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Nadège et N'Kembo -01 Paris RD-Congo, les retrouvailles

Nadège et N'Kembo apprennent à se connaître sous un autre jour. En prélude à la mission, elles se préparent dans la sueur et plusieurs positions.

Proposée le 8/10/2026 par Anny Yingtao

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Nadège, face au miroir de la salle de bain, se donnait du courage. Elle travaillait sa détermination d’une voix basse et monocorde.

— Allez ma grande. Ce soir, tu mets un point final à cette histoire. »

Il fallait qu’elle obtienne la signature du contrat. qu’elle éloigne la menace du scandale financier ; sauve sa carrière d’ingénieure en chef ; et ne laisse pas cette cohorte griller sa notoriété de scientifique.

La salle d’eau luxueuse posait le décor de l’appartement que la jeune femme occupait avec son mari. Nadège avait réussi son contrat de mariage avec numéro deux du groupe Istar TH45 ; sachant que le numéro un du consortium, la cible première, était impossible à approcher, personne ne l’avait jamais vu. Mais J. John restait un très bon parti, et contre toute attente, un amant formidable. Les tourtereaux vivaient non loin du quartier d’affaires de la Défense de la proche banlieue de Paris.

Nadège était nue. Notre belle métisse de vingt-sept ans avait la peau cuivrée et deux grands yeux vert émeraude. Du haut de son mètre soixante-quinze, elle avait un corps parfait, ferme. Elle posait dans ce décor de marbre blanc, fine, athlétique, avec une taille de guêpe et un fessier plein de promesses. Ses tétons, plus gros que la moyenne, indécents, pointaient continuellement vers le haut. Son petit nombril formait une ombre charmante en longueur sur un ventre plat et légèrement dessiné par le sport et sa dernière mission en Afrique qui fut plutôt rude.

D’ailleurs, ce soir, elle allait devoir payer les frais de cette mission qui ne s’était pas bien passée. Les prospectives incessantes sur le continent africain… et maintenant le Paris mondain pour aller faire la pute accompagnée de cette N’Kembo, cette femme rustre.

Cette N’Kembo avait également pris l’avion pour quitter la République démocratique du Congo. Mais Nadège ne l’avait pas encore croisée sur Paris. La militaire fréquentait apparemment le monde des affaires et de l’international. Fait étonnant. Nadège n’avait jamais vu cette Africaine, ce soldat, autrement que dans la brousse habillée d’un treillis kaki.

Il y eut tout de même ce fait marquant. Une fois, lors d’une prospective géologique, accompagnée d’une équipe de rangers congolais, à plus de soixante kilomètres du premier village traversé, Nadège avait croisée la femme militaire. Mais, ce jour-là, N’Kembo marchait en tenue traditionnelle guerrière Yaka, à moitié nue, et blessée, revenant de chasser ou combattre je ne sais quoi. Dans ce milieu aride et perdu, fait de buissons et d’herbes brûlées, une partie des militaires qui escortaient Nadège avaient mis un genou à terre, faisant leur révérence face à cette sorcière. Tous baissaient la tête. Nous étions bien loin des marchés financiers occidentaux.

« Et maintenant, votre mission, si vous l’acceptez, consiste à accompagner N’Kembo à un gala en plein Paris, à une soirée mondaine, une partie fine : c’est du délire ! Mais, bon : le foncier d’une région lointaine et les terres rares dans un contexte de guerre civile ; voilà un enjeu de taille et ce n’est pas moi, Nadège, qui décide. Il y a gros à gagner ou beaucoup à perdre ce soir. »

On sonna à la porte du bel appartement. Traversant le salon, J. John prévint en chantant qu’il allait ouvrir.

