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Mounir et sa femme en voyage de noces inédit (9)

Et enfin Mounir arriva à draguer le gros zob de Si Bouzid pour sa Terma et ils niquèrent plusieurs fois dans le logement dont Mounir possède maintenant la clé. Mais Mounir n’oublie pas le zob de Tahar et Aicha est toujours avec son nouvel amant pompier que Mounir rêve d’épingler à sa Terma

Proposée le 15/01/2026 par DALIDA

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Thème: Couple, passion
Personnages: HH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Le lendemain fut presque comme hier. Aicha et moi, on a pris le petit déjeuner avec Khadra puis on est allé au travail et à la pause de 13h, Aicha était assise avec son pompier et ils discutaient en riant. Elle semblait très heureuse avec cet homme et avoir oublié Si Bouzid. J’avais la clé de son logis dans la poche.

Et à la sortie du travail, je suis retourné seul à la maison, car Aicha semble âtre partie avec le pompier pour baiser avec lui. Cet après midi, j’ai reçu deux appels de Bouzid sur mon portable mais je n’ai pas répondu. Il doit être furieux. Et vers 19h, je suis allé voir Tahar dans son cagibi et il m’a niqué par deux fois et éjaculé autant et chaque fois au moins trois jets de son sperme dans mes entrailles.

Et quant je l’ai quitté vers 21h, je suis allé visiter ma belle mère par la porte entre les deux jardins et c’est la que j’ai retrouvé Aicha. Et sans que je le lui demande, elle m’a dit qu’elle avait été avec son pompier et qu’ils ont baisé deux fois dans sa terrasse et qu’elle a pris un taxi pour rentrer. Je lui ai dit que Bouzid a appelé par deux fois sans que je lui réponde. Cela ne semblait plus l’intéresser.

Le lendemain la matinée et la pause de 13h furent identiques. Mais vers 16h30, à la sortie du travail, au lieu d’aller à la maison, j’ai pris la route vers le logis de Bouzid. J’avais l’intention surtout de lui rendre sa clé définitivement. Mais son logement était vide et les draps de la chambre ne semblent pas avoir été utilisés.

Alors, avant de reprendre la route, j’ai décidé de prendre une bonne douche ici. J’ai jeté mes vêtements à terre dans la chambre contigüe à la salle de bain. La douche était chaude et ça m’a plu et je m’y suis prélassé un bon moment.

Mais ce que je savais pas, c’est que pendant ce temps, Si Bouzid m’avait appelé en vain par phone puis il est venu au logis espérant certainement y trouver Aicha. Et quant il est rentré, il a entendu que quelqu’un se douchait bruyamment dans la salle de bain.

Il était certain que c’était Aicha car il n’avait pas bien distingué mes habits par terre, en partie presque sous le lit. Alors, pour surprendre Aicha et lui faire une meilleure surprise avec son zob déjà gonflé et matanane par l’espoir, Bouzid s’est déshabillé et s’est approché, tout nu, de la salle de bain, doucement et en silence. Il voulait surprendre Aicha nue sous la douche et la baiser sous l’eau.

Et surprise, quant il a bien vue la silhouette sous l’eau, ce n'était pas le dos de Aicha, car c'était mon dos et mon derrière. Et quant il me toucha et que je me suis retourné vers lui, il me reconnu, moi, Mounir le soi disant jeune frère de Aicha. Ce fut une surprise pour tous les deux.

Alors il se retourna et couru, tout nu, hors de la salle de bain et vers la chambre voisine. Et je l'ai reconnu et je l'ai suivi moi aussi à poil.
Mais, même surpris, j'étais très content de rencontré enfin dans ces circonstances.

Bouzid était totalement nu et j'étais fou de joie et de désir en admirant son gros zob matanane, horizontal et ses grosses couilles qui balançaient à droite et à gauche de façon érotique dans sa course vers la chambre.

