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La tentation de Jessica - 3. Autorité et Soumission

Mégane et Chloé complotent pour rapprocher leurs parents. L’autorité naturelle de Marc trouble profondément Mégane. De son côté, Jessica, en proie à un désir grandissant, retrouve Kevin en secret et franchit une nouvelle limite. Désirs interdits et complots s’entremêlent.

Proposée le 24/08/2026 par Vincent20100

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Thème: Femme soumise
Personnages: FH
Lieu: Inclassable
Type: Fantasme


L’après-midi du jour suivant, Jessica avait prétexté une fatigue passagère pour s’allonger dans sa chambre. Mégane connaissait bien sa mère : quand elle disait ça, c’était souvent le signe qu’elle avait besoin d’être seule un moment pour réfléchir. Elle finirait probablement par sortir faire les courses ou les magasins et ne rentrerait pas avant le soir.

Mégane envoya un message à Chloé :
« Je peux venir ? Kevin me saoule… »

Chez Chloé, les deux filles s’installèrent dans la chambre. Mégane portait un t-shirt large blanc et un pantalon fin ample, histoire de se sentir plus confortable dans son mal-être.

Elle s’allongea sur le lit en soupirant.
« Il m’évite, il répond à peine… Je comprends rien. Hier encore on se parlait normalement, et aujourd’hui c’est à peine des “ouais” ou des “ça va”. »

Chloé, beaucoup plus délurée, haussa les sourcils en s’asseyant en tailleur à côté d’elle.
« Franchement, t’es encore vierge et tu veux que ça soit “parfait” pour la fête du bac… Les mecs de 18 ans, ils tiennent pas. Ils veulent juste tirer leur coup. Moi je te l’ai déjà dit : faut que tu te trouves quelqu’un qui sait vraiment te donner du plaisir. »

Mégane rougit violemment et enfouit son visage dans l’oreiller. Chloé éclata de rire, amusée par la gêne de son amie.
« T’es trop mignonne. T’es comme mon père tiens ! Lui aussi il est tout seul depuis le divorce. Ça fait trois ans qu’il est plus avec personne. Il doit être sacrément frustré. »

Chloé marqua une pause, puis un petit sourire malicieux apparut sur ses lèvres.

« En fait… je me disais un truc. Ta mère et mon père… ils iraient plutôt bien ensemble, non ? Ils sont seuls tous les deux, ils sont encore jeunes, ils sont beaux… On pourrait essayer de les caser. Ça t’occuperait l’esprit, et une fois que tu ne penseras plus à Kevin, tu te trouveras quelqu’un de bien. »

Mégane releva la tête, surprise, mais pas totalement opposée à l’idée.
« Tu crois vraiment ? »

Chloé haussa les épaules avec un air complice.
« Pourquoi pas ? Ça vaut le coup d’essayer. »

À ce moment-là, la porte d’entrée s’ouvrit au rez-de-chaussée. Marc rentrait avec les courses.
Chloé se redressa aussitôt avec un grand sourire.
« Viens, on va le voir ! »

Les deux filles descendirent. Marc posa les sacs dans la cuisine. Grand, les cheveux légèrement grisonnants sur les tempes, il avait l’air fatigué.
« Salut les filles », dit-il distraitement en saluant Mégane d’un petit signe de tête, sans vraiment la regarder.

Chloé en profita immédiatement :
« Papa, Mégane fait ses 18 ans dans quelques jours ! »

Marc répondit sans lever la tête de ses courses :
« Ah oui ? Super. Par contre j’espère que vous ne ferez pas trop de conneries pendant cette fête d’anniversaire… surtout toi Chloé. »

Chloé rebondit aussitôt, un sourire espiègle aux lèvres :
« La fête sera chez la mère de Mégane, tu sais ? »

Marc fronça légèrement les sourcils en rangeant les courses dans le frigo.
« Non… Je ne connais pas toutes les mères de tes copines de classe. »

Chloé fit un clin d’œil discret à Mégane, puis insista pendant que son père fermait le frigo et rangeait la cuisine :
« Mais papounet, tu sais… elle ressemble beaucoup à Mégane. »

Marc se retourna, un peu perdu.
« C’est pas plutôt ta copine qui ressemble à sa mère ? »

