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La tentation de Jessica - 9. La serviette

Chloé est partie pour les vacances chez sa mère. Seule dans la maison de Marc, Mégane franchit un seuil qu’elle ne pourra plus refermer. Et Marc non plus.

Proposée le 26/08/2026 par Vincent20100

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Le lendemain, Jessica sortit avec une amie qu’elle n’avait pas vue depuis des mois : déjeuner en terrasse, discussions légères, rires un peu forcés. Elle avait besoin d’air, de parler d’autre chose que de sa fille et de ses propres contradictions.

Pendant ce temps, Mégane poussa la porte de la maison de Marc sans frapper. Elle en avait l’habitude : depuis des années, elle entrait et sortait comme si c’était un peu chez elle.

« Chloé ? » appela-t-elle mollement dans l’entrée.

Elle portait une tenue qu’elle aimait particulièrement ces derniers temps : un mini short en jean brut assez court, dont le bord avait été retourné pour créer un revers plus clair, donnant un faux air sage. Le tissu s’arrêtait à peine à une main sous ses fesses ; dès qu’elle montait une marche, le revers remontait encore, découvrant le bas rebondi de ses fesses et le début de la courbe intérieure de ses cuisses. Elle savait exactement l’effet que ça faisait. Elle l’avait porté pour Kevin. Aujourd’hui, c’était pour quelqu’un d’autre. En haut, un débardeur jaune safran épousait la rondeur de sa poitrine sans la comprimer ; les bretelles noires de son soutien-gorge dépassaient légèrement dans le décolleté, et à chaque mouvement on devinait le dessin du sous-vêtement sous le coton.

Aucune réponse. Normal : Chloé était partie ce matin chez sa mère pour la suite des vacances de Juillet. La maison était plus silencieuse que d’habitude. Mégane referma la porte derrière elle, rassurée que son amie soit absente. Les volets du salon étaient mi-clos ; une tasse vide traînait sur la table basse.

« Marc ? »
Toujours rien. Elle hésita une seconde, se sentant comme une voleuse, puis monta l’escalier, les pas légers sur le bois. À chaque marche, le short remontait un peu sur ses cuisses. Arrivée sur le palier, elle s’arrêta. Que venait-elle faire ici, chez le père de son amie, alors qu’elle n’était pas là ?

Derrière la porte de la salle de bain, l’eau coulait, régulière et chaude. Mégane resta immobile un long moment, la main posée sur la rampe, le cœur déjà trop fort. Puis la douche s’arrêta. Quelques secondes plus tard, la porte s’ouvrit.

Marc apparut, une serviette nouée autour des hanches, les cheveux encore mouillés, des gouttes d’eau coulant le long de son torse. Il s’immobilisa en la voyant.

« Mégane… ? »
Elle n’avait pas prévu ce qu’elle allait dire. Les mots sortirent tout seuls, cassés :
« C’est fini avec Kevin. Il ne veut plus de moi. »

Sa voix tremblait. Les larmes vinrent immédiatement. Marc resta figé une seconde, puis, malgré lui, ouvrit les bras. Elle se jeta contre lui, front contre son épaule humide. Ses seins s’écrasèrent contre son torse encore chaud de la douche — ronds, fermes sous le débardeur, collés à sa peau mouillée. La serviette n’était qu’une fine barrière entre eux. Il n’osa pas la repousser ; sa main se posa maladroitement dans son dos, puis sur ses cheveux.

« Chut… ça va aller. »
Elle pleurait vraiment maintenant, le corps entier plaqué au sien. Et contre ce contact : la poitrine de Mégane pressée contre lui, l’odeur de ses cheveux, la chaleur jeune de son ventre ; quelque chose se réveilla malgré lui.

Sa queue se tendit sous le nœud de la serviette. Le tissu se relâcha d’un cran. Quand elle resserra les bras autour de sa taille, le nœud céda tout à fait : la serviette glissa, lentement d’abord, puis complètement. Elle se retrouva collée contre lui, entièrement nu. Contre sa hanche, elle sentit la dureté de sa queue : épaisse, tendue, chaude, sans nulle part où se cacher. Déjà bandée à cause d’elle, à cause de ce câlin qu’il n’aurait jamais dû accepter.

Elle releva légèrement la tête vers lui. Leurs visages n’étaient qu’à quelques centimètres. Elle glissa une main entre leurs corps, trouva sa queue, l’entoura lentement en la sentant battre contre sa paume. Ce n’était pas la même que celle de Kevin, plus lourde, plus chaude, différente. Elle la palpa avec une curiosité presque sérieuse, mesurant l’épaisseur, la longueur, la façon dont elle réagissait à son toucher.

