Adolescent puis jeune adulte, j'ai longtemps fantasmé sur une étreinte charnelle avec un homme mûr. Je voulais lui offrir mes charmes, répondre à ses désirs, jouir avec lui. Je n'attendais que l'occasion propice, et elle finit par se présenter. Inoubliables demeurent pour moi nos étreintes.
Proposée le 27/03/2026 par Sacha
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Thème: Première fois
Personnages: HH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie
À l'âge de vingt-trois ans je ne connaissais encore presque rien des amours masculines, cela peut paraître bizarre, même si ce n'était pas l'envie qui manquait, un désir fou et encore inassouvi. Quelques effleurements et attouchements avec des garçons pubères (et majeurs) sous les douches des piscines, voire avec des hommes mûrs m'avaient bien plu, mais tout en moi désirait aller plus loin.
C'était donc mon fantasme inassouvi et je guettais impatiemment l'occasion pour ne pas en rester aux masturbations solitaires et me donner enfin corps et âme à un homme. D'en être aimé charnellement comme de l'aimer.
Cette occasion s'est fort heureusement présentée. Un collègue puis ami, âgé seulement d'une dizaine d'années de plus que moi, homme mûr et plutôt beau gosse, m'offrit en quelque sorte ses services, me faisant comprendre dans un premier temps qu'il éprouvait pour moi du désir et qu'il le sentait partagé. Et ma queue frétillait déjà rien qu'à l'idée qu'un homme mûr pourrait s'en occuper, et pourquoi pas me prendre par derrière. Me décoincer.
Il avait la réputation de savoir s'y prendre avec les garçons, dès lors qu'il sentait une sensualité s'éveiller à son contact. Ce qui fut le cas avec moi. J'avais envie de lui comme lui de moi. Je rêvais parfois que nous étions nus l'un contre l'autre, et que nos queues se plaisaient l'une contre l'autre.
Et c'est tout en douceur que nous sommes devenus amants.
Lorsqu'il m'invitait à dîner chez lui, je dormais ensuite dans la chambre d'ami. Aucun geste déplacé de sa part durant les soirées passées ensemble sur son canapé, même si un geste déplacé m'aurait alors paru moins déplacé que bienvenu.
Sauf une fois où il avait mis sur sa télé un film X gay que nous avons regardé ensemble assis sur son canapé. Des hommes s'étreignaient, se dénudaient, se frottaient l'un contre l'autre en pleine érection, puis faisaient l'amour. Cela m'excitait au plus haut point, ce qui ne lui a visiblement pas échappé, vu que j'ai bientôt senti sa main experte tâter mon sexe par-dessus mon pantalon, sachant bien à quel point me faisait bander ce spectacle en sa tendre compagnie.
N'en pouvant plus, j'ai défait ma braguette et mis mon sexe à l'air, croyant bien faire. Alors nos lèvres se sont jointes en des baisers fougueux. Et empoignant fermement ma queue il me dit alors: "On dirait que ça te donne des idées. Alors laisse-toi faire, laissé venir ton désir, et arrête de faire ta chochotte".
Message reçu. L'envie de sexe partagé avec un homme m'a alors obsédé. Et, miracle, il s'est introduit subrepticement dans ma chambre. Et alors le festín a commencé.
Il a soulevé ma couette et admira mes fesses à l'air, mes fesses rebondies comme il disait. Visiblement ça l'excitait de me voir cul à l'air. Il se mit à caresser langoureusement mes fesses, et j'ai arrête de faire ma chochotte, car ses caresses, j'en redemandais, insatiable.
Mes jambes se sont écartées comme d'elles-mêmes pour tout lui laisser voir, de mes fesses, de mon sillon et de mon endroit le plus intime, mon petit trou du cul. Il prenait son temps, me flattant la croupe, s'attardant sur mon pourtour anal en alternance avec des fessées. Le plaisir de sentir mon cul ainsi honoré compensait largement la brûlure de mes fesses meurtries. Mes fesses n'en étaient que plus avides et gourmandes de ses caresses.
Après une fellation, enfin j'avais son sexe tout dur en bouche et lui le mien, je me suis mis en levrette, lui disant oui avec mon cul, que oui j'étais à lui, s'il voulait me prendre.
Il m'a alors ensuite le petit trou de je ne sais quel onguent, puis j'ai senti, merveilleuse sensation, son gland s'aboucher à mon endroit le plus intime, mon petit trou lubrique qui se contractait et se dilatait en attendant qu'il me pénètre. C'est alors qu'il m'a baisé. Et c'est entré comme dans du beurre. Sa queue enfin me comblait. J'étais à lui. Nos corps ont fusionné dans l'accouplement dont nous rêvions, se désirant follement, s'aimant peut-être. Et le sperme a jailli.
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