Mon ami et futur amant avons déjà franchi un grand pas en passant des plaisirs solitaires à des masturbations mutuelles. En sachant très bien comment s'y prendre avec ma queue, il m'a comblé, me rendant presque fou de plaisir. Mais il en voulait plus, et moi aussi, en fait, si prude à l'époque ...
Proposée le 13/08/2026 par Sacha
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Thème: Homme soumis
Personnages: HH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie
"Laisse, je vais te le faire", me disait parfois, et même assez souvent, un vieil ami, avant de me soulager. Un vieil ami, je veux dire à la fois ami de longue date, qui fut d'abord un collègue, mais aussi âgé d'une bonne dizaine d'années de plus moi. Quand j'avais vingt ans, c'est à lui qu'est revenu l'honneur de m'initier aux plaisirs entre hommes, puis de me déflorer.
Durant un an il ne s'est presque rien passé entre nous, mais un désir latent germait. On se voyait souvent dans sa garçonnière ou au restaurant, au point que nombre de serveurs nous croyaient en couple. Et ne manquaient pas de plaisanter entre eux: "la raie au beurre noir, c'est pour les pédés de la table 3" .
Mais on s'est vite découvert un point commun: notre attirance pour les garçons. En sorte qu'en chacun d'entre nous s'est vite insinuée le fantasme: pourquoi pas lui ?
Quand je dis vieil ami, je ne veux pas seulement dire ami du cœur, avec une certaine tendresse, mais ça fait un peu gnangnan ou cucul-la-praline, et c'est pourquoi je m'empresse d'ajouter: et ami des fesses, de mes fesses en particulier, les chanceuses. Il m'est même arrivé de fantasmer à l'idée qu'un jour peut-être nous pourrions copuler ensemble.
Mais il savait s'y prendre, le bougre, il ne précipita rien. Il laissait les choses se faire, tout naturellement, sachant bien qu'entre deux hommes attirés l'un par l'autre, ça devient tellement irrésistible que ça finit toujours par arriver.
Il me frôlait comme par mégarde, me pelotait un peu les fesses quand je faisais la vaisselle et m'appelait sa soubrette. Et rien que ça me faisait bander. Ça me donnait furieusement envie de passer à l'acte avec lui, mon homme, de goûter avec lui aux ébats érotiques entre hommes. De passer aux choses sérieuses.
Mais les sujets de conversation sont devenus de plus en plus brûlants. Il m'a même dit un jour que, si jamais quelque chose devait se passer entre nous, il aimerait bien me découvrir intégralement épilé. Et que, de la petite biche effarouchée que j'étais, et assez prude, homo refoulé que j'étais, et une passive, il ferait bien sa gazelle.
J'ai alors été plus souvent invité à dormir chez lui. Allumeuse que je suis, je déambulais souvent dans l'appartement en petite nuisette, les fesses et le sexe à l'air. J'ai eu l'impression qu'il aimait bien.
Un soir, nous avons pris notre douche ensemble. Nous savonnant l'un l'autre, nous n'avons pas tardé à nous caresser, nos sexes en érection tendus l'un vers l'autre. Il appréciait visiblement ma queue, et moi la sienne. Et il ne lui a pas échappé que je m'étais intégralement épilé pour me conformer à ses désirs.
Puis chacun est parti se coucher, comme si de rien n'était. Mais il n'a pas tardé à me rejoindre au lit. Il a caressé mes fesses, à me faire craquer quand ses doigts s'aventuraient dans ma raie. N'en pouvant plus, je me suis mis sur le dos et j'ai commencé à me branler, tant j'étais excité. Et c'est alors qu'il me dit dans le creux de l'oreille:
- Laisse, je vais te le faire.
Autrement dit me masturber en beauté. La sûreté du geste, un rythme de plus en plus soutenu, tout était parfait pour me faire gicler mon sperme.
Mais il m'a assez vite fait comprendre que je devais lui montrer plus de reconnaissance, m'offrir vraiment à lui, m'ouvrir à lui. Devenir sa petite chérie. Son ou plutôt sa véritable partenaire, en lui offrant ma virginité. Sinon, je n'étais qu'un ingrat.
Une nuit qu'il me caressait très sensuellement les fesses, j'ai pris plaisir à les ouvrir, à bien écarter les jambes, à bien cambrer ma croupe pour qu'enfin il voie et découvre tout de moi, jusqu'à mes parties les plus intimes, mon petit trou du cul. J'aimais bien pousser l'obscénité jusque là: exposer crûment mon cul, le lui offrir, l'offrir à sa vue et à sa queue.
(...)
Il m'a prise en levrette, moi, sa petite chérie. Ça me plaisait tellement que je dandinais du cul. J'ai senti son gland épouser tendrement ma ventouse, puis entrer en moi, lentement mais sûrement, pour me sodomiser. Enfin nous copulions !
Ma petite chatte se rétractait et se dilatait, pour mieux accueillir sa queue dans le coït. Il me baisait, et me branlait en même temps. Il me traitait de chienbe en chaleur, de petite salope offrant son cul. Il a répandu en moi sa semence, j'ai giclé, et alors d'amis que nous étions nous sommes devenus amants.
Au fond, il l'aimait bien, sa petite soubrette. Mais jamais je ne le serais permis de l'enculer. J'étais là pour lui offrir mon cul, passive.
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