Enfin, le lendemain, Mounir obéit aux désirs de sa Terma, il résolu le problème du pompier, et le loger à la caserne et lui offrir sa Terma à niquer plusieurs fois avec son zob sur terrasse, normalement et debout, contre le mur. Et il réussit à convaincre Aicha à renouer et baiser encore avec Bouzid
Proposée le 3/02/2026 par DALIDA
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Thème: extra-conjugal
Personnages: HH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Le lendemain, la matinée fut comme la veille, moi et Aicha, nous avons pris ensemble le petit déjeuner ensuite nous sommes allé au travail avec ma voiture. Dès que je l’ai aperçu j’ai pensé à son zob que Aicha m’avait dite énorme et brusquement ma Terma s’est réveillée par ses chatouillis et démangeaisons agréables. Alors j’ai décidé de régler cette affaire en urgence.
Alors, dès que j’ai fini de manger, je suis allé voir mon père dans ses bureaux pour qu’il accepte de loger mon ami le pompier dans la caserne. Et tout de suite, il a téléphoné au responsable de la caserne qui lui a assuré qu’il aller trouver et donner, ce soir même, une chambre à notre ami, dont ma Terma désirait gouter le zob en urgence.
J’étais pressé, en réalité c’était ma Terma qui était pressée. Alors je suis allé immédiatement à la caserne chercher mon pompier. Et je lui ai annoncé la bonne nouvelle. Il était super content, alors nous sommes allé voir son chef et rapidement il lui a donné la note d’affectation et les informations pour que ce soir, il sera logé à la caserne.
Donc je lui ai dit que nous devons, tout de suite, aller au bâtiment de la chambre commune, pour apporter ses affaires. Et quant nous furent dans le bâtiment, je lui ai demandé de me montrer la terrasse où il baisait ma femme, car je savais qu’il savait.
Et nous sommes montés à la terrasse vide et dans la cabane, j’ai immédiatement descendu mon pantalon pour lui offrir ma croupe et ma Terma. Certes, il a été surpris, mais je pense assez légèrement, car lui aussi, il descendit son pantalon et slip et me montra son zob qui a baisé plusieurs fois la chatte de Aicha.
Et effectivement, même pas encore matanane, il était cependant large et long et pendait entre ses cuisses. Je me suis mis sur les genoux et je l’ai saisi et englouti dans ma bouche et j’ai commencé à le lécher, le sucer et le branler. Et petit à petit à petit, il se réveilla, commença à s’allonger, à se gonfler, à se durcir. L’homme, debout, gémissait et commençait à haleter à mesure que son zob devenait matanane.
Je me suis relevé et tourné ma croupe vers lui et de ses longs bras il a placé sa main sur ma Terma et l’a malaxé plutôt que caressé. Ses doigts étaient allés vers le sillon de mes fesses et ont trouvé mon anus et un puis deux doigts m’ont pénétrés. Alors j’ai lâché son énorme zob et je me suis mis à genoux dur le sol. Tout de suite, il s’est pointé derrière moi, tenant son zob à la main.
Puis, sans attendre, il cherche et trouva mon anus et il poussa sa bite avec puissance et sans ménagement dans mon cul. Et son zob me pénétra rapidement et s’enfonça jusqu’aux couilles dans ma Terma. J’ai poussé un léger hurlement de douleur et plaisir en même temps car son zob était effectivement énorme, nettement plus épais et plus log que tous qui m’avaient niqués auparavant.
Il soufflait et ahanait fortement et bruyamment en tenant ses mains sur mes hanches et en accélérant les vas et viens de son zob dans mes entrailles. C’était merveilleusement agréable et jouissif. Il me remplissait bien le cul et ma Terma mouillait de plaisir. Enfin, un zob à sa mesure qui pouvait la niquer nettement plus profondément que les autres et écarter encore plus mon anus et les muscles de mon cul.
