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Week-end à Prague - Acte 1: La surprise

Pour fêter notre anniversaire de mariage, Alessandra et moi passons un week-end à Prague. Entre nous, le sexe a toujours été sensationnel, mais sage. Ce soir, je bouscule nos habitudes : un inconnu l’attend dans notre chambre, nu, lié au lit, les yeux bandés. Se prêtera-t-elle au jeu ?

Proposée le 3/11/2026 par mac2

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Thème: Première fois
Personnages: FHH
Lieu: Hôtel
Type: Fantasme


Nous sommes dans un hôtel à Prague. Alessandra est sous la douche. C’est notre anniversaire de mariage. Je suis assis dans le fauteuil, face au lit défait, dans la lumière basse et ambrée de la lampe de chevet. Entre elle et moi, le sexe a toujours été sensationnel… mais sage. Ce soir, les choses vont changer.

L’eau s’arrête. La porte s’ouvre. Elle apparaît, la serviette nouée sous les bras, la peau encore luisante de la douche. Ses cheveux ont séché en désordre, une crinière auburn qui lui donne cet air de méridionale farouche que j’adore. Elle ne se doute de rien.

Sur le lit, un homme, un inconnu. Nu, allongé sur le dos. Ses poignets et ses chevilles sont attachés aux barreaux, un bandeau noir lui couvre les yeux.

Elle s’arrête net. Sa main se crispe sur le nœud de la serviette. Ses yeux s’agrandissent, vont de lui à moi.

Je ne bouge pas. Je suis dans le fauteuil, la chemise ouverte, et je ne cache pas l’effet que me fait la scène : la bosse sous mon pantalon parle pour moi. Je soutiens son regard.

Elle me regarde. Elle cille, une fois, deux fois, déconcertée. Ses lèvres s’entrouvrent sans qu’aucun son ne sorte. Son regard descend, s’arrête sur mon pantalon, remonte jusqu’à mes yeux. Je vois sa poitrine se soulever sous l’éponge blanche. Je ne dis rien. Je la laisse faire le chemin toute seule.

Son regard glisse vers lui. Elle le détaille de haut en bas : les épaules larges, le torse ferme, le ventre plat, les cuisses liées… Il est bien foutu. Puis ses yeux reviennent à son sexe, qui commence à donner signe de vie, et s’y attardent. Je sens que ce qu’elle voit ne lui déplaît pas.

La serviette tombe à ses pieds. Ses bras se croisent aussitôt sur ses seins, et nous rions tous les deux du geste : cacher ses seins, et seulement ses seins, à un inconnu qui n’y voit rien de toute façon. Elle laisse retomber ses bras.

La glace est rompue. Elle traverse la chambre, monte sur le lit, s’agenouille entre ses jambes. De mon fauteuil, je la vois de trois-quarts dos : sa crinière en bataille, la courbe de ses reins, la rondeur de ses fesses posées sur ses talons.

Elle tourne la tête vers moi, par-dessus son épaule. Une question dans les yeux.

Ma réponse, je ne la dis pas. J’ouvre ma braguette, lentement, sous son regard. Je libère mon membre, déjà dur, et commence à le branler avec lenteur. Elle me regarde faire, puis se retourne vers lui.

Elle prend son sexe encore au repos dans sa main. Ses doigts l’entourent, le soulèvent. Elle se penche et lui lèche doucement les bourses. Sa langue passe lentement sous les testicules, les humecte, les caresse avec un mouvement large et humide. La verge de l’inconnu gonfle rapidement entre ses doigts. Ses hanches se soulèvent un peu. Alessandra continue, la main qui monte et descend avec douceur pendant que sa bouche reste sur les bourses. Je la regarde de trois-quarts, la gorge déjà sèche : ses fesses rondes sont tendues, sa croupe offerte. Ses seins pendent en avant. Elle lèche, suce à peine, remonte le long de la hampe avec la langue, redescend. L’homme pousse un peu du bassin, sa queue devient dure, chaude, dressée, le gland déjà luisant. Elle frotte le gland du bout des doigts en cercles lents pendant qu’elle continue de lécher les bourses. Les muscles de son ventre se contractent. Ma main serre plus fort.

