totalement d'être vus. On était dans notre bulle.
D'où ce qui s'est produit.
Elle était en tailleur avec des bottes noires luisantes, à talon aiguille, qui lui montaient au genou. Du cuir froissé. Elle m'a tourné le dos et elle s'est pliée en deux et appuyée contre le véhicule. Exactement comme je l'imaginais. Ses fesses tendaient la micro-jupe du tailleur, dont la lisière était posée contre les jarretières des bas stay-up qu'elle portait. Je me suis dit que tous les hommes qui la croisaient, son patron en premier, devaient avoir la queue raide.
J'ai soulevé la jupe. Son cul était tendu vers moi, charnu et rebondi. Offert. J'ai été surpris parce que pour une fois, elle avait ce qui s'apparentait à une culotte, un string blanc qui s'enfonçait dans sa raie, y restant en surface, pour, plus bas, envelopper sa moule. Un simple tissu blanc sur lequel venaient éclore des tâches de mouille qui disaient son excitation.
– Une capote, s'il te plaît, si tu n'en as pas, il y en a dans ma besace.
Mais j'avais prévu le coup. J'avais ce qu'il fallait dans une de mes poches et je me suis gainé de latex. Puis je me suis laissé aller à mes envies. Comme le cordon du string était à la surface de ses fesses, j'ai glissé mon gland en dessous, et je suis venu à la rencontre de son sillon. Elle a gémi. Ça devait être bon. J'ai fait glisser ma queue plusieurs fois dans sa raie, contre sa chair la plus intime, avant de me frotter contre sa muqueuse anale. Elle gémissait.
Pourtant, je n'avais pas envie de rentrer par là, mais de quelque chose de plus classique. J'ai écarté le tissu qui couvrait son sexe, ouvert et dégoulinant. Un sexe qui appelait une pénétration. On n'avait pas trop le temps, et j'aurais aimé donné plus d'amplitude à ma pénétration. Pas exemple frotter mon gland contre sa vulve. A la place, je suis rentré directement en elle. Pris par sa vulve chaude et enveloppante, je ne pouvais qu'avoir du plaisir.
Et c'est là que ça a basculé, alors que je la fouillais avec ma queue bien dure.
Plongés dans notre plaisir, on ne l'avait pas entendue arriver. La femme s'est mise à genoux près de nous, et elle a plongé sa bouche sur mes couilles, venant les frotter de la langue, en suivant le mouvement de va-et-vient de ma queue dans le sexe de la petite brune. Elle léchait et elle mordillait. Je l'ai observée, troublé qu'elle se soit jointe à nous, mais en même temps pas si surpris que ça. Pour certains, et certaines, toutes les occasions d'avoir du plaisir étaient bonnes.
Aussi blonde que ma compagne de plaisir était brune, grande et fine, moulée par une combinaison rouge qui soulignait des charmes menus, mais bien réels. Des petites fesses bien rondes, et des seins menus qui tendaient le tissu.
De sa propre autorité, elle a sorti ma queue de la vulve de la petite brune, et, en substitution elle a fiché deux doigts dedans, qu'elle a fait bouger rapidement. Le latex dégoulinait des liquides intimes de la petite brune.
De sa main libre, une main habile, la blonde a retiré le préservatif. Elle est venue frotter mon gland de sa langue, en même temps qu'elle faisait aller et venir sa main sur ma queue. J'ai tenu deux secondes. Bouche ouverte, elle s'est laissée remplir de sperme. Elle a avalé, avant de lécher ma queue sur les restes, et elle a bougé ses doigts dans la vulve de ma brunette préférée plus vite. Cette dernière a poussé un cri qui a du remplir toute la surface du parking, en même temps qu'elle crachait des jets de liquide copieux. Elle s'est effondrée sur le capot, assommée. La blonde avait la main trempée, des jus qui avaient aussi coulé le long de son avant-bras. Sans demander son reste, elle est partie, peut-être chez elle pour changer de tenue, ou vers sa voiture pour prendre de quoi éponger les dégâts.
C'est bien ce qu'a fait la brunette. Elle a tendu la main vers l'arrière, et attrapé une serviette, avec laquelle elle a essuyé ses cuisses. Les bas étaient marqués, mais le temps qu'elle arrive au travail ça aurait séché.
Sinon elle en changerait.
On arrivait au vendredi. Le week-end. Je n'allais pas la voir pendant deux jours, et j'avoue que j'ai ressenti un vide qui m'a surpris. J'étais plus accro que je ne le pensais, alors qu'on n'avait concrétisé quelque chose que depuis peu.
Elle m'a tendu un bristol sur lequel elle avait écrit son prénom et son nom Anna T... et ses coordonnées. Un numéro fixe, un numéro de portable, une adresse mail et une adresse tout court.
– Tu passes chez moi quand tu veux ce week-end.
Je lui ai tendu en retour ce que moi j'avais préparé. Je voulais vraiment pouvoir la revoir, avec ou sans cadeau, je n'imaginais pas qu'on reprenne comme avant, simplement se croiser, et j'espérais qu'on partirait sur quelque chose de plus conséquent.
Donc ce vendredi-là, il ne s'est rien passé entre nous.
Mais il y avait une promesse qui flottait dans l'air.
Qui s'est concrétisée quand elle m'a appelée, sur le coup de vingt heures.
– Viens me rejoindre, j'ai très envie de sexe.
Je suis parti pour les quartiers périphéries. Une petite maison blanche.
Une porte entrouverte. Je suis rentré, convaincu qu'elle m'attendait.
Elle m'a entendu.
– Je suis là!
J'ai traversé le living vers la pièce d'où venait sa voix.
Allongée sur un grand lit, totalement nue, elle se masturbait, sa main tournant sur son sexe.
--Je t'attendais.
J'ai glissé sur le lit pour la rejoindre.



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