Et cela excita complètement ma Terma qui se réveilla amplement et commença à suer et mouiller de l'intérieur et à me démanger fortement mais agréablement.

Et Bouzid s’assit sur le lit et se couvrit le zob et les cuisses sous les draps. Mais moi je restais exprès nu et j'ai contourné tout le lit, à pas lents et en oscillant avec exagération mon bassin et ma grande croupe pour bien montrer ma Terma et exciter le zob de Bouzid.

Et toujours totalement nu, je me suis assis, d'une cuisse et d'une large fesse sur le lit, face à cet homme dont je désirais le gros zob. Il était toujours surpris et sans parole et me regardait les yeux grands ouverts, interrogateurs.

Enfin, c’est lui qui me demanda le pourquoi de ma présence et l’absence de ma soi disant grande sœur Aicha. Alors je l'ai invité à d'abord à rester calme et de ne pas se fâcher mais de bien m’écouter. Alors il accepta de la main et d'un hochement de tête mais en cachant toujours sous le drap ses cuisses et son zob.

Alors toujours nu et d’une voix calme, je lui dit que Aicha n’était pas ma sœur mais ma femme légitime depuis bien avant nos vacances. Il ouvrit grand sa bouche comme s'il manquait d'air et me fixa plus intensément.

Alors j'ajoutais que c'était ma femme qui me commandait et que j'obéissais car j'étais depuis longtemps gay, offrant ma Terma aux hommes et elle le savait. Et l'homme restait statufié.

Et comme il restait silencieux, j'ai continué par dire que c'était aussi pourquoi j'avais laissée Aicha faire ce qu'elle voulait et baiser avec toi pendant toutes les vacances même en ma présence

Bouzid m'écoutait religieusement, la bouche grande ouverte de surprise et en silence. Il était choqué, complètement sonné. Et j'avais sincèrement pitié de lui, le voyant incapable de réagir. Je lui souriais pour diminuer la tension qui s'est installé devant cet homme et je me suis un peu approché de lui, doucement sur le lit.

Puis j'ai posé ma main sur sa cuisse à travers le drap. Et c'est ce contact qui, enfin réveilla Si Bouzid de sa torpeur. Il repoussa ma main de manière violente et il se releva brusquement, oubliant qu’il était complètement nu et le drap glissade son corps.

Je voyais que son zob avait fléchi depuis tout à l'heure et était allongé le long de sa cuisse, mais le visage de Bouzid étaient ailleurs, coléreux. Il commença par crier que ce n’était pas possible, qu’il a été trompé par moi, minable jeune homme qui se prétend le mari de Aicha, et que ce n’était qu’une ruse pour que son amante le quitte.

Et il avança méchamment de moi, certainement dans l’intention de me battre et me corriger sur le lit. Mais moi aussi; j'ai sauté du lit rapidement et je me suis mis de l’autre coté, mais toujours tout nu.

Alors l'homme contourna lui aussi le lit pour m'attraper et me corriger mais je me suis enfoui de l’autre coté et Bouzid s’arrêta, trouvant, peut être que ce jeu de chat et de souris était enfantin pour lui un homme mûr et expérimenté.

Alors, pour persuader l’homme de ce que j'étais vraiment, je lui ai tourné légèrement le dos pour bien lui montrer ma croupe. Puis ma main caressant et donnant quelques tapes à ma Terma, je lui dis de bien la regarder, ma large et blanche Terma, sans poils, meilleure que celle de ma femme et qui fera beaucoup de plaisir à son gros zob.

Bouzid, entendant cela, resta cloué sur place. Mes gestes et ma Terma face à son regard étaient des preuves et des tentations pour son zob qui n’a pas baisé depuis plusieurs jours. Et son zob se réveilla et commença à grossir, à s’allonger et rapidement redevint matanane, bien gonflé et dur.

Et moi, voyant cela, je lui dis que son zob a répondu pour toi et de le laisser prendre son plaisir, tu vois qu'il est matanane et tout droit, cherchant ma Terma. Je voyais qu'il l'homme hésitait, alors je me suis rapproché de lui.