‘Celle-là…’ pensa-t-elle. ‘Celle-là pourrait être celle qui me dépucelle. Proprement’. Sans la traiter comme une chose interchangeable.

L’idée la fit frissonner. Elle n’était pas sûre de le vouloir vraiment, mais elle avait besoin de savoir, de se rassurer, de sentir ce qu’elle pourrait accueillir un jour. Elle commença à le branler, lentement, avec une application presque studieuse. Marc laissa échapper un souffle rauque, presque douloureux. Trois ans. Trois ans qu’aucune main de femme n’avait touché sa queue, et maintenant, la main d’une jeune fille de dix-huit ans, la meilleure amie de sa fille, le caressait dans le couloir de sa propre maison.

« Putain… Mégane… »

Elle accéléra un peu, tordit légèrement le poignet, serra davantage. Sa main était petite, mais elle apprenait vite. Elle le branlait en s’imaginant, malgré elle, cette même queue en train de l’ouvrir. Marc posa une main sur sa hanche, puis sur sa fesse à travers le short en jean ; ses doigts s’enfoncèrent dans la chair pendant qu’il poussait légèrement des hanches, rencontrant le mouvement de sa main.

Mégane leva la tête et colla ses lèvres aux siennes. Le baiser fut maladroit au début, puis plus profond ; sa langue chercha la sienne pendant que sa main travaillait plus vite. Elle sentait sa queue battre de plus en plus fort dans sa paume, sentait qu’il n’allait pas tenir. Marc gémit contre sa bouche, serra plus fort sa fesse.

« Mégane… je… »

Elle ne ralentit pas. Il jouit dans un long souffle rauque, le front collé contre le sien, sa queue pulsant violemment dans sa main. Des jets chauds se répandirent contre le ventre de Mégane, tachant largement le bas de son débardeur jaune ; le coton fin absorba immédiatement le sperme, formant une tache sombre, brillante, impossible à ignorer. Elle continua à le caresser encore quelques secondes, plus lentement, jusqu’à ce qu’il se retire légèrement, le souffle court. Marc baissa les yeux et vit la tache.

« Merde… pourquoi je t’ai laissée faire… »

Mégane toucha le tissu humide du bout des doigts.
« Je peux pas rentrer comme ça. Ma mère va voir. »

Elle retira le débardeur sans attendre et le lava longuement sous l’eau froide. Pendant ce temps, Marc se rhabilla dans sa chambre et descendit au salon, s’asseyant dans le canapé, embarrassé. Mégane le rejoignit quelques instants plus tard, suspendit le tissu jaune et humide au dossier d’une chaise près de la fenêtre ouverte, il faisait chaud, juillet, l’air entrait à peine, puis revint vers lui en soutien-gorge et short. Le noir contrastait avec sa peau ; les bretelles étaient fines, la poitrine bien prise mais offerte. Quand il jeta un œil autoritaire, elle ressentit un frisson suivi d’une légère excitation.

« C’est comme un maillot de bain », dit-elle simplement.

Marc n’était pas dupe. Mais son regard s’adoucit et s’attarda malgré lui sur la courbe de ses seins, sur la façon dont le soutien-gorge les maintenait, sur la peau nue de son ventre encore légèrement brillante par endroits. Un silence lourd s’installa.

« On n’aurait jamais dû faire ça… Enfin, j’aurais pas dû te laisser faire », dit finalement Marc d’une voix basse.

Il se leva d’un coup, trop vite, comme si le canapé brûlait, fit deux pas vers la fenêtre, s’arrêta, et reprit sans se retourner :
« Je suis pas le genre d’homme qu’il te faut, Mégane. T’as dix-huit ans. Tu devrais rencontrer des gens de ton âge. Pas le père de ton amie qui se bat contre lui-même depuis des semaines. »

Mégane triturait la mèche de ses cheveux châtains avec ses doigts, comme si ce geste allait l’amadouer.

« Je sais pas trop ce qui m’a pris… Mais je sais que ça t’a plu. On est seuls tous les deux… Kevin m’a larguée sans même me le dire clairement. »

Elle releva les yeux vers lui.
« Tu as raison. Il me faut quelqu’un comme toi. Quelqu’un qui sait ce qu’il veut… Je veux pas qu’un pauvre mec qui me respecte pas prenne ma virginité. »

Marc comprit. Son embarras augmenta d’un cran. Il détourna le regard, mâchoire serrée. La raison tenait encore, à peine.