Chloé repartit à la charge, joueuse :
« Mais papa, sérieux, tu dois forcément t’en rappeler. Elle était là à mes 18 ans. C’est Mégane avec 18 années de plus : les cheveux un peu plus foncés, un peu plus grande, un peu plus de formes… enfin tu vois ? Tous les hommes la regardent parce qu’elle a de gros nénés. »

Marc soupira, mi-amusé mi-exaspéré.
« Chloé, arrête. Je ne reluque pas toutes les mères des copines de ma fille, ça ferait mauvais genre. »

Mégane ne put s’empêcher de pouffer de rire. Marc regarda Mégane un instant, comme s’il essayait de visualiser.
« Oui… il me semble avoir parlé avec ta mère deux ou trois fois. Effectivement, vous vous ressemblez beaucoup. »

Il leur tourna le dos pour continuer à ranger. Chloé en profita pour taper discrètement dans la main de son amie pendant que Marc continuait à ranger les courses.
Chloé en profita pour pousser un peu plus loin, avec un air innocent :
« Du coup… je peux aller quand même à la fête ? »

Marc épluchait un légume sans la regarder.
« Ben, ta copine est plus sage que toi et sa mère est sérieuse. Ça ne me pose pas de problème… Après tout tu as 18 ans, ça commence à être compliqué de t’interdire ou d’autoriser quelque chose. »

Chloé fit un clin d’œil discret à Mégane, puis continua d’un ton détaché :
« Tu veux venir ? Je suis sûre que Mégane et sa mère seraient d’accord. »

Marc tourna la tête vers elle.
« Et qu’est-ce que j’irais faire à cette fête, exactement ? »

Chloé haussa les épaules avec un sourire charmeur.
« Bah… surveiller un peu, discuter avec les parents… et puis la mère de Mégane est super sympa. Ça te ferait sortir un peu. »

Marc posa son épluche-légumes, essuya lentement le comptoir sans rien dire. Chloé, qui ne tenait plus, insista avec une voix presque suppliante :
« Alors papounet… tu vas venir ? »

Marc se redressa soudain, se tourna vers elle et la regarda droit dans les yeux, l’air autoritaire.
« Chloé, tu es une petite manipulatrice. Je ne sais pas encore ce que tu es en train de manigancer, mais je finirai par le savoir. Qu’est-ce qu’il va vraiment se passer à cette fête ? »

Chloé déglutit, baissa les yeux un instant, puis répondit d’une petite voix :
« Rien de spécial… T’es pas obligé de venir si tu ne veux pas. »

Mégane, de son côté, restait silencieuse. Elle était troublée par ce brusque changement de ton chez Marc. Lui qui était plutôt doux et réservé quelques instants plus tôt venait de montrer une autorité calme mais ferme. Cela lui fit un drôle d’effet… un mélange de respect et d’un frisson inattendu.


Chloé se fit toute petite sous le regard autoritaire de son père. Dès qu’il leur tourna le dos pour continuer à ranger, les deux filles remontèrent rapidement dans la chambre.
Une fois la porte bien fermée, Chloé se laissa tomber sur le lit en soupirant, mi-amusée mi-frustrée.
« Ouais… il me connaît trop bien. Mais bon, il n’a pas dit non pour la fête. C’est déjà ça. »

Elle se redressa sur les coudes, un sourire conspirateur revenant sur ses lèvres.
« Bon, il nous faut un nouveau plan. Toi tu essaies de mieux connaître mon père pour voir s’il plairait vraiment à ta mère. Et moi de mon côté, je vais commencer à parler de ta mère à mon père. Genre “Mégane m’a dit que sa mère était super sympa et qu’elle était seule depuis longtemps”. Ça peut marcher ! »

Mégane s’assit sur le bord du lit, encore un peu troublée par la scène qu’elle venait de voir. Elle hocha lentement la tête.
« D’accord… mais il se méfie de toi on dirait. Il t’a remise à ta place assez vite. »

Chloé haussa les épaules avec un petit rire.
« Ouais, il me connaît par cœur. Mais c’est pour ça que toi tu es parfaite pour approcher. T’as l’air toute douce et innocente. Il te fait déjà confiance. Et puis… avoue, mon père est plutôt beau gosse pour son âge, non ? »

Mégane était encore troublée par la scène qu’elle venait de voir. L’autorité calme et ferme de Marc l’avait perturbée d’une façon qu’elle ne comprenait pas vraiment. Elle revoyait sa stature imposante, sa voix grave et posée, la façon dont il avait regardé Chloé sans élever le ton, mais avec une force tranquille qui ne laissait aucune place à la discussion.

