Depuis les deux premiers récits, j’ai imprimé les textes et les ai laissés à Sandrine en partant en mission. Elle les a lus. Surprise de l'initiative, elle a trouvé cela émoustillant. J’avais marqué un point ! Mais du coup, j’ai senti une forme de frustration : elle est où la suite ?
Proposée le 14/10/2026 par jules et Sandrine
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme
On s’était quitté avec une promesse d’embauche et une prise de poste pour Laëtitia le lundi à 9 h. Pendant tout le WE, son esprit a divagué : elle se remémorait cette tension qui s’était installée lors de l’entretien de recrutement, de son caractère décidé qui l’émouvait et de cette pipe qu’elle a été conduite à faire, à genoux devant son futur boss… Il aimait visiblement les grosses salopes. Il allait être servi. Mais soyons malignes : ne donnons pas tout dès le départ, laissons des choses à faire découvrir ! C’était son plan en tous cas. Le soir, elle ne s’étala pas sur l’entretien : elle annonça juste qu’elle commençait lundi sans préciser comment elle l’avait obtenu. N'empêche, elle n’avait pas vraiment été baisée par moi et ce manque se faisait ressentir. Ainsi elle sauta sur son mari ; qui la sauta vigoureusement en retour, bienheureux de cette aubaine. Cela fût intense. Après l’avoir fait jouir 2 fois, il lâcha l’affaire et s’endormit. Elle aussi avait joui 2 fois. Mais c’était presque pas assez… Le womanizer chauffa à nouveau dans la nuit, pour son plus grand plaisir…
Samedi :
- Chéri, j’ai besoin d’aller me trouver une nouvelle tenue pour mon nouveau job. Les anciennes ne me vont plus trop…
- Mais bien sûr, ma belle, vas-y, fais-toi plaisir – et j’espère que j’aurai aussi plaisir à découvrir cela après. Finalement, je me demande si je ne devrais pas, moi aussi, te faire passer un entretien d’embauche ! Visiblement, ça conduit à te rendre encore plus désirable que d’habitude…
- Ah ah, bécasson. Mais oui, je te montrerais. Comme c’est toi qui paies en grande partie, c’est un juste retour des choses…
Aller faire un peu de shopping : c’est chouette ; mais seule, c’est chiant ! Donc, Laëtitia prit son téléphone pour appeler l’une des rares copines qu’elle a dans la région, une ancienne collègue qui était installée dans la même ville. Elles s’étaient recroisées par hasard au supermarché : que du bonheur de se retrouver ! Cela a été comme si elles ne s’étaient pas quittées.
- Allô Marie-Claire ? C’est Laëtitia.
- Coucou ma belle, Je suis contente de t’entendre. Tu vas bien ?
- Oui, je suis contente car je commence un nouveau poste lundi. Et j’ai besoin d’aller acheter quelques fringues. Tu viendrais avec moi en ville ?
- Pourquoi pas, j’avais pas grand-chose d’autre de prévu. Ça fera une sortie. Et tu me raconteras tout ça, veinarde.
Rendez-vous calé, voilà nos deux femmes parties faire ce shopping.
- Tu cherches quoi précisément ?
- J’ai déjà pas mal de choses qui font pro. Mais mon nouveau boss est attentif à la présentation de ses salariées : il les veut bandantes !
- Euh… Tu veux dire que…
- Que c’est un bel homme : oui. Qu’il est exigeant : oui. Que cela me plait : à fond. Et que j’ai envie qu’il soit content de moi : clairement, je veux qu’il soit dingue de moi au point de ne penser à personne d’autre !
- Ah ? Mais tu es chaude comme cela ? Tu es mariée en plus…
- Quand tu étais mariée, tu n’as jamais eu envie d’un autre gars ?
- Euh… Comment dire… Je crois qu’il est possible que ce soit arrivé… (très doucement) souvent…
- Ben moi aussi : mon mari est cocu depuis un paquet d’années et par un paquet de mecs… et de nanas. Mais sentimentalement parlant, c’est lui que j’aime. Il est même arrivé qu’il soit spectateur quand je bossais au Cap d’Agde.
- Ben mince. Je ne vous savais pas comme cela.
- Cela aurait changé quelque chose ?
Avec un sourire coquin :
- Je ne crois pas. C’est plus une surprise de l’apprendre. Mais tu as bien raison. Il faut s’éclater dans la vie. Regarde-moi, maintenant que je suis célibataire, j’enchaine les plans cul. Si j’avais su, j’aurais commencé beaucoup plus tôt !