Ce fut une possession de zob mâle et puissant et je ressentais la sensation qu’il était monté sur moi, qu’il me possédait entièrement moi et ma Terma, que c’était une saillie presque animale mais tellement agréable, délicieuse et m’ouvrait entièrement au plaisir et aux jouissances. Je n’ai jamais été niqué comme cela et j’ai ainsi compris pourquoi Aicha a abandonné le gros zob Bouzid pour le zob de ce pompier.
Et il m’a niqué pendant au moins un quart d’heure avec la même hargne et la même puissance au fond de mes entrailles. Et quant son plaisir arriva à ses énormes couilles, il déversa par quatre fois au moins, ses jets de sperme pour remplir ma Terma noyée de plaisir et de jouissances. Puis il se recula et j’ai ressenti un grand vide dans ma Terma, même si son sperme coulait entre mes fesses sur mes cuisses et vers mes couilles.
Et il alla, je crois, se laver et se nettoyer à l’extérieur. Moi je me suis allongé à plat ventre sur le soit disant lit et j’ai attendu qu’il revienne, tenant son zob debout, horizontal, matanane toujours. Alors, comme à son habitude j’ai oscillé de la croupe et de la Terma et j’ai vu ses yeux qui brillaient de désir. Je me suis légèrement soulevé du bassin pour bien offrir ma croupe et il a accepté le signal.
Il s’est allongé sur mon dos, le zob sur mes fesses, cherchant mon anus. Je l’ai aidé en me tortillant mieux et le zob, aidé par le sperme, me pénétra immédiatement le cul et s’enfonça, encore une fois, jusqu’aux couilles. Et il recommença ses vas et viens avec force et vitesse. Sa poitrine collée à mon os et ses reins libres de bouger, il me niqua cette fois plus fortement et plus profondément qu’auparavant.
J’étais certain que la majorité du sperme avait été expulsé à travers mon cul et mes fesses par cette chevauchée du zob dans ma Terma. Et il me niqua pendant un bon moment jusqu’à ce que son zob, libéré des restes de sperme dans mon cul, redevienne dure et chair contre char, nous donnant un plaisir continu fou et des jouissances permanentes. Nous hurlions ensemble dans cette terrasse, heureusement vide.
Et encore une fois, il arriva à de nouvelles éjaculations. Et par au moins quatre fois, il bombarda mes entrailles de son jus mâle, brulant et jouissif. Ensuite, il s’écroula sur mon dos et sur mes fesses, le zob toujours enfoncé en moi. Nous sommes restés ainsi un long moment, puis je l’ai secoué et il s’est relevé. Moi aussi, je me relevé et je suis dehors et effectivement j’ai trouvé un petit lavabo avec robinet et je me suis lavé et nettoyé la Terma, les cuisses et les couilles.
Et quant je suis revenu, il était déjà debout et habillé. Il m’a dit qu’il aurait bien voulu me niquer car ma Terma lui a plu. Je lui ai dit qu’on pouvait le faire rapidement, debout contre le mur, et j’ai glissé mon pantalon pour me dénuder. Il voulait dire quelque chose mais je crois que son zob a été appelé en urgence par ma Terma.
Alors, sans réfléchir, il glissa de nouveau, en bas, son pantalon et son slip et tenant son zob matanane à merci, il me sourit affamé de plaisir. Alors, me tournant contre le mur et m’abaissant légèrement et écartant mes jambes et cuisses, je lui ai offert ma croupe et ma Terma et mon anus qui palpitait de désir. Il avança tenant son zob et fouillant avec entre mes fesses, il trouva mon anus et s’y enfonça avec un râle de désespéré, que j’ai accompagné d’un léger hurlement de jouissances de cette brusque pénétration.
Et tenant mes hanches à pleines mains, il me niqua encore, debout, contre le mur, à la demande de son zob incapable de résister et accroché définitivement aux désirs de ma Terma. Je ne sais pas combien a duré cette nouvelle niqua car j’étais entièrement accroché aux jouissances de ma Terma et à l’image de mes fantasmes de cet immense zob qui me niquait, debout sur une terrasse vide, loin de tout lit douillet. Et mon plaisir et me jouissances ne furent que plus amplifiés.
Enfin, le colosse arriva à jouir encore et à éjaculer plusieurs fois dans mon cul e hurlant son plaisir. Et ma Terma chantait son bonheur et sa réussite d’avoir accroché le pomper de Aicha à son palmarès. Puis ce fut rapide. Il recula et son zob se retira de moi, et nous sommes allé tous les deux nous laver et nettoyer, mutuellement, dehors. Si on n’était pas très en retard et peut être fatigués, on aurait fait quelques attouchements au zob et à la Terma et repris une énième niqua.
Mais il fallait partir et amener le pompier avec toutes ses affaires dans sa nouvelle chambre dans la caserne des pompiers. On a discuté des possibilités de baiser ma femme et niquer ma Terma dans cette chambre pendant un moment es heures de travail et il a été d’accord pour réfléchir à planifier des actions. Puis il est retourné chez ses collègues au travail et moi à mon lieu de travail.
Et à la fin du travail, Aicha est encore allé baiser avec le pompier sur la terrasse et lui raconter, peut être ce qu’il a fait avec moi. Moi je suis allé en voiture chez nous dans aller chez Bouzid car ma Terma a été rassasiée par l’énorme zob du pompier. Tout à l’heure, j’irais chez Tahar pour un bon casse croute de niqua avant le soir.
J’ai attendu Aicha jusqu’au diner. Et à ce moment, à table, j’ai essayé de la convaincre de renouer avec Bouzid et de profiter de son zob et de celui du pompier et que je l’aiderais le cas échéant maintenant. Je lui ai avoué que Bouzid avait facilement accepté les arguments que je lui avais donnés et, quant ma Terma dénudée l’avait provoquée, il n’avait pas hésité, et il m’avait niqué plusieurs fois dans son logement.
Donc, il sait tout maintenant et il a tout accepté. Il sait qu’elle avait toujours été ma femme, même dans le bungalow et que j’avais accepté qu’il la baise souvent presque en ma présence. Il sait que j’étais gay et que j’offrais ma Terma et il vient juste d’en profiter sans hésiter.
Alors il faudrait qu’elle aussi, elle fasse un effort et renoue avec lui pour en profiter amplement. Elle m’a bien écoutée et a promit d’y réfléchir. Cela m’arrangerait bien car moi aussi, ainsi, je profiterais des deux zobs, de Bouzid dans l’appartement et de celui du pompier dans la caserne.
Pour l’instant, il était 19h et après avoir diné, elle devait aller voir sa mère. Comme elle avait baisé avec son pompier, elle me laissait Tahar pour tout à l’heure. Et effectivement, je suis allé au cagibi pour trouver Tahar dont le zob était toujours prêt pour ma Terma.
Et en position à genoux sur le lit et lui derrière moi, il m’a niqué doucement, presque amoureusement, une première fois en silence, sauf des souffles et halètements de plaisirs et de jouissances et enfin, ses couilles ont déversé leur jus dans mes entrailles. Ensuite nous nous sommes lavés et nettoyés au robinet.
Mais il m’a dit qu’au début de la niquée, son zob avait ressenti des restes de sperme dans ma Terma et il avait conclut qu’elle avait été niquée ce jour, et il voulait que je lui raconte, comme c’est devenu une tradition entre nous. Alors, je suis retourné, encore nu de la Terma vers le lit. Et je me suis allongé, à plat ventre, lui offrant encore une fois ma croupe et mon cul.
Il s’est allongé sur moi et il a frotté son zob même fléchi entre mes fesses et m’a murmuré à l’oreille de ne pas oublier les détails. Il haletait déjà et cela m’a excité et j’ai un peu oscillé de la coupe autant que je pouvais. Ainsi, je frottais aussi son zob et je ressentais qu’il se réveillait et s’allongeait. Et rapidement, il redevint assez dur et matanane e fouilla entre mes fesses, retrouva mon anus et s’y enfonça avec un halètement de désir, qui m’a fait crier de jouissances et bomber la Terma.
