Un jeune homme bi va faire une randonnée sur le site de La Roche Écrite, à l'île de La Réunion. Il rencontre de deux hommes hétéros. Ils sympathisent. Ils ont l'air gentils. Mais parfois les apparences sont trompeuses. Et puis la nuit tous les chats sont gris.
Proposée le 1/06/2026 par Ilemsa
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Homme dominé
Personnages: HH
Lieu: Forêt, campagne, nature
Type: Histoire vraie
Je vis à l'île de la Réunion. Je suis métis, mince, les cheveux mi-longs bouclés. Je suis bi. Sans vouloir me vanter, j'ai une poitrine masculine qui peut donner envie et de jolies petites fesses bien rebondies.
Cette histoire se passe dans les années 90. 1995, 96… je ne sais plus. En gros je devais avoir 25 ans. À part les prénoms, le reste est vrai.
À l'époque je travaillais dans le commerce, et donc régulièrement je bossais le samedi. Je récupérais un jour dans la semaine. Généralement le lundi. Et souvent je profitais ce temps libre pour aller prendre une bouffée d'oxygène. Par exemple une randonnée sur l'un des nombreux sentiers que compte l'île.
Ce dimanche matin, je me prépare donc pour une randonnée à la Roche Écrite. Je prévois de dormir sur place et de revenir le lendemain. Sac de couchage, tente. Enfin la totale. Je prends ma petite Fiat Panda, direction les hauts de Saint-Denis. Après plusieurs kilomètres d'une route sinueuse, vers 9 heures je me gare sur le parking de Mamode Camp, qui se trouve tout au bout d'une route forestière. Un parking pour les randonneurs, dans une forêt de cryptoméria.
Même si le sentier est en pente, la dizaine de kilomètres dans la forêt je les fais en moins de trois heures. Il faut dire que je suis un assez bon marcheur. C'est le week-end, donc évidemment il y a pas mal de monde sur le sentier.
Arrivé à la Plaine des Chicots, je ne vais pas à La Roche Écrite. Le sommet, le point de vue imprenable sur le cirque de Salazie, le Piton des Neiges, etc… c'est bien. Mais c'est pas du tout pour ça que je suis là.
Je m'éloigne du sentier pour me mettre à l'écart. Je vais assez loin pour entendre à peine les randonneurs quand ils parlent entre eux. À 1800 mètres d'altitude, il n'y a plus d'arbres mais seulement de petits arbustes, notamment des massifs de branle. Ben oui, ça s'appelle comme ça. Et moi, fatigué par une dure semaine de travail, j'ai envie de me détendre. J'ai envie de me doigter, tout simplement. Par terre, entre les touffes de branle, c'est de l'herbe verte et du lichen qui pousse. Par endroits la roche basaltique est nue et lisse, du fait de l'érosion. C'est l'été, la saison des pluies, donc il y a aussi de petites rigoles d'eau limpide et de petits bassins. C'est beau, c'est vert, c'est silencieux. C'est reposant.
Bien caché par la végétation, j'ouvre une grande serviette sur l'herbe verte. Je mange un sandwich et je ne sais plus trop quel fruit comme dessert. J'enlève mon k-way, mes chaussures de marche, mon pantalon, mon tee-shirt. Et enfin ma petite culotte noire en coton. Je la lave dans un petit bassin. Je fais pareil pour mon tee-shirt mouillé de transpiration. Le doux soleil de l'après-midi sèche mon linge et caresse ma peau glabre. Je suis déjà tout excité.
Accroupi, mon majeur commence à titiller mon petit trou. Un peu de salive comme lubrifiant, je me glisse un doigt. Et je commence les va-et-vient. Lentement. Un délice. Puis c'est un deuxième doigt s'invite dans mon petit cul. Je suis maintenant sur ma serviette, allongé sur le dos, les jambes bien écartées. De la main gauche je me pince le téton droit et de l'autre je me branle le cul comme une salope. En me mordillant les lèvres tellement j'aime ça. Et le filet de bave qui dégouline de temps en temps de ma bouche sert à mieux lubrifier mon trou en chaleur.
J'adore les plaisirs solitaires. Cet après-midi là j'ai eu le temps de me faire jouir plusieurs fois. Après, j'ai remis ma petite culotte et je me suis allongé sur ma serviette. Je me suis assoupi.
C'est la fin d'après-midi. Il y a plus de nuages et moins de soleil. Et le temps commence à être plus frais. Finies les caresses. Fini la sieste. Je reviens vers le sentier et je me dirige vers un endroit que l'on appelle la Caverne Soldat.