— Prépare-toi ma chérie ! Ta copine rebelle a été annoncée tout à l’heure dans le hall de l’immeuble. Maintenant elle est à notre porte. Dépêche-toi ma beauté ! »

Sa beauté sortit de ses réflexions. Elle termina de se mettre de la crème sur le corps, le ventre, les poignets. Elle s’était déjà maquillée et parfumée. Elle finissait toujours par un soupçon de parfum au-dessus de sa chatte. Elle avait – et c’est regrettable – cette manière, dans l’intimité, d’être un peu grossière. Elle entendit des bribes de conversation. L’éléphant qu’il va falloir accompagner dans un magasin de porcelaine passait la chercher. Nadège se dit cela considérant son entrejambe. Dans ce dernier instant face à sa propre image, pensive, elle caressa furtivement le petit triangle de poils noirs et sa vulve bien épilée. Les lèvres supérieures, sa fente bombée resplendissaient, calmes, propres et parfumées. Fière de son physique, Nadège émis face au miroir une petite pensée pour son clitoris bien sage et endormi.

Nadège s’habilla rapidement : culotte tanga à dentelle noire sur son cul rebondi ; soutien-gorge assorti pour sa jolie et insolente poitrine. Elle mit sa robe de soirée noire, moulante, col Mao, qui s’enfilait facilement, souple, un peu courte, mais sans décolleté plongeant.

Elle sortit de la salle de bain pieds nus. Elle se dirigea vers les voix dans le grand salon. L’ambiance planait jazzy et feutrée au dernier étage de la tour grand standing nommée Pacifique. La baie vitrée offrait une vue magnifique sur Paris. La nuit n’était pas encore tombée. C’était l’été. Il faisait chaud.

J. John discutait avec une femme qu’il commençait à courtiser. Certains détails et la posture ne trompaient pas. Nadège regarda son invitée et resta interdite.

— N’Kembo ? C’est bien toi ? » Nadège n’en croyait pas ses yeux. C’était bien elle.

— Bonsoir Nadège. Ça me fait plaisir de te revoir ailleurs que dans la brousse. Tu es très élégante », répondit la surprenante invitée.

N’Kembo restait bien droite, dans une robe pourpre de satin, assise sur le canapé. La femme africaine portait de nombreux bijoux, tous en or. Puis l’invitée magnifique, mondaine, complimenta l’homme qui l’avait accueillie.

— Votre femme est vraiment canon, si je peux me permettre, Monsieur J. John. Je crois que nous sommes toutes deux parées pour lever des fonds à ce gala de charité. »

— Sans vouloir vous choquer, N’Kembo, il n’y a pas que des fonds qui vont se lever à votre arrivée.

Nadège se fâcha.

— J. John. Bon sang. Notre invitée ne te connaît pas. Mince. Tu n’as pas à parler ainsi. N’Kembo est là pour une affaire sensible.

— Dois-je comprendre que ton mari est au courant de nos projets pour ce soir ? » questionna N’Kembo qui visiblement s’amusait de cette remarque vraiment déplacée de l’impétueux homme d’affaires.

— Dans les grandes lignes, oui », répondit Nadège qui dévoila ainsi avec défiance un des principes de son couple libre et libertin.
N’Kembo sourit puis rit aux éclats.

— Mais putain ce qu’elle est belle ! Je n’en crois pas mes yeux », se dit Nadège à voix basse.

L’invitée se leva du canapé. Elle laissa J. John installé sur le fauteuil en face d’elle pour se diriger vers notre belle ingénue. N’Kembo marchait intrépide. Elle faisait balancer son corps puissant de guerrière, grande, forte, dans sa robe courte en satin. La femme d’une élégance sauvage avançait lentement vers Nadège. Ses yeux étaient plus grands que jamais. Ses formes étaient généreuses et, contre toute attente, elle se déplaçait avec la grâce d’une parisienne, ou plutôt simplement avec la grâce d’un félin. A l’approche de cette femme sculpturale, Nadège perdit le fil de ses pensées.

_Elle est canon. Mais ce n’est pas possible ! » Pensa la maîtresse de maison.

Après avoir monté les trois marches, arrivée près de Nadège, N’Kembo reprit la parole.
— Je connais vos mœurs d’occidentaux friqués. Je me suis renseignée sur ton mari avant de venir ici. J’ai travaillé ma copie. N’oublie pas que je suis une militaire. Je côtoie notamment les services de renseignement de mon pays. »

— Oui. Hé bien, ta démarche est moins militaire ce soir », répondit Nadège.