« Si on continue… » Il s’interrompit, la gorge serrée. « Si on commence vraiment, je vais pas être capable de m’arrêter. »

Mégane se leva à son tour et se colla doucement contre lui, épaule contre la sienne, visage dans son cou, et déposa un baiser léger sous son oreille.

« Juste… un câlin. Rien de plus. S’il te plaît. »
Marc ne répondit pas tout de suite. Il sentait la chaleur de son épaule contre la sienne, le souffle léger de Mégane dans son cou, l’odeur de la lessive encore chaude de son corps. Il aurait dû s’écarter, remettre de la distance. Sa main se leva presque pour la tenir à l’écart par l’épaule, puis glissa, trahie, dans son dos, entre ses omoplates. Un geste presque protecteur. Déjà perdu.

Mégane poussa un tout petit soupir et se colla un peu plus ; sa poitrine s’écrasa doucement contre ses côtes. Il sentit la fermeté du soutien-gorge, la chaleur de sa peau. Ils restèrent ainsi un long moment, sans parler, le seul bruit était celui d’une voiture qui passait parfois dans la rue et le léger froissement du débardeur qui séchait près de la fenêtre.

Peu à peu, la main de Marc glissa plus bas, le long de sa colonne, jusqu’à effleurer la peau nue au-dessus du short. Mégane ne bougea pas. Elle attendait. Il s’arrêta à la limite du tissu, hésita, puis posa son autre main sur sa cuisse, les doigts s’aventurant juste sous l’ourlet. La peau y était encore plus douce. Elle tourna légèrement la tête ; ses lèvres effleurèrent la mâchoire de Marc.

« Tu peux… », murmura-t-elle.

Il ferma les yeux. Sa main s’enfonça un peu plus sous le short, caressant la courbe de sa fesse à découvert. Elle n’avait pas de culotte, ou alors elle l’avait retirée en haut, en lavant le top. Le constat le fit grimacer de désir et de honte en même temps. Mégane écarta un peu plus les cuisses sur le canapé, lui offrant davantage d’accès, sa main à elle posée à plat sur son torse, immobile, comme si elle avait peur de briser quelque chose.

Marc se pencha et déposa un baiser maladroit dans ses cheveux, puis sur sa tempe, puis plus bas, sur sa joue. Quand ses lèvres approchèrent de sa bouche, elle tourna le visage vers lui. Cette fois le baiser fut moins hésitant, plus long ; leurs langues se touchèrent timidement pendant que sa main remontait le long de sa fesse, par-dessus le short. Il sentit la chaleur qui s’en dégageait. Elle poussa un petit gémissement contre sa bouche et souleva légèrement les hanches.

Lentement, presque avec solennité, il défit le bouton du short, puis baissa la braguette. Elle souleva les fesses pour l’aider ; le short glissa le long de ses cuisses et tomba au sol. Elle était nue en dessous : elle avait fait un choix. Marc s’agenouilla entre ses jambes écartées, posa ses mains sur l’intérieur de ses cuisses et les écarta un peu plus. Le soleil de juillet entrait par la fenêtre et éclairait la peau claire de son ventre, le triangle sombre de son sexe, déjà brillant. Il hésita encore une seconde. Puis il se pencha et posa sa bouche sur elle.

Au début, ce ne fut qu’un contact hésitant, lèvres contre lèvres, fermées, comme s’il avait encore peur de franchir le dernier pas. Il sentit la chaleur, l’humidité déjà présente, l’odeur intime de Mégane qui montait jusqu’à lui. Elle sursauta légèrement, les cuisses se resserrant un instant autour de sa tête, puis se força à se détendre. Marc rouvrit la bouche ; sa langue glissa lentement de bas en haut. Le goût le surprit : plus doux, plus neutre qu’il ne l’avait imaginé, avec une pointe acide. Il recommença, plus appliqué.

Mégane laissa échapper un souffle tremblant. Une de ses mains se posa dans ses cheveux, sans vraiment le diriger, juste pour garder un contact. Il prit son temps : explora d’abord les grandes lèvres, les écartant un peu avec les doigts, plongea sa langue entre elles, remonta jusqu’au clitoris qu’il n’osa toucher tout de suite, tourna autour, le frôlant à peine, s’éloignant, revenant. Elle bougeait maintenant par petites secousses, les hanches se soulevant malgré elle pour chercher davantage de pression.