- D’ailleurs, si tu as des bons coups à partager, dit Laëtitia d’un air coquin…
- Mais tu vas te calmer là ? (rigolade).
Et les voilà en campagne shopping. Cela a pris l’après-midi. Mais le résultat est là, et c’est contentes qu’elles s’accordent un pot dans un troquet avant de regagner leurs pénates. Elles échangent à voix basses, comme deux espionnes :
- Bon alors raconte, ça se présente comment ton nouveau job ?
- Le truc au départ est assez classique : c’est du secrétariat avec un peu de compta, de l’accueil, du traitement de clients, etc. Mais c’est plus les conditions qui sont chouettes.
- Le salaire ?
- Non, c’est dans la moyenne, mais c’est le boss. Il travaillait seul jusque-là. Il peine à gérer la montée en puissance de l’activité. Il veut donc une collaboratrice “dévouée” pour l’aider. Et l’aider à se “décontracter” quand il en a besoin, tu vois ce que je veux dire ?
- C’est-à-dire ? Tu veux dire que…
- Il m’a fait le sucer dès l’entretien d’embauche !
- Nooonnn ? bouche bée
- Il a une autorité naturelle, tu sais, celle des gars qui n’ont pas besoin de prouver qu’ils sont les boss. Il est beau gosse aussi, élégant. J’ai craqué de suite !
- Et il ne cherche pas une autre collaboratrice du coup ?
- Déjà que tu voulais pas me filer tes bons coups, tu peux crever…
Rire partagé. Décidément, elles étaient faites pour s’entendre toutes les deux.
- Faut dire que je l’avais un peu chauffé.
- Ah oui ? Raconte.
- J’avais mis de beaux dessous, tu sais, le genre qui fait femme fatale mais pas pute, et qui te donne un sentiment de puissance quand l’homme s’en rend compte…
- Je vois. Et tu as fait en sorte… Qu'il s’en rende compte, j'imagine.
- Assurément ! Et je crois que dès lundi, il ne va pas rester de marbre avec ce que l’on a acheté ensemble…
- J’espère que tu me raconteras tout cela !
- Avec un plaisir coquin non dissimulé, ma belle !
Elles se quittèrent là-dessus. Rentrée à la maison, Laëtitia fut alpaguée par son mari :
- Alors, tu as trouvé ce que tu voulais ?
- J’y suis allée avec Marie-Claire. C’était plus sympa. Et oui : on a eu une bonne pêche. Tu vas aimer !
- Aimer tant que cela ? Ce ne devait pas être des tenues professionnelles ? Il me semblait que tu t’étais rangée des galipettes avec tes chefs…
- Si, bien sûr, et ça l’est. Mais tu sais que j’aime me sentir sexy, le genre secrétaire dévouée.
- J’aime aussi, mais j’espère que tu n’es désormais dévouée qu’à ton mari !
- Gros bêta. Mais c’est important de se sentir bien et tu adores faire le voyeur !
- S’ensuivit une séance essayage. Il y avait 2 chemisiers, cintrés à la taille et boutonnés sur le devant (ceux à qui on peut ajuster la hauteur du décolleté…), trois jupes serrées colorées genre executive woman, quelques collants et bas et une robe tailleur rose fuchsia très féminine.
- Oh pétard, il en a de la chance ton nouveau boss ! J’aimerais bien que ma secrétaire soit comme toi…
- Mon pauvre vieux, tu bosses dans le public ! Les secrétaires jeunes et sexy ne bossent jamais dans le public ! Tu es abonné aux mémères fonctionnaires grincheuses !
Il se mit derrière elle. Elle pencha sa tête, dévoilant sa nuque qui appelle un tendre baiser. Il n’y résista pas, d’autant que le doux parfum était élégant et sensuel. Sa main droite descendit le long de son dos jusqu’à ses fesses sur lesquelles il s’attarda un peu. Puis il descendit jusqu’à la base de la robe, la remonta et caressa ses fesses mises en valeur par un string délicat. Il n’en peut plus et il la courba sur la table. Il baissa son string sur ses cuisses et sortit sa queue. Il l’enfonça directement dans la chatte de sa femme qui poussa un soupir… Le string partiellement baissé empêchait d’ouvrir largement les cuisses : qu’importe, ce petit coup vite fait est toujours plein de sensations, notamment celle d’être une salope à disposition des hommes… Heu, de son mari ! Enfin le croyait-il… L’étreinte fut brève mais intense avant que monsieur ne se lâche en elle. Elle avait beaucoup aimé et c’était rare avec son mari, autant en profiter. Ils remirent cela dans le lit le soir, plus longuement, plus qualitativement.
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