Certes, il était toujours médusé de mes paroles et de mes gestes, alors il me laissa m’approcher et j'ai pu ainsi saisir son zob matanane, droit et dur. Il était chaud et d'une exquise douceur et ma Terma a explosé de désir. Même Bouzid n'a pas pu s'empêcher de pousser un large "Ahhhh" de désir.

Puis je me suis mis sur mes genoux par terre ma bouche s'est trouvée au niveau du zob que je tenais en main. Je l'ai gobé au fond de ma douche et enfoncé jusqu'au fond de ma gorge pour l'aspirer. L'homme poussa un second "Ahhhh" de plaisir.

Puis j'ai commencé à le sucer, le lécher et le branler doucement de tout son long. Et le gros zob réagit bien, en se gonflant de plus en plus et en durcissant au point. Et Si Bouzid, devenu esclave de son zob, de ses sens, se laissa tomber sur le lit, le dos sur les draps et le zob matanane et vertical.

Alors je me suis hissé complètement sur le lit et je me suis assis sur les cuisses nues et le bas ventre de l’homme. Et, tenant toujours le zob, j'ai continué à le branler, et m'abaissant à son niveau, je le suçais et léchais encore à fond. Puis je me suis avancé pour m'assoir sur le pubis richement poilu de l'homme et avoir le zob derrière moi.

Il me touchait et je me suis assis sur lui l'écrasant de ma croupe. Ce fut une sensation formidable pour ma Terma. Puis je l'ai saisi à la main et je l'ai dirigé dans le sillon de mes fesses vers mon cul.

Rapidement le gros zob vertical et dur fut devant mon anus qu'il pénétra facilement avec la poussée de ma main. Mon anus était mouillé par le suc de désir de ma Terma et cela a facilité le début de la pénétration du zob.

Mais il était plus gros que le zob de Tahar. Et sa tête m'a écarté l'anus avec efforts, ce qui m'a fait gémir peu, avant de me pénétrer. mais il a réussi à m'élargir encore plus la rondelle. Et ce furent des sensations étrangement agréables, ces contraintes du zob sur mon anus et mon cul. Enfin, le gros zob glissa, petit à petit, enfin à l'intérieur de ma Terma.

Puis il s'enfonça entièrement, jusqu’aux couilles, à l’intérieur de la Terma. Et l’instinct viril de Bouzid, pris par le jeu sexuel, se réveilla. Il accrocha de ses larges mains, mes hanches et commença à me donner des coups de reins et de zob de plus en plus violents.

Ses vas et viens dans ma Terma s’accélérèrent au fur et à mesure que le plaisir arrivait et il criait ses jouissances sans se maitriser, et hurlait presque autant que moi.

Et ainsi, Si Bouzid arriva enfin à me niquer la Terma après avoir baisé à plusieurs reprises ma femme Aicha. Et je suis arrivé à mes fins, grâce à l'exposition de ma Terma nue et à mon audace face à cet homme qui n’était, en fin de compte, qu’un esclave comme les autres, des plaisirs de son zob pour assouvir aussi bien des chattes que les Tema.

Il m'a niqué un long moment dans nos cris et hurlements de plaisirs et de jouissances et dans des vas et viens violents et accélérés de son gros zob dans ma chère Terma. Et enfin, le plaisir arriva dans les couilles de l’homme, et il éjacula par quatre ou cinq fois ses jets puissants de sperme, dans mes entrailles, accompagnés, chacun, d'un coup puissant de reins.

Puis épuisé et satisfait, je me suis affaissé sur la poitrine de mon amant. Et, laissant son zob à l’intérieur de ma Terma, nous goutions les agréables et délicieuses jouissances de cette grosse bite dont j'avais rêvé depuis longtemps.

