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De l'autre côté du miroir (Chapitre CXIV Le problème Pentas (Le professeur Marc)

Le professeur Louis Marcel est persuadé qu'en réparant ce passé, il retrouvera son monde. Alors que les filles ont adopté le nu intégral, symbole de liberté, il hésite encore et va voir une prostituée qui le libèrera de ces préjugés.

Proposée le 4/10/2020 par Antigonos

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Inclassable
Type: Roman


Puis le banquet se termina. Les filles remercièrent leurs hôtes et partirent. Elles étaient à peine sorties quand le professeur Louis Marcel, les aborda :
« Croyez-vous qui soit habile de faire autant de réformes ?
- Il me semble que c’est vous qui leur montrez les chemins qui risquent d’effacer d’autres peuples de l’histoire, objecta Christiane.
- Parce que je sais qu’à la première guerre perdue, cet empire disparaîtra. Et nous rétablirons notre passé.
- En somme, vous les trahissez, conclut Brigitte.
- Personne ne croit plus en vos théories fumeuses qui consistent à « réparer » 3900 ans d’histoire, continua Annie. Nous avons fait une croix sur notre époque, et nous nous sommes attachées à ce peuple.
« Un peuple que vous ne connaissez même pas, car vous êtes trop théorique…
« Maintenant, laissez-nous passer. »
Sceptique, il les suivit du regard. Puis il disparut dans la ville haute où il logeait.

Presqu’aussitôt, il ressortit avec une miche de pain. S’il était allé une fois au Crazy Horse, il considérait que celui-ci n’était qu’un cabaret comme un autre, une boîte de strip tease. Jamais il n’avait eu recours aux prestations d’une prostituée. Mais dans ce monde où l’égalité des sexes était plus parfaite que dans le sien, où les femmes qui étaient aussi polygames que les hommes, n’accoucheraient que d’un enfant à la fois, tout semblait si libre.
Au final, les filles de joie offraient les mêmes prestations qu’un coiffeur. On venait, on payait, et l’affaire était terminée.

Il s’arrêta et entra dans le premier bordel. Il se renseigna sur les tarifs :
« Un pain la passe, une miche de pain pour la nuit, lui répondit l’une des filles.
- Voilà.
- Donc une nuit. As-tu des préférences ? Argiennes, filles des steppes, du couchant, de l’Entre-Deux mers ?
« Si c’est le cas, il te faudra attendre.
- Je prendrai la première, répondit-il.
- Ce sera donc moi. Mais nous devons attendre qu’une fille se libère pour accueillir les clients. »

Il examina l’endroit. Des rondins et des planches séparaient les chambres. Des hommes s’adonnaient également à ce métier. Des gémissements et une odeur âcre de foutre lui donnèrent la nausée. Mais il avait trop besoin de femme…

Finalement, une fille se libéra en raccompagnant son client. Elle essuya rapidement le sperme qui coulait sur ses jambes, et prit la place de l’autre sans dire un mot :
« C’est à nous, dit la fille au professeur. »

Il la suivit. Deux couples s’adonnaient à des étreintes bestiales dans les deux chambres contiguës. Curieusement, cette ambiance commençait à le stimuler…
La fille qui ne connaissait pas ses vêtements, lui demanda de se déshabiller…
Amusée par le pantalon et le slip, elle dit en plaisantant :
« Il doit faire bien froid dans ton pays, étranger. »
Puis elle s’agenouilla. Elle commença par lécher le membre encore au repos et le mit subitement en bouche. Elle adorait visiblement le faire gonfler, le faire frémir dans sa bouche…
L’art dont elle témoignait, soulagea le professeur. En effet, il avait cru qu’il lui serait incapable d’avoir une érection dans un endroit aussi répugnant…
Elle arrêta sa besogne pour dire :
« Tu vois étranger, peu importe sa puissance, un homme sera toujours à la merci d’une femme lorsqu’elle tiendra son sexe en bouche. »
Elle continua à pomper le membre et lorsqu’il eut pris une taille convenable, elle le sortit de sa bouche, pour donner d’habiles coups de langue sur le méat urinaire. Avant d’engloutir à nouveau le gland pour l’engloutir entièrement. L’experte avait sans doute fait des exercices de respiration pour satisfaire sa clientèle, car la gorge profonde se prolongea un long moment…
Elle lâcha prise et reprit son souffle. Et elle recommença à pomper…

Le professeur commençait à haleter. Il lui prit la tête pour la guider… Mais il se retint pour ne pas éjaculer dans sa bouche…
Il la releva, voulut l’embrasser, mais elle s’y opposa… En compensation, elle lui offrit ses seins… Dans la pénombre il les évalua en les soupesant de la main. Comme ses contemporaines, ils étaient volumineux… Il s’approcha de l’aréole qu’il mit en bouche…
La fille gémit lorsqu’il lui titilla le téton… Puis, il fit de même avec l’autre mamelle…
Sa main l’enserrait par derrière. Elle descendait lentement, caressait sa croupe et revint à l’avant. Là elle entreprit d’explorer une touffe bien fournie. Puis elle s’aventura sur son clitoris et son vagin. Au moment où il voulut y introduire un doigt, elle se rétracta :
« Non ! Pas plus loin ! » Puis, elle se reprit :
« Après tout, tu es l’ami des trois étrangères. Fais ce que tu veux. »
Sa main se faufila dans l’entrée gluante de sécrétions vaginales… Sa bouche descendit à son tour…
Arrivé devant la fente sacrée, il l’interrogea du regard…
« Tu es l’ami des trois étrangères. Je ne peux rien te refuser. »

Sa langue épousa ses lèvres, à gauche puis à droite. Puis elle explora le vagin, se goinfrant de ses sécrétions. La fille commença à gémir. Le professeur se demanda si elle simulait, comme toutes les prostituées …
Le mâle exigea son tribut. Il commença à titiller le clitoris et était bien décidé à goûter sa jouissance. Les halètements de la femelle devinrent de plus en plus rapides… Comme fou, il accéléra ses coups de langue, sans arrêter de pincer et de titiller son bouton de plaisir…
Elle hurla, lui saisit brutalement les épaules, et hurla…
« Voleur, fit-elle en souriant.

Il n’écoutait plus. Ses mains tirèrent les poils de chaque côté pour écarter ses lèvres au maximum. Vainqueur, il ne voulait pas perdre une goutte de son précieux nectar. Déjà son petit bouton, était moins arrogant.
« Si tout le monde faisait comme toi, j’y laisserai ma vie. Mais tu es un ami des étrangères. »

Ils s’allongèrent un instant, et il lui dit :
« Tu as une peau superbe. D’où viens-tu ?
- De la presqu’île aux moustiques, au nord de la Mer Intérieure.
- La Crimée ?
- Je ne sais pas comment tu l’appelles, géographe. Nous, nous l’appelons la Zingourie.
- Tu sais que je suis un des géographes ?
- Les étrangers comme toi, ne passent pas inaperçus. Et puis, nous aussi, nous avons été invitées au banquet. Nous avons vu la cour du roi et des reines, dit-elle en le masturbant.
« Assez parlé. Tu n’as pas eu ton compte et tu as payé le tarif fort. »

Elle se lova sur le membre pour le happer, le pomper, et lui rendre au plus vite une taille normale. Au moment, où elle voulut s’empaler, il l’arrêta :
« Non, mets-toi sur le côté. Je veux voir ton visage tes seins et tes fesses à la fois.
- C’est toi le client ! »
Elle se disposa donc sur le flanc et se laissa faire…
Il lui leva une jambe. Elle à l’horizontale, lui à la verticale, son gland cherchait la voie. Il la pénétra. Elle le sentit avancer de plus en plus profondément.
Lorsqu’elle sentit le gland buter contre l’ultime barrière, elle poussa un gémissement… Il commença de courts va-et-vient, mais qui à chaque fois lui arrachait un cri… Elle s’efforçait de simuler, mais dans cette position, elle ne résisterait pas longtemps. Elle savait qu’il la ménageait. Mais elle connaissait ses instincts peut-être mieux que lui. Ses coups de butoir seraient de plus en plus forts et ils la videraient…

Effectivement, il accéléra le rythme et la violence de ses coups… Elle s’abandonna et hurla de plus belle. De plus en plus rapide, il lui arracha des cris de plus en plus forts.
Finalement, il se reprit. Ses cris se transformèrent en de petits miaulements… Il lui caressa la croupe, mouilla son index, pour le plonger dans l’anus… Tout en continuant à la besogner, il aventura son majeur…
Puis, il se retira. Un peu déçue, la femme se retourna… Il s’était penché vers son anus et sa langue explora la bague étroite, avant plonger dans l’orifice anal…
« Etranger, je ne suis qu’une fille à soldats ! Tu n’as pas à me ménager. »

Mais il continua. N’étant pas sadique, il voulait la sodomiser en douceur… Ses deux doigts écartèrent l’anus et sa langue y plongea de nouveau…
« Dis-donc, étranger, tes gâteries sont bien agréables. »
Finalement, il présenta son gland devant l’étroite pastille :
« Enfonce-le-toi, lui murmura-t-il. »
Délicatement, elle prit son membre, poussa sur son sphincter, et le guida à l’intérieur…
« C’est bon étranger ! miaula-t-elle. »
Il poussa son membre encore plus loin, et savoura cette nouvelle moiteur étroite… Finalement, il reprit une cadence de plus en plus rapide… Elle criait à nouveau à chaque fois qu’un assaut était plus profond qu’un autre. Il lui semblait que ce membre voulait arriver de l’autre côté…

Comme avant, il perdit contrôle et accéléra la cadence en butant de plus en plus souvent. La belle criait, et hurlait à en perdre la tête. Cette douleur agréable se répercutait à l’intérieur de son intimité…
Finalement, il cria sa libération, inonda son anus, provoqua la jouissance de la belle…

Une fois qu’elle eut repris ses esprits, elle lui dit avec un léger reproche :
« Tu m’as vidée.
- J’ai payé pour la nuit ? Et bien bavardons, ou dormons si tu veux.
- Tu me paies pour dormir ? Mais dis-moi. Tu as l’air triste. Ne t’ai-je pas satisfait.
- Si, plus que je ne le pensais. Ce n’est pas toi qui me tourmentes, fit-il en l’enlassant plus fermement. »
Ses seins lourds reposaient contre son torse… Il caressait cette peau si douce aux courbes si parfaites.
La belle ne comprenait pas. Elle aurait voulu le consoler, mais son monde paraissait si compliqué…

© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle.


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