« Putain… »

Elle le prend dans sa bouche, lentement. Ses lèvres s’ouvrent, englobent le gland, descendent. Elle jette des regards vers moi par-dessus son épaule. Je la vois avaler un peu plus, remonter, repartir. Sa bouche glisse, humide. Elle ralentit, reprend, me regarde. Le mouvement de ses lèvres est précis, savoureux. Elle prend plus profond, se retire presque, puis redescend. Ses yeux cherchent les miens entre deux va-et-vient. Elle sort la queue de sa bouche, la tient, passe sa langue sur toute la longueur en me regardant, puis la rengloutit d’un coup. L’homme a les hanches qui se soulèvent à chaque descente de sa bouche, son souffle s’accélère. Mon propre souffle se raccourcit.

« Oui… plus profond. »

Elle s’interrompt, reprend son souffle et tourne la tête vers moi par-dessus son épaule. Elle lui tient la queue dressée vers moi, comme pour me la présenter. Le gland est gonflé, luisant de salive, la verge pulse légèrement dans sa main.

*Vedi quanto è grosso?*

« Il bande pour toi. »

Elle sourit un instant, puis s’écarte un peu pour que je voie mieux sa bouche. Elle reprend, plus profond, plus vite, sans plus aucune retenue. Elle se glisse la main entre les cuisses. Ses doigts trouvent son sexe, le caressent pendant qu’elle suce. Sa tête va et vient plus fort. Sa main libre frotte son clitoris, ses lèvres. Elle gémit un peu dans la gorge, la bouche pleine. Elle accélère. Sa croupe bouge au rythme de sa main. Elle me regarde, les yeux mi-clos, puis replonge. La verge disparaît presque entièrement, ressort, disparaît. Sa main entre ses cuisses ne s’arrête pas. Elle se caresse plus vite, plus pressée. Elle change de rythme, ralentit, suce juste le gland en le branlant en même temps, puis reprend tout le long. Sa main libre quitte son sexe un instant pour caresser les bourses de l’inconnu pendant qu’elle l’avale. Les hanches de l’homme se soulèvent plus fort, son ventre se contracte à chaque fois qu’elle descend. Ma main va plus vite sur ma queue.

« Suce-le. Je veux tout voir. »

Elle le mène au bord. Les hanches de l’inconnu se soulèvent fort, son souffle devient rauque. Elle s’arrête net. Elle attend que ses hanches se calment. Puis elle reprend.

*Non venire ancora.*
*Ti piace, amore?*

« Oui… retiens-le. »

Elle le suce à nouveau, plus lentement d’abord, puis plus vite. Elle le ramène au bord, s’arrête encore, attend, reprend. Sa main libre est toujours entre ses cuisses. Elle frotte le gland contre ses lèvres, ses joues, sans le reprendre tout de suite, le fait glisser sur sa peau, puis l’engloutit à nouveau. L’homme a le bassin qui se soulève par à-coups, sa queue qui se tend dans sa bouche.

Elle redresse le buste et elle se retourne à demi vers moi, les lèvres luisantes, le souffle court.

*Guardami.*

« Tu es magnifique. »

Elle revient vers lui. Elle prend son sexe entre ses seins lascifs. Elle laisse couler un filet de salive dessus et entreprend un mouvement de va-et-vient autour de sa queue. Ses mains pressent les seins l’un contre l’autre. La verge glisse entre eux, lubrifiée. Elle monte et descend son buste. Le gland émerge à chaque mouvement, brillant. Elle penche la tête, lèche le gland quand il sort, puis le laisse disparaître à nouveau entre ses seins. Elle serre plus fort. Le va-et-vient s’accélère. Ses tétons frottent la peau de la verge. Elle me regarde, la bouche ouverte, le souffle court. Elle presse ses seins encore plus fort, accélère, ralentit, lèche à nouveau le gland qui sort. Les hanches de l’homme se soulèvent pour rencontrer le mouvement de ses seins, sa queue raide entre ses nichons. Ma main serre plus fort, le souffle coupé un instant.

« Bouge tes seins. Serre-le. »

Elle reprend la fellation en le branlant vigoureusement dans le même rythme. Sa bouche descend, sa main monte et descend en même temps. La queue gonfle encore dans sa bouche. Les hanches de l’inconnu se soulèvent. Alessandra ne ralentit pas. Elle le garde au bord, le laisse presque, s’arrête une seconde, reprend. Elle sort la queue, la frotte contre ses lèvres, la reprend, change de rythme encore. L’homme a le corps tendu, le bassin qui cherche le contact, sa queue sur le point de gicler.

Elle se dégage un instant, me lance :

*L’hai voluto tu…*

Puis elle replonge.

« Encore. Ne le lâche pas. »

Alessandra s’arrête, redresse le buste et me regarde, le souffle court, l’air satisfait.


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