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Mes premières expériences – 7

Me voilà à Nantes en dernière année d’étude et la vie est belle. Je suis certes célibataire, mais d’une part je suis dans la même promo qu’Emy et en plus notre colocation avec Abdel et Thomas se passe très bien. Trop bien même ?

Proposée le 2/09/2026 par AnneR

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie


Voilà, dernière année d’études pour moi ! J’ai emménagé dans une coloc sur Nantes avec Emy, dont vous vous souvenez sûrement et qui est dans la même promo que moi, et deux garçons, Abdel qui est en fac de médecine et Thomas qui est serveur dans un bar du centre-ville.

Notre appart est hyper grand et pas très cher et on commence à trouver nos marques côté organisation malgré des caractères et des horaires très différents.
Abdel, en tant qu’interne, passe beaucoup de temps à l’hôpital et ses semaines sont ponctuées par les gardes. Autant dire qu’on ne mange pas très souvent ensemble.
Thomas au contraire passe pas mal de temps à l’appart dans la journée, mais ce n’est pas un fana des tâches ménagères et il cuisine malheureusement très mal. Une grande partie du rangement, du ménage et de la bouffe retombe donc sur Emy et moi.

A part ça, l’ambiance est bonne. Abdel est très drôle et toujours de bonne humeur, même après des nuits épuisantes il est capable de dérider tout le monde avec une petite blague et Thomas n’est pas compliqué. Il pourrait faire preuve d’un peu plus d’initiatives, mais quand on le sollicite, il aide !
Je crois qu’il en pince un peu pour moi et de mon côté, je le trouve un peu mou, mais plutôt à mon goût !

Quant à Emy, c’est un vrai bonheur de l’avoir à mes côtés. On se connaît depuis près de 5ans et notre amitié est très solide ! Elle résiste même à une frontière à géométrie variable autour du sexe.
Après plus de 2ans en couple avec Audrey, elle a eu quelques histoires filles et garçons confondus, mais rien de bien sérieux et comme j’en suis là moi aussi, on ne se refuse pas un petit câlin de temps en temps. Un peu plus que du sexe pur et dur, un peu moins que de l’amour, l’équilibre nous convient pour le moment !

Ce soir on rentre ensemble de notre cours de Pilate et on tombe sur Thomas, affalé dans le canapé en train de jouer à un jeu vidéo. Je souris à Emy et me laisse tomber à côté de lui.

- Tu gagnes ?
- Mouais …

Il n’insiste pas. A la fois parce qu’il est concentré sur son personnage mais aussi parce qu’il sait que je n’y comprends strictement rien.

- Tu as préparé un truc à manger ?
- Non, j’savais pas quoi faire.

Attirer son attention est manifestement peine perdue, alors je change de stratégie et soulève mes fesses du coussin en prenant soin d’effleurer son avant-bras avec ma cuisse. Avant de me relever définitivement, je penche mon buste en avant et laisse prendre mes bras vers mes pieds pour m’étirer.
Je sais que mon legging moulant lui offrira une vue imprenable sur mon string et mon cul et que mon ample croc-top ne masquera dans cette position pas grand-chose de ma brassière.

Pour être sûre de mon coup, j’assortis l’étirement d’une longue expiration. Je ne vois pas son visage mais force est de constater en me redressant que son avatar est mort et son visage un peu rouge.

- Ca m’a tué l’entrainement, pas toi Emy ? lance-je pour justifier l’assouplissement avant de rejoindre mon amie qui s’amusait à me voir provoquer notre coloc de la sorte.
- Ca ne va pas de m’exciter comme ça ? me murmure-t-elle à l’oreille
- Ne me dis pas que c’est la vue de ma brassière qui t’excite, réponds-je en soulevant mon haut pour lui exhiber ma poitrine prisonnière du sous-vêtement de sport. Ce n’est pourtant pas très sexy.
- La brassière, non, mais je sais ce qu’il y a en-dessous, ajoute-t-elle en mordillant sa lèvre inférieure les yeux rivés sur mes seins.

Emoustillée par son humeur coquine autant que par la présence de Thomas qui nous entend peut-être, je descends ma brassière jusqu’à mes pieds et la jette au hasard

- Là au moins tu as une raison de te chauffer, lui dis-je avec un sourire coquin en me dirigeant vers la cuisine.

