Cet épisode est imaginaire et sans moi. Issu d'un fantasme de notre héroïne. Fantasme que j'ai mis sur papier en glissant deux trois détails supplémentaires qui lui ont fait dire « j'ADORE ». Autant vous dire, qu'encore une fois, ça va être hard... et que la bien pensance va en prendre un coup.
Proposée le 10/04/2026 par GuiNancy
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Roman
Depuis toujours je fais beaucoup de sport. De la natation en compétition comme je l'ai dit. Accompagné de séances dans une salle de fitness. Pas pour la musculation car je tiens à garder mon corps fin et svelte. Plus pour le garder ferme et travailler certains muscles hors de l'eau.
Je vis dans une grande ville depuis peu. Depuis la rentrée en fait. Une vie un peu passionnante. Qui permets des rencontres aussi. Enfin quand j'ai le temps entre les cours et la piscine. Résultat, je m'étais trouvé une salle de sport ouverte H 24. Idéal pour pouvoir m’entraîner en fonction de mon emploi du temps.
Jusqu'à maintenant, l'aspect H 24 ne m'avait pas trop servi. En général, j'y arrivais à 19/20h et 21h30 au plus tard, je rentrais. Mais pour ce soir, ce n'était pas possible. Un examen de math à préparer m'avait retenu chez moi jusqu'à presque 23h. Et ça me prenais la tête. Donc j'ai décidé d'aller m’entraîner un peu pour évacuer tout ça, me vider l'esprit et m'aider à dormir ensuite.
J'arrivais donc sur place après 23h. Pour vous décrire les lieux, il s'agit d'une petite salle bien équipée. Une petite vitrine donnant sur la rue mais pas trop. Assez intime en fait. En général, il y avait toujours une douzaine de personnes au moins. Mais à cette heure ci, ça serait certainement plus calme.
Avant d'entrer dans la salle, j'ai vu un mec sortir de sa voiture. Un beau brun, sportif, la trentaine d'années environ. Un beau spécimen de mâle comme je les aimes. Quand je l'ai vu entrer dans la salle de sport, je n'ai pas pu m'empêcher de me dire qu'il risquait de me donner chaud celui là.
Mais quand je suis passé à hauteur de sa voiture, j'ai vu quelque chose qui m'a troublé voir déçu. Un siège auto sur la banquette arrière. Un jeune père de famille. Peu de chance que j'arrive à quoi que ce soit. Tant pis, il me donnerait chaud chez moi, seule dans mon lit, à mon retour.
Je suis entrée dans la salle dans cet état d'esprit. Pour le découvrir assis à l'entrée. C'était un employé apparemment. Pas étonnant, il devait y en avoir un en permanence par sécurité je pense. Je l'ai mieux vu ainsi. Vraiment dommage. Il leva les yeux à mon passage et j'ai senti ses yeux sur moi. Le petit coup de chaud présumé est monté dans mon ventre.
« Bonsoir »
« Bonsoir mademoiselle. Vous connaissez les lieux ? »
« Oui oui » et je lui ai tendu mon badge d'entrée. J'ai vu son alliance quand il l'a pris pour vérifier. Vraiment dommage. J'enviais déjà sa femme.
Il m'a rendu le badge sans un mot et direction les vestiaires. J'ai alors remarqué que la salle était vide. Surprenant quand même. Et ça n'allait pas m'aider à penser à autre chose. Mais bon, j'étais là pour m’entraîner pas pour fantasmer.
En 5 minutes à peine, j'avais enfilé mon leggings et mon vieux t-shirt de sport. Celui que je prend exprès pour cacher mes formes sinon je ne parviendrai jamais à m’entraîner quand il y a du monde. Pas que je pense être une bombasse mais il y a tellement de mecs qui confondent salle de sport et meetic que c'est chiant.