La métisse aux yeux verts observait subjuguée N’Kembo venant vers elle. La belle africaine avait le corps d’une femme de trente ans, pas plus. Par contre, son visage laissait penser qu’elle était plus âgée. Certainement sa vie de militaire, sa vie dans la brousse…
N’Kembo se plaça devant Nadège, si proche que leurs poitrines se frôlaient. Puis elle dit en chuchotant à la jolie métisse si jeune et sûre d’elle.

— Quelle que soit ma démarche, je suis toujours en service, ma grande. »

Elle lui dit cela les yeux dans les yeux en se rapprochant. Les deux femmes faisaient sensiblement la même taille. N’Kembo pressait maintenant franchement sa poitrine contre celle de Nadège qui n’osait plus bouger. N’Kembo cherchait visiblement une connexion.

— Ce soir, cela reste la guerre pour moi. Nous serons simplement sur un autre type de champ de bataille. Et je vais avoir besoin de toi, de tes armes, de ta sueur. Nous partons en mission. »

A ces mots, N’Kembo pris Nadège, complètement interdire, d’une main ferme, par la taille. Elle ramena vers elle lentement, délicatement la responsable de la prospective minière de la Compagnie française. Nadège se laissait faire, bouche bée. La femme d’ébène, en profita pour l’embrasser, toujours aussi lentement, introduisant sa langue entre les lèvres pulpeuses de la jolie métisse au visage fin, aux cheveux si bien lissés et peignés.

— Il y a longtemps que je voulais prendre le temps de te dire bonjour comme cela, en douceur. Cela date de la fois où nous nous sommes croisées dans la brousse près de Koyo. Tu te souviens ? Les esprits venaient de me parler de toi et de la mission que nous serions amenées à accomplir. Aujourd’hui nous y sommes. » N’Kembo dit cela avec un grand sourire et une certaine forme de tendresse.

La panthère noire semblait satisfaite de cet instant.

J. John ne perdait pas une miette de cette scène. Il avait l’air satisfait, lui aussi, et content comme un petit chien qui remue la queue.

Nadège profitait de l’étreinte. Elle sentit des papillons dans son cou puis parcourant sa gorge et sa poitrine. Elle sentit ses mamelons durcir au contact des seins et du corps puissant. La belle guerrière des Yaka visiblement lui jetait un sort. Elle sentit son bas-ventre se réveiller aux sensations du plaisir. Cela la fit reculer instinctivement.
— Pas si vite. Pas maintenant. » se dit-elle tout bas.
— Ouah-ou. Les filles. Quel instant de grâce ! » J. John était enthousiaste, subjugué, et d’une humeur légère. « Moi aussi je veux un bisou et un secret susurré à mon oreille. Si seulement je n’avais pas cette opération financière cette nuit. Savez-vous que je dois racheter les bateaux que les armateurs thaïlandais perdent suite à la crise pétrolière ? C’est si important. Dommage. Je vous aurais suivi, toute les deux, au bout de Paris, fidèle comme une ombre. »

— Oui en effet. Dommage. Nous avons chacun notre partition à jouer ce soir. » Répliqua N’Kembo. « Vous travaillez à la maison. Et nous sortons pour accompagner la Compagnie française. Puisque nous parlons travail, notre objectif est de trouver un arrangement avec un investisseur un peu particulier qui réside en ce moment à Paris. Et il va falloir que nous soyons convaincantes. Il nous faut signer un contrat. »

— Vous allez où ? » demanda J. John

_ Au salon Hoch près de l’Arc de Triomphe, Place de l’Étoile ; puis dans un appartement juste à côté. »

— Vous serez accompagnées ? »

— Oui, accompagnées de six diplomates français et congolais ; puis de quelques membres du cabinet d’experts des mines, les collègues de votre femme. »

— Tout cela semble très intéressant. Et sinon… moi, moi qui reste à la maison, je réitère. Ai-je droit aussi à un bisou ? » J. John n’en démordait pas.