Puis je me suis glissé, à plat ventre à coté de l’homme. Bouzid, resta un long moment immobile, pour digérer certainement cette action de plaisir de son zob qui semble l’avoir pris par surprise et profité de ses sens amplifiés par la vue de ma large et délicieuse Terma nue
.
Et quant il a repris tous ses esprits, il se mit sur le coude et regarda mieux son jeune voisin allongé à cité de lui, le ventre sur le lit et la grande croupe en l’air. Il admira réellement cette Terma et de sa large main, il la caressa plusieurs fois, sincèrement. Et j'en ai profité pour la faire osciller un peu car cela me donnait aussi beaucoup de plaisir et de jouissances. J'ai allongé ma main vers l’homme pou saisir saisir son zob qui avait fléchi.

Nous sommes restés ainsi, goutant ensemble le plaisir de ces attouchements mais le zob de Bouzid gonfla et devint matanane rapidement et ma Terma recommençait à mouiller de désir et à me chatouiller. Et c’est lui qui se releva et vint s’allonger sur mon dos et sur ma croupe. J'ai donc soulevé un peu ma croupe et j'ai enflé ma Terma pour laisser le zob s’infiltrer entre mes fesses. Et après quelques contusions, ensemble, le zob retrouva l’anus et s’y enfonça petit à petit jusqu’aux couilles.

Et nous avons niquè, ainsi, une seconde fois, lés par la Terma et le zob. Nous gémissions doucement et parfois nous lancions des cris et même quelques hurlements de plaisir. Nos souffles et halètements de jouissances s’accordaient et nous rendaient complices dans cette niqua entre hommes et Bouzid sentait que c’était plus jouissif que ses baises avec Aicha.

Il me murmura à l’oreille, alors que j'étais au dessous de lui, que nous devons recommencer à niquer ainsi souvent. Et moi, dans le souffle de mes halètement, je lui répondais que j'étais plus que d’accord.
Et nous continuons à niquer et que le plaisir commun arrivait fort. Et Bouzid voulu changer de position pour me niquer d'une autre manière, classique.

Alors, je me suis relevé et je me suis mis à genoux sur le lit. Et Bouzid, à genoux derrière lui, enfonça de nouveau son gros zob matanane dans mon anus déjà ouvert et palpitant, et ma Terma reçut encore une fois la grosse bite bien enfoncée jusqu’aux couilles et ses coups de reins violents et accélères.

Enfin, le plaisir arriva par les couilles de l’homme qui éjacula encore par quatre fois dans mes entrailles et nous hurlions ensemble nos plaisirs et nos jouissances, agréablement brulantes et visqueuses. Enduite, nous sommes restés sur le lit, un bon moment, pour nous reposer. Et enfin c’est l’homme qui se leva le premier pour aller se laver et se nettoyer dans la salle de bain et je le suivi immédiatement.

Puis, nous avons pris une chaude douche ensemble et nos sens continuaient à nous exciter. Alors, nous nous avons recommencé à nous faire des gentillesses et des attouchements sur le zob et la Terma, tellement excités qu’ils nous fallait niquer de nouveau pour satisfaire
son zob et ma Terma.

Et c'est ainsi que Bouzid me niqua pour la troisième fois de suite, mais contre le mur de la douche, en enfonçant son zob savonné dans ma Terma savonnée et ses quelques vas et viens suffirent pour amener les couilles de Bouzid à éjecter par trois fois ses restes de sperme dans mon cul. Enfin nous nous sommes sérieusement lavés et nettoyés en évitant de nous toucher nos organes sexuels affamés.

Puis nous avons rejoint la chambre pour nous rhabiller Il était déjà 20h et nous avions commencé à vers 17h. Nous avion donc niqué presque pendant trois heures pour faire honneur à son zob et à ma Terma. J'étais plus que satisfait de mon après midi..