Cette image refusait de la quitter.
Dans sa tête, un homme sans visage apparut. Grand, les épaules larges. Il avait la même autorité calme que Marc. Il s’approchait d’elle lentement, posait une main ferme sur sa taille, l’attirait contre lui. Ses lèvres effleuraient son cou, sa voix grave murmurait à son oreille des choses qu’elle n’osait même pas imaginer. Ses mains glissaient sur sa peau, descendant le long de son dos, saisissant ses fesses avec une assurance qui la faisait frissonner. Elle se sentait petite, dominée, protégée et désirée en même temps.

Mégane serra les cuisses malgré elle. Une chaleur inhabituelle se répandait dans son ventre. Elle imaginait cet homme sans visage la soulever comme si elle ne pesait rien, la plaquer contre un mur, l’embrasser avec une faim contenue mais puissante. Les doigts de l’homme glissaient sous son t-shirt, caressaient ses seins, pinçaient doucement ses tétons…

Non… se dit-elle, rouge de honte. C’est n’importe quoi.

Pourtant, elle ne pouvait s’empêcher de continuer. Pour la première fois, Kevin lui paraissait soudain si jeune, si maladroit en comparaison. Ce fantasme sans visage, cette autorité masculine calme et assurée, la troublait profondément.

Chloé continuait, joueuse :
« Hein, Még ? Avoue… Il est grand, calme, la voix grave… Je suis sûre qu’il sait y faire avec une femme. »

Mégane rougit violemment et détourna le regard, le cœur battant.
« Chloé… arrête. C’est ton père. »

Chloé rigola encore plus fort.
« Du coup il plaira à ta mère… Imagine si ça marchait. Ta mère et mon père ensemble… Ce serait trop bien. On serait sœurs ! »

Mégane resta silencieuse un moment, un petit sourire aux lèvres malgré elle. L’idée était étrange… mais pas totalement déplaisante.

Quelques minutes plus tard, Mégane descendit seule à la cuisine, prétextant se servir un verre d’eau. Marc était déjà en train de préparer le dîner, coupant les légumes qu’il avait épluchés tout à l’heure avec une certaine habileté.

Il leva les yeux vers Mégane qui buvait un peu trop d’eau pour une fille innocente, et il demanda d’un ton neutre, détaché :
« Alors… qu’est-ce que vous manigancez toutes les deux avec Chloé ? »

Mégane fut prise un peu au dépourvu. Elle répondit en essayant de rester naturelle :
« Rien de spécial… Je lui disais juste que vous étiez tout seul depuis le divorce. Et que cette fête pourrait être l’occasion pour vous de voir du monde. »

Marc s’empara d’une pomme de terre et la plaça sous son couteau, un léger sourire en coin.
« Voir du monde… et me caser avec ta mère ? »

Mégane fut surprise par sa perspicacité. Elle rougit légèrement et bredouilla :
« Ah… ma mère, elle est un peu spéciale vous savez… »

Marc haussa doucement les épaules, un air amusé sur le visage.
« Pour tous les enfants, la mère peut paraître spéciale, en bien comme en mal. »

Mégane sentit qu’il risquait de creuser plus loin. Pour changer de sujet, elle demanda rapidement, d’une voix un peu trop aiguë :
« Vous cuisinez souvent ? »

Marc sourit légèrement.
« J’ai toujours aimé ça. Même quand j’étais marié, c’était souvent moi qui m’en occupais. »

Mégane pencha légèrement la tête, curieuse.
« Et votre femme… elle faisait quoi alors ? »

Marc continua de couper les pommes de terre d’un geste régulier, puis répondit d’une voix calme mais avec une pointe d’amertume :
« Au début, elle s’occupait du linge, elle était maniaque avec ça. Sur la fin… disons qu’il n’y a pas que les pommes de terre qui se font sauter… pas dans leur poêle habituelle, si tu vois ce que je veux dire. »

Mégane devint rouge écarlate. Elle baissa immédiatement les yeux sur son verre, ne sachant plus où se mettre. Marc s’arrêta net, réalisant ce qu’il venait de dire. Il posa son couteau, l’air sincèrement embarrassé.
« Désolé Mégane… Je n’aurais vraiment pas dû dire ça. C’était pas approprié... Je ne sais pas ce qui m’a pris. »