N’Kembo sembla réfléchir un instant. Elle se tourna vers Nadège. Elle lui demanda gentiment : « Je peux ? »

Nadège, curieuse, dans l’analyse de la situation, voyait un intérêt d’en connaître plus sur cette femme mystérieuse. Jusqu’où N’Kembo irait en ce début de soirée, dans ce préambule avant la mission. Qu’elle le fasse, son petit bisou, sur le beau blond aux épaules larges qui assurait avec brio le rôle de mari et d’ami fidèle.

— Oui. Vas-y. Pose ton baiser. Nous avons du temps. Je suis curieuse de voir comment tu comptes t’y prendre », répondit Nadège. Puis elle se tourna vers J. John.

— Attention mon grand : tu vas être embrassé », lança telle sarcastique.

N’Kembo était revenu vers l’homme dans le fauteuil au milieu du salon. Elle se dressait debout devant J. John affalé.

— Monsieur J. John, vous ne m’avez pas dit où vous le vouliez, ce bisou. » demanda aimablement la panthère en robe de satin.

J. John se redressa et tendit la joue et ferma les yeux pour recevoir le bécot tant attendu. N’Kembo se retourna et regarda Nadège d’un regard étrange. Elle sourit avec un soupçon de cruauté. À ce moment précis, tout alla très vite. La belle africaine fit tomber sa robe avec une rapidité surprenante, comme si le tissu était parti en fumée pour reprendre forme et choir, en un éclair, sur le bord du tapis.

La femme africaine au corps musclé, généreux et d’une féminité victorieuse, au cul divin, se mit à genoux. Ces bracelets dorés, sur les chevilles, sur les bras et les avant-bras, scintillaient. Nadège se souvint de N’Kembo et de ses parures dans la savane, de sa tenue traditionnelle guerrière Yaka et sa petite hache prévue pour être lancée. Mais, Dans le luxe ambiant de l’appartement, ces bracelets semblaient plutôt être les bijoux d’une courtisane d’un pays lointain, d’une pute de luxe œuvrant dans un harem oriental.
N’Kembo se mit à genoux devant J. John. Le plaisantin, joue tendue et les yeux fermés, sentit à sa grande surprise sa ceinture se défaire, le bouton de son pantalon à pinces sauter. Il se fit défroquer à une vitesse folle, le pantalon maintenant sur les cuisses. Il retomba au fond de son fauteuil. Il baissa la tête et vit cette magnifique femme africaine, le corps puissant, parée de bijoux en or, lui déposer un bisou sur son pénis épais, lourd et dans un processus d’éveil incontrôlable.

_ Je suis désolée. Il y a longtemps que je n’ai pas embrassé à la bite d’un beau blond. J’en avait envie. J’aimerais bien, si vous me le permettiez, une mise en bouche pour mon plaisir personnel avant d’aller bosser pour la Compagnie française. »

Il était clair que, malgré cette doléance, N’Kembo ne travaillait pas pour la Compagnie française. Elle servait d’autres intérêts. Nadège et J. John n’étaient pas dupes.

Mais pour l’heure, N’Kembo prenait en main le pénis. Et elle massa doucement. J. John s’enfonçait lentement dans son fauteuil complètement pris au dépourvu par cette action si impromptue. Il donnait visiblement sa permission.

Nadège, fascinée, s’approcha du fauteuil. On avait dépassé à la vitesse de l’éclair le niveau raisonnable du petit geste coquin et érotique. Voilà du sexe à l’état brut. Nadège se rapprocha de la prestation pornographique de son mari et de… de… sa nouvelle amie. Oui, c’est cela : sa nouvelle amie.

