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Locations et croupes dilatées partie 2

Ses voisins louent une de leurs maisons. Les personnes se succèdent...Arrive une fille magnifique...Avec laquelle des liens se nouent très rapidement. Elle aime s'exhiber et le sexe...En route pour des moments inoubliables...

Proposée le 21/10/2026 par jerome james b

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


LOCATIONS ET CROUPES DILATEES
PARTIE 2
Il s'est passé deux semaines avant que je ne la revoie. Sans doute parce que, tout simplement, je ne cherchais pas à la revoir. Ce n'était pas un souci, une obsession. Je suivais mon chemin, sans aller forcément plus loin.
D'ailleurs pour notre deuxième rencontre, si la première en avait été vraiment une, ça a été le hasard qui a joué.
Je sortais de chez moi, à pied, pour faire une petite balade comme j'aimais le faire en fin d'après-midi. Quand on a la chance d'être en pleine nature, on essaie d'en profiter.
Et elle elle sortait de chez elle. Sa voiture devant.
Je me suis figé.
C'est troublant de voir quelqu'un nu, ça l'est aussi de voir quelqu'un qui sait se mettre en valeur en s'habillant. Elle avait un simple pantalon, très classique, ou presque, puisque sa particularité, c'était que la fermeture-éclair n'était pas devant mais derrière. Le pantalon était très collant, il soulignait ses formes, ses cuisses, ses fesses, sauf que la fermeture-éclair n'était pas fermée sur le haut, soit qu'elle n'avait pas pensé à la bloquer, soit que si le reste de son anatomie rentrait dans le pantalon, même s'il était très serré, comme une seconde peau sur elle, ça bloquait en haut des fesses.
De la sorte, il y avait un tiers, au centre de ses fesses, qui apparaissait, mais aussi sa raie.
Clairement, elle n'avait pas de slip dessous. Elle devait penser qu'une marque se verrait sous le pantalon très collant.
En haut, il y avait un top jaune, et je ne voyais pas de marque de soutien-gorge. Ca allait être spectaculaire si elle se retournait. Et elle avait de classiques escarpins, mais avec des talons qui devaient bien faire dix centimètres.
La face antérieure était, déjà, irrésistible, et ma verge est devenue toute dure.
Elle a senti mon regard, cette fois, et elle s'est retournée.
Un instant, j'ai cru qu'elle me jetterait :
– Dégueulasse, va! Tu m'as bien matée l'autre jour.
Mais pas du tout. Elle m'a fait un immense sourire. Et dans son regard, il y a avait aussi ce sourire, mais autre chose...Clairement...L'envie que mon attitude lui dise, comme l'autre fois, qu'elle était belle et désirable.
Et désirable, elle l'était.
Comme je l'avais anticipé, ses seins étaient nus sous le top jaune, et celui-ci était vraiment transparent. Ses seins s'écrasaient contre le tissu diaphane, et on voyait vraiment tout. Des seins bien ronds, bien lourds, avec ces larges aréoles, épaisses, et les tétons qui même à l'état de repos, étaient plus volumineux que ceux qui bandaient, chez des filles excitées.
– Je m'appelle Carmela...Je fais un BTS Tourisme, et je vais être ici pendant deux ans. Je viens juste d'arriver.
– Marc. Enchanté.
– Si tu as envie qu'on passe une soirée ensemble, c'est quand tu veux. Vendredi prochain peut-être? Là j'ai une semaine chargée. Tu pourras faire plus que voir. Tu pourras toucher autant que tu le voudras, et même plus. Je m'occuperai de ton zizi, et tu pourras le mettre où tu veux. Moi, tu sais, j'ai de gros besoins de sexe.
Je crois que j'ai été surpris par sa franchise. Enfin, au moins, on ne perdait pas de temps et on savait où on allait.
– Derrière, votre fermeture (elle me tutoyait, mais je ne me sentais pas de la tutoyer) est descendue. Je peux la remonter.
Elle a souri.
– On va faire mieux.
Elle a amené ses mains en arrière, alors qu'elle me faisait encore face, et j'ai entendu un crissement.
Même la fermeture descendue, c'est ce que j'avais cru comprendre, le pantalon tenait, tant il était collé à son corps. C'est elle qui l'a tiré, pour l'amener vers le bas. Se dévoilant. Sans aucune pudeur, mais j'ai bien compris par la suite que la pudeur, sans pour autant que ce soit de l'exhibitionnisme, était le cadet de ses soucis. Là il y avait trois regards qui pouvaient se brancher sur elle...Et elle s'en fichait royalement.
Alors bien sûr, c'était totalement différent de quand je l'avais vue nue dans la pièce à l'étage. Parce que là, elle était à...80 centimètres de moi. Clairement, si je tendais les mains, je pouvais effleurer sa chair.
– Je te propose de la remonter et de la fermer. Tu peux en profiter pour toucher ma chair. Mais brièvement. On aura tout notre temps vendredi soir.
Je me suis dit que la journée allait être à marquer d'une pierre blanche. Comme je ne l'avais vraiment pas anticipé.
Je me suis approché avec le sentiment d'avoir touché le jackpot.
La voir tout près. C'était Noël avant l'heure. Toute sa partie inférieure. Le renflement de son pubis, couvert par une belle toison, taillée, mais bien épaisse, exactement ce que j'aimais. La pente naturelle qui amenait à la fente qui déchirait ses chairs intimes, dont dépassaient ses lèvres. Je l'ai contournée pour admirer ses fesses, qui à elles seules, valaient le déplacement.
Le tissu était à ses chevilles. Je l'ai attrapé, et remonté le long de ses jambes, frôlant sa chair en même temps. Hypocritement, mais c'était elle qui m'avait poussé dans cette voie. Elle était toute douce. J'ai fait une partie du trajet en frôlant ses jambes, je suis revenu sur l'avant pour monter plus haut. J'ai effleuré sa fente, en la faisant frissonner, perception rapide, en frôlant l'ouverture de son sexe, du volume de ses lèvres et d'une humidité qui ne demandait qu'à naître, celle d'une toison épaisse, j'aurais aimé me balader plus longtemps sur son sexe, mais je suis resté sur les règles qu'elle m'avait imposées, et je l'ai contournée pour remonter la fermeture-éclair. Le tissu a pris forme sur ses fesses, et cette fois la fermeture-éclair a été verrouillée.
On a échangé nos portables et nos numéros.
Elle est montée dans sa voiture, et elle s'est éloignée.



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