Il passa une main sur son visage, soudain plus vulnérable.
« C’est juste que… ça fait longtemps que je vis seul. Parfois je parle sans réfléchir. Je suis désolé si je t’ai mise mal à l’aise. »

Mégane releva légèrement les yeux. Elle vit un homme fatigué, un peu triste, qui semblait regretter sincèrement son propos.
« C’est pas grave… » murmura-t-elle. « Avec Kevin non plus ça va pas trop en ce moment. Il est distant. Je pensais qu’on allait… enfin vous voyez. Mais il recule tout le temps. »

Marc la regarda pour la première fois vraiment. Il y avait quelque chose de doux et de triste dans le regard de la jeune fille, qui faisait écho à sa propre solitude.
« Les garçons de ton âge ne savent pas toujours ce qu’ils veulent », répondit-il d’une voix plus douce. « Mignonne comme tu es, tu trouveras quelqu’un. Je te souhaite de faire de meilleurs choix que moi. »

Mégane releva légèrement la tête et esquissa un petit sourire timide, presque reconnaissant. Marc lui rendit son sourire, un peu surpris de cette connexion inattendue.
Un court silence confortable s’installa entre eux : celui de deux personnes qui se sentaient un peu moins seules l’espace d’un instant, liées par la même déception amoureuse.

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Pendant que Mégane était chez Chloé, Jessica était allongée sur son lit, repensant que, la veille, elle avait laissé le petit ami de sa fille toucher sa poitrine dans la voiture. La même nuit elle avait rêvé de lui et s’était masturbée au milieu de la nuit comme une lycéenne. Elle tentait de faire la part des choses, quand son téléphone vibra.

Kevin : « Je n’arrête pas de penser à toi. J’ai envie de te revoir. Tu fais quoi cet après-midi ? »

Jessica fixa l’écran, le cœur battant. Ses doigts tremblaient.
Jessica : « Kevin… on ne devrait pas. C’est une mauvaise idée. »

Kevin : « Je sais. Mais je peux pas m’en empêcher. Je pense à tes seins, à ta bouche… à tout. »

Jessica se mordit la lèvre. Elle tapa rapidement :
Jessica : « Moi aussi j’y ai pensé… J’ai repensé à ce qu’on a fait dans la voiture. »

Non, pensa-t-elle, ça ne va pas. Elle voulait effacer pour reformuler. Mais son doigt appuya instinctivement sur « Envoyer ». Elle s’arrêta net, les yeux écarquillés.

« MERDE ! Quelle conne ! » lâcha-t-elle à voix haute, paniquée.

Le message était parti. Elle ne pouvait plus rien faire.
Quelques secondes plus tard, Kevin répondit :

Kevin : « Moi aussi… Tellement. Alors on se voit Tout à l’heure ? »

Jessica resta un long moment à fixer l’écran, rouge de honte. Finalement, elle tapa :
Jessica : « D’accord. 16h00. Mais juste pour mettre les choses au clair. Rien d’autre. »

Kévin : « Rien d’autre… bien sûr ! ???? »

Jessica avait longuement hésité devant son armoire. Après ce qui s’était passé lors du précédent rendez-vous, elle voulait résister. Elle avait donc ressorti le jean bleu foncé qu’elle avait refusé de porter la dernière fois, car il moulait trop ses fesses et ses cuisses.

Au moins, avec ça, il ne pourra pas me caresser facilement, pensa-t-elle.
Pourtant, elle avait choisi un haut large légèrement décolleté et s’était maquillée avec un peu plus de soin que nécessaire. Elle voulait résister… mais tout en restant désirable.


Ils s’étaient donné rendez-vous dans la même petite rue discrète. Kevin monta dans la voiture, visiblement excité. À peine assis, il la regarda avec un petit sourire en coin.
« Tu as mis un jean aujourd’hui… Tu as peur que je te touche ? »

Jessica ne répondit pas. Elle démarra et pris une route isolée pour se garer plus loin, dans un coin encore plus isolé que la fois précédente. Une fois le moteur coupé, Kevin se tourna vers elle et attaqua directement, beau parleur :
« Depuis l’autre jour, je n’arrête pas de penser à toi. Tu rêves de moi parfois, Jessica ? Dis-moi la vérité. »

Jessica serra le volant, mal à l’aise.
« Kevin… ce n’est pas bien de parler de ça. »

Il insista, la voix basse et persuasive :
« Allez… Je suis sûr que tu y penses. Une femme comme toi, avec tout ce feu à l’intérieur… Tu rêves de moi la nuit ? »

Après un long silence où les souvenirs de son rêve érotique et de l’orgasme dévastateur de la nuit lui revinrent avec force, Jessica acquiesça finalement, morte de honte. Elle tenta de parler, d’ajouter un mot, mais sa voix resta coincée, trahie par son propre corps.

Kevin sourit, victorieux. Il la regarda longuement sans rien dire, laissant le silence s’alourdir pour la mettre encore plus mal à l’aise. Ses yeux glissaient sans gêne sur sa poitrine et sur ses cuisses serrées dans le jean.
« Et dans ton rêve… on faisait quoi ? » demanda-t-il finalement d’une voix basse, presque intime.

Jessica détourna le regard vers le pare-brise, les doigts crispés sur le volant. Elle se mordait la lèvre inférieure, visiblement en pleine lutte intérieure. Kevin ne la pressait pas. Il attendait, patient, sûr de lui. Il savait qu’elle finirait par parler.

Il se pencha un peu plus près et murmura :
« Allez Jessica… Personne ne le saura jamais. C’était juste un rêve. Dis-moi… Qu’est-ce que je te faisais ? »

Elle resta silencieuse de longues secondes, la respiration de plus en plus saccadée.

Kevin continua, la voix douce et persuasive :
« Je suis sûr que c’était très chaud… Une femme comme toi, pleine de frustration depuis des années… Dans ton rêve, je te prenais comment ? Doucement ? Ou comme une chienne ? »

Jessica ferma les yeux, rouge de honte. Sa poitrine se soulevait rapidement. Kevin remarqua son trouble et poussa un peu plus :
« Comme une chienne, hein ? »

Le silence de Jessica fut plus éloquent qu’un aveu. Kevin sourit légèrement et passa une main sous son haut, caressant la peau douce de son ventre avant de remonter jusqu’à ses seins.

« Dis-le-moi, Jessica… Où est-ce qu’on était dans ton rêve ? »

Elle secoua lentement la tête, incapable de parler. Il glissa ses doigts sous son soutien-gorge et sortit ses gros seins lourds, commençant à caresser ses tétons déjà durs.

« Chez toi ? » demanda-t-il en pinçant doucement un téton.

Elle secoua encore la tête.

« Au café ? »

Nouveau signe de tête négatif. Kevin accentua la pression sur ses tétons et approcha ses lèvres de son oreille :

« Sur le capot de ta voiture ? »

Jessica leva enfin les yeux vers lui. Son regard était timide, vulnérable, suppliant qu’il cesse son interrogatoire. Car ce gamin de 18 ans lisait en elle à livre ouvert.

Kevin comprit immédiatement. Il se pencha et l’embrassa avec avidité. Jessica résista à peine deux secondes avant de céder complètement, gémissant contre sa bouche tandis qu’il malaxait ses seins nus.

Il y allait lentement, patiemment. Il savait que s’il la brusquait, elle risquait de se refermer. Il continua de l’embrasser tout en caressant ses gros seins, pinçant ses tétons avec juste ce qu’il fallait de pression.

« Dis-moi… » murmura-t-il contre ses lèvres. « Dans ton rêve, quand je te baisais comme une chienne sur le capot… qu’est-ce que tu ressentais ? »
Jessica haleta.
« Je… je me sentais sale… »

Kevin sourit et glissa une main dans ses cheveux.
« Et quand tu t’es réveillée… tu étais trempée, hein ? Tu t’es touchée en pensant à moi ? »

Jessica se mordit la lèvre et acquiesça faiblement.
« Et tu as joui ? » insista-t-il d’une voix rauque tout en lui pinçant les tétons. « Dis-moi la vérité, Jessica. Tu as joui fort en imaginant ma queue ? »

Elle ferma les yeux, submergée. Sa respiration était de plus en plus saccadée.
Soudain, Kevin tourna la tête vers la vitre et murmura :
« Merde… y’a un promeneur qui arrive. »

Jessica paniqua. Elle se baissa brusquement, essayant de se cacher en se penchant vers le côté passager. Kevin en profita immédiatement : il posa une main sur sa nuque et guida doucement mais fermement sa tête. Jessica se retrouva penchée sur lui, le visage collé entre les cuisses de Kevin.

Il garda sa main sur sa nuque, affirmant doucement son contrôle. Comme elle ne protestait pas, il ne la lâcha pas.
Il portait un pantalon large en toile beige. D’une main, il déboutonna l’entrejambe.