Nadège se mit aussi à genoux sur le tapis, par terre, près de N’Kembo. Elle se pencha lentement imperceptiblement vers la scène, vers le corps de la femme affairée, si redoutée en Afrique centrale. Nadège ne put s’empêcher de toucher le cul large et rebondi de la belle africaine. Elle parcourait maintenant le dos de N’Kembo, musclé, masculin, noir et luisant. Elle caressait les bras de l’amazone… elle hésitait. Ces seins ronds ! Oh la la. Mon dieu, ils sont beaux. Nadège ne pu s’empêcher de les toucher du bout des doigts. N’Kembo s’était un peu redressée. Nadège ne prêtait pas attention à ce que faisait N’Kembo. Elle observait, fascinée, les tétons petits et noirs qui apparaissaient et disparaissaient dans l’ombre, qui se plaquaient contre les genoux puis les cuisses poilues de l’homme. La belle métisse continua d’oser. Elle toucha les seins durs, les hanches puis à nouveau le cul lisse de N’Kembo. Nadège n’aurait jamais imaginé cette femme, à poil, frissonnant sous ses caresses. Elle n’aurait jamais imaginé cette africaine, si fière, si distante, ici, chez elle, à genoux, en train de branler son homme. Nadège était submergée par le flot de pensées et de sensations qui la parcourraient. Elle restait fascinée par cette poitrine qu’elle aurait voulu avoir en face d’elle. Patience. Elle restait habillée alors que tout prenait feu sous sa robe. Elle matait. Elle sentait son propre sexe gonflé et sa culotte humide. Elle réajusta sa robe, la tirant vers le bas, se releva et pris un peu de recul sur le spectacle.

— Mais elle ne fait pas que le branler ! » s’exclama-t-elle à voix basse.

En effet, si N’Kembo s’était un peu redressée il y a quelques secondes, c’était pour prendre la bite de J. John d’une autre manière et la sucer goulûment. Et elle suçait bien ; férocement. Les veines du sexe étaient gonflées à bloc. Nadège remarqua le gland déjà violet. Et les testicules dansaient comme l’auraient fait deux petits animaux joyeux et poilus.

Putain, elle savait y faire la garce !

Désirs au corps, culotte humide et vêtements bien en place, Nadège continuait son petit manège autour de la créature et de son mari. Mater encore. Elle aurait voulu mieux voir la chatte de cette traînée. Elle s’appliquait toujours, curieuse, à comparer sa propre vulve à celles qu’elle pouvait voir furtivement ou examiner de près.

J. John, le pauvre, n’en pouvait plus alors que cela faisait moins de cinq minutes que la reine sauvage lui bouffait la queue avec délice. Il la prenait maintenant par les cheveux. Il sentait les tresses africaines sous ses doigts. Il força l’amazone dans ses mouvements. Il prit possession de la femme puissante. Il appuya de ses deux mains sur la tête de N’Kembo. Après de une résistance franche à cette étreinte, la bouche pleine, l’Africaine le regarda, fit une courte pose, puis baissa les yeux. Elle s’exécuta docile. Elle avala avec facilité tout le pénis rose et violacé.

— Mais c’est quoi cette chienne !? Cet animal sauvage !? » J. John avait dit cela à voix haute. Il voulut s’en excuser, mais il croisa le regard sa femme fascinée qui approuvait son propos.

N’Kembo, après quelques secondes, ayant les vingt-et-un centimètres du pénis épais, monumental au plus profond de sa gorge, s’étouffa, résista ; puis elle se releva bouche ouverte, bavant plus que jamais, haletante, le regard perdu, reprenant son souffle après l’apnée d’une gorge profonde parfaitement maîtrisée.

— Ce soir, il y a deux putains dans la danse, et j’en fais partie », protesta Nadège à voix basse. « Il va falloir accorder nos violons. »

Nadège se jeta alors, toute habillée, sur N’Kembo pour l’embrasser, pour lécher la femme noire qui bavait encore, la bouche épaisse et douce, le nez magnifique, les grands yeux sombres. N’Kembo fit face à cette attaque. Elle prit Nadège par les tempes et la dirigea vers son oreille, son menton. Nadège, à nouveau à genou, léchait comme une petite chienne. N’Kembo la pressa contre sa poitrine. Enfin ! Nadège devenait folle. Les deux seins de N’Kembo se dressaient si fermes devant elle. Nadège malaxait, tâtait, pinçait avec attention.

_ Lèche-moi Nadège. Il faut que tu aies… tu dois… hum… tu dois avoir mon odeur sur toi. C’est important pour la suite… oh oui, c’est ça… comme cela… pour le gala… pour la signature. »

Nadège n’entendait plus rien. Elle suçait les tétons. Elle pelotait les deux seins sombres et magnifiques. Elle parcourait les courbes sauvages en sueur.