Une fois à l’abri des regards, Emy se précipite sur moi pour m’embrasser et passer ses mains sous mon haut pour empoigner mes seins nus. Je me laisse complètement aller, renverse la tête en arrière et soupire de bonheur. Elle enfouit son visage dans mon cou qu’elle parcourt d’adorables petits baisers. Il ne m’en faut pas beaucoup plus pour perdre pied alors j’essaie de rester lucide :

- C’est peut-être un peu tôt pour faire l’amour dans la cuisine devant nos collocs, non ?

Elle choisit de m’ignorer et je cède à mon tour en caressant doucement son dos. Un instant plus tard, alors qu’elle me soulève les bras pour retirer mon top, Thomas nous hèle depuis le couloir, demandant ce qu’on mange.

- On avait très envie d’abricots, lui répond Emy avec un air entendu alors que je remets ma tenue en place
- Des abricots ? En septembre ? rétorque Thomas dubitatif en entrant dans la pièce.

Il s’arrête en nous trouvant face à face, si proche l’une de l’autre et on se régale à faire comme si de rien était. On l’embauche pour la préparation du repas et on s’amuse à le provoquer par une foule de petits gestes et contacts ambigus.
Il meurt manifestement d’envie de nous interroger et on rit intérieurement de son supplice qu’on décide de prolonger en investissant toutes les deux la salle de bain. Je ne peux résister à l’envie de me retourner avant de fermer la porte derrière nous et me régale du spectacle. Thomas nous a suivi à l’entrée du couloir et nous regarde y rentrer, la bouche ouverte et les yeux écarquillés.

Ce petit jeu a bien aiguisé notre libido et on la laisse s’exprimer une fois le verrou tiré. J’entreprends de la déshabiller, lui ôtant son débardeur en effleurant au passage la peau de ses bras avant de m’occuper de sa brassière.
J’approche mes mains de l’élastique de son legging mais elle m’arrête pour soulever à son tour mon haut, faire un pas en avant et approcher très doucement ses tétons des miens. Quand ils entrent enfin en contact, la sensation est décuplée par la tension de l’attente.

Je la laisse piloter notre plaisir, toute entière réceptive à ce petit jeu très sensuel. Avec la même lenteur, elle effleure mes auréoles du bout de ses tétons qui décrivent de petits cercles. Je ne retiens pas mes soupirs, excitée à l’idée que Thomas nous écoute à travers la porte. Ses lèvres prennent bientôt la place, puis sa langue qui joue avec le bout de mes seins tandis que ses doigts suivent leur galbe avec volupté. C’est exquis et je ne manque pas de lui faire remarquer.

- Tu es vraiment douée ma belle, tu mérites une récompense !
Je joins l’acte à la parole et m’agenouille face à elle pour enrouler l’élastique de son legging et de son string autour de mes pouces qui descendent lentement le long de ses cuisses.
Arrivée au sol, j’en extrait un pied, puis l’autre que je garde dans les mains.

Je parcours sa jambe de baisers, de bas en haut, installant bientôt sa cuisse sur mon épaule que mes lèvres effleurent à l’intérieur, décrivant une spirale convergeant vers son fruit défendu sur lequel glisse le souffle de ma respiration à mesure que je m’en approche.
J’hume son odeur, frôle son sexe puis y dépose un ultime baiser avant d’y insérer ma langue et de l’embrasser comme si je lui roulais une pelle.

- Oh oui ma douce, c’est si bon ! s’écrit-elle en plaquant ses mains sur l’arrière de ma tête.

Pendant que ma langue s’applique à lui donner du plaisir, je lui masse les fesses en prenant soin de régulièrement visiter son sillon auquel j’ai, dans cette position, un accès privilégié.

Au moment où je libère son clitoris et lui donne un premier coup de langue, je pose mon majeur sur son œillet et le masse à son tour, sans oublier de l’humidifier régulièrement de mouille jusqu’à ce qu’il luise dans la lumière crue de la salle de bain.

Sans l’annoncer, mes lèvres gobe son clito que j’aspire à l’instant même où mon doigt s’enfonce dans son anus, lui arrachant un cri de jouissance, suivis de nombreux autres à mesure que j’accélère mes vas-et-viens dans son fondement.

- Ouiiii, ouiii, ouii, c’est bon, c’est bon, c’est bon, vas yyyyyyy !

L’orgasme est magnifique. Je repose son pied à terre, me relève pour me blottir contre ce corps somptueux en prenant soin de caler ma poitrine contre la sienne. Ce contact pourrait me rendre folle. Emy doit sentir que je ne suis qu’érotisme et désir, car elle m’entraine dans la douche en me susurrant que c’est maintenant à mon tour.

On grimpe dans le bac, et Emy allume l’eau sous laquelle on se place dès qu’elle est à température. Elle me savonne longuement et sensuellement, utilisant toutes les parties de son corps puis s’occupe de me rincer. Debout derrière moi, elle caresse langoureusement mon dos avant d’appuyer sur ma nuque pour m’inciter à me baisser.

Les mains sur le rebord de la baignoire, les jambes légèrement écartées, je lui offre mon cul. Elle se met à mon niveau et commence à lécher la raie de mes fesses, de mon anus à mon clito, aller et retour. Quand il est clair que je mouille comme une folle, ses doigts pénètrent mon vagin et commencent à me branler doucement. Je lâche une main et m’occupe de mon bouton d’amour tandis qu’à son tour, Emy prend possession de mon petit trou.

C’est la première fois et je me concentre sur la perception. J’ai d’abord du mal à vaincre ma crispation et le contact me fait un peu mal, mais le travail de nos doigts sur ma chatte finit par payer et je me décontracte pour apprécier la douceur du mouvement. Me sentant libérée, Emy accélère et c’est bientôt un plaisir nouveau et différent qui m’envahit. Je sens mes entrailles se crisper, mon ventre être pris de spasme, mon vagin se contracter sur les doigts de mon amante et je jouis. Je jouis fort, dans un cri que le jet d’eau ne doit pas couvrir complètement.

On sort de la douche et on se sèche en s’embrassant de temps en temps et non sans se demander en rigolant ce que Thomas a perçu de nos ébats.

Il n’y a plus personne derrière la porte quand on sort et on se met à table avec un air innocent sous les regards intrigués de notre coloc. Fait rarissime, Abdel nous rejoint pour le dîner en s’excusant de se mettre les pieds sous la table et on passe un excellent moment. Thomas nous jette des regards à intervalles réguliers, ce qui finit par alerter Abdel

- J’ai raté quelque chose ? Pourquoi Thomas vous regarde comme ça toutes les 30 secondes ?
- Je ne sais pas, demande lui ! répond Emy intriguée de voir comment il va s’en sortir.

Il ne sait plus où se mettre, bafouille puis nie avoir eu un comportement particulier mais sa gêne est si évidente que sa réaction constitue le meilleur des aveux.

- Wooow ! T’es nul comme acteur dis donc ! Alors, qu’est-ce qui se passe ?
- Rien du tout j’te dis, grommelle Thomas avant de se murer dans le silence, les yeux rivés sur son assiette.
- Il vient de découvrir que ses colocataires aimaient se câliner de temps en temps et ça le perturbe je crois

Les deux mecs sont sur le cul. Abdel qui nous regarde, Emy et moi, avec amusement, et Thomas qui ne m’imaginait pas en parler si librement.

- Ben quoi, vous pensiez encore qu’il nous fallait forcément une bite pour prendre du plaisir ? On est au XXIème siècle les gars !
- Mais je n’ai pas de souci avec ça, me rétorque Abdel en souriant ! Je ne savais juste pas que vous étiez ensemble, c’est tout !
- « Ensemble », tout de suite ! On n’est pas ensemble ! On se fait du bien quand on en a envie ou besoin, c’est tout.

Le repas se termine dans une ambiance étrange : si la conversation avec Abdel est détendue, Thomas n’a quasiment plus prononcé un mot jusqu’au débarrassage et je le retrouve un peu éteint devant la télé alors qu’Emy et Abdel sont dans leurs chambres.

- Ca ne va pas ?
- Si si
- Ben non, tu n’as rien dit depuis une heure et demie ! Je t’ai fait de la peine ?
- Non …

Je le sens vexé et en suis désolé parce qu’au fond, je l’aime bien. Je lui propose de regarder un film ensemble et m’absente deux minutes pour enfiler un pyjama avant de revenir me mettre à ses côtés.

J’ai enfilé un ensemble short / haut à bretelle en satin qui souligne joliment mes formes et m’installe tout proche de lui malgré la taille du canapé en signe d’apaisement.

Il porte un short de sport ample tandis que son t-shirt moule avantageusement les muscles de son torse. Je lui laisse choisir le film, allume une lampe de chevet avant que la nuit ne tombe définitivement puis revient me blottir contre lui. Je le sens se raidir légèrement à mon contact mais choisis malgré tout de poser ma tête contre son épaule, les pieds repliés sous mes jambes.

Le film démarre et je corrige de temps en temps ma position pour être plus confortable, ce qui a pour effet de remonter le tissu de mon short jusqu’à la naissance de ma fesse droite. Dans le même temps, une de mes bretelles est tombé sur mon bras, offrant à Thomas une vue imprenable sur le haut de mes seins. Je ne fais évidemment rien pour rajuster ma tenue et feins d’être absorbée par le scénario, même si je crois percevoir que l’attention de Thomas sur le film, elle, diminue à mesure que je me débraille.

Quand arrive la dernière pause publicité, je me relève en prenant appui avec douceur sur le haut de sa cuisse et confirme que mon opération réconciliation ne le laisse pas de marbre. Une fois sur mes pieds, je tends mes bras vers le ciel, et me cambre dans un étirement que j’accompagne d’un soupir sensuel. J’expose ainsi mon ventre jusqu’à la courbe de mes seins à son regard en contre haut et présente mon petit cul à moins d’un mètre de son visage.

- Je vais aux toilettes, je reviens, dis-je en tournant la tête pour observer sa réaction

Son expression ne laisse aucun doute sur le fait qu’il apprécie le spectacle. La bosse de son short non plus. Je reprends ensuite ma place et fait rapidement semblant de m’endormir pour voir ce qu’il osera. Dans la manœuvre, je fais en sorte que mon bras tombe sur sa cuisse et je laisse glisser mon corps sur le dos pour le dévoiler encore un peu.

Pendant quelques minutes, il ne se passe rien, en tout cas rien que je ne capte les yeux fermés, jusqu’à ce que, prétextant vouloir replacer mon pyjama sur ma peau nue, sa main finit par se poser sur mon ventre.

D’abord immobile, je la sens remonter lentement et s’approcher de ma poitrine avant de s’arrêter à quelques millimètres. Je crois entendre la tempête dans son cerveau. Pour l’aider, je fais mine de me tourner et provoque le contact. Il profite instantanément du mouvement pour pivoter son poignet et placer sa paume sur le galbe de mon sein. Parce que j’aime ça et pour l’encourager, je soupire d’aise. Enhardi, il presse un peu plus ses doigts sur le satin et je sens maintenant sous ma tête, qui a atterri sur sa jambe droite, le désir monter en lui.

Je remue à nouveau et place ma main sous ma joue, en embuscade à l’ouverture de son short. Je simule un sommeil agité en émettant de petit bruit et chacun de mes soubresauts rend nos attouchements plus coquins.

La bosse enfle sous ma tête et je souris intérieurement de l’imaginer au supplice. Quand la bande son du film laisse éclater des bruits de fusillade et d’explosion, je feins un réveil en sursaut qui provoque un contact, par inadvertance évidemment, avec son entrejambe. Je me redresse alors vivement, m’inquiète même de l’avoir dérangé en m’étalant sur lui de la sorte.

Il bafouille que ce n’est rien et tente de dissimuler son érection comme il peut. Je continue à faire comme si de rien n’était et annonce que je vais me coucher en baillant et m’étirant avant de me pencher pour lui déposer une bise qui dérape très légèrement au coin de ses lèvres.

On se croise assez peu les jours suivant car il travaille tard et rentre quand je dors déjà, mais je choisis le dimanche matin pour le taquiner à nouveau. Je l’ai entendu sortir de sa chambre il y a une dizaine de minutes et me prépare à le rejoindre.

Il est assis de dos à la table du petit déjeuner et navigue sur son téléphone quand je lui dis bonjour. Il se retourne et manque de s’étouffer avec ses céréales en me voyant. Il faut dire que je ne porte qu’un ample t-shirt un peu troué (souvenir de Matthieu) qui masque tout juste mes fesses et d’une culotte.

- Bien dormi ?

Je lui ai posé la question en allant chercher un bol dans le placard. Ce faisant, mon t-shirt remonte inévitablement et lui expose ma culotte de coton jaune. J’attrape au passage une petit cuillère et m’installe à côté de lui.

On papote, il me parle de son boulot et me raconte une anecdote qui me fait pouffer de rire. Je plaque mes mains contre ma bouche pour ne pas cracher et renverse le paquet avec mon coude, étalant des céréales partout, y compris entre nos pieds.

Je me précipite donc pour chercher une éponge et m’active à quatre pattes sur le sol pour réparer mes bêtises. Je dois même lui demander de reculer pour nettoyer sous son tabouret. En me relevant, je fais passer mon visage à quelques centimètres de son caleçon et je me retrouve face à un Thomas au bord de l’apoplexie.

- T’inquiète Tom, j’ai très bien astiqué, il ne reste plus une goutte !

C’est le moment qu’Emy choisit pour faire son apparition et déclarer en se marrant :

- Eh bien, je ne sais pas ce que j’ai raté, mais ça a l’air chaud ici !
- Tu as l’esprit bien mal placé ma belle, je parlais juste du ménage que je viens de faire !
- Dans cette tenue ? Tu m’étonnes que Tom ne se sente pas bien.

Je me retourne vers lui en prenant soin de toucher son entrejambe et rétorque avec un sourire triomphant :

- Je peux t’assurer qu’il va très bien !

Emy s’esclaffe pendant que Thomas, qui ne sait plus où se mettre, s’échappe.

- Tu es une vraie diablesse !
- C’est tellement drôle en même temps. En tout cas, il m’a donné envie de voir tout ça de plus près !
- Quelle nympho, me jette-t-elle amusée.
- Tu peux parler !

Je me jette sur elle et l’embrasse à pleine bouche !

- Tu vois, qu’est-ce que je disais ! s’amuse-t-elle en me pinçant la fesse

Thomas se terre dans sa tanière et on ne se croise pas de la matinée. Vers 14h, Emy et moi quittons l’appartement en tenue de sport et partons au club de tennis voisin pour une séance de padel. C’est ma première fois, mais on rigole bien. Seule ombre au tableau, un mouvement brusque me provoque une gêne entre les omoplates et je m’arrête un peu avant les autres.

On rentre à la colocation avec Emy en débriefant de l’expérience. Elle file directement sous la douche car elle doit repartir dans la foulée et je prends la suite. Sous le jet d’eau chaude, j’essaie d’atténuer la contraction mais je n’accède pas à la zone. Je sors de la salle de bain une serviette autour de la poitrine, une autre dans les cheveux et tombe nez à nez avec Thomas.

- Ca ne va pas, me demande-t-il en me voyant grimacer
- Si si, je me suis juste fait mal au padel et je n’arrive pas à atteindre le muscle
- Tu veux que je te masse ?

Il a proposé ça spontanément mais rougit en prenant conscience de la situation, et peut-être de ma tenue. Je saute pourtant sur l’occasion, accepte avec enthousiasme et lui propose de le retrouver dans sa chambre après m’être séchée les cheveux.

De retour dans ma chambre, j’hésite sur la tenue : d’un côté je ne veux pas l’effrayer en arrivant nue, de l’autre m’habiller n’aurait pas de sens. Je choisis finalement d’enfiler une culotte sous ma serviette et quelques secondes plus tard, je m’annonce à sa porte.

Il était manifestement en train de faire un brin de rangement et d’arranger son lit et passé un léger moment de gêne, il me propose de m’allonger. Je m’exécute et en profite pour détacher ma serviette et la descendre sur mes fesses pour lui donner accès à mos dos. Je l’entends réchauffer l’huile de massage entre ses mains avant de parcourir ma peau pour l’étaler. Le contact est agréable.

- Tu n’es pas très bien installé, si ? demande-je en le voyant se pencher au-dessus de moi depuis le bord de son lit. Tu devrais t’assoir sur moi, non ?

Il s’interrompt pour se positionner sur mes cuisses puis insiste sur les muscles endoloris en surveillant mes réactions. Je souffre pendant quelques minutes, mais sens que tout ça se dénoue petit à petit. Je n’ai aucune envie qu’il arrête et cherche un moyen de transformer ce massage thérapeutique en session bien-être quand il rompt le silence le premier :

- Je pense que ça devrait aller mieux. Tu as mal autre part tant que je suis là ?
- Oh c’est adorable ! Merci ! lui dis je, sincèrement reconnaissante avant de lui proposer, avec un brin de malice, de m’ausculter au cas où.

Je sens bientôt quelques gouttes d’huile tomber sur mon dos et ses mains reprennent leur travail, avec plus de douceur. Il prend soin de mes épaules et ma nuque, puis descend progressivement le long de ma colonne. Je soupire de bonheur tant c’est agréable.

Il s’arrête sagement, à mon grand regret, au bord de la serviette et se relève en s’appuyant de chaque côté. Je crains qu’il ne déclare en avoir terminé mais ses paumes se posent rapidement sur mes mollets dans lesquels il enfonce délicatement ses pouces.

Plus il remonte le long de mes jambes plus l’excitation grandit. Alors qu’il s’occupe de mes cuisses, ses doigts s’infiltrent à plusieurs reprises sous la serviette et je mords doucement mes lèvres tandis que je sens le feu envahir ma culotte.

- C’est trop bon, lui murmure-je avec tout ce que je peux mettre de sensualité dans ma voix pour l’inciter à continuer.

Il insiste plus que de raison sur l’intérieur de mes cuisses, flirtant avec mon intimité et le savoir si près du but sans franchir la barrière psychologique de la serviette me rend folle. Je prends donc l’initiative et tends mon bras le long du corps pour l’agripper et la jeter sur le côté.

- Ca t’ennuie de t’occuper de mes fessiers aussi ?

Il ne répond pas mais attrape cependant l’élastique de ma culotte, qui est toute humide, pour la faire coulisser. Je soulève mon bassin, mes cuisses puis mes pieds pour lui faciliter le travail et je le vois du coin de l’œil buguer, le regard fixé sur ma chatte ainsi révélée. Il reprend ses esprits et, toujours sans prononcer un mot, verse l’huile sur le galbe de mes fesses. Une partie coule dans le sillon et me provoque un petit frisson.

- Oh pardon !
- T’inquiète, je prends mon pied

Il positionne ses genoux de chaque côté de mes mollets et reprend ses gestes avec une certaine timidité. Je pousse le soupir le plus explicite possible pour signifier que je suis demandeuse. A chaque passage de ses mains, il écarte légèrement mes fesses ce qui lui expose mon œillet et mon fruit défendu.

Ses pouces parcourent l’arrière de mes cuisses et mes fesses et j’ai le souffle court tandis que je mouille de plus en plus. Sa timidité s’envole progressivement et le contact glisse vers l’intérieur de mes cuisses qu’il caresse plus qu’il ne masse. Peu à peu, ses doigts s’insèrent dans mon sillon et je les sens frôler mes grandes lèvres, humidifiées par mon excitation.

Gagné par le désir, le massage change définitivement de nature et n’a bientôt plus rien de thérapeutique. Il cajole lentement la moindre parcelle de mon corps avec douceur. Je pousse de petits cris de satisfaction et me languis de le sentir me posséder pour de vrai.

Il effleure l’entrée de ma grotte, continuent ses allers-venues entre mes globes et semble se jouer de mon impatience.

- Vas-y s’il te plait, me surprend-je à le supplier.

Il reste sourd à mes suppliques et continue son manège une minute avant de craquer et s’appliquer à me donner du plaisir. Il plonge alors son majeur dans mon vagin qui n’attendait que ça et positionne son pouce sur mon petit trou. Mes mains se referment sur les draps et je halète au rythme de ses mouvements.

Son index a vite fait de rejoindre le majeur et la cadence s’accélère, me rapprochant peu à peu de l’orgasme. Il ralentit soudain et s’éloigne pour se mettre nu. Je découvre son corps tatoué et notamment son sexe qui jaillit bien raide du boxer aussitôt libéré se sa prison. Ni gros ni petit, je n’ai pas le temps de l’observer plus que ça car il se met de nouveau à califourchon sur mes jambes. Ses mains remontent lentement de mes fesses à mes épaules puis à mes bras. Son ventre masse mes fesses jusqu’à ce que son sexe rencontre le mien.

Il s’arrête là, son gland à l’entrée de ma grotte qui ne rêve pourtant que de l’accueillir. Il embrasse ma nuque et mon cou puis me souffle à l’oreille :

- Tu es prête ?
- Vas-y, prends-moi, prends moi maintenant !
- Tu es sûre ?

Je vois bien qu’il s’amuse à me faire languir. Je m’apprête à le supplier, sauf que je n’ai aucune envie de lui donner cette satisfaction une deuxième fois. Je me recule donc soudainement pour engloutir son pieu. Ca m’arrache une cri de soulagement mêlé de plaisir et je profite de la surprise de Thomas pour imprimer la cadence.

Il ne tarde pas à se redresser sur ses genoux et soulever au passage mes hanches. Je me retrouve donc les fesses en l’air et la tête écrasée sur le matelas pendant qu’il commence à me pilonner avec ardeur. Ses boules viennent claquer contre mon cul à chaque mouvement il profite de l’huile de massage qui s’est répandu le long de ma raie pour lubrifier mon œillet.

Je sens bientôt son pouce pénétrer mon petit trou, ce qui m’arrache un cri. Ca fait encore un peu mal sur le coup, mais je sens le plaisir monter à mesure que Thomas accélère. Les sensations de son chibre en moi et de son doigt dans mon cul sont nouvelles et intenses. J’ai mécaniquement tendu ma main vers mon clitoris et je le sollicite pour compléter l’éventail des plaisirs et c’est une explosion de jouissance qui me vide de mon énergie.
Je tremble et m’écroule sur le lit, libérant d’un seul coup sa queue et sa main. Je mets une minute à me reprendre. Quand j’ai retrouvé mes esprits, je me retourne et attrape le cou de Thomas pour l’embrasser.

Il s’est allongé sur moi et je sens son engin qui est toujours au garde à vous et réalise que je ne peux pas le laisser comme ça. Je lui cède donc ma place, m’agenouille à mon tour entre ses jambes et me saisit de son pieu que je masturbe tout doucement en le fixant droit dans les yeux.

J’approche progressivement ma bouche de son mandrin sans le quitter du regard et donne un premier coup de langue sans m’arrêter mes allers et retours. Je lui souris et renouvelle la manœuvre à intervalle régulier, comme si je savourais une crème glacée.
C’est à son tour de me supplier du regard mais je savoure ma revanche. Au lieu de le prendre en bouche j’avance ma poitrine. Je le titille de mes tétons, puis l’entoure de mes seins avant de reculer à nouveau. Je recommence en les pressant cette fois légèrement contre sa hampe et imprimant un petit mouvement de bas en haut. Chaque fois que je descends, je lèche délicatement la base de son gland du bout de ma langue.

La bouche entrouverte et le souffle court, il ne rate pas une miette du spectacle. Quand je considère qu’il est mûr à point, je l’engloutis soudainement.

- Ohhhhhh …

Je m’applique à lui délivrer une fellation dont il se souviendra longtemps. Je surveille sa respiration, ses cris et son visage pour ne jamais dépasser le point de non-retour, n’hésitant pas s’il le faut à faire des pauses pendant lesquelles je reviens l’embrasser non sans effleurer son érection de tout mon corps.

Malgré mes efforts pour retarder sa jouissance, je le sens bientôt au bord de la rupture. Ma main s’empare de son chibre et le branle vigoureusement pendant que ma langue asticote son gland, ce qui provoque une impressionnante série de salve de sperme qu’il libère dans un râle tout en renversant sa tête sur l’oreiller.

Je me blottis contre lui sans un mot et il me serre contre lui un long moment.

- Merci pour ce massage, lui murmure-je à l’oreille. Ca va mieux !

Il me regarde sans répondre et je crois lire dans ses yeux toutes les questions qui le démangent …

Je souris en m’en posant une moi-même : ça peut marcher une cohabitation dans laquelle on couche avec 2 colocataires sur 3 ?

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