Alors, c'est un bonus cette fois. Un vrai bonus. Car il n'est pas écrit de ma main. Mais bien de celle de Giulia. Elle m'a envoyé ce petit texte récemment. J'espère qu'il vous plaira autant qu'il m'a plu. Et n'hésitez pas à commenter, on se sent un peu solo en ce moment.
Proposée le 10/04/2026 par GuiNancy
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Chantage
Personnages: FH
Lieu: Forêt, campagne, nature
Type: Roman
Cette histoire véridique s’est déroulée cet été. Dans un petit village de montagne isolé. Moins d’une dizaine d’habitants l’année, un peu plus l’été. J’y étais dans ma résidence familiale secondaire pour quelques semaines de vacances avec des cousins et cousines.
Le village voisin organisait un bal, rare distraction de la région. Nous y sommes donc allés. La soirée était bien entamée et l’alcool coulait à flots – et oui, l’été, on se lâche ! J’étais sur la piste de danse quand un homme que je ne connaissais pas s’est approché de moi. Vraiment près. Il avait à peu près mon âge. Trois ans de plus maximum. Grand, brun, musclé, tout à fait mon style. J’étais trop étonnée pour faire le 1er pas, surtout avec mes cousin(e)s pas loin.
Même en soirée, je devais être à la hauteur de mon image de petit ange insoupçonnable. Je n’ai donc pas réagi à sa présence à mes côtés, mais cela n’a pas eu l’air de le déranger. On dansait depuis quelques minutes, sans se parler, quand il me murmura à l’oreille :
j’habite dans ce village, ma maison n’est pas loin. Tu veux venir ?
Alors non. Je ne cède pas comme ça. Même si, franchement, j’avais très envie de coucher avec lui, je n’allais pas me jeter dans ses bras dès ses premiers mots. C’est pas comme ça qu’il faut s’y prendre avec moi. Faut me « conquérir ».
Je me suis donc éloignée, et j’en ai profité pour quitter la piste de danse et prendre un peu l’air. La chaleur estivale et l’alcool, ça fait beaucoup ! J’ai fait un détour par notre table pour prendre mon verre, et suis allée m’accouder à la balustrade. Le bal était en extérieur, et la balustrade donnait sur la montagne. On ne voyait évidemment rien avec l’obscurité, seulement les lumières des autres villages alentours, points de lumière éparpillés par-ci par-là. Un beau spectacle tout de même.
J’aperçus un homme accoudé également, mais je me plaçai assez loin de lui pour qu’il comprenne que je ne venais pas lui parler. Pas à l’autre bout évidemment, mais assez éloignée tout de même. Je prenais l’air frais histoire de dessoûler un peu entre deux gorgées quand il s’est approché.
L’autre ne te convenait pas ? me demanda-t-il avec un petit sourire.
Je compris qu’il faisait référence à celui que je venais de quitter – on voyait la poste de danse depuis cette balustrade - et que donc il me regardait depuis un moment. J’ai souri avant de répondre que non.
Tu es venue seule ici ? demanda-t-il en se rapprochant encore.
Je demeurai immobile et répondis toujours en regardant la montagne.
- Non.
Plus froide que ça, c’est impossible. Il faut dire que celui-là n’était pas trop mon genre : un petit blond, très fin. Pas moche, mais pas le genre de beauté qui m’attire physiquement.
- Avec qui es-tu venue alors ?
- Des cousins. C’est un interrogatoire ?
- Je me dis que c’est dommage de laisser une aussi belle femme toute seule.
- Tu ne crois pas que j’ai besoin de prendre un peu l’air tranquillement vu mon état ?
J’étais assez alcoolisée pour ne plus marcher droit.
Raison de plus pour s’occuper de toi, répondit-il.
Je ne savais que dire quand Marine, la cousine qui m’avait accompagnée au bal, vint me rejoindre à la balustrade pour me dire qu’elle rentrait à la maison. Je voulais rester encore au bal, mais si elle s’en allait, qui allait me raccompagner à la fin de la soirée ? Le gars – je n’ai jamais su son prénom – se proposa, et j’acceptai.
Tu es sûre ? demanda Marine.
Elle devait être étonnée que je discute et accepte la proposition d’un homme que je ne connaissais pas, mais je la rassurai en lui disant qu’il n’y avait aucun soucis. Elle s’en alla le regard interrogatif, mais je pense qu’elle était trop fatiguée pour cherche plus loin.
Je remerciai le type et retournai danser, sans lui reparler de la soirée. De temps en temps, je me retournai vers la balustrade pour m’assurer qu’il était bien là, pour m’assurer que j’avais un chauffeur à disposition et à chaque fois, mon regard croisait le sien. Étrange ce type. Il sortait de nulle part et venait à un bal pour rester appuyer à une balustrade.
Le bal cessa vers 4h, et j’étais dans un sal état. Il dût me tenir pour m’accompagner jusqu’à sa voiture. Je m’installai sur le siège passager et, lui ayant dit où aller, et fermai à demi les yeux. Nous roulâmes en silence quelques minutes quand il déclara :
- J’ai envie de coucher avec toi
- Pas moi, répondis-je d’une voix pâteuse
- Et pourquoi ?
Tu ne vois pas mon état ? Tu crois que je suis capable de désirer quoi que ce soit, qui que ce soit ?
Il ne répondit rien, mais quelques minutes plus tard, il s’arrêta sur le bord de la route.
- Descends du véhicule.
C’était un ordre. Mais moi, je ne suis pas une fille obéissante.
- Non.
- Descends je te dis.
- Non, je te dis.
Il soupira, sortit de la voiture, la contourna, ouvrit ma portière, défit ma ceinture, me souleva dans ses bras et me déposa hors de la voiture. Ni violent ni doux. Neutre, dirais-je. Je claquai la portière passager et m’y adossai, le regard droit dans le sien.
Bah voilà, je suis sortie. Que veux-tu ?
Il croisa les bras et prit quelques secondes avant de répondre.
Écoute-moi bien maintenant, soi tu couches avec moi, soit je t’abandonne ici. C’est clair ? Choisis.
Il n’en fallait pas plus pour me faire désaouler et réveiller ma folie. Honnêtement, j’aurais pu appeler n’importe quel cousin(e) qui était au bal pour qu’il/elle vienne me chercher. Mais j’eus une poussée d’adrénaline folle. J’étais sur le bord d’une petite route sinueuse et déserte, noire, pas un lampadaire, juste les phares de la voiture, avec un homme que je ne connaissais pas – je ne connaissais pas son prénom et nous avions échangé au maximum 15 phrases – qui me menaçait clairement de me violer.
Et le tout avec les chouettes qui hululaient. Une atmosphère plus angoissante était impossible. Et c’est justement ça qui me rendait dingue. Alors, ce que j’ai trouvé à faire de plus opportun a été de le provoquer davantage. Franchement, je ne le désirais pas. Mais il m’avait provoquée comme jamais dans une situation affolante, et je ne pouvais pas laisser passer ça. J’ai moi aussi croisé les bras.
C’est minable ce chantage. Je me serais attendue a plus de virilité de ta part.
Son regard devint interrogatif. J’en rajoutai une couche.
- Tu me veux ? Bah prends-moi ! Sois un homme, montre-moi de quoi t’es capable.
Là, j’ai déclenché un truc chez lui. Il m’a plaquée contre le capot de la voiture, une main immobilisant mes bras dans mon dos, l’autre sur ma nuque, me maintenant face contre le capot. Je ne pouvais littéralement plus bouger.
- C’est ça que tu veux ? demanda-t-il.
-Oui. Maintenant tu prends mon sac, y’a des capotes et du lubrifiant.
- C’est pas toi qui donne les ordres. Bouge pas.
Il alla chercher ce que je lui avais dit, et j’en profitai pour désobéir. Je me redressai et m’appuyai au capot.
- J’ai désobéi, dis-je quand il revint, capotes et lubrifiant en main.
Et tu seras punie.
Il me replaqua comme avant, et enleva ma jupe et mon string. Il aurait juste pu relever ma jupe et écarter mon string. Mais non, il enleva tout et jeta tout sur la route. Si une voiture passait... mais personne ne fréquente cette route, alors à 4h du matin, aucun risque. Il caressa mon cul d’une main ferme et décidée.
- Je vais te fesser 10 fois, dit-il.
Je ne répondis rien. Un premier coup tomba. Sec, mais pas trop fort.
- Compte, ordonna-t-il.
- Un.
- C’est bien.
Il me fessa ainsi une dizaine de fois, en changeant de fesse régulièrement, pour ne pas me faire trop mal. Et chaque coup était assorti d’un commentaire de sa part : « t’es vraiment équipée comme une salpe », « petite pute, à te faire fesser sur le bord de la route ». J’étais complètement folle de plaisir, je criais à chaque coup, je mouillais vraiment. Surtout que son autre main caressait mon clito de temps en temps.
Et après le 10ème coup, il prit ma chatte violemment.
- Je vais te montrer ce dont je suis capable, dit-il en s’enfonçant en moi.
Y’a évidemment pas eu besoin de lubrifiant. Il vint au fond direct, une main bloquant mes bras dans mon dos et l’autre me tirant les cheveux. Je me lâchai vraiment et criai de plaisir sous ses puissants coups de bite. Mais quand je lui dis que j’allais jouir, il se retira d’un coup.
pas maintenant salope.
Il me fit lui sucer la bite, mais je n’y allais pas trop fort. Je ne voulais pas qu’il gicle dans ma bouche pour pouvoir retourner dans ma chatte. Je le suçai tout en levant les yeux vers lui de temps en temps et suppliant pour qu’il s’enfonce de nouveau dans ma petite chatte serrée. Ce qu’il fit au bout de quelques minutes. Et cette fois, il me fit jouir.
Un bel orgasme malgré l’alcool. Il vint peu de temps après lui aussi. Puis, sans un mot, il retourna dans la voiture. J’étais encore appuyée contre le capot pour reprendre mes esprits qu’il avait déjà sa ceinture.
Putain, mais il ne se reposait jamais ce type ? Je suis allée récupérer ma jupe et mon string, me suis rhabillée et suis montée en voiture. J’avais à peine refermé ma portière qu’il redémarra. Le reste du voyage se fit dans le silence le plus absolu, et il me déposa chez moi. Quand il s’arrêta devant chez moi, je partis sans rien lui dire. Pour entretenir le mystère.
P.S: N'hésitez pas à commenter. L'absence d'interaction est frustrante et décourageante, je l'avoue
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Commentaires de l'histoire :
GuiNancy
@amelago: Merci pour ce commentaire encore. Ce texte est de la main de l'héroïne de notre histoire... :D N'hésitez pas à me joindre directement (comme elle l'avait fait) via le formulaire de contact. Je vous répondrai avec plaisir.
Posté le 16/04/2026
Amelago
Même si celle là me plaît moins , vous devriez penser à publier , le récit est bien construit et un plaisir à dévorer au fil des mot , bravo
Posté le 16/04/2026
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