Soudain, N’Kembo bascula dans une sorte de prise de judo. Elle embarqua Nadège avec elle sur le tapis. Nadège fut traînée sans ménagement vers le bas-ventre de N’Kembo. A quatre pattes sur le tapis du salon, dans un esprit de découverte, elle posait sa bouche sur l’objet sacré. La scientifique pouvait étudier. Elle aimait cette chatte – Nadège, ton langage ! – bien faite, équilibrée, légèrement bombée, sombre sur les bords et d’un rose si délicat en dedans. Elle n’avait jamais senti une telle odeur prononcée et enivrante. Elle goûtait. Elle appliquait sa langue un peu partout sur les lèvres supérieures. Elle la fit pénétrer au plus profond. Puis elle monta doucement sur le clitoris pendant qu’elle introduisait un doigt dans le sexe chaud et humide. La guerrière se mit à gémir. Nadège avait trouvé la faille évidente. Elle pénétrait le mystère et l’armure de la femme ébène.

J. John ne se sentit pas abandonné, bien au contraire. Sa femme l’avait sauvé d’une éjaculation précoce certaine. Ce roulé-boulé des deux bourgeoises sur le tapis fut une aubaine pour reprendre ses esprits. Il profita de cette pause pour se déshabiller complètement découvrant son corps fin et musculeux. Il tâta sa bite qui était dure comme du béton. Putain qu’il aimait bien la nouvelle copine de sa femme. Sacré morceau. Il se prit un verre de whisky. Le verre et la bouteille étaient posés sur le bar de la cuisine américaine.

Il revint vers les deux femmes absorbées par leur affaire. Il n’existait plus. C’était plaisant. Il se rassit à poil sur le fauteuil. Il se délectait des gémissements. La nuit tombait sur Paris derrière les grandes baies vitrées.

La robe de soirée de Nadège résistait bien. Le cul de sa femme se dandinait. Ce cul offert et emballé, laissant paraître dans certaines cambrures la culotte noire plaquée sur la fente d’une vulve gonflée et mouillée. Nadège méritait un royal coup de bite, une étreinte punitive. La robe et la culotte méritaient de sauter sur le champ. La fessée serait de rigueur. J. John buvait son whisky et pensait à pénétrer sans ménagement sa femme, sa belle métisse à la peau cuivrée qui, ce soir, semblait plus salope que jamais tout en restant habillée.

Mais J. John avait du taf. Sa visioconférence commençait dans une heure. Et Nadège sortait ce soir, non pas pour boire un verre, mais pour aller sucer des bites. De ce qu’il avait compris, sa femme partait se faire prendre en levrette sur une table de réunion devant ses collaborateurs en faignant la honte et l’humiliation. Le scénario fut répété maintes fois et un acompte juteux fut versé sur un des comptes en banque de Nadège. Plus de marche arrière. L’objectif : faire cracher prêt d’un milliard de dollars à un gros investisseur doublé d’un gros porc qui rachetait ainsi les mines de terres rares que Nadège avait en gestion.

Nadège était géologue et pas belle-de-jour. Elle n’avait pas tant de temps que ça pour baiser. C’était une amatrice qui n’avait bénéficié que d’un bel amant et de quelques partouzes improvisées.

Mais ce soir, nous étions dans un autre registre que le sexe entre amis. La femme de J. John avait tapé dans l’œil d’un investisseur et il fallait achever de le convaincre. Elle avait demandé sa permission. Il lui avait donné. Et, là, il ne le regrettait pas. Il regardait amusé le combat au sol et singulier des deux beautés, l’une habillée, l’autre complètement nue, en train de jouir sur son tapis. Elles avaient sa bénédiction.
Qu’est-ce qu’il avait mal à la queue ! La vache. Il ne débandait pas. Seulement on n’est pas numéro deux d’une boite aussi prestigieuse que la sienne sans maîtriser son temps.

— Les filles, vous allez être en retard. Il me semble que vous devriez passer à autre chose. Dépéchez-vous. »

_ Il a raison, beauté. » N’Kembo se mit debout en relevant Nadège. La belle métisse, debout, souffla. Elle reprenait ses esprits en se léchant les lèvres, en profitant de ce goût musqué qu’elle avait en bouche.

_ Bon… bah. Je vais me faire une petite douche rapide, moi. Tu viens N’Kembo ? » dit Nadège.

— Non. Tu restes ici », répondit sèchement N’Kembo, prenant Nadège par la main. La belle africaine avait pris un air grave.

N’Kembo prit également J. John par la main qui se releva du fauteuil. Elle regarda avec envie l’homme blanc et blond. Elle posa sa main sur le torse viril. Elle descendit doucement jusqu’à sa bite. Elle soupesa les lourds testicules pendants. Puis, la bite de J. John toujours en main, elle se tourna vers la métisse axu grands yeux verts pour lui chuchoter encore quelque chose. Nadège rougit. J. John demanda à sa femme ce qui se passait.

— N’Kembo veut simplement que tu l’encules, mon amour. Elle veut que tu foutes ta bite dans son cul avant de partir. Elle veut que tu lui fasses mal parce que tu lui plais bien. C’est bien cela ? »
N’Kembo hocha gravement la tête. Elle semblait avoir honte de sa requête. Elle restait silencieuse. Elle massait à nouveau la bite énorme de J. John, le regardant en silence, la tête relevée, la bouche fermée, les yeux plissés et le dos droit, ses seins ronds et lourds en avant, prête à l’action.

_ Tu veux que je t’encule ma belle ? Mais tu sais que j’ai plutôt une grosse bite ? Je parle de celle que tu tiens dans ta main. »

N’Kembo ne parlait résolument plus. J. John regarda Nadège. Le visage du mal occidental avait changé. Nadège voyait qu’il était prêt à baiser cette femme par-derrière. Il devenait à son tour sauvage.

— Reste doux mon amour. Garde le contrôle. Je t’en prie », s’inquiéta Nadège.

— Va chercher le lubrifiant. »

N’Kembo serra la main de Nadège et fit non de la tête. Elle massa de plus en plus durement la bite de J. John. Elle se tourna vers Nadège et lui chuchota encore des mots à l’oreille.
— Mais ce n’est pas possible. Tu n’es qu’une grosse cochonne. » Nadège fit face à N’Kembo qui massait la bite de son homme et se mit en colère. Elle sembla soudainement très agacée.

— C’est moi qui décide du lieu et de la position. Je veux te voir au plus près quand tu te feras défoncer le cul. Je veux tes lèvres sur mes lèvres lorsque ton anus va se dilater puis se recontracter par la nécessité contrariée de ton sphincter. Tu es ma salope maintenant ! Tu es à moi pour la suite de nos ébats. Tu vas payer pour cet affront, sale pute. Tu es chez moi ici ! » dit Nadège entre ses dents.

La femme africaine acquiesça docilement. Elle se laissa guider par la métisse ambitieuse qui avait pris le contrôle. Nadège lui touchait le cul. Elle lui claquait allègrement le bas du dos en la faisant avancer dans le couloir, la poussant par à-coups rancuniers. Elle plaçait ses doigts dans la raie des grosses fesses lisses. N’Kembo avançait droitement et silencieusement. Elle avait repris une démarche plus rigide. Elle jouait le rôle de la prisonnière allant au supplice. La belle métisse lui écartait le cul, atteignait de temps à autre son anus, tapait sa chatte en feu. N’Kembo perdait peu à peu sa dignité.

La salle de sport n’était rien d’autre qu’une grande chambre aménagée au fond du couloir. La pièce prit l’air d’une salle de torture sous la lumière de trois néons. J. John suivait regardant le curieux spectacle de la femme forte asservie. Cela prenait une mauvaise tournure. Nadège demanda expressément à son mari de s’allonger sur le banc de musculation. Elle positionna N’Kembo une jambe de part et d’autre du banc, au-dessus du sexe. Nadège malaxa les testicules, le phallus et le gland de son homme. Elle cracha dessus à plusieurs reprises puis fit descendre N’Kembo doucement.

Nadège dû se baisser pour commencer le supplice. Elle chercha à tâtons l’anus de N’Kembo, le Grall du fessier musclé dans cette position, de ce gros cul néanmoins bien écarté. Elle trouva l’entrée interdite et posa délicatement au centre de l’étoile noire la pulpe de son index. Elle massa, fit de petits ronds. Son doigt pénétra le sanctuaire et N’Kembo émit un premier cri de jouissance. Elle fourra son doigt jusqu’à la deuxième phalange, puis un second doigt. N’Kembo émit un autre râle. Nadège fut satisfaite. Nadège retira ses doigts pressant au passage les bords de la rondelle tendre et crispée.

Le gland de J. John était à nouveau violet. Son pénis paraissait énorme, gonflé à bloc. Nadège se redressa pour se positionner face à la femme africaine. Elle lui sourit en sentant son propre index explorateur. N’Kembo était extrêmement sérieuse et concentrée. Nadège se plaça contre le corps nu, sculptural, en sueur. Elle s’appuya sa poitrine insolente et sa robe sur les seins lourds et ronds puis attrapa les fesses de la femme superbe et à sa merci. Elle lui écarta le cul, imaginant l’anus prévenu, la porte interdite prête à s’ouvrir, le sanctuaire étoilé prêt à être bafoué. Elle fit descendre N’Kembo. J. John avait pris sa verge en main. Trouver le chemin ne fut pas facile. Il chercha attentivement. Le cul supplicié montra de la résistance. Il fallait trouver l’angle parfait.

Puis, dans une respiration profonde, N’Kembo descendit sentant le pieu entrer en elle, écarter son cul. Elle ne bougea plus. Elle ne pouvait plus. La grande guerrière se faisait dépuceler. Visiblement, c’était une grande première.

Nadège lui somma de continuer sa descente et de remonter. N’Kembo s’exécuta en faisant une grimace terrible face à sa tortionnaire. Elle tira la langue que Nadège vint lécher, sucer. Puis elle commença le va-et-vient. Elle se mit à gémir ; puis à crier. « Oh non ! Non ! Non ! Mais… oh… oh… c’est bon ! Non. Non ! Non ! Aaah ! ». Elle pleurait. C’était touchant. Les parois de l’anus de la femme nue, asservie, tremblante, frénétique, étranglaient la verge de J. John dans un délicieux étau. N’Kembo avait parfois affreusement mal mais, en même temps, la pénétration dictait à l’amante maudite une jouissance terrible, rythmée, chaude, douloureuse et jusqu’aux entrailles.

— Oh mon cul ! Oh ! Ah, ah ! Non ! Oui… Ah ! Ah ! Aaaaaah ! » criait N’Kembo en larmes. Elle perdait contenance.

J. John allongé, sur les coudes, serrait les dents et souffrait sous les contractions du sphincter puissant. N’Kembo continua son mouvement de va-et-vient pendant de longues minutes, complètement éperdue de plaisir. Sa chatte perlait. Ses grandes et petites lèvres épilées gonflaient. Sa chatte mouillée était exposée à la merci de Nadège qui, tour à tour, la caressait et la malmenait.

La grande guerrière recevait avec une jouissance extrême et coupable l’humiliation qu’elle avait demandée, non pas par envie, mais pour répondre à l’ordre d’un supérieur qui, à ce moment précis, n’était pas là – mais cela Nadège ne le savait pas -. Il se jouait à cet instant quelque chose de grave.

N’Kembo suppliait Nadège du regard. Puis elle fut prise d’un orgasme terrible. Elle trembla de tout son corps. Elle réprima un hurlement, la grosse bite au plus profond de son cul, et harcelée par la jeune femme aux yeux verts qui semblaient être, à cet instant, ceux d’une vipère.

Tout en sueur, tremblante, la guerrière africaine se dégagea du pieux qui avait bruni. Il y eu un bruit de succion sonore. L’amazone n’en avait pas fini. Elle se jeta, affamée, sur le sexe sale de J. John, le suçant, le léchant, le pompant tant et si bien que… hum, hum, hum… huuuuummm…

Nadège pu voir, attendrie, son mari souffrir dans l’ultime et éjaculