La naissance du désir, la découverte du plaisir. Mes premières expériences avec mon copain : tout commence par un essayage de maillot qui ça va déraper un peu !
Proposée le 27/04/2026 par AnneR
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Mer, piscine, plage
Type: Histoire vraie
Je m’appelle Anne et j’ai 16ans. Je suis en première et mon année se passe bien. Ma classe est sympa, je suis studieuse et j’ai de très bonnes notes donc mes parents sont assez cools avec moi. J’ai un caractère assez joviale, on me dit souvent que je suis très souriante et je suis toujours partante pour sortir entre amis
Physiquement, je suis de taille moyenne, 1m65, un corps plutôt élancé avec de jolies formes : un bon 90B et des fesses dont je suis très fière et que je sculpte grâce à la gym que je pratique depuis de nombreuses années.
Côté cœur, j’ai eu plusieurs petits amis avec lesquels il ne s’est rien passé de fou, mais je sens mes hormones me démanger et comme j’aime beaucoup mon petit copain, j’espère progresser dans ma découverte de mon corps et du plaisir à deux.
Il s’appelle Matthieu, c’est un grand brun d’1m80, assez fin même s’il est plus musclé qu’il n’en a l’air (merci le tennis !) avec des yeux bleus et un regard tellement intense que j’ai l’impression qu’il voit à travers moi … ou à travers mes vêtements, ce qui n’est pas pour me déplaire !
L’année scolaire se termine et les températures augmentent. Quelle bonne idée ont eu mes parents d’investir dans une piscine ! En ce samedi matin, mes 2 petites sœurs et moi en profitons : on nage, on joue et accessoirement, j’inaugure mon nouveau maillot acheté la veille et que j’aime beaucoup. Plus échancré que d’habitude, je trouve qu’il mets ma poitrine parfaitement en valeur. Il m’a en tout cas valu une ou deux réflexions, pas toujours bienveillante, de la part de ma famille. Mais je m’en fiche, je me trouve belle dedans et j’ai hâte de voir la réaction de Matthieu. Il vient passer l’après-midi à la maison avec quelques autres copains de lycée. Mes parent emmènent mes 2 sœurs à leur compétition de danse et nous laissent la maison.
La matinée se termine, on sort de l’eau et j’enfile un paréo à fleur légèrement transparent et toute la famille se met à table.
- Tu ne vas pas recevoir tes camarades dans cette tenue quand même ?
Mon père n’a pas pu s’en empêcher. J’ai très envie de lui répondre mais la peur de le voir changer d’avis et m’interdire de recevoir mes amis m’aide à me raisonner. Je lui répond donc avec un grand sourire que je me changerais après le repas et nous terminons le déjeuner dans la bonne humeur. Je leur propose même de débarrasser seule pour qu’ils ne soient pas en retard et souhaite bonne chance à mes sœurettes.
Quand la sonnette retentie vers 14h, je suis prête à accueillir mes copains de lycée. J’ai enfilé un débardeur blanc et un petit short en jean par-dessus mon ancien maillot et je fonce ouvrir la porte.
Matthieu entre avec une expression ravie, pose ses mains sur mes joues et m’embrasse tendrement.
- Tu es magnifique !
Son polo bleu fait ressortir ces yeux et je le trouve très beau. J’ai immédiatement envie d’un moment plus intime … qui n’aura pas lieu puisque moins d’une minute plus tard, les suivants débarquent dans la maison.
L’après-midi est très agréable, on papote, on fait les cons dans l’eau, on mange des bonbons et j’ai même le droit à quelques caresses bien placées de la part de Matthieu. Mon esprit s’échauffe à nouveau en un rien de temps. Lui d’habitude si timide a l’air aussi excité que moi et le contact de sa peau sur la mienne me fait frissonner de désir. Aussi, quand les parents récupèrent nos copains, je suis ravie de les voir nous laisser. Il est prévu que Matthieu dîne avec nous et comme le reste de la famille ne rentrera pas avant une heure, nous voilà enfin seuls en amoureux. Autant j’en suis tout émoustillée, autant une certaine tension s’installe. Il faut dire que le champ des possibles est vaste et c’est l’inconnu pour nous deux. Je suis, comme je vous le disais, vierge, et pour autant que je sache, Matthieu aussi.
Je m’approche de lui pour l’embrasser longuement et en profite pour presser ma poitrine contre la sienne. De ma main gauche, je lui caresse la nuque et je pose ma main droite sur son torse au niveau de son cœur dont je sens le rythme s’accélérer. Par ailleurs, il ne me faut pas longtemps pour sentir son sexe grossir contre ma cuisse. Si je ne sais pas où tout ça va nous mener, je ne me pose pas de question et profite de cet agréable moment.
Quand nos corps se séparent, nous avons tous les deux la respiration haletante et les joues rosées. On reste un instant silencieux, à se regarder, puis pour ne pas laisser de malaise s’installer, je propose avec entrain :
- Viens, je te montre le maillot que j’ai acheté hier, tu me diras ce que tu en penses !
Consciemment ou non, c’est aussi une façon de se retrouver dans ma chambre. Quand je referme la porte derrière lui, la tension sexuelle est à son maximum. Je le vois à son attitude, le stress gagne Matthieu. Et pour être honnête, il me gagne aussi. Mais moins que l’excitation et je ne souhaite pas m’arrêter en si bon chemin. Je le guide jusqu’au bord du lit et l’assoit avec un nouveau baiser langoureux avant de récupérer mon deux pièces laissé sur ma chaise. Je laisse tomber mon paréo puis retourne m’assoir à côté de lui. Mon cœur bat la chamade quand mes mains se glissent derrière mon dos pour dégrafer mon haut. Et quand il glisse sous ma poitrine, j’ai pleinement conscience de franchir une étape importante dans notre relation et plus généralement dans ma vie intime. Jamais auparavant je ne me suis retrouvé seins nus devant un petit copain. Sous le coup de l’émotion, je suis prise d’un frisson, et sens mes tétons durcir un peu plus encore. J’hésite un instant puis me tourne vers Matthieu pour observer sa réaction et ressent une piqûre de déception en constatant qu’il a pudiquement tourné le regard. Sauf que je ne veux pas de sa timidité, je veux qu’il me regarde, qu’il me touche, qu’il me caresse ! Alors j’attrape sa main et la dirige vers mon sein droit. Ses yeux suivent le mouvement et lorsque sa paume couvre le galbe de mon sein, il reste coi plusieurs secondes avant de murmurer dans un souffle rauque :
- Tu es si belle
Mon cerveau est en ébullition … et mon entrejambe en feu. Je sens mon sexe s’humidifier sous le coup de l’excitation grandissante. Il semble sur le point d’ajouter quelque chose, mais reste finalement silencieux. Sa bouche se ferme, il déglutit difficilement avant que ses doigts ne commence à me caresser doucement. Il m’effleure d’abord, le soupèse légèrement puis fait délicatement glisser son index sur mon mamelon. Je tremble de plaisir et de désir. La sensation est à la fois très proche et très différente du plaisir que je m’offre parfois seule dans mon lit le soir. J’ai l’impression que toutes les cellules de mon corps sont réceptives à son contact.
Sans m’en rendre compte, j’ai fermé les yeux et mon souffle, de plus en plus court, l’encourage à continuer. Bientôt, je sens son autre main se poser sur mon ventre, remonter sur le côté pour prodiguer à mon sein gauche, les mêmes soins qu’au droit. Sa gaucherie ne gâche pas mon plaisir et pour ne pas le laisser en reste, je rouvre les yeux et pose tendrement ma main sur sa cuisse. Je le savais déjà, mais je suis prête, mieux encore, je veux me donner à lui maintenant ! Ma main remonte au ralenti vers son entrejambe et je le sens se raidir. Ses mains, toujours posées sur ma poitrine, se sont arrêtées. Tout son être est suspendu à mes mouvements. Mes yeux voit la bosse grandir sous son short de bain et mes doigts se rapprocher du but. Alors que je ne suis plus qu’à quelques centimètres de son sexe, je plaque son visage contre le mien et l’embrasse sauvagement. Ses mains délaissent ma poitrine pour courir le long de mon dos nu et effleure la naissance de mes fesses sans oser écarter l’élastique de ma culotte de maillot.
Soudain j’accélère le mouvement et pose ma main sur son sexe, l’entourant de mes doits à travers le tissu. Si je ne savais pas à quoi m’attendre, le diamètre m’impressionne. Rien de démesuré, mais sa verge est épaisse et tressaille déjà sous ma paume. Je monte et descend lentement le long de sa hampe. Je n’ai aucune idée de ce que je fais, je découvre seulement son anatomie. J’ai une envie irrésistible d’être nue contre lui, de le voir nu, de parcourir son corps de mes doigts et de ma bouche. J’interromps donc notre baiser et mon début de masturbation pour glisser mes doigts dans l’élastique de son maillot. Sans rien dire, je plonge mon regard dans le sien pour qu’il lise mes intentions dans mes yeux. Si je détecte une once d’inquiétude, son envie est la plus forte car il se soulève légèrement et m’aide à retirer cette dernière barrière à sa nudité. Je dois m’y reprendre à deux fois pour libérer son sexe qui me semble prêt à éclater et entrave la descente du short. Lorsqu’il se redresse après avoir définitivement enlevé son maillot, je contemple son engin avant de reposer ma main dessus. Matthieu lui s’est laissé envahir par l’excitation et tend son bras vers mon entrejambe pour sentir ma vulve sous sa paume. Mes lèvres sont gonflées et je mouille depuis suffisamment longtemps maintenant pour qu’il sente la chaleur et l’humidité. Il presse progressivement ses doigts pour accentuer le contact et je reprends de mon côté mon va et vient, la main lui empoignant doucement mais fermement son sexe qui se tend si possible encore plus.
Malheureusement, quelques secondes de ce traitement ont raison de sa résistance et je sens tout à coup de violents tressaillements qui se terminent en une longue éjaculation de nombreux et puissants jets de sperme. Comme je n’ai pas encore retirer ma main, le liquide blanchâtre me coule sur les doigts. Il est brulant et une puissante odeur, acre mais étonnamment attirante s’en dégage.
- Pardon … s’excuse alors Matthieu avec un air de petit garçon pris en faute.
Le temps s’est plus ou moins arrêté. J’ai fini par lâcher son membre et il a machinalement retirer la main de mon entrejambe, mais à part ça, nous n’avons pas bougé.
Et puis c’est l’éléctrochoc : l’un comme l’autre sursautons en entendant le crissement des pneus sur les graviers de l’allée. Nous prenons subitement conscience de la situation et nous hâtons de retrouver une allure présentable en prenant soin de laisser le moins de signe possible de nos activités. L’arrivée soudaine de mes sœurs et mes parents ont eu le mérite de ne pas laisser la gêne s’installer entre nous. Et passée la frustration d’avoir été interrompue prématurément dans ma quête du plaisir, je souris intérieurement du cap que nous venons de franchir… plus impatiente que jamais de retrouver ses sensations et de découvrir la suite.
Si vous aimez cette histoire, je vous raconterais volontiers la suite.
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