Et c’est maintenant que Bouzid me demanda de lui confirmer tout ce que je lui ai avoué au début et je l'ai fait en lui disant que j'tais bien un mari cocu, ici aussi bien qu'à la mer et que cela ne me dérangeait pas bien au contraire. Mais Bouzid voulait savoir si Aicha s’était donnée un nouvel amant et la, j'ai préféré lui dire que je n'en savais rien mais que cela était possible car la chatte de ma femme était aussi insatiable que ma Terma.

Nous discutâmes encore et quant nous nous nous sommes quittés, Bouzid a exigé que je garde la clé du logement et que nous restions en contact par portables car, maintenant, l'homme avait soif de ma belle Terma. Je lui demandé, si Aicha lui revenait et qu'il accepta, que fera t"il de moi. Il me dit qu'il ma bisera et qu'ensuite, devant elle, il me niquera sans se gêner. On rigola ensemble sur ces remarques et je suis parti, , laissant Bouzid pour réarranger le logement et changer les draps pollués de son sperme.

Et je suis revenu à la maison rapidement. Mais comme il était environ presque 21h, j'ai trouvé son diner dans le frigo et Khadra l'a réchauffé. Elle me demanda ce qui m’a retardé et je le lui ai dit que c’était un travail en retard et elle accepta sans commentaire. Puis, comme Khadra était seule, c’est que Tahar était encore au cagibi et alors je suis allé vers le jardin. Le cagibi était allumé et Tahar travaillait sur une planche qu’il lustrait.

Quant je suis entré, Tahar me regarda sans sourciller. Il était, comme à son habitude, calme et gardait toujours son sang froid. Mais il me demanda les raisons de mon retard, tout en descendant son pantalon et découvrant son zob. Moi aussi, pour ne pas le désappointer, j'en fit autant sachant que ma Terma acceptait toujours tout. Et pour faire vite, comme d'habitude, j'ai tourné le dos pour m'appuyer contre le mur et en me courbant un peu, j'offrais ma croupe et ma Terma au zob de Tahar.

Ce dernier saisit son zob et avant de l’enfoncer dans ma Terma introduisit ses doigts dans mon cul et plus profondément que d’habitude, il avait des soupçons. Et, rapidement il constata que ma Terma avait encore des traces de sperme, donc elle avait été niquée récemment. En réfléchissant Tahar se dit que c’était soit Bouzid soit le pompier soit un troisième larron. Il démarra ses vas et viens de zob dans mon cul, tout en me murmurant qui m'avait niqué aujourd’hui.

Il savait qu'avec lui je n'aimais pas mentir. D’ailleurs c’était inutile car Tahar n’avait aucun problème de jalousie, bien au contraire. Alors je lui ai avoué ce que je venais de faire avec Bouzid. Tahar, tout en accélérant ses vas et viens me demanda des détails et et j'ai obéi, lui détaillant tout, même les sentiments ou sensations que j'ai eu, cela fit augmenter le volume et la dureté du zob de Tahar. Et il niqua encore mieux ma Terma et je gémissais et hurlais mes jouissances.

Et enfin, debout contre le mur, le zob de Tahar éjacula par quatre puissantes fois dans mon cul et nous avons hurlés ensemble notre plaisir. Et j'ai constaté que cette niqua de Tahar a été meilleure que les précédentes et je lui ai dit, et il me confirma que ce furent les détails de mes niquées avec Bouzid qui ont gonflé son zob et augmenté son excitation.

Et nous avons convenus que dorénavant nous ferons ainsi à l’occasion.
Puis nous nous sommes lavés et nettoyés succinctement le zob et la Terma et je suis retourné dans ma chambre.

Ensuite j'ai pris une grande douche pour mieux me calmer les nerfs et me laver et mieux me nettoyer des suites des niquées de la Terma dans cette journée mémorable, puis j'ai rejoins mon lit pour un sommeil plein de rêves érotiques et d’espoirs.
D'ailleurs, il me restait l’énorme zob du pompier à essayer de draguer pour ma chère Terma.

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