Direction immédiate vers le tapis de course. Un coup d’œil en coin à mon fantasme qui était occupé sur son téléphone et ne faisait pas attention à moi. Vu la position des tapis dans la salle, ça m'évitera de me demander s'il matte mon cul ou pas.
Je courrais depuis 5 min quand j'ai remarqué une chose à laquelle je n'avais jamais fait attention : le reflet dans la vitrine. D'habitude il y a du monde donc le reflet n'est pas vraiment net. Il y a du monde qui passe dans la rue, du monde qui bouge dans la salle. Mais là il n'y avait que moi et la rue noire et vide. Et là je l'ai vu. Légèrement penché de côté. Et matant mon cul.
Putain, ça y est j'avais envie de l'allumer. Tant pis pour l’entraînement. Et puis la baise, quand c'est bien fait, c'est sportif non ? J'ai continué à courir comme si de rien n'était quelques minutes puis je suis descendu du tapis. Et là, j'ai « fait tomber » ma serviette. M'obligeant à me baisser pour la ramasser. Et bien évidemment, jambes et cul tendu vers ses yeux pour lui offrir une vue directe.
Le petit coup d’œil dans le reflet m'a confirmé qu'il appréciait le spectacle. Tant mieux. Mais pas suffisant. Alors j'ai décidé de faire monter les enchères. Mon vieux tee shirt était posé au dessus d'un petit haut moulant et crop top. Pas une brassière mais un peu ce genre. Et évidemment, rien en dessous. Alors j'ai enlevé le tee shirt.
Mais j'ai poussé le jeu à la faire face à lui. Pour qu'il ne loupe rien du spectacle. Et direction, en faisant celle qui n'a rien remarqué, les rameurs. Qui eux était assez proche de l'entrée. Dans cette tenue, le rameur mettait parfaitement en valeur mon ventre plat et mes seins.
Je ne me suis pas gênée pour lui faire profiter du spectacle. Et là, j'ai remarqué qu'il me matait ouvertement. Plus aucune gêne et rien pour se cacher. Et, à ma grande surprise, il est rentré dans le jeu. Ça promettait d'être intéressant. Un beau combat en perspective.
Il a ôté sa veste, découvrant des bras et un torse musclé dans un tee shirt très moulant. Je n'ai pas pu m'empêcher de baisser les yeux après avoir maté. Quand je les ai relevé, il souriait. Visiblement content de lui et d'avoir gagné ce round.
Alors que je me demandais comment reprendre l'avantage tout en restant raisonnable, c'est lui qui a repris l'initiative. En se levant et en se dirigeant vers la presse à cuisse. Il m'a regardé en souriant avant de dire : « il n'y a personne, autant que j'en profite ». J'ai répondu d'un sourire.
Et hop, il était en position et il commençait à pousser. Et vu les poids sur la machine, il devait avoir de sacré cuisses. Mais j'étais trop concentré à regarder son torse et son ventre qui se tendait à chaque poussée pour chercher plus loin que ça. Je sentais juste la chaleur envahir mon ventre. Je l'imaginais puissant comme un taureau.
J'avais besoin de me reprendre là car ça commençait à aller trop loin. Et je devais réfléchir un peu à comment reprendre le contrôle d'une situation qui m'avait échappé. Je me suis alors levée pour aller aux toilettes. J'avais besoin de me passer de l'eau sur le visage en fait.
J'en étais à ce point là, en train d'envisager ce que j'allais faire quand il est entré dans les toilettes derrière moi. En fait, c'était des toilettes mixtes. Le genre avec une porte donnant sur un pièce avec les lavabos et deux autres portes qui donnaient chacune sur un WC. Donc la première porte ne verrouillait pas et j'étais là devant les lavabos et les miroirs. A le regarder comme une idiote.
« Tu as eu un coup de chaud on dirait »
« Oui, on peut dire ça.... »
Ce connard a alors soulevé son tee shirt pour s'essuyer le visage, découvrant une plaque d'abdo de folie. Mais ce genre de provocation n'amène qu'une seule réaction de ma part : elle réveille cette chienne salope qui dort dans mon bas ventre.