Jessica releva légèrement la tête, la voix tremblante :
« Kevin… qu’est-ce que tu fais ? »

Il rit doucement, presque attendri, comme s’il trouvait sa réaction à la fois mignonne et terriblement excitante.
« Ben fais pas semblant, tu sais très bien ce que je veux. »

Jessica n’osa plus bouger. Son cœur battait si fort qu’elle avait l’impression qu’il allait sortir de sa poitrine. Elle restait penchée, le visage à quelques centimètres de l’entrejambe de Kevin, paralysée par un mélange explosif de honte, de peur et d’une excitation traîtresse qu’elle ne parvenait plus à contrôler.

Kevin ouvrit tranquillement son pantalon et sortit sa queue déjà dure et tendue. Elle se dressa fièrement près de la tête de Jessica, épaisse, veinée, le gland lisse et légèrement gonflé. L’odeur masculine, chaude et musquée, l’envahit complètement.

Il caressa lentement la nuque de Jessica avec son pouce, un geste doux, presque tendre, comme s’il apprivoisait un animal craintif.

Ce n’est pas normal… pensa-t-elle, submergée. Il me parle comme à une petite pucelle timide qu’il essaie d’apprivoiser… Et moi je me laisse faire. Pire… j’aime ça. J’aime cette voix calme, cette main sur ma nuque, cette façon qu’il a de me guider sans me forcer vraiment.

Cette pensée l’humilia profondément. Elle, une femme mature de trente-six ans, mère de famille, se retrouvait à moitié allongée, presque à genoux, devant un garçon de dix-huit ans qui la traitait comme une adolescente inexpérimentée. Et le plus troublant, c’était que cette domination douce, cette autorité tranquille, faisait palpiter sa chatte avec une force qu’elle n’avait plus ressentie depuis très longtemps.

« Dans ton rêve… tu as vu ma queue ? »
« Non… » murmura-t-elle.

Kevin sourit.
« Tu veux la voir de près ? »

Jessica ne répondit pas, le souffle court. Il resserra légèrement sa prise sur sa nuque et la souleva comme un chaton, l’amenant juste au-dessus de son sexe dressé.

« Kevin… » commença-t-elle, la voix faible.

Il la coupa en posant le pouce de son autre main sur ses lèvres.

« Chut… Je t’oblige à rien. Mais si tu suçais mon pouce… ça m’aiderait à me branler ce soir en pensant à toi. »

Jessica hésita longuement, le souffle court, les joues brûlantes de honte. Son esprit lui hurlait de refuser, mais son corps, lui, était déjà en feu. Après un soupir tremblant de résignation, elle entrouvrit les lèvres.

Elle sentit son ventre se nouer violemment. Une vague de honte brûlante lui monta au visage. Mon Dieu, qu’est-ce que je suis en train de faire ? pensa-t-elle. Elle était la mère de Mégane. Et elle était là, penchée sur le copain de sa fille, dans une voiture garée en pleine journée.

Kevin glissa son pouce entre ses lèvres entrouvertes. Jessica ferma les yeux, mortifiée. Elle commença à le prendre dans sa bouche, d’abord timidement, puis avec plus d’application. Sa langue chaude et humide tournait autour, le caressait, le léchait avec une douceur presque nostalgique. Elle s’imaginait que c’était sa queue épaisse, et cette pensée la fit gémir faiblement. Un gémissement honteux, presque plaintif.

Je suis en train de sucer le doigt du petit ami de ma fille… comme une cougar vicieuse, se disait-elle, et cette pensée humiliante ne faisait que l’exciter davantage. Ses tétons étaient durs comme de la pierre, sa culotte complètement trempée.

Kevin la regardait avec une intensité presque animale, la respiration lourde.
« Oui… comme ça… Suce bien, Jessica », murmura-t-il, la voix rauque de désir. « Tu es tellement belle quand tu fais ça. »

Au bout de quelques instants, Kevin retira lentement son pouce, laissant une fine traînée brillante de salive sur ses lèvres gonflées.

Sans lui laisser une seconde pour trop réfléchir, Kevin exerça une pression ferme mais douce sur sa nuque, guidant lentement son visage vers sa bite dure, épaisse et palpitante.

Le gland brûlant effleura ses lèvres encore humides. Jessica eut un léger sursaut. Son corps se tendit. Pendant une fraction de seconde, tout en elle lui cria d’arrêter : Non… je ne peux pas faire ça. C’est trop. C’est mal.

Elle ferma les yeux très fort, prise dans un tourbillon violent. D’un côté, la honte immense, la voix de la raison, l’image de Mégane. De l’autre, un désir presque animal, une curiosité malsaine, une excitation qu’elle n’avait plus ressentie depuis des années.
Juste un peu… se dit-elle pour se justifier. Je peux encore m’arrêter après…

Kevin ne força pas. Il maintint simplement une pression suffisante pour qu’elle ne remonte pas, caressant sa nuque du pouce et attendant sa décision, comme s’il savait qu’elle était en train de lutter contre elle-même.

Finalement, dans un soupir tremblant, Jessica céda.

Elle s’arrêta d’abord autour du gland, le gardant entre ses lèvres comme si elle hésitait encore. Mais dès qu’elle le sentit palpiter sur sa langue, une vague de souvenirs l’envahit. La sensation oubliée d’une vraie bite, chaude, vivante, dure… Ça faisait tellement longtemps… pensa-t-elle, submergée par une nostalgie presque douloureuse.
Juste un peu… Je veux juste retrouver la sensation… Après j’arrête, se promit-elle.

Et lentement, presque malgré elle, elle descendit un peu plus bas, prenant quelques centimètres supplémentaires dans sa bouche, les yeux fermés, perdue entre honte et plaisir coupable.

Un long gémissement étouffé, plein de honte et de désir mêlés, vibra autour de la queue de Kevin.
Juste un peu… se répétait-elle mentalement, comme une droguée qui se jure que c’est la dernière fois. Je veux juste me rappeler la sensation… Je ne le referai pas. C’est juste pour aujourd’hui…

Mais plus elle se mentait, plus elle descendait lentement, laissant sa langue caresser la verge avec une application presque nostalgique.

Elle commença à le prendre plus profondément, d’abord timidement, puis de plus en plus assurée. Peu à peu, elle cessa complètement de raisonner. Son esprit était embrumé par le désir, la honte et l’excitation. Elle travaillait maintenant avec une tendresse presque appliquée, comme si elle voulait lui faire plaisir.

Kevin gardait sa main sur sa nuque, affirmant son contrôle sans être brutal.
« Voilà… comme ça… » murmura-t-il d’une voix rugueuse et satisfaite. « Doucement… avec ta langue. Putain, t’es vraiment une bonne MILF, Jessica. »

Il caressa ses cheveux tout en continuant à parler :
« Regarde comme tu me suces bien… On dirait que t’en avais vraiment besoin. Tu sens comme elle est dure ? C’est à cause de toi… Continue comme ça, oui… tu me fais du bien. »

Jessica soupira autour de sa queue, les yeux mi-clos. Plus elle l’entendait parler, plus elle se sentait glisser. Les mots de Kevin passaient comme dans un brouillard, mais leur tonalité chaude, possessive, encourageante, la berçait, l’apaisait et l’excitait à la fois. Elle ne pensait plus vraiment à ce qu’il disait. Seule cette voix masculine, assurée, la guidait.

Elle continua à l’engloutir avec de plus en plus d’ardeur, sa tête montant et descendant lentement, sa langue tournant autour du gland à chaque passage. Des petits bruits humides et obscènes remplissaient l’habitacle. Elle ne pensait plus à Mégane. Elle ne pensait plus au risque. Il n’y avait plus que cette jeune queue, dure et brûlante dans sa bouche.

Je suis en train de sucer le copain de ma fille… se répétait-elle par moments, et chaque fois cette pensée lui envoyait une décharge de honte intense… qui ne faisait que renforcer son excitation.

Tout en le prenant dans sa bouche, elle s’imaginait ce que ça ferait de se faire prendre par cette bite. Elle repensait à son rêve : elle penchée sur le capot, Kevin la pilonnant violemment par derrière. Cette pensée la fit gémir encore plus fort autour de lui.

D’une main, Kevin lui caressa les fesses par-dessus le jean serré.
« La prochaine fois, tu mettras une robe… comme ça je pourrai te caresser la chatte facilement. »

De l’autre main, il continuait à lui caresser tendrement les cheveux. Jessica sentit soudain que Kevin se tendait. Sa queue palpitait dans sa bouche. Elle se releva précipitamment juste à temps.

Kevin grogna et jouit abondamment. Plusieurs jets épais atterrirent sur son visage et sur ses lèvres. Un peu de sperme coula également sur la main de Jessica qui tenait toujours la base de sa queue.

Il rit doucement, encore essoufflé.
Jessica, le visage marqué, le regarda avec un mélange de choc et d’excitation.
« Tu aurais dû prévenir… » murmura-t-elle.

« Désolé », répondit-il avec un sourire en coin, pas vraiment désolé. « La prochaine fois, je m’occuperai bien de toi. Promis. Je te ferai jouir comme dans ton rêve. »
Jessica essuya un peu de sperme sur sa joue du revers de la main.

« La prochaine fois ? » demanda-t-elle.
Kevin lui caressa doucement la joue, étalant un peu de sperme sur sa peau.
« Ben oui… Tu m’as déjà promis que tu mettrais une robe. Et puis… avoue-le. Tu en as envie. »

Jessica ne répondit pas tout de suite. Dans sa tête, elle savait qu’elle avait accepté sous le coup de l’excitation… mais elle imaginait déjà Kevin en train de la toucher, de la lécher, de la pénétrer. Cette pensée la fit frissonner.


Jessica rentra chez elle une vingtaine de minutes après avoir déposé Kevin. Elle avait le cœur qui battait encore fort, les joues rosées et une chaleur persistante entre les cuisses.

Dès qu’elle franchit la porte, elle s’appuya un instant contre le mur du couloir, les yeux fermés. Un sourire involontaire étira ses lèvres. Elle se sentait euphorique. Désirée. Vivante.

Elle monta rapidement dans sa chambre et se regarda dans le miroir. Du sperme avait séché sur sa joue et dans ses cheveux. Elle avait conduit jusque chez elle dans cet état. Cette pensée la fit frissonner.

La prochaine fois… pensa-t-elle en rougissant. Et il voulait que je mette une robe…
Elle se demanda laquelle il imaginerait sur elle. Une robe légère ? Courte ? Celle noire qu’elle avait portée l’été dernier ? Elle ouvrit son armoire et regarda ses vêtements. Rien ne lui semblait assez… adapté. Elle se surprit même à penser qu’elle devrait peut-être en acheter une nouvelle. Quelque chose de plus féminin. Plus accessible.

Mais qu’est-ce que je suis en train de faire ? se raisonna-t-elle soudain, horrifiée. Pourquoi je pense à ça ?

Pourtant, l’image revint : Kevin glissant sa main sous sa robe, caressant l’intérieur de ses cuisses, trouvant sa chatte déjà trempée… Elle sentit une nouvelle vague de chaleur l’envahir.

Elle secoua la tête, essaya de chasser ces pensées, mais elles revenaient sans cesse. Finalement, elle abandonna et fila dans la salle de bain. Elle se déshabilla et entra sous la douche. L’eau chaude coula sur son corps. Elle prit le pommeau de douche et orienta le jet en petits cercles sur ses seins, son ventre, ses cuisses, de plus en plus vite, haletante. Elle l’abaissa ensuite entre ses cuisses et écarta légèrement les jambes. Le jet puissant vint frapper directement son clitoris gonflé.

Jessica ferma les yeux et laissa échapper un long soupir de plaisir. Elle imaginait Kevin derrière elle, sa queue pressée contre ses fesses…

D’une main, elle écarta un peu plus ses lèvres intimes tandis que de l’autre elle enfonça deux doigts dans sa chatte trempée. Elle commença à se doigter lentement, en rythme avec le jet qui martelait son clitoris. Ses doigts entraient et sortaient, courbés pour frotter contre sa paroi supérieure, cherchant ce point si sensible.

« Mmmh… Kevin… » murmura-t-elle malgré elle, la voix rauque.

Elle accéléra le mouvement, enfonçant ses doigts plus profondément, plus vite, tout en maintenant le jet collé contre son clitoris. Ses hanches bougeaient instinctivement, venant à la rencontre de sa main. Ses gros seins lourds tremblaient à chaque mouvement. Elle était complètement perdue dans son fantasme : Kevin la pilonnant violemment, la traitant comme une femelle en rut, la remplissant complètement.
Ses doigts et le jet travaillant ensemble la firent monter très vite. Ses cuisses commencèrent à trembler, son ventre se contracta violemment.

Elle jouit en quelques minutes, mordant son bras pour étouffer ses gémissements.


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