Située à environ un kilomètre plus bas que La Roche Écrite, c'est une petite grotte dans une sorte de petite ravine. Dans la caverne on est à l'abri de la pluie et du vent. On peut y mettre plusieurs sacs de couchage, ou même y planter une tente. Par terre il y a toujours une couche d'herbe sèche, qui sert d'isolant.
En m'approchant de la petite ravine où se trouve la grotte, je sens d'abord de la fumée. Puis j'entends des voix, masculines. Je m'approche encore. Ils sont deux. Un qui est costaud, clair de peau, légèrement enrobé, les cheveux châtains coupés en brosse. L'autre est plus grand, mince, chauve, la peau bien basané. Je leur donne tous les deux la trentaine. Peut-être un peu moins.
Je leur dis « bonjour ». Je leur explique que je comptais passer la nuit là, mais que si ça dérange, je peux monter ma tente un peu plus loin.
– Non, me dit le plus petit. Ça ne dérange pas. Il y a assez de place.
Je viens vers eux. On se serre la main. On se présente. Le plus petit me dit s'appeler Éric. Le plus grand David. Je pose mon sac. À côté du feu, par terre sur des rochers, il y a une casserole avec de l'eau chaude. Éric me me propose un café. C'est du café soluble en dosette. Je me dis qu'avec du sucre ça va le faire. J'accepte.
Mon gobelet de café en main, on parle de choses et d'autres. Éric me dit qu'il habite dans le sud de l'île. J'apprends par la suite qu'il est magasinier. David, son cousin, me dit qu'il vit depuis plusieurs années en métropole, à Mulhouse. Il est routier.
Pour préparer le repas du soir, des pâtes à la sauce bolognaise, c'est Éric qui s'y colle. Pendant qu'il fait la popote, on papote encore. En dessert, je leur propose un cake aux fruits confits. Après le repas, Éric me propose une cigarette. Je lui dit que je ne fume pas. Pendant qu'ils fument devant la grotte, moi j'installe mon sac de couchage un peu à distance des leurs. Après je prépare du thé.
Dans la soirée, le sujet de conversation c'est surtout le service militaire. Comme moi, ils l'ont tous les deux fait en métropole. On évoque chacun des souvenirs. Le quotidien à la caserne, l'ordinaire, les séances de tir, les manœuvres, etc. On parle aussi des permissions, des sorties en boite ou dans les bars. Et bien sûr des filles. J'écoute avec intérêt plusieurs anecdotes grivoises. J'en raconte deux ou trois. Comme souvent, je mens sur ma sexualité. Je suis bi, mais je n'ai aucun mal à me faire passer pour un hétéro pur et dur.
Il fait de plus en plus frisquet. Allongé en pantalon et en tee-shirt sur mon couchage, ça fait un bon quart d'heure que je ne dis plus grand chose. À un moment je les vois se préparer un « trois feuilles ». Ils vont le fumer à quelques mètres de l'entrée de la grotte, dans l'air frais, sous les étoiles. Ils ne regardent pas dans ma direction. J'en profite pour retirer mon pantalon, et rentrer en tee-shirt et en petite culotte dans mon sac de couchage.
Il est tard dans la nuit quand je me réveille. Je regarde ma montre. Il est presque minuit. Je regarde vers Éric et David. Ils sont tous les deux endormis. Dehors la Lune éclaire le paysage. Je me retourne plusieurs fois dans mon couchage. Je n'arrive pas à me rendormir. Et pour cause. Je suis excité. Je ne pense qu'à une chose. Le sexe.
Sans faire de bruit, je sors de mon couchage, j'enfile mon pantalon, et je sors de la grotte. Éclairé par la Lune, en faisant attention, je sors de la petite ravine. Je m'éloigne de deux cents mètres, peut-être plus. Histoire d'avoir un peu d'intimité.
Près d'un petit ruisseau, derrière une touffe de branle, j'enlève mon pantalon puis ma petite culotte. Je me mets accroupi. Un peu de salive, et je commence à me doigter. J'en suis à deux doigts qui vont et viennent assez rapidement quand j'entends un petit bruit derrière la végétation. Un pierre qui cogne contre une autre. Enfin, quelque chose comme ça. Mon cœur bat la chamade.
Qui ça peut être ? Éric ? David ? Les deux ? Par terre, sur le basalte, le clair de Lune projette l'ombre d'une tête… avec des cheveux. C'est Éric. Je pense un instant retirer mes doigts, et remettre en vitesse ma petite culotte. Mais je suis trop excité. Je décide de continuer. On verra bien ce qui va se passer. J'accélère le rythme. Mes doigts vont et viennent rapidement, en faisant assez de bruit pour que mon voyeur puisse bien entendre. L'excitation me fait pousser de temps en temps de petits gémissements. De petits « Haaa !… Haaa ! ».
Ma petite branlette dure deux trois minutes. Jusqu'à ce que j'entende un éternuement et juste après des bruits de pas à peine audibles. Je vérifie en regardant derrière la touffe de branle. Il n'y a plus personne. Je décide de faire un brin de toilette dans le petit ruisseau. Et je retourne à la grotte.
Je m'approche en silence. Ils sont tous les deux allongés, immobiles. Je rentre sans faire de bruit. J'enlève mon pantalon, et je me glisse dans mon sac de couchage. Je suis couché sur le ventre. Je les regarde. Je me dis que demain, de très bonne heure, avant qu'ils ne se réveillent, je vais m'éclipser. C'est plus prudent. On ne sait jamais.
Quelques minutes passent. Je suis toujours éveillé, toujours sur le dos. Je vois Éric sortir de son couchage, en boxer noir et en tee-shirt. Il s'approche en silence. Je reste immobile. Il s'accroupit près de moi. Mon cœur accélère. À travers le tissu acrylique du couchage, je sens sa main droite se poser sur mes fesses. Je suis à la fois excité et tétanisé. Il attend. Puis mon voyeur commence à me caresser les fesses.
Après quelques instants, il tire lentement sur la fermeture éclair de mon couchage, sans faire de bruit. Il finit par l'ouvrir entièrement. Et là, il met sa main sur mes fesses. Puis il les caressent tendrement, à travers le coton de ma culotte. J'entends le bruit de sa respiration. Je n'y tiens plus. Je me cambre. Des deux mains, il baisse un peu ma petite culotte. Je sens un doigt qui descend au niveau de ma raie. Je soupire, mais sans faire trop de bruit. Son doigt, que je sens humide, s'arrête au niveau de ma rosette. Puis il le glisse avec délicatesse dans mon petit trou.
Mais moi, je n'ai pas seulement envie d'un doigt. Je lui chuchote : « Tu veux baiser ? ». J'entends le « Oui » qu'il murmure. Il retire son doigt. Mon sac est à proximité. Je fouille dans l'une des poches, à la recherche d'un préservatif. Je me mets à genoux. Éric a déjà enlevé son boxer. Il me présente sa queue blanche déjà bien dure. Mince. 13 ou 14 cm à vue de nez. Je déchire l'étui. Je positionne le préservatif sur son gland et avec ma bouche et mes doigts, je finis de le dérouler. Je m'allonge sur le dos. Je retire rapidement ma petite culotte. J'écarte les jambes. Je mets un peu de salive. Et l'instant d'après, Éric est sur moi. Sa main droite dirige sa queue qui appuie sur mon petit trou. Avec ce qu'il a déjà subi, bien sûr il est bien ouvert. Sa queue rigide glisse en moi lentement. Elle entre facilement, et totalement. Évidemment je regarde en direction de David. Il est toujours immobile. Éric commence à aller et venir. Toujours lentement, et en silence. C'est bon. J'aime ça.
Je me dis… encore quelques va-et-vient et il va jouir rapidement. Et ensuite il retournera se coucher. Un petit coup rapide. Ni vu, ni connu. Mais au lieu de ça, le jeune homme bien en chair plie un peu sur ses bras et le bout de sa langue vient titiller mon téton droit. Puis il me lèche l'autre téton. Il commence même à le mordiller. Je suis de plus en plus excité.
Je me pince les lèvres pour que tout ça reste discret. Il continue de me baiser tranquillement. De temps en temps il s'arrête et il pince un de mes tétons. Après de nombreux va-et-vient, il se retire en me chuchotant : « Tourne-toi. ». Pas besoin de me le dire deux fois. J'aime bien me faire prendre en levrette. Je regarde de nouveau en direction de David. Toujours endormi.
Et de nouveau, la queue bien dure entre en moi tout en douceur. Il me baise lentement, tout en caressant doucement mes fesses. Puis à un moment il se retire presque entièrement. Il n'y a que son gland qui reste dans mon trou dilaté. Ses grosses mains tenant mes hanches, il attend. Je crois savoir ce qu'il va faire. Oui… sa queue s'enfonce violemment en moi. Un « Aaaah » s'échappe de ma bouche. Je mets ma tête sur le sac de couchage et je mets ma main sur ma bouche, pour me préparer au prochain assaut. Je regarde David, qui commence à bouger dans son couchage. Il m'a peut-être entendu crier. Et comme je m'y attendais, Éric recommence le même manège. Sa bite entre en moi encore plus violemment que la première fois. Malgré la main sur ma bouche, dans le silence de la nuit le cri étouffé reste quand même audible. Éric recommence une troisième fois. Je crie de nouveau dans ma main. Puis, me tenant toujours fermement par les hanches, Éric accélère. Il entreprend de vraiment me défoncer le cul.
Quand sa grosse main claque violemment ma fesse droite, je crie bien plus fort. « Aaaah ! ». Je me dis qu'il est impossible que David ne l'ait pas entendu. Un gros filet de bave coule de ma bouche et mouille ma main. David… je le vois sortir de son sac de couchage. La main sur la bouche, ce n'est plus nécessaire. Je crois qu'on est parti pour un plan à trois. Pendant qu'Éric continue à me baiser énergiquement, son cousin s'approche. Je me redresse sur mes bras. Je me cambre un maximum. Je pose ma main sur ma fesse gauche, écartant bien mon petit cul. C'est mon côté exhibitionniste. David est debout près de nous. Pendant quelques instants, il reste immobile. À la lueur pâle de la pleine Lune il regarde Éric me baiser.
Ce dernier ralentit un peu le rythme. Je me dis qu'il gère, pour ne pas jouir trop vite. C'est là que David me dit en créole : « Ou aime cabot. » (« Tu aimes la bite. ») Vu le spectacle qu'il a sous les yeux, je pense qu'il n'attend pas vraiment de réponse. Pendant que le membre bien dur d'Éric continue à aller et venir en moi, je prends un autre préservatif dans mon sac. Pendant ce temps David enlève son caleçon. Je lui tend le préservatif. Quand il a fini de le dérouler, il se met à genoux et il approche sa grosse queue noire de mon visage. Épaisse. 16, peut être 17 cm.
Ma bouche gourmande la veut toute entière. Pendant quelques instants je lui fais une gorge profonde. Quand il se retire de ma bouche il me dit : « Tu es une vraie salope en fait. ». Je hoche la tête. J'ai les larmes aux yeux. Un filet de bave dégouline de ma bouche. J'attrape sa queue et je commence à lui lécher le gland avec le bout de ma langue. Ma langue descend lentement, pour aller lécher ses couilles… rasées. J'adore. Puis ma langue remonte sur cette tige noire qui m'excite vraiment beaucoup. Je l'engouffre de nouveau dans ma bouche. Pendant qu'Éric me baise lentement, je suce la queue de David en bavant comme une petite cochonne.
Au bout d'une dizaine de minutes, Éric demande :« David, tu veux la baiser cette salope ? ». Éric se retire et David, sans me demander mon avis, vient se positionner derrière moi. Je sens sa queue frôler ma fesse gauche. Ça m'excite. Mais comme sa bite est d'un bon gabarit, je mets encore de la salive, de la bave bien gluante. Je me cambre au maximum. Malgré la taille de l'engin, il s'enfonce en moi assez facilement. Et David commence à me baiser.
Il ne tarde pas à me claquer les fesses, en me traitant de salope ou en me disant : « Tu aimes ça hein ! ». Je bave, je crie :« Oh oui… J'aime ça… baise-moi bien ! ». Entre mes doigts et dans ma bouche, je sens une queue qui commence à mollir un peu. Pendant que son cousin s'occupe gentiment de mon petit cul, je fais profiter Éric de ma bouche gourmande et de ma langue experte. Je m'applique à bien lécher et sucer sa queue, à lécher ses couilles poilues. Contrairement à celle de David, la queue d'Éric sent la sueur et même l'urine. Huuum ! Il a droit lui aussi à plusieurs gorges profondes. Comme il a l'air d'aimer ça, j'essaie de tenir jusqu'à ce que le bout de sa queue enfoncée au fond de ma gorge me donne l'envie de vomir et que les larmes me montent aux yeux. J'adore ça. J'adore cette sensation.
Quant à David, il décide de se retirer entièrement. Il attend deux ou trois secondes, puis il m'enfonce sa queue violemment dans le cul. Et il recommence. Plusieurs fois. Bien sûr à chaque fois je crie comme une salope, ou alors je grogne si la queue d'Éric est dans ma bouche. Je suis quasiment sûr que mon cul reste grand ouvert, car quand David me pénètre ça rentre comme dans du beurre. Puis à un moment, il se retire en me demandant de me mettre sur le dos. Je m'exécute. J'aime bien changer de position.
Mes mains au niveau des genoux, j'écarte les jambes en les ramenant vers moi. Le jeune homme chauve crache sur ses doigts. Il étale la salive sur mon trou, même si moi je sais qu'il est déjà bien ouvert et bien lubrifié. Il me pénètre doucement. Au début il me baise lentement. Éric, debout, nous regarde en se branlant doucement. Puis après quelques va-et-vient, David commence à accélérer. Il me baise avec vigueur. Son bassin claque contre ma peau. À chaque va-et-vient, je sens ses couilles taper contre mes petites fesses. Je pose alors mes mains sur ses fesses musclées et je crie : « Oh oui… vas-y… Défonce bien ma chatte !… J'aime ta queue. »
Le jeune homme noir plie alors sur ses bras. Je sens sa bouche se rapprocher de la mienne. Je sens son souffle chaud. D'habitude je n'embrasse pas, mais là… là je suis trop excité. Je le laisse faire. Il m'embrasse à pleine bouche. Le goût de cigarette fait encore monter mon excitation. Sa langue fouille ma bouche, pendant qu'il continue à me baiser. J'enlace son corps mince et musclé. C'est trop bon. Ça dure une minute. Un peu plus. Je ne sais pas.
Puis nos bouches se séparent quand il se redresse sur ses bras. Comme si le fait de m'avoir embrassé avait décupler son excitation, il entreprend de me pilonner encore plus fort. Ma respiration s'accélère. Je n'en finis pas de baver, de gémir, de crier. Et lui, il continue encore et encore. Plusieurs minutes… Avec toute cette excitation et la violence de ses coups de boutoir, le plaisir ne se cantonne plus seulement au niveau de mon bassin. Et d'un coup une vague de chaleur inonde mon corps. Oh oui… Je jouis. C'est un orgasme intense qui me submerge. Encore deux trois va-et-vient et David se retire. Il se met debout.
Toujours allongé sur le dos, j'ai des tremblements au niveau des jambes. Je demande à David s'il a joui. Il me répond que non. Il dit avoir besoin d'une pause. Ça se comprend. Après ce qu'il vient me mettre. Sans me laisser le temps de souffler, Éric vient se mettre juste devant moi. J'écarte un peu les jambes. Il me demande de bien les relever. J'ai compris. Il veut me baiser dans la même position. Je ne sais pas si c'est le fait de m'entendre crier ou juste le fait de voir son cousin me baiser comme une vraie salope, mais en tout cas Éric a visiblement repris de la vigueur. Je me redresse. Je touche sa queue, surtout pour m'assurer qu'il a toujours la capote. Sa bite est bien raide.
Éric me baise dans cette position pendant quelques minutes. Il finit par jouir. Mais moi… j'en veux encore. Pendant qu'il va prendre une bouteille d'eau pour se laver un peu, je demande à David de se mettre sur le dos. J'enlève mon tee-shirt. Je m'assois sur sa grosse queue. Ce que j'aime dans cette position c'est que je peux bien la sentir en moi et que c'est moi qui donne le rythme. Je monte, je descends. Parfois David me tient par les hanches, pour faciliter le mouvement. Sinon il s'occupe aussi de mes seins, en les malaxant ou en me pinçant les tétons. Parfois je me penche un peu en avant, pour l'inviter à les mordiller ou à les prendre à pleine bouche.
Éric a remis son boxer. Assis sur l'herbe sèche, il n'en perd pas une miette. Pour finir, je suis debout appuyé contre la roche volcanique, les fesses bien cambrées. En me tenant fermement au niveau des hanches, David me défonce de nouveau le cul pendant que de ma main droite je branle ma petite queue à moitié molle. À un moment il accélère le rythme. Je sens bien qu'il vient, alors je me branle plus vite. Après plusieurs va-et-vient vraiment violents, David finit par jouir en moi en laissant échapper un râle de plaisir, pendant que moi j'éjacule sur l'herbe sèche.
J'ai fait un brin de toilette avec le l'eau froide. Je me suis essuyé avec ma serviette. Je suis rentré dans mon sac de couchage. Éric était déjà dans le sien. David, à quelques mètres de la grotte, était en train d'uriner. Je ne les ai pas entendu parler, commenter ce qui venait de se passer. Et puis, rapidement, je me suis blotti dans les bras de Morphée.
Le lendemain, je me suis éclipsé avant les premières lueurs de l'aube.
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