La suite du premier episode Je retrouve Matthieu au cinéma pour une séance ...coquine ! La découverte de notre sexualité se poursuit et ce n'est pas pour me déplaire !
Proposée le 1/06/2026 par AnneR
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Cinéma
Type: Histoire vraie
Je m’appelle Anne et je suis en couple avec Matthieu. Lycéens tous les deux, notre relation a franchi un cap il y a quelques jours lorsque, seuls chez moi, nos mains ont commencé la découverte du corps de l’autre. Cet épisode, que je vous ai raconté, s’est terminé prématurément. A la fois parce que Matthieu n’a pas maîtrisé son excitation … mais aussi parce que ma famille n’a pas été très loin de nous surprendre en pleine action.
Mais passer cette barrière des premiers contacts intimes, surmonter l’anxiété de se livrer physiquement de la sorte a fait sauter un verrou dans nos esprits. Dans le mien en tout cas.
La semaine avait d’ailleurs été aussi excitante que frustrante. Lycéens dans le même établissement et dans la même classe, les occasions de passer du temps ensemble sont nombreuses, mais difficile de trouver suffisamment d’intimité pour reprendre notre apprentissage. Et je ne sais pas pour lui, mais moi, clairement, chaque caresse, chaque baiser faisaient naître en moi des idées bien plus coquines, qu’il me tardait de pouvoir réaliser.
Aussi, quand la sonnerie nous a libéré le vendredi soir, mon corps tout entier vibrait d’excitation. Nous avions décidé de nous retrouver au cinéma le soir même et tandis que je rentrais chez moi en bus pour poser mes affaires et me changer, je luttais contre l’envie furieuse de me masturber … lutte perdue d’avance une fois dans ma chambre.
Mon sac n’avait pas encore atteint le sol que ma main déboutonnait mon pantalon. Je le baissais juste assez pour pouvoir glisser mes doigts sous le coton de ma culotte, déjà bien humide, pour me donner du plaisir. Pendant que la main droite s’insinuait entre mes lèvres pour titiller mon clitoris, la gauche soulevait mon débardeur et débarrassait ma poitrine de mon soutien gorge pour venir jouer avec mes tétons. Nul besoin à ce moment de me soucier d’une progressive montée de désir, et après quelques minutes à peine, je sentis la jouissance envahir tout mon être. Cent pourcent consacrée à mon plaisir, je ne me rendis pas compte que j’avais poussé un râle de jouissance sonore et c’est la voix inquiète de la plus petite de mes sœurs qui me tira de cet état second :
- Ca va Anne, tu t’es fait mal ?
Remerciant le ciel que ce soit elle et non mon père qui passe par là à ce moment, je prétextais m’être cognée le pied contre mon lit et reprenais mes esprits. Le temps était venue de choisir intelligemment ma tenue : suffisamment sexy pour me sentir désirable et plaire à mon homme sans risquer le véto de mes parents au moment de partir.
Fraîchement épilée en ne laissant qu’un fin rectangle de ma toison, j’enfilais donc un string ficelle bleu turquoise au triangle de tissu minimaliste, une jupe légère qui m’arrivait à mi-cuisse et une chemise nouée sur le nombril qui avait l’avantage de ne pas trahir l’absence de soutien-gorge. Un coup d’œil dans la glace me laissa satisfaite de mon choix : je me trouvais délicieusement coquine sans le laisser paraître excessivement, ce qui fut confirmé quelques minutes plus tard lorsque je quittais mes parents sans remarque ou reproche.
Dans la rue, une douce brise rafraîchit cette belle soirée de printemps et sentir le vent sous ma jupe et le tissu sur mes tétons fait remonter l’excitation à une vitesse folle si bien que mon imagination m’emmène dans des scénarios dans lesquels le choix de ma tenue est bien futile vu le peu de temps que je la gardais sur moi. Avec de telles pensées, je ne mets pas longtemps à sentir la mouille entre mes cuisses et mes tétons se dresser fièrement sous ma chemise.
J’arrive enfin aux abords du cinéma et aperçois Matthieu qui m’attend devant l’entrée. Il porte un t-shirt blanc assez près du corps et un short qui moule légèrement ses fesses. L’expression de son visage en me voyant m’approcher vaut tous les compliments du monde. A peine à sa portée, il attrape un pan de ma chemise pour m’attirer sans ménagement contre lui et m’embrasser avec passion, une main de chaque côté de mon visage. Agréablement surprise par ce nouveau côté plus sauvage, je m’abandonne à ce baiser et caresse son cou du bout de mes doigts. Quand nos lèvres se séparent, ils posent ses mains sur la peau nue de mes hanches et me glisse des mots doux à l’oreille :
- Comment fais-tu pour être plus belle à chaque fois qu’on se voit ? Et plus excitante, ajoute-t-il après un silence.
Je plonge mes yeux dans les siens et remarque qu’il a légèrement rougi. De mon côté, je me réjouis de le voir se libérer de la sorte de sa timidité.
Nous entrons dans le complexe en se tenant par la taille, ses doigts à la limite de l’élastique de ma jupe, ma main droite dans sa poche arrière, et cherchons dans la salle obscure le meilleur endroit pour profiter discrètement l’un de l’autre puisque le film n’est clairement qu’un prétexte pour un moment d’intimité.
Lorsque les lumières s’éteignent, la tension sexuelle entre nous est à couper au couteau. Nous restons sages et moyennement concentrés sur l’écran pendant plusieurs minutes, par crainte de spectateurs en retard qui s’installeraient près de nous, puis, quand il est clair que notre plus proche voisin est assis trois rangées devant nous, je pose ma main à l’intérieur de sa cuisse et me tourne vers lui. Il se tourne à son tour et nous nous embrassons avec beaucoup de tendresse. Il caresse ma langue avec le bout de la sienne pendant que ma main glisse avec lenteur sous son short vers son sexe. Il a posé une main sur le bas de mon dos et remonte progressivement. Quand il réalise que je ne porte pas de soutien-gorge, il s’écarte un peu et me regarde intensément avant de m’offrir un sourire que je trouve hyper craquant. Sa main bascule tendrement sur ma poitrine et au moment où il pose sa paume sur mon sein gauche, ma main droite se faufile sous l’élastique de son boxer. Sa verge est déjà à demi tendue et je me régale à la cajoler tant elle est réceptive à mon contact. Il fait délicatement rouler mon téton entre ses doigts ce qui a pour effet de le dresser un peu plus encore et il me faut faire un gros effort sur moi-même pour ne pas arracher tous mes vêtements.
Nous nous caressons ainsi pendant de longues minutes, sans précipitation sachant que nous avons une heure et demie devant nous. Tandis que ses mains inspectent mon corps avec envie, maladresse parfois, je réagis intensément, comme si toute ma peau était érogène. Le film a déjà bien avancé quand ses doigts reviennent une seconde fois entre mes jambes, avec, cette fois, l’intention de s’y attarder. Mes lèvres sont gonflées d’excitation et la cyprine coule si abondamment que je lis la surprise dans son regard. Je lui susurre de continuer et sens son index et son annulaire glisser sur ma vulve avant que son majeur ne me pénètre. J’ai beau me masturber régulièrement, la sensation est nouvelle. Je soupire et me mors la lèvre pour ne pas faire trop de bruit. Encouragé par ma réaction, il insère un deuxième doigt et commence à imprimer un léger va et vient. C’est tellement bon ! J’ouvre un instant les yeux et croise son regard qui m’observe, concentré, attentif à mon expression pour s’assurer que je prends du plaisir. Sa sollicitude me touche et me fait réaliser que, toute à la découverte de ces nouvelles sensations, je l’ai délaissé. J’esquisse un mouvement pour ne pas le laisser en reste, mais sa deuxième main se pose délicatement sur mon bras, m’invitant à profiter pleinement.
J’obtempère et sans y réfléchir, mon bassin se soulève à contretemps de ses doigts, lui enjoignant d’accélérer alors que je sens la jouissance monter progressivement. Je prends soudain conscience que nos ébats sont de plus en plus sonores et pourraient attirer l’attention mais me convaincs que la bande son du film couvre le bruit de succion de ses doigts dans mon vagin et me laisse aller complètement. Tout en reposant mes fesses nue sur le fauteuil du cinéma, j’attrape sa main et la guide vers mon clitoris. Une nouvelle fois, je le sens désemparé. Je pose alors mes doigts sur les siens, les presse doucement contre mon bouton et imprime de petits mouvements circulaires avant de le laisser continuer tout seul. Je sens son application et une certaine gaucherie, et lui souffle un « un peu moins fort mon amour » bienveillant avant de l’embrasser à nouveau. Petit à petit, il trouve son rythme, et je sens un plaisir d’une intensité extraordinaire monter dans mes entrailles. Quand l’orgasme arrive, j’attrape Matthieu par la nuque pour l’embrasser et la vague de plaisir qui monte de mon entrejambe jusqu’à ma gorge est ainsi étouffée par notre baiser.
Haletante, à moitié allongée sur mon siège, la jupe autour de la taille et la chatte à l’air, je reprends doucement conscience de mon environnement et jette des regards furtifs de tous les côtés, inquiète de m’être ainsi exhibée. Heureusement, personne ne semble avoir remarqué notre petit manège. Les joues rouges et le souffle encore court, je me redresse et rajuste ma tenue. Matthieu me regarde en souriant et je lui rends son sourire et articule un « merci » silencieux.
En baissant les yeux, je m’aperçois à la taille de la bosse entre ses cuisses que la situation l’a bien excité aussi. J’ai soudain très envie de libérer son sexe et de le cajoler. Je vérifie une dernière fois que personne ne nous regarde puis m’active à déboutonner son short. A peine ai-je réussi à descendre l’élastique de son boxer, ce qui a requis quelques contorsions de son mètre quatre-vingt, que sa verge jaillit et vient taper mon avant-bras.
Sans savoir l’expliquer, je la trouve belle et très attirante et je suis ravie de pouvoir la toucher de nouveau. Je pose ma main dessus – tiens, mes doigts n’en font pas le tour – et commence de doux va et vient qui font apparaître son gland. J’aime ce contact, j’aime sentir sa queue réagir à mes caresses mais consciente de mon inexpérience, j’ai peur de mal m’y prendre et interroge donc mon amoureux qui me rassure tout de suite et m’encourage à continuer. Je m’applique et essaie de varier la vitesse et l’amplitude de mes mouvements vérifie à intervalle régulier les réactions de Matthieu.
Dans une soudaine inspiration, ma seconde main plonge entre ses jambes et se pose sur ses bourses. Je suis maintenant quasiment face à lui et pendant que je m’active sur sa hampe et son gland, je caresse lui caresse les boules et note une intense réaction chaque fois que les doigts effleurent la bande de peau vers son anus. Je m’occupe de son engin depuis plusieurs minutes maintenant quand Matthieu m’interrompt. Manifestement au bord de la rupture, il a besoin de calmer le jeu pour ne pas exploser en plein ciné.
Etonnamment, je semble être la plus frustrée des deux. Même si je n’avais pas trop pensé à la suite, j’avais trop envie de le voir jouir entre mes mains. De façon plus ou moins avoué, prendre son sexe en bouche venait d’ailleurs de me traverser l’esprit. Seulement, l’idée d’avoir son sperme dans la bouche me dégoute pour le moment, sans parler de l’idée d’avaler. J’ai tout à coup une solution. Je retourne vivement à ma place, plonge dans mon sac à main pour en ressortir des mouchoirs. Avant de reprendre la masturbation, je lui glisse à l’oreille qu’on ne va pas s’arrêter en si bon chemin puis retourne m’occuper de sa queue qui n’a pas débandé du tout. Je m’apprête à reposer ma main dessus mais je m’arrête en route.
J’ai soudain une furieuse envie de la goûter. Je m’agenouille tant bien que mal entre les rangées, puis me penche son entrejambe. Je coince mes cheveux comme je peux derrière mes oreilles et jette un œil à Matthieu pour confirmation. Il paraît aussi tendu que moi mais me laisse suivre mon instinct. Une seconde plus tard, j’engloutis son sexe. Contre toute attente, la sensation me plait et mon appréhension s’envole. Je fais abstraction de l’âpreté du goût et parcourt son gland de petit goût de langue, dans un sens, puis dans l’autre, de haut en bas. De temps en temps, j’essaie d’en prendre plus avant de remonter. Après avoir remonté une nouvelle fois ma mèche rebelle je lève les yeux vers lui sans m’arrêter de le sucer. Il a agrippé les accoudoirs et me regarde la bouche ouverte, incapable de dire un mot, mais je lis dans ses yeux qu’il est au paradis.
Je prends l’initiative d’accélérer la cadence et une fois de plus je crains que le bruit ne finisse par attirer l’attention. Soudain je sens Matthieu qui pose ses mains sur mes joues et relève mon visage. Alors qu’un filet de salive me relie toujours à son gland, il me prévient de son orgasme tout proche et j’ai à peine le temps d’approcher mon mouchoir que son sperme jaillit par saccades. Je réalise alors ce que je viens de faire : non seulement je viens de tailler ma première pipe, mais dans un lieu public par-dessus le marché. La honte laisse rapidement place à la joie de découvrir ma sexualité avec Matthieu, et au souvenir ému du plaisir que l’on vient de se donner.
Je regagne ma place pendant qu’il reprend à son tour une position et une tenue présentable et lorsque nos mains se retrouvent sur l’accoudoir, une idée m’envahit l’esprit, comme une obsession : trouver l’occasion de perdre ma virginité entre ses bras.
L’histoire vous a plu : dites le moi et je vous raconterais la suite
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