Mounir et Aicha ont repris leur travail mais cela ne va pas les empêcher de chercher des zobs pour la chatte de la femme et la Terma du monsieur. Les provocations de Aicha vont envoyer Mounir directement au zob de Tahar niquer plusieurs fois. Mais elle aussi était prête pour la grosse bite de Bouzid
Proposée le 15/01/2026 par DALIDA
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Thème: Homme soumis
Personnages: HH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Mais que pouvais-je faire avec mon caractère faible et ma dépendance de la Terma aux zobs. Maintenance, non seulement Tahar me niquait plusieurs fois par jour mais je pensais aussi comment parvenir au gros zob de Bouzid, même en tandem avec la chatte de Aicha.
Et je me suis éclipsé, tout penaud et découragé, vers notre chambre. Inutile de continuer à écouter les aveux indiscrets des deux femmes car tout était clair dans les intrigues de cette famille qui utilise les faiblesses de nos sexes comme outils de notre dépendance. Et j’ai pensé à Tahar quant il m’a conseillé de ne pas essayer de comprendre et inutile de discuter avec Aicha. Il est comme moi, prisonnier de cette toile qu’elles ont tissées sur nous tous les hommes. A nous seulement d’en profiter sexuellement.
A ces pensées, ma Terma s’est réveillée et les chatouillis recommencèrent de plus belle. Il n’était pas encore 19h, alors je me suis levé et j’ai couru au jardin, vers le zob de Tahar. Il y avait lumière dans son cagibi et c’était le silence. Tant mieux, Aicha n’est pas venu, elle a du rester pour rassasier sa chatte avec le gros zob de Bouzid.
Quant je suis entré, Tahar était en train de tailler une branche de je ne sais quoi. Dès qu’il m’a vu, il a compris et souri et a mit de coté son travail. Nos deux mains ont eu le même reflex. Ma main pour enlever mon short et la sienne pour enlever son pantalon. Et rapidement j’étais accroupi à genoux sur le lit et la croupe en l’air, offrant ma Terma à l’homme toujours prêt avec son zob.
Et il m’a niqué, le zob profondément enfoncé dans mon trou affamé.
C’était une urgence pour ma Terma et quant il faisait les vas et viens de son zob dans mes entrailles, il les accompagnait avec des « han » sonores. Et cela ajoutait à mes fantasmes et augmentait mes jouissances. C’est pourquoi je lui criai de pousser ses coups de reins encore plus fort et plus profond, car j’en avais besoin pour éteindre l’incendie de mon cul.
Alors il s’est déchainé surtout quant il enfonçait son zob tout au fond de mes entrailles. Et ses coups puissants qui me secouaient le corps m’ont poussé à m’allonger ventre sur le lit avec son zob toujours enfoncé profondément dans ma Terma.
Et il m’a niqué ainsi pendant un long moment et enfin il a éjaculé dans mon cul par quatre fois au moins. C’était tellement agréable que je lui ai murmuré de rester en moi avec son zob et il est resté allongé sur mon dos, la bite au fond de mon cul.
Je me sentais bien moralement et physiquement et les dires de Aicha et sa sœur se sont dissipés petit à petit. Le zob de Tahar avait fléchi sensiblement dans mes entrailles je savais que ma Terma n’était pas encore satisfaite car sensiblement elle avait recommencé ses chatouillis.
Alors j’ai aidé en commençant à osciller, même faiblement et légèrement de la croupe. Cela pour branler le zob à l’intérieur de ma Terma. Et petit à petit, il recommença à se gonfler de plus en plus, et à s’allonge sensiblement, puis rapidement il redevint entièrement matanane et dur. Ce fut une merveilleuse sensation de progressions qui me remplissait de nouveau la Terma de l’intérieur. Et Tahar l’a ressenti et il a comprit qu’il doit rebeloter de me niquer.
Alors, il démarra tout de suite, une nouvelle série de vas et viens de son zob dans la Terma, d’abord lentement et agréablement jouissifs, puis il augmenta sa cadence et surtout la puissance lors de ses enfoncements u fond de mon cul. Ces mouvements semblaient augmenter le volume de son zob et mes jouissances augmentaient autant, de façon continues.
Cette niqua dura bien plus longtemps que la première et je continuais à osciller, même faiblement de a croupe, car ainsi je ressentais les frottements du zob dans tous les coins et recoins de mes entrailles et les jouissances inondaient tout mon corps de leurs ondes délicieuses. Je haletais de plaisir autant que l’homme au souffle affolé sur mon cou. Et enfin, quant son top de plaisir arriva il se colla totalement à ma Terma et éjacula dans mes entrailles, au moins par trois fois.
Nous sommes restés immobiles, soudés l’un à l’autre par son zob à ma Terma. J’étais si plein de jouissances continues que je ne ressentais plus son poids sur mon dos. Et après un long moment de ce plaisir commun, je le secouais et il se releva. Son zob glissa lentement hors de mon cul et je remarquais qu’il était encore si long et épais. Cette deuxième niqua semble avoir satisfait ma Terma car, accroupi, elle resta calme, occupée à se vider au sol du sperme qui la remplissait.
Ensuite, je me suis lavé, nettoyé et rhabillé et quitté le cagibi et le jardin et, à cause de la nuit, Tahar m’a guidé vers la maison et dans la cuisine, nous avons diné, avec sa femme Khadra, dans un silence complet, certainement complices entre nous trois et ça m’arrangeait.
Tahar a fini rapidement de manger et il est parti, peut être se coucher ou dans son cagibi. Et resté avec Khadra, je lui jetais parfois un petit regard désolé, mais je voyais son sourire permanent qui en disait long sur ce qu’elle pensait de moi. Moi je pensais à ses intrigues et elle, certainement seulement à ma virée rapide tout à l’heure dans le cagibi de son mari.
Tant mieux, car ma Terma a heureusement obtenu ce qu’elle désirait amplement pour ce soir. J’ai terminé rapidement mon diner et je me suis enfoui vers ma chambre pour me coucher, encore tout seule car Aicha est toujours avec sa mère. Demain on doit aller au travail ensemble avec ma voiture.
Et effectivement, le lendemain à 8h, Aicha est venue prendre son petit déjeuner avec nous, puis nous sommes allés à l’entreprise de mon père. Nous y avons travaillé jusqu’à la sortie à 15h, puis on a reprit la voiture pour la maison. Mais elle m’a passé un mot contenant une adresse et un numéro de téléphone. Et elle m’a dit qu’elle souhaitait aller visiter cette adresse tout e suite.
J’étais surpris et j’allais refuser mais elle m’a dit c’était le logement que Bouzid lui avait offert et elle avait la clé. J’étais étonné mais attiré et excité, alors, sans faire de commentaires, nous y sommes allés. C’était dans un autre quartier pas très loin du notre et avec plusieurs cités de bâtiments de quatre à six étages. Et j’ai garé la voiture devant le bloc inscrit sur la feuille.
Montés au second étage, elle a ouvert la porte de l’appartement 5em. C’était un logement de type F3 avec une grande chambre et une autre plus petite, un salon moyen, une cuisine et une salle de bain avec douche et WC. L’ensemble était propre, bien entretenue et totalement meublé et équipé, prêt à l’usage tout de suite.
Les draps de la grande chambre sont encore froissés et contenaient plusieurs taches suspectes qui semblaient être du sperme. Et les ustensiles de la cuisine n’ont pas été lavés ou rangés. Il semble que ceux qui ont couché dans ce logement et y ont fait l’amour, l’ont quittés tel quel sans faire le ménage. Si Bouzid ne pensait pas que Aicha allait visiter son offre dès le lendemain.
Et sans aucune gène envers moi, Aicha a jeté ses affaires sur la table de cuisine puis elle est entré dans la grande chambre et à enlevé les draps pollués de sperme pour les mettre dans la salle de bain et remplacés par d’autres plus propres tirés de la grand armoire de la chambre. Puis elle s’allongea sur le lit et m’a dit qu’elle était prête à baiser si je voulais inaugurer le logement avec elle.
Elle rigolait largement en disant cela et, heureusement bien loin de moi cette idée de penser que je pourrais désirer la baiser même dans de meilleures circonstances. Et ce n’était pas de ses habitudes de m’inviter ainsi et j’ai refusé. Elle a encore rigolé plus bruyamment et m’a dit dommage.
Et prenant son portable, elle m’a dit qu’elle allait alors appeler Bouzid pour baiser avec lui sur ce grand lit. Et elle a ajouté, pour me narguer encore, que je pouvais rester avec eux pour assister, comme tu le faisais auparavant dans le bungalow.
La salope, elle savait que je les espionnais et que je branlais mon zob devant leur porte en vacances. Bien choqué, je l’ai regardé, sans dire un mot et j’allais partir, mais, à la porte, tenant encore son portable et appelant Bouzid, elle me lança encore une dernière flèche.
Elle me dit que je pouvais rester et offrir ma Terma au gros zob de Bouzid que je désirais et qu’elle ne sera pas contre et elle éclata encore d’un rie sonore.
J’ai préféré fermer la porte et fuir vers ma voiture et après une demi-heure environ j’étais dans le garage de notre maison. Mais tout le long de la route, ma Terma, réveillée par les paroles de ma femme sur le gros zob de Bouzid, me chatouillait sans arrêt. Alors, comme devenu une habitude à chaque insulte de Aiche, je suis allé dans le jardin vers Tahar pour calmer ma Terma affamée.
Et Tahar, dès qu’il a vu mon visage courroucé, il a compris que je venais encore de subir un affront de ma femme et son zob était prêt pour éteindre le feu de ma Terma.
Et nous sommes rapidement allés au cagibi et dénudés, il m’a niqué vigoureusement la Terma, cette fois, face à face, avec son zob facilement gonflé et matanane.
Et durant plus d’un quart d’heure, mes jambes et cuisses sur ses épaules, il m’a pilonné de vas et viens accélérés de son zob dans mes entrailles, accompagnés de mes gémissements, halètements et hurlements de jouissances. Enfin il m’a inondé le cul de plusieurs éjaculations brulantes pour éteindre le volcan de ma Terma.
Enfin il a sorti son zob de mon cul et s’est allongé à coté de moi et m’a demandé de lui raconter ce que ma femme a fait cette fois ci. Je lui ai tout raconté, sauf l’envie que j’avais du gros zob de Si Bouzid pour me niquer. Il m’a dit de la laisser faire et que ma Terma est plus précieuse dans ma vie.
Comme je remarquais que son zob était encore moyennement gonflé et légèrement courbé, je me suis redressé un peu et je l’ai saisi et commençais à le branler doucement et le lécher et sucer. Ainsi je l’ai bien nettoyé mais il s’est aussi gonflé à l’extrême. Pointant verticalement il était matanane maintenant et prêt à l’emploi de nouveau.
Alors je me redressé et me suis accroupi sur ses cuisses juste devant son zob. J’ai continué à le sucer encore, puis je suis avancé doucement pour me mettre juste sur le zob que j’ai dirigé avec la main vers le trou de ma Terma et je l’ai enfoncé à fond.
Bien assis sur le zob de mon amant, j’ai fais quelques oscillations de ma croupe pour bien l’ajuster dans mon cul. Ensuite j’ai démarré des mouvements de vas et viens vers le haut et vers le bas de ma croupe sur son zob pour me branler la Terma. Et mon plaisir augmenta de plus en plus et ma Terma recommença à produire son suc de désir et le mélanger au sperme qui était encore dans mon cul.
Ce mélange me produisit des sensations délicieuses dans mon sphincter et des vibrations de jouissances dans la croupe. Je haletais et gémissais et fermais les yeux pour gouter ces plaisirs de la niqua. Tahar me laissa faire pendant longtemps sans réagir sauf pour me malaxer les fesses ou me malaxer et gouter mes seins, et sa respiration était aussi assez accélérée par le désir.
Ainsi je me suis fait plaisir pendant un bon moment et quant je me suis senti un peu fatigué je me aplati sur la poitrine de Tahar et c’est qui, maintenant, faisait des vas et viens de son zob dans ma Terma avec des coups de reins, des chocs vigoureux et accélérés. Certains de ses coups me faisaient hurler de jouissances car elles touchaient mes zones internes, les plus sensibles au plaisir du zob.
Et après un certain moment, il a atteint son top et m’a demandé de me relever et de me mettre à genoux sur le lit. Une minute plus tard, c’était fait, et il était derrière moi avec son zob matanane à la recherche de mon anus. Il le retrouva en urgence et plongea son zob au fin fond de mon cul et recommença ses vas et vies violents et accélérés. Et rapidement son plaisir arriva de nouveau et son zob cracha son jus par quatre fois dans mes entrailles assoiffées.
Ensuite après un petit moment de repos pour gouter nos jouissances, il retira son zob et se leva me demandant si ma Terma était assez contente et si je me suis calmé des provocations de Aicha. Je lui ai confirmé la satisfaction de ma Terma, au moins pour l’instant et jusqu’au soir peut être.
Mais pour l’affaire de Aicha c’est à lui de voir l’état de sa chatte quant elle reviendra à lui après les baises avec Si Bouzid. Je parlais pourtant se ma femme, et il me regarda en souriant. Je savais qu’il prenait toutes les choses avec philosophie et calme mais que son zob est toujours prêt pour la chatte de ma femme ou pour ma Terma.
Et le me suis levé pour aller me vider le cul puis me laver et me nettoyer la Terma, la croupe et les cuisses. Puis rhabillés, nous nous sommes quittés et j’ai rejoint la maison et ma salle de bain pour prendre une bonne grande douche et enlever le fatigues de ma premières journée de travail et les double niqua et éjaculations du zob de Tahar, notre jardinier.
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