Puis il a commencé à me niquer de nouveau mais avec des vas et vien lentement. Je savais que ma Terma n’est jamais vraiment rassasiée et elle mouillait de nouveau et c’était une sensation agréable, délicieuse. Alors je lui ai tout raconté sur l’énorme zob du pompier et de ses niquées formidables. Je savais que Tahar avait horreur de la jalousie et qu’au contraire, ce qu’il entendait faisait amplifier son désir et enflait encore plus son zob.
Et dans un halètement, il me demanda si le gars m’avait niqué debout et je lui ai raconté cet épisode surprise sur la terrasse. Et le zob de Tahar devint affolé et ses vas et viens devinrent violents et accélérés et son souffle et son halètement devint aussi bruyant que les miens. En il m’a niqué profondément et quant son jus arriva, ce fut un Niagara de sperme brulant dans des hurlements communs jusqu’à l’étourdissement.
Il nous a fallu plusieurs instants pour reprendre pleine conscience et il glissa à coté de moi. Quant nous nous sommes regardés, nous avons éclaté d’un rire commun complice de cette niquée provoquée par mes propos. Il m’a dit qu’il faut lui raconter ainsi les détails car cela amplifiait son excitation et son zob.
Ensuite, encore une fois vers le robinet et après, je me suis rhabillé et je l’ai quitté pour aller encore visiter ma belle mère. J’ai trouvé chez elle Aicha et je lui ai demandé si elle avait réfléchi à ma proposition et je rois qu’elle était à peu près d’accord. Demain je verrais si elle accepterait que je l’amène chez Bouzid.
Ensuite, retourné à ma chambre, j’ai pris une bonne douche chaude pour bien me laver et me calmer avant d’aller au lit pour y rêver d’un futur rempli de zobs pour ma Terma.
Le lendemain, après un petit déjeuner ensemble, nous sommes allé au travail et à la pause, Aicha était toujours avec son pompier. Et à la sortie du travail, au lieu de retourner à la maison, je suis près du logement où il y avait la terrasse où le pompier m’avait niqué. Et le suis monté à la terrasse. Et je les ai trouvé en train de baiser, sans qu’ils ne me voient.
Je suis redescendu et attendu dehors. Un quart d’heure environ a suffi au pompier pour bien rassasier la chatte de Aicha et quant ils sont descendu ils ont été surpris de ma présence et de ma voiture. Nous savions tous ce que nous étions et que Aicha faisait avec le pompier.
Alors j’ai dis qu’ils ont fait trop vite à mon gout et cela nous a fait tous rigoler. J’ai dis à Aicha que je suis resté pour la ramener au lieu d’un taxi et elle était d’accord.
En route, j’ai essayé e la convaincre d’aller au logement de Bouzid qui attendait après mon coup de fil. Elle a hésité, alors je lui ai dis que je savais, pour les avoir vus souvent baiser, que sa chatte avait encore besoin du zob de Bouzid. Elle a lancé un rire hystérique et m’a donné un petit coup à l’épaule et m’a appelé « cochon ». Mais quant j’ai quitté la route de notre maison pour choisir l’autre, elle n’a pas bronché.
Et rapidement nous étions devant l’appartement du logement de Bouzid et j’ai sonné. Il a ouvert pensant que j’étais seul. Mais voyant Aicha, il est devenu inquiet. Je l’ai rassuré que ma femme est d’accord s’il ne faisait pas d’histoire sur le passé et il dit qu’il est d’accord sur tout. Ensuite je suis passé à la cuisine pour me faire du café, en les laissant entre eux.
Après un moment, j’ai jeté un coup d’œil au salon. Ils étaient assis tout près et parlaient à voix bisse. Je leur ai crié qu’ils pouvaient aller baiser s’ils veulent et que ça ne me gênait pas comme à mer dans le bungalow. Et j’ai attendu quelques instants. Puis je suis revenu jeter un coup d’œil. Ils n’y avait personne. Doucement je suis allé vers la chambre.
Et je les ai trouvé, tous les deux à poils, en train de baiser comme auparavant dans le bungalow et j’ai refermé la porte. Et j’ai pris mon café au salon en les entendant baiser avec bruits comme auparavant et cela me faisait plaisir.
Dommage que le zob du pompier ne soit pas avec nous.
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