Histoire Erotique

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Mes premières expériences – 6

Petit saut dans le temps pour vous raconter une histoire assez dingue qui m’est arrivée il y a 3 ans. J’avais trouvé un petit boulot mais les relations avec le patron et certains collègues ont dérapées … pour le pire, mais aussi pour le meilleur ! L’histoire est longue mais j'espère qu'elle plaira

Proposée le 19/08/2026 par AnneR

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Thème: Couple, passion
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie


Qu’est ce qu’il fait chaud ! On est le lundi 4 juillet, il n’est pas 8h30 du matin mais je transpire déjà dans mon tailleur pantalon. Je démarre un petit boulot de secrétariat dans une entreprise de menuiserie industrielle située à moins d’un quart d’heure en bus de chez moi pour me faire de l’argent de poche et je suis ravie !

J’avais peur que mon jeune âge et mon inexpérience soient des freins, mais le patron m’a tout de suite rassuré sur ce point, m’assurant qu’il n’avait aucun problème à laisser sa chance à une jeune femme prête à faire ses preuves.

Stressée d’être en retard, je me suis réveillée aux aurores, j’avais le ventre noué et n’arrivais pas à avaler quoique ce soit, malgré les conseils bienveillants de ma mère. L’idée de me montrer parfaitement cruche voire d’impacter l’activité de dizaines de personnes par mon inexpérience me rend autrement plus nerveuse.

J’ai soigné ma tenue pour faire bonne impression et l’ensemble : tailleur pantalon sombre, chemisier blanc, cheveux relevés en chignon serré, me vieillit un peu je trouve. C’est classe et bien coupé sans être déplacé. La seule fantaisie est un ensemble tanga – soutien-gorge en dentelle rouge que je me suis acheté dix jours plus tôt après m’être séparée de Matthieu.

Ah oui … après plus d’un an ensemble, j’ai fini par le quitter, non sans émotion. Il restera à jamais celui avec lequel j’ai découvert le plaisir charnel. Seulement, je me sentais un peu moins amoureuse depuis plusieurs semaines et n’avais pas envie de prolonger artificiellement notre relation. Je n’en suis certes pas encore complètement remise, mais le champ des possibles s’offrant à moi me plaît bien quand même.

Pour le moment, je suis loin de penser au sexe (pour une fois !). Je pousse la lourde porte d’entrée et me dirige, comme expliqué par M. Santert, vers son bureau au bout du couloir. Je toque en arrivant devant sa porte et sa voix grave m’enjoint de rentrer.
- Bonjour Mademoiselle R ! Vous êtes très ponctuelle, c’est bien. Et très élégante, ajoute-t-il en me détaillant de bas en haut.

Il s’avance vers moi et alors que je tends la main, il se penche en avant pour me faire la bise. J’ai juste le temps de replier mon bras pour éviter le contact avec son entrejambe. Je lui fais la bise en rougissant. J’apprécie qu’il ne relève pas et passe rapidement à autre chose. Il me propose un café, que nous buvons en discutant de tout et rien. Je sens parfois son regard se poser sur ma poitrine qui tend le tissu de mon chemisier et espère qu’on ne voit pas mon soutien-gorge à travers.

Je profite aussi de la discussion pour découvrir mon patron plus en détail. Assis sur le coin de son bureau, je lui donne une quarantaine d’année et confirme ma première impression : il est pas mal. Il doit mesurer environ 1m85 et son costume bien coupé ainsi que sa chemise ajustée mettent en valeur un physique manifestement athlétique. Sa mâchoire carrée ajoute au dynamisme de son visage mais l’essentiel de son charme vient de beaux yeux gris-bleus. Il dégage l’assurance de quelqu’un à qui on ne dit pas souvent non et je le trouve assez bel homme.

Nos tasses vides, il m’invite à me lever et à sortir de son bureau pour me présenter à l’équipe. Même sans me retourner, je sens son regard sur mes fesses que je prends soin de ne pas faire rouler pour ne pas passer pour une allumeuse. Il réunit les 6 employés du bâtiment me présenter officiellement puis me confie à Sophia, une jeune trentenaire hyper souriante qui travaille à l’administration des ventes pour qu’elle me fasse découvrir le système informatique.

Elle m’installe à l’accueil et me détaille le fonctionnement des principaux logiciels que je serais amené à utiliser. S’en suit une visite de l’atelier dans lequel la présence féminine ne passe pas inaperçue.
Quand arrive l’heure du déjeuner, nous regagnons une petite salle de pause où mange les employés de bureau.

Sophia, la trentaine, est adorable. C’est aussi un vrai personnage ! Physiquement d’abord : une crinière rousse flamboyante, une peau laiteuse maculée de taches de rousseur, des yeux bleus très pales et une silhouette toute en rondeur. Deux gros seins tout ronds – 95 D au moins – qui semblent vouloir sortir de son débardeur, des hanches voluptueuses et un fessier rebondi moulé dans une jupe crayon qui descend aux genoux et dont sortent des mollets bien dessinés, mis en valeur par de hauts talons.

Et un caractère qui détonne ! Une vraie grande gueule, un humour décapant, et un rire sonore qu’elle laisse éclater en renversant sa tête en arrière. Mes pensées divaguent d’ailleurs en contemplant sa gorge blanche se terminer sur la naissance de ces seins majestueux que les soubresauts semblent vouloir libérer.

Je m’efforce de détourner mon regard et de masquer mon trouble naissant et termine mon repas en répondant aux questions que l’on me pose. C’est bientôt l’heure de la reprise et Sophia me raccompagne à mon poste pour continuer ma formation. Peu avant la fin de la journée, elle me cède la place face à l’ordinateur et pose une fesse sur le bureau pour accompagner mes premières tâches.
Je dois déplacer un des rendez-vous M. Santert. J’ouvre donc l’agenda et m’exécute. Au moment d’expédier la nouvelle invitation, elle m’interrompt en se penchant vers moi pour me montrer un détail à l’écran. Sa poitrine est à moins de 5cm de mon visage. Je lutte pour suivre l’explication tant l’envie de toucher la peau tendue sous mon nez ou d’enfouir mon visage dans cet océan de douceur est grande. Je ne peux retenir un rapide coup d’œil dans son décolleté et admire le galbe de ses deux obus.
- Tu vois, c’est là

Sa voix me sort de ma rêverie et j’acquiesce en reportant mon attention sur l’écran, doublement gênée. Si elle a remarqué quelque chose, elle ne le montre pas et continue son explication de façon très professionnelle.

Peu avant la fin de journée, José vient me prévenir que le patron m’attend dans son bureau pour faire le bilan. Je remercie chaudement Sophia et me hâte vers le bout du couloir, non sans noter que, la chaleur aidant, mon pantalon colle à mes fesses. Je prie pour qu’il n’y ait pas de marque de sueur et frappe à la porte. Il vient m’ouvrir, encore au téléphone, et m’invite à m’assoir en me désignant le fauteuil d’un geste.

- Alors, cette journée ? demande-t-il enfin après avoir raccroché
- Très bien Monsieur. Tout le monde a été très accueillant et Sophia m’a bien expliqué le fonctionnement du système.
- Tu te sens autonome ?
- A peu près, réponds-je pour ne pas sembler gourde. J’aurais probablement encore besoin d’aide, mais ça va venir.
- Je suis sûr que tu te débrouilleras très bien, tu m’as tout l’air d’être une jeune fille très dégourdie.

Je surprends à nouveau son regard faire un aller-retour sur ma poitrine puis me fixer dans les yeux en ajoutant :
- Vous étiez très élégante aujourd’hui, mais je ne vois aucun problème à ce que vous portiez une tenue plus décontractée et surtout plus adaptée à la chaleur. A demain Mlle R.
- A demain Monsieur Santert.

Je prends doucement mon rythme et découvre progressivement le fonctionnement de l’entreprise et le caractère des employés et je m’entends vraiment bien avec Sophia dont le caractère hyper jovial fait beaucoup pour la bonne ambiance du groupe.

Deux jours après, elle et moi sommes au café, quand notre chef m’appelle une nouvelle fois dans son bureau.
- Félicitations Mlle R, vous faites du bon travail. Je n’entends que des compliments de vous et je suis moi-même très satisfait.
- Merci Monsieur. Sophia m’a beaucoup facilité la prise de fonction vous savez.
- J’ajouterai que votre tenue est maintenant beaucoup plus adaptée et vous met parfaitement en valeur

Décontenancé, je remercie du bout des lèvres
- Je m’absente pour quelques jours à partir de demain, continuez comme ça.

A peine ai-je franchi la porte du bureau que je me dirige vers celui de Sophia pour lui raconter la scène.
- Il a dit ça ? J’avais bien remarqué qu’il matait ton cul à chaque fois, mais je ne pensais pas qu’il oserait te dire un truc pareil. Fais attention ma belle, on ne sait jamais de quoi les hommes sont capables !

J’écoute le sage conseil, pensive quand elle ajoute en rigolant
- Après c’est vrai qu’elle te met en valeur cette robe !

Instinctivement je baisse les yeux pour la regarder à nouveau : j’admets qu’elle moule joliment ma poitrine mais elle n’est ni trop décolleté, ni particulièrement courte. Pourtant, venant d’elle, le compliment me touche et je la remercie sincèrement. Je n’ose en revanche pas lui en faire un en retour, même si je ne perds pas une occasion d’observer ses formes du coin de l’œil.
Elle porte un haut blanc dont l’échancrure en V suit la ligne de ses seins. Et si son pantalon fin n’a lui rien de particulier, il laisse apparaître le triangle de son string à la naissance de ses fesses. Il me suffit de penser à la ficelle plongeant entre les deux pour me donner très envie de partir à sa recherche. Je retourne à mon poste non sans la remercier encore de son écoute et croisant les doigts pour qu’elle n’ait pas perçu mon trouble.

Ce vendredi, tout le monde est libéré à 16h et doit se retrouver à 18h pour prendre un apéritif d’équipe dans un bar du centre-ville. J’ai le temps de repasser chez moi pour me changer et même de faire un rapide saut dans la piscine.

De retour devant ma penderie, j’hésite sur la tenue à mettre. Il fait encore très chaud et je rêve d’une tenue légère et décontractée. Je sors ma robe d’été préférée et l’enfile pour vérifier le résultat, qui me satisfait immédiatement. Elle est certes un peu transparente, mais je parie sur le fait que dans la pénombre du bar, personne ne fera véritablement attention.

Je ressors donc comme a et reprend le bus en direction du centre. Plusieurs sont déjà là et me font signe. L’expression de certains visages et les regards appuyés me font douter. Ma tenue est-elle appropriée pour une sortie entre collègues ? Comme je n’ai plus vraiment le choix, je continue mon chemin et m’attable avec eux et commande un verre de vin blanc.

La soirée est plutôt sympa, Sophia fait son numéro, on rigole tous bien et je passe un bon moment. Mon boss est un peu trop tactile à mon goût même si je m’efforce de ne pas chasser sa main quand il la pose sur mon épaule ou même sur mon genou pour ne pas faire d’esclandre. Après un énième contact, je me décide à me lever et me dirige vers les toilettes. Je cherche Sophia du regard pour tenter de l’emmener avec moi, mais elle chante à tue-tête avec José un vieux tube de Johnny et je me résous à y aller seule.

Malheureusement, je tombe nez à nez en sortant avec M. Santert. M’a-t-il suivi. Je tente de garder mon calme et avance vers le lavabo quand je le sens se coller contre mon dos. Il plaque son sexe bandé contre le haut de mes fesses et s’apprête à poser ses mains sur ma poitrine. Je suis sous le choc, comme spectatrice de la scène et ne réagis pas tout de suite.
Heureusement, je tombe sur notre image dans le miroir et le voir approcher ses mains de ma poitrine me provoque une décharge d’adrénaline. Je me retourne avec énergie, ce qui le repousse un peu et dans mon élan, je fais partir mon genou dans ses parties intimes.

J’ai dû atteindre mon but car il fait trois pas en arrière en se tenant les bourses, le souffle court et quand il relève la tête, son regard est brûlant de haine. Il me traite de sale petite pute, m’accuse de l’avoir aguiché depuis mon arrivée, s’invente de prétendues provocations puis se redresse, se retourne et s’empare de la poignée pour quitter les lieux. Juste avant cela, il tourne la tête, me jette un regard méprisant et me crache au visage :
- Pas besoin de venir au bureau lundi matin, ni de réclamer une paie ou tout autre dédommagement.

Puis il claque la porte derrière lui. Je reste un moment immobile, sonnée, puis j’entends le rire sonore de Sophia qui approche. Elle ouvre la porte en plaisantant toujours avec une collègue restée dans la salle, puis se fige en m’apercevant.
- Ca va ? demande-t-elle inquiète ?

Je sors de ma léthargie, lui raconte ce qu’il vient de se passer. Ecœurée et furieuse, elle me propose de me raccompagner chez moi, ce que j’accepte avec plaisir. Dans la voiture du retour, je m’interroge. L’ai-je réellement aguiché ? Aurais-je dû repousser plus clairement ses avances et porter des habits moins décontractés ?

Sophia me rassure immédiatement ! Je ne suis coupable de rien du tout. Elle est catégorique, son comportement est abject, rien ne le justifie et certainement pas une jupe un peu plus courte. Je ressens une gratitude immense envers ma collègue. Enfin, mon ex-collègue. En réalisant cela, je réalise que je suis virée.
- Qu’est-ce qu’il y a ma puce ? s’inquiète Sophia en voyant la contrariété revenir.
- Je ne sais pas comment faire pour lundi…
- On va trouver une solution. Je t’appelle demain, ok

De retour chez mes parents, le sommeil ne met heureusement pas trop de temps à venir et c’est mon téléphone qui me réveille de bonne heure.
- Allo, Sophia ? parviens-je à articuler
- Oui ma belle. Je te réveille ? On en a parlé avec Xavier, mon mari et on a une proposition à te faire pour lundi. Tu sais que Xavier est photographe, il me confirme qu’il pourrait t’accueillir dans son atelier et même t’emmener sur ses contrats si ça te tente. Si ça te dit, tu peux le rejoindre là-bas lundi à 8h30.

Je reste muette et les larmes envahissent mes yeux. Je ne sais pas comment exprimer ma reconnaissance.
- Tu es toujours là, ça va ? Si tu n’as pas envie pas de souci
- Tu plaisantes, c’est trop gentil, merci beaucoup !

Et c’est comme ça que je me retrouve le surlendemain devant la vitrine du fameux atelier. Je suis arrivée en avance et contemple les œuvres exposées, impressionnée.
- Ca te plait ? questionne une voix dans mon dos

Je me retourne et me trouve nez à nez avec une jeune homme de taille moyenne, les cheveux bruns en bataille, les yeux noisette et un physique de nageur. Des épaules larges, des abdominaux que je devine à travers son t-shirt, et des mollets fins mais musclés.
- Je suis Xavier, ajoute-t-il en me tendant la main avec timidité.
- Moi c’est Anne. Merci encore de m’accueillir comme ça, c’est vraiment adorable.

Il bredouille que ce n’est rien et déverrouille la boutique, manifestement mal à l’aise.
- Et j’adore les clichés de la vitrine. Surtout celui du petit garçon devant les graffitis

Il se retourne, étonné.
- C’est ma préférée aussi.

Je comprends rapidement qu’il ne faudra pas compter sur lui pour faire la conversation, mais il explique les arcanes de son métier avec passion et beaucoup de pédagogie. Je me rends compte que la matinée a filé à toute allure quand il me propose d’aller manger un morceau. On s’installe au bord d’une fontaine et j’essaie de le faire parler un peu et il ne se lâche que pour parler photographie.
- Et qu’est-ce qui se vend le mieux ?
- Les photos de famille et les mariages je pense. En tout cas, c’est le gros de mes commandes.
- Mais ce n’est pas ce que tu préfères, si ?
- Non, convient il en riant pour la première fois.
- Tu as déjà fait des nus ?

A peine ai-je posé ma question que je la regrette ! Pour qui va-t-il me prendre ? Alors que je suis persuadé qu’il va se fermer comme une huître, il répond doucement en rougissant
- Une seule fois, et c’était Sophia.

Un silence gêné s’installe que je brise en soufflant, presque pour moi-même
- Ca devait être magnifique. Je n’ose ajouter que je rêverais de voir le résultat
- Oui, elle est très belle, ajoute-t-il après un moment.

Je lis dans ses yeux perdus dans le vide qu’il revit la séance avec émotion. Je me demande s’ils ont fini par faire l’amour et j’imagine leurs deux corps, si différents, s’envoler dans un tourbillon des sens.

Que ça doit être agréable de jouir entre les deux merveilleuses fesses de Sophia, de lécher ces beaux mamelons, et même de mettre son sexe dans sa bouche pulpeuse. Mes pensées divaguent et des images du couple se mélangent avec d’autres où c’est moi qui caressent son corps, ses abdominaux si joliment dessinés, où ce sont mes hanches qui vibrent sous les assauts de son bassin.

Je suis en plein fantasme quand il me propose d’y retourner et dissimule mon trouble du mieux possible. L’après-midi se passe sans histoire et comme il n’y a pas foule, il me propose de m’initier à la prise de vue. Il me fait essayer plusieurs appareils, plusieurs modes et je découvre l’étendue des possibilités qui s’offre à vous. Le dernier, équipé d’un téléobjectif, est si lourd, qu’il doit se placer derrière moi et passer les bras par-dessus mes épaules pour soutenir l’engin. Avant de rapidement se mettre en retrait. Dommage, j’aimais beaucoup le contact.

Nous nous quittons sur le seuil de son atelier avec une bise maladroite qui termine un peu trop près de nos lèvres et qui le fait rougir à nouveau. Il ne sait plus ou se mettre et me jette un « à demain » précipité. Je le regarde s’éloigner, ravie de cette première journée.

Je me rends chaque jour à l’atelier avec entrain. Le métier me plait bien, c’est sûr, mais surtout je me sens bien en présence de Xavier avec qui je m’amuse à flirter gentiment, persuadée de ne pas l’intéresser du tout.
Nous passons la journée du jeudi avec des clients : un mannequin qui veut parfaire son book, une famille à qui on a offert une séance pour la naissance du 3ème enfant et enfin un contrat pour un journal spécialisé qui nous emmène en pleine campagne.
- Et toi, tu n’as jamais posé face à un appareil ?
- Non jamais. Juste des selfies avec les copines
- Ca te plairait ?

Est-ce moi ou bien ses joues se rosent légèrement ?
- Oh oui, carrément !
- Tu veux que je te prenne maintenant ?

Cette fois, il ne sait plus où se mettre ! Je fais mine de ne pas avoir compris le double sens, le remercie vivement et demande ce que je dois faire. Il redevient immédiatement professionnel et m’explique son idée. Je suis ses indications, il vient corriger ma posture quand ça ne lui convient pas et je dois avouer être de plus en plus troublée. Je suis sa chose et j’ai l’impression qu’il peut me demander n’importe quoi. On passe près d’une heure à enchaîner les mises en scène puis il me propose de retourner à l’atelier et de jeter un œil au résultat.

Installés côte à côte devant l’écran, nos bras et nos genoux s’effleurent régulièrement et mon excitation ne fait qu’augmenter. Les photos sont vraiment très belles et je commente à haute voix :
- Tu es trop fort ! Je me trouve hyper sensuelle sur cette série. J’adore !

Certains clichés dégage une ambiance quasi-érotique. La large chemise que je porte laisse apercevoir ma poitrine et mon short en jean remonte parfois le long de ma cuisse jusqu’à la naissance de ma fesse quand je plie le genou. Alors que le visionnage touche à sa fin, je tends le doigt vers l’ordi et déclare que c’est ma préférée.
- Tu es très jolie.

Alors qu’on se sépare, je me demande s’il le pense réellement ou si c’est juste sa maladresse qui lui fait dire des choses comme ça. J’ai conscience de ne pas faire le poids face à la sensualité de sa femme et ravale ma fierté. On se dit au revoir quand tout à coup il se rappelle que je suis invitée à dîner chez eux le lendemain.

Après une journée de travail intense où il a un peu moins de temps pour moi, Xavier me ramène directement chez eux. Sophia m’accueille comme sa plus vieille amie et me sert dans ses bras. Quel bonheur de me retrouver contre ce corps si chaleureux.
- Alors, il ne t’embête pas trop ?
- Tu plaisantes, réponds-je en me tournant vers lui, vous êtes tellement gentils de m’avoir sauvé comme ça !

Xavier ne dit rien mais me tend une grande enveloppe. Surprise je remercie puis l’ouvre pour découvrir un magnifique tirage de la photo de la veille. Sophia regarde par-dessus mon épaule et lâche un « waouh ». On discute un instant des détails, je remercie à nouveau mille fois puis Xavier part se changer pour aller courir avant le repas.

On s’installe donc toutes les deux sur le canapé et on papote en buvant une coupe de champagne. Quand il revient, on a terminé la bouteille et on rigole comme des baleines. Il file sous la douche et Sophia se lève pour rapporter quelques trucs à grignoter. L’alcool et l’estomac vide ne font pas bon ménage parce qu’elle ne fait pas deux pas avant de se prendre les pieds dans le tapis et finir les quatre fers en l’air. Je me lève, hilare, et lui tend le bras pour l’aider quand mon regard se pose sur sa culotte.

Dans sa chute, sa jupe est tombée autour de ses fesses et me laisse une vue imprenable sur sa lingerie. Elle porte une culotte bleu ciel assez simple qui moule délicieusement ses grandes lèvres. Je bugue un peu avant d’approcher ma main pour la relever mais ne me prépare pas suffisamment et m’écroule sur elle quand elle y pend son poids.

Mon visage est à quelques centimètres du sien, nos poitrines écrasées l’une sur l’autre et mon genou droit appuyé contre son intimité. Je veux me relever mais ne bouge pas et on se regarde en silence. Quand le trouble devient trop fort, je réunis mes esprits pour me mettre debout et tirer sur son bras. De retour sur nos pieds, on est de nouveau toute proche l’une de l’autre et pour ne pas céder à l’envie de me jeter sur elle, je lui demande où je peux trouver les toilettes.

- Au bout du couloir à gauche

Je sens à son ton qu’elle est aussi troublée que moi. On s’éloigne chacune dans notre direction et arrivée au bout du couloir, j’ouvre machinalement la porte. Sauf qu’au lieu des toilettes, me voilà dans la salle de bain. J’ai ouvert la porte de droite. A deux mètres de moi,

Xavier est nu sous la douche. Ses mains se frictionne au son d’un riff de guitare électrique qu’il fredonne en même temps. Le bruit de l’eau et du rock a masqué mon arrivée et plutôt que de faire sagement demi-tour, je reste plantée là à le mater. Il faut dire que le spectacle vaut son pesant de cacahuètes.

Ses mouvements agitent les muscles de son dos qui roulent en rythme et ses fesses sont à croquer. Tout en muscle elles aussi, imberbes ou épilées je ne sais pas, je rêve de le voir se retourner pour admirer le reste. Sauf que s’il se retourne, il ne pourra pas me rater. Je recule donc à regret sans le quitter des yeux et, dans un moment de folie, choisis de laisser entrebâillé.

Moins d’une seconde après ma retraite stratégique, il éteint l’eau et sort de la douche. Je n’ai pas le temps de le regarder en détail avant qu’il ne s’enveloppe de sa serviette, mais ce que je vois de son sexe me plait. Intégralement épilé, comme son torse d’ailleurs, l’engin m’a paru très bien proportionné. Je me hâte enfin au petit coin et rejoint Sophia sur le canapé.

On grignote en l’attendant et sauf si je me fais des films, Sophia se montre étonnamment tactile avec moi. Tout est prétexte pour poser sa main sur mon bras, ma cuisse ou mon épaule. Loin d’éviter le contact, je me permets d’agir de même, d’autant que la vue de sa culotte et de la nudité de Xavier m’ont émoustillée. Ce dernier finit par nous rejoindre, vêtu d’un bermuda en jean et d’un t-shirt blanc qui moule ses pectoraux. Il est très beau.
- Ma puce, désolé, j’avais mal fermé la porte de la salle de bain, j’espère que vous n’étiez pas dérangées par la musique.
- Ah bon, réagit Sophia en me regardant, j’espère surtout que ça n’a pas dérangé Anne quand elle est allée aux toilettes.

Je vois immédiatement qu’elle a compris mon manège et je me fais toute petite. Xavier lui rougit instantanément en réalisant que j’ai pu le voir en tenue d’Adam. Le malaise se dissipe heureusement rapidement et l’apéritif se passe merveilleusement. Sophia a ouvert une 2ème bouteille et même Xavier se détend un peu.

J’en profite pour le remercier encore de son cadeau qu’on commente tous les trois.
- Moi aussi il m’avait offert une jolie photo de moi, se souvient Sophia à voix haute.

Elle ignore en revanche qu’on a évoqué ses photos nues et même si je sens Xavier se troubler, l’occasion est trop belle.
- J’adorerais la voir !

Les amoureux s’interrogent du regard puis Sophia se décide. Elle s’éclipse et revient avec un petit album dans les mains. Avant qu’elle ajoute quoique ce soit, je lui attrape des mains, la tire vers nous pour qu’elle s’installe à mes côtés et ouvre l’ouvrage.

Je découvre de premiers clichés en noir et blanc très élégant sur lesquels Sophia apparaît dans un ensemble de lingerie en dentelle. Elle doit avoir 6 ou 7 ans de moins, elle est un peu plus fine mais dégage déjà cette sensualité dingue qui m’attire tant. On tourne les pages en silence et on navigue à travers des prises de vue très esthétiques mais également de plus en plus coquines.

D’abord sans soutien-gorge mais la poitrine savamment masquée par son bras ou le pli du drap, puis exposée dans toute sa splendeur. Sur les pages suivantes, la culotte suit le même chemin et on découvre, cliché après cliché, l’intimité de la jolie rousse. Mon corps entier aspire à en profiter et je sens ma culotte s’humidifier abondamment.
- Tu es magnifique lui dis-je en plantant mon regard dans le sien.
- Merci ma belle, toi aussi !

Je n’en peux plus. Et je crois qu’elle non plus. J’approche mon visage et nos lèvres se rencontrent. Elles sont d’une douceur inouïe et je me régale à glisser le bout de ma langue entre les deux. Elle ne tarde pas à l’accueillir et à la caresser de la sienne. J’ai posé mes 2 mains dans son cou et elle dans mes cheveux et nous nous embrassons ainsi avec passion pendant une longue minute. On s’écarte en souriant et sans se quitter des yeux. Sophia finit par pencher la tête pour observer son mari.
- Désolé mon chéri, je n’ai pas pu m’en empêcher. Elle est tellement attirante ! Tu sais ce que je veux dire

J’en tombe de ma chaise. Ainsi je lui plais ? Je me positionne face à lui pour le sonder du regard. Le trouble que je percevais serait il dû à son attirance pour moi. Les images de son corps nu me reviennent en mémoire et je tente le tout pour le tout en pressant mes lèvres contre les siennes.

Il résiste une seconde puis laisse libre court à son envie et joue à son tour avec ma langue tout en effleurant ma joue du bout de ses doigts. Je parcours quant à moi son torse et suit la ligne de ses pectoraux.
Pendant ce temps, Sophia n’y tient plus et je sens ses mains remonter sous mon débardeur, la première sur mon dos à la recherche de la fermeture de mon soutien-gorge, la seconde sur mon ventre, partant lentement mais sûrement en quête de ma poitrine. Il ne lui faut pas longtemps pour dégager mes sous-vêtements et presser mes seins contre ses paumes. Je soupire d’aise car ses caresses sont délicieuses.

Alerté, Xavier me débarrasse de mon haut, puis contre toute attente, se lève et s’éloigne. Je n’ai pas le temps de chercher à comprendre parce que Sophia se rue sur moi pour humer, toucher et embrasser chaque parcelle corps. Elle me renverse en arrière et s’installe à califourchon au-dessus de moi. J’en profite pour relever sa jupe et introduire mes mains entre ses fesses et sa culotte.

Pile à ce moment, Xavier revient avec entre les mains son appareil photo. Il tourne autour de nous et déclenche à intervalles réguliers. Me savoir observée et immortalisée de la sorte m’excite énormément. Je me débrouille pour faire descendre la culotte de Sophia qui atterrit sur ses chevilles et glisse mes mains sur ses globes que je masse avec vigueur et dans le sillon que j’explore avidement.

A mesure que les caresses progressent et que l’excitation monte, nos vêtements se dispersent et on se retrouve nues en moins de temps qu’il faut pour le dire. Sa bouche poursuit son exploration méticuleuse vers le bas, précédé par le doux contact de ses seins qui sont étonnamment fermes au regard de leur taille.

J’ai hâte de sentir sa langue sur mon sexe et empoigne mes seins pour accompagner la montée de désir. J’entends au loin les bruits de l’appareil qui accélèrent à mesure qu’elle se rapproche de mon intimité et alors qu’elle la survole de sa bouche, Sophia prend le temps de rabattre sa flamboyante chevelure sur le côté de telle sorte que son gracieux visage soit 100% révélé.

Je pose mécaniquement mes mains sur sa tête et me concentre intensément sur le plaisir qu’elle me donne. Elle prend son temps, s’amuse à me voir rechercher le contact qu’elle interrompt parfois, alterne les zones, la vitesse, utilise sa langue et ses doigts, parfois à tour de rôle, parfois ensemble et je prends complètement mon pied.
- Hhhhmmmm, hmmm , ouiiii, c’est trop bon … lèche moi, lèche moi encore, ouiii !

J’ouvre les yeux et tourne la tête pour regarder Xavier, il saisit l’instant avec son appareil et ça décuple mon plaisir de m’exhiber ainsi. Je le vois ensuite poser l’engin sur un trépied avant de céder à la tentation. Il déboutonne son short, en sort une queue déjà bien raide et commence à se masturber.

Mes yeux n’arrivent pas à s’en détacher. Elle me parait gigantesque ! Je tends instinctivement le bras et le supplie de se rapprocher. Je m’en saisis dès que je peux et l’enveloppe avec délicatesse. Xavier termine d’enlever son short et se positionne devant moi pour faciliter mes mouvements. De là où il est, il peut également flatter la croupe de sa femme et titiller ses grandes lèvres et son clito.

Plus je découvre son sexe, plus j’ai envie de lui. Je le tire donc doucement à moi et ouvre mes lèvres pour lui montrer ce que j’attends. Il s’approche jusqu’à mon visage et engouffre son gland dans ma bouche. Plus encore qu’avec mes mains, la fellation me permet d’apprécier la dimension de son chibre. En réalité, il me baise la bouche plus que je ne le suce car ma liberté de mouvement est réduite. Il prend soin de ne pas abuser de sa position et je me régale à découvrir cette nouvelle sensation.

Sophia continue son œuvre. Elle a introduit 3 doigts dans mon vagin et me masturbe en repliant légèrement son majeur tandis que sa bouche s’affaire sur mon clitoris avec fougue et douceur. Elle l’aspire, le lèche et parfois le mordille pour m’emmener au 7ème ciel. J’ondule mon bassin de plus en plus fort, enfouis ma main dans les cheveux de Sophia et seule la verge de Xavier dans ma bouche étouffe les cris de jouissance que je ne retiens pas. Sentant un orgasme puissant monter dans mes entrailles, j’appuie sur sa tête et interromps la pipe pour profiter à fond de la sensation.
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiii

J’ai besoin d’un moment pour récupérer. Sophia s’est relevée et embrasse langoureusement son mari qui plaque son bassin contre le sien. J’observe pour la première fois leurs nudité sans précipitation et les trouve magnifiques.
- Vous êtes si beaux ! Merci !
- Ce n’est pas fini, si ? me demande Sophia avec un mélange d’innocence et de lubricité
- J’espère pas ! Tu crois que je peux te piquer Xavier ?

Elle s’écarte de son homme et le pousse vers moi. Je me suis levée pour me plaquer contre lui. Quel agréable contact. J’écrase ma poitrine contre la sienne et pose mes mains sur ses fesses qui me faisait tant envie et il fait de même avec vigueur. Son érection est pressée sur le bas de mon ventre pendant qu’on s’embrasse fougueusement.

Du coin de l’œil, je vois Sophia poser son œil devant l’objectif et ajuster la position du trépied. Je comprends que les photos ont laissé place à la vidéo et me sens plus excitée encore. Je tire Xavier vers le canapé et l’allonge sur le dos. Sa longue et large bite vient claquer sur son ventre musclé alors que je m’installe de chaque côté de ses jambes. Je la relève vers moi et reprend la fellation là où je l’avais arrêté, à ceci prêt que c’est maintenant moi qui dirige les opérations.

Je cajole son énorme gland du bout de ma langue avant de descendre le long de sa hampe tout en le fixant des yeux. Je remonte pour prendre l’engin en bouche, enfin, ce que j’arrive à avaler et constate avec ma main posée sur la base de son pieu qu’il en reste une bonne partie. Sans parler de cet imposant diamètre. Je suis à la fois impatiente de la sentir remuer mes entrailles et inquiète de ne pas y arriver.

Je m’avance alors et prends appui sur mes pieds, ma main tenant sa queue droite et m’accroupis progressivement. Je me délecte du contact de son gland sur mes grandes lèvres parfaitement lubrifiées et descend lentement pour ne pas avoir mal. Mes chairs s’écartent à mesure qu’elles engloutissent son sexe jusqu’à ce que mes fesses se posent sur ses cuisses.

Je commence alors un lent mouvement de bas en haut et pose mes genoux pour ne pas m’épuiser. Xavier agrippe mes hanches puis soulève son bassin en rythme. Mon anatomie s’habitue à la sienne et je raffole de cet énorme engin qui me remplit. Tandis qu’on accélère la cadence, Sophia se place sous mes yeux, écarte largement les jambes et commencent à se masturber.

Je la regarde avec amour tant elle est belle. J’observe ses mains s’occuper de ses seins et de sa chatte, son visage refléter le plaisir qu’elle se donne. Je reporte mon attention sur Xavier et me baisse pour modifier l’angle de sa verge en moi et explorer d’autres sensations. Mes seins rebondissent sur sa poitrine et il avance ses mains pour les cajoler. Je regarde à nouveau Sophia et prise d’une inspiration, me redresse, libère la queue de Xavier et me positionne à quatre pattes devant lui. Pas besoin d’un dessin, il se met à genou et me pénètre d’un seul coup, m’arrachant un cri. Je me tourne vers Sophia et lui souffle
- Viens

Elle ne se fait pas prier pour glisser son bassin de telle façon à ce que je puisse laper son intimité. Derrière moi, Xavier se déchaine et je tressaille à chaque coup de rein qui résonne dans la pièce comme une claque sur mes fesses. Maltraitée de la sorte, je m’applique comme je peux pour donner à Sophia le plaisir qu’elle mérite.

Ma langue dérape régulièrement sur son anus et je sens que la sensation lui plait. Je m’enhardis et place mon majeur, que j’ai imbibé de mouille, devant son trou et appuie un peu.
- Oh oui que c’est bon, vas-y Anne, met le moi, met le moi profond !

Sans plus d’hésitation, je l’insère dans l’orifice, progressant au rythme de son relâchement. Enfin, autant que me le permettre les grands coups de bite que je reçois avec une fréquence de plus en plus grande et qui font monter en moi un second orgasme.

Une fois disparu, mon doigt suit le mouvement du reste de mon corps et imprime des va-et-vient dans sa rondelle. Je finis par craquer et laisse l’orgasme m’envahir toute entière pendant qu’au même moment, Sophia explose de jouissance sous les attentions de ma bouche et mes doigts.
- Ahhhhh ouiiii !!!
- Hmmmm !!!

Nos cris d’extase se mélangent et Xavier se retire en tenant sa verge trempée à la main. Il prend ma place au-dessus de sa femme mais, contrairement à ce que je pensais ne l’embroche pas de son pieu. Au contraire, il avance encore et la cale entre ses seins, un genou de chaque côté de sa poitrine. Sophia enserre son sexe de ses splendides obus et ils entament leurs mouvements.

J’assiste au spectacle avec ravissement. Son engin disparait à intervalle régulier dans la masse de ses seins à la peau diaphane, constellés de taches de rousseur pour ressortir dans toute sa splendeur à quelques centimètres de la bouche de Sophia qui donne un petit coup de langue à chaque fois. C’est beau. Puis Sophia tend le bras pour le placer sous les fesses de Xavier et je ne comprends pourquoi que plus tard, quand je vois son index s’introduire dans le petit trou.

Dans un râle sourd, Xavier libère sa semence sur le cou, le menton et la poitrine de Sophia qui sourit. Après pareille débauche, nous sommes en proie à la fatigue et partons nous coucher après une bonne douche. Je dors comme un loir jusqu’au petit matin et quand je les retrouve au petit déjeuner, Sophia me tend à nouveau une enveloppe :
- Xavier t’a préparé 2 petits souvenirs d’hier.

J’ouvre et découvre un splendide agrandissement de moi, les yeux fixés sur l’objectif avec une expression de béatitude, la langue de Sophia glissant dans ma fente. Il s’en dégage un érotisme fou et je l’adore. Je remercie chaudement et les embrasse tous les deux.
- Et ça ? demande-je en leur montrant la clé USB.
- Ca c’est la version animée ! Pour que tu penses un peu à nous.
- Je crois que je n’étais pas prêt de vous oublier de toute façon ! Et puis, je repasserai, non ?

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