« T'es rentré ici pour me baiser ? »
Là, à mon plus grand plaisir, j'ai vu qu'il était décontenancé. Je reprenais l'avantage et je comptais bien ne plus le lâcher.
« Je ne sais pas... tu en penses quoi ? »
« J'en pense que si c'est ce que tu veux, lâche toi et défonce moi vraiment. Parce que les timorés c'est pas pour moi. »
Et avant qu'il ne réagisse, je me suis approchée de lui et je lui ai mis une main au paquet. Et j'ai aimé ce que j'ai découvert. Il était déjà bien dur. Et ma main était plus que bien remplie. Une belle grosse bite à n'en pas douter.
« On dirait effectivement que t'as envie de me baiser »
« T'es une vraie petite salope toi... »
« Non, je suis une vraie grosse chienne »
Et pour passer de la parole aux actes, j'ai viré mon haut et je me suis mise à genoux devant lui. En 5 secondes, sa bite passait de son boxer à ma bouche chaude. Et j'ai senti qu'il durcissait encore sous l'effet de ma langue. Putain, qu'est ce que j'aime sentir un mec durcir encore plus entre mes lèvres !
J'étais comme ça, en train de me délecter de sa bite, quand son téléphone a sonné. J'ai levé les yeux et je l'ai vu le prendre et son regard changé quand il a vu qui appelait. J'ai tout de suite compris.
« C'est ta femme ? »
« Oui... »
« Réponds lui »
« Hein ? »
« Réponds lui sinon j'arrête tout ici et tu te finiras à la main »
« T'es vraiment folle toi ! »
« Réponds lui et t'as open bar. Tu me fais ce que tu veux. Et surtout ce qu'elle, elle ne veut pas que tu lui fasses. »
J'ai lu le dilemme dans ses yeux. Mais il la résolu rapidement. En décrochant l'appel. J'ai alors remis sa bite dans ma bouche et j'ai utilisé toutes mes armes pour rendre cette fellation mémorable.
« Allo chérie.... oui.... je rentre dans deux heures je pense... hmmmppffff... non, non, la salle est vide alors j'en profite pour m’entraîner un peu c'est pour ça que je souffle »
Quel menteur, c'était ma langue qui lui arrachait ses gémissements et ce souffle accéléré !
« Oui oui, ok, je passe à la pharmacie de nuit en rentrant.... du lait pour le bébé... ok.... oui moi aussi je t'aime. A tout à l'heure »
Quand il a raccroché, j'ai levé les yeux vers lui.
« Lui dire je t'aime alors que tu te fais sucer par une autre... t'es un vrai salaud toi »
« Ta gueule petite salope... tu vas voir ce dont je suis capable »
Il m'a tiré par les cheveux et en quelques secondes, je me retrouvais penchée sur le lavabo et mon leggings et mon string se trouvaient à mes chevilles. Il a alors agrippé mes cheveux violemment et je me retrouvais à me regarder et à l'observer à travers le miroir quand il a défoncé ma chatte.
Il est entré très bestialement dans mon ventre serré mais bien trempé il faut le reconnaître. Et je n'ai rien fait pour retenir mes gémissements et cris de plaisir. J'avais vu juste : un vrai taureau, puissant, bestial. Et je kiffais ça à mort. En plus, vu la taille de l'engin qui me ramonait le ventre, le plaisir montait très vite.
Je n'ai rien fait pour retenir mon orgasme. Et putain, qu'est ce qu'il a été bon ! Un pied d'enfer, j'ai vraiment hurlé. Mais ça ne l'a pas fait ralentir ce salopard. Je jouissait et il continuait à me défoncer tout aussi fort. Impossible de redescendre, dans cette situation. Mon orgasme est passé mais ensuite je suis resté au bord du plaisir sans pouvoir redescendre et sans pouvoir jouir de nouveau. Une vraie torture !
Jusqu'au moment où il a fini par sortir sa queue de mon ventre. J'ai poussé un soupir de soulagement. Si j'avais su ce qui m'attendait. Il m'a alors jeté au sol et je suis tombé à plat ventre. Avant que je ne réagisse, il était à cheval au dessus de mon cul et il écartait mes fesses.
« Je n'encule jamais ma femme, j'ai trop de respect pour elle. Mais toi, tu ne mérites que ça »
J'ai compris qu'il allait m'enculer à plat ventre par terre. J'ai faillit protester mais je me suis rappelé que c'était moi qui avait provoqué ça. Alors j'ai juste serré les dents. Et j'ai senti sa grosse queue s'insinuer entre mes fesses et glisser contre mon anus.
Il n'a vraiment rien fait pour adoucir les choses. Je l'ai senti pousser contre mon entrée encore serrée jusqu'à ce que mon orifice s'ouvre et se dilate autour de son gland. Même en serrant les dents, j'ai échappé un cri de douleur. Il allait me faire payer mon allumage. Et je ne pouvais pas nier qu'une partie de moi aimait ça.
Il m'a alors de nouveaux agrippé par ma longue tignasse et m'a forcé à me tendre en arrière et à me cambrer. Tout en continuant à plonger dans mon cul centimètres par centimètres. J'ahanais comme un animal en lutte pendant qu'il se régalait de mon cul serré. Et il avait raison.
« Putain, ça fait des années que j'ai pas enculé une petite pute dans ton genre »
« Alors profite, tu y repensera pour t'aider à bander quand tu baiseras ta femme »
« Oui, mais elle, elle profitera de ça plus souvent que toi salope »
Et son défonçage en règle de ma croupe a commencé. Il me labourait le cul en rythme et petit à petit je me suis détendue et j'ai commencé à en profiter de plus en plus malgré la douleur et la bestialité. J'en étais là quand il est sorti de mes fesses. Il m'a retourné sur le dos comme une vulgaire poupée et avant que je ne comprenne, il me giclait en pleine face en en mettant plein dans mes cheveux également.
« Pour ça aussi ma femme mérite mieux »
Il s'est relevé et m'a regardé en souriant, voyant mon corps nu et le résultat de mon œuvre sur mon visage. Il a sourit avant de dire :
« Alors, tu es contente de ce que tu as eu ? »
« Tu sais quoi, je suis sure que ta femme adorerait que tu la baises comme ça... »
« Qui sait. Peut être. »
« J'espère que tu en as bien profité en tout cas. Et je suis sure que tu y repenseras en la baisant gentiment. Bon, maintenant tu me laisses me rhabiller ? »
Il a rigolé puis il s'est rhabillé tout en restant à cheval au dessus de moi et il est sorti sans un mot. Je me suis rhabillée à mon tour et j'ai découvert à quel point il m'avait maculé le visage de sperme. Une énorme éjaculation ! Et une grosse partie avait fini dans mes cheveux. Vu que je n'avais pas de shampoing ici, j'allais devoir rentrer chez moi ainsi.
J'ai alors décidé de le faire. J'allais rentrer chez moi sans me changer. Il faisait nuit noire et le sperme dans mes cheveux restait discret malgré tout. Je me suis juste débarbouillée et je suis sortie. Je suis allé au vestiaire, j'ai récupéré mes affaires et je suis sortie de la salle en passant devant lui. Il ne pouvait pas manquer ses traces dans mes cheveux.
Je me suis contentée de lui sourire de manière provocante en passant devant lui et je l'ai entendu dire « mais quelle salope.... »
En rentrant chez moi je n'ai croisé personne. La douche m'a permis d'effacer les traces de ma perversité... et de me faire plaisir en repensant à la salope que je suis......
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