Marc posa un bras en travers de son ventre pour la maintenir un peu. De l’autre main, il écarta davantage ses lèvres et, enfin, posa sa langue à plat sur le clitoris, lentement, régulièrement, avec le plat puis avec la pointe. Un gémissement plus fort lui échappa ; elle tourna la tête contre le dossier du canapé, les yeux fermés, les lèvres entrouvertes.

Il sentait qu’elle était déjà très proche : sa cuisse tremblait contre sa joue, le goût devenait plus marqué, plus abondant. Il changea de rythme, suçant doucement le clitoris tout en le caressant de la langue, puis redescendant pour plonger plus bas, aussi profond qu’il pouvait, avant de remonter. Elle agrippa plus fort ses cheveux ; ses hanches ondulaient maintenant sans retenue.

« Marc… », souffla-t-elle, presque inaudible.

Il ne répondit pas. Il continua, plus concentré, plus affamé malgré lui, glissant un doigt le long de son entrée sans pénétrer, se contentant de l’enduire de son propre jus pendant que sa bouche travaillait le clitoris.

Ce fut trop. Mégane se cambra d’un coup, un cri étouffé dans sa gorge, les cuisses se refermant fortement autour de sa tête. Il sentit les contractions régulières sous sa langue, le flot plus chaud qui lui arriva dans la bouche, et continua à la lécher doucement jusqu’à ce que les tremblements s’apaisent.

Quand il releva enfin la tête, ses lèvres et son menton étaient brillants. Elle avait un bras jeté sur les yeux, la poitrine qui se soulevait rapidement, le soutien-gorge un peu de travers. Marc s’assit lourdement à côté d’elle, le souffle court, le goût d’elle encore plein dans sa bouche. Pendant un long moment, aucun des deux ne parla.

Ils se rhabillèrent en silence. Mégane remit son short, récupéra le débardeur jaune encore un peu humide par endroits, et l’enfila quand même. La tache avait pâli, mais restait visible si on regardait de près.

« Je vais rentrer », dit-elle d’une voix calme. « Sinon ma mère va se poser des questions. »
Marc hocha la tête, gêné. Il restait debout près du canapé, les bras croisés, le regard fuyant.

« Ce qui s’est passé… était agréable. Trop. » Il inspira. « Mais ça s’arrête là, Mégane. T’as dix-huit ans. Je suis pas l’homme qu’il te faut. Tu dois vivre ta vie. Pas… ça. »
Les mots sonnaient justes. Il les tenait comme un bouclier. Il n’était déjà plus sûr de les croire.

Mégane détourna les yeux et essuya rapidement une larme du dos de la main, avant qu’elle n’ait le temps de couler vraiment.

« Tu as commencé quelque chose », dit-elle doucement. « Tu pourrais au moins… me rendre femme. Je te demande rien d’autre. Je veux pas me souvenir toute ma vie qu’un mec irrespectueux m’a dépucelée. Toi, au moins, tu me respectes. Je m’imposerai pas dans ta vie. Et… ça nous fera du bien à tous les deux. »

Marc ne répondit ni oui ni non. Il la regarda longuement, le visage fermé, la mâchoire serrée. Il voulut répéter l’âge, la raison, le danger, rien ne sortit. Il baissa les yeux. Elle comprit qu’elle n’obtiendrait rien de plus aujourd’hui et n’insista pas. Elle s’approcha, se haussa légèrement sur la pointe des pieds, déposa un baiser léger sur sa joue.

« À bientôt, Marc. » Puis elle sortit.

Dans la rue, elle sentait encore le goût de sa bouche, la chaleur de sa langue entre ses cuisses, et la tache humide contre son ventre. Elle savait qu’elle avait semé une graine. Elle avait vu l’évolution de leur relation depuis des semaines, les regards, les frôlements, la façon dont il avait cédé, petit à petit. Pourtant, en descendant, une déception nette l’avait surprise : quand il avait croisé les bras et parlé d’âge, de vie à vivre, quelque chose en elle s’était contracté. Pas seulement le désir.

Elle repensa à Kevin sans le vouloir, sa voix trop pressée, ses mains trop gourmandes, rien de la sécurité bizarre que Marc dégageait même en reculant. Elle chassa la comparaison. Elle n’était pas en train de s’attacher. Elle voulait juste… être prise correctement.

Il finirait par craquer. Et cette idée, pendant tout le chemin du retour, lui plaisait beaucoup plus qu’elle n’aurait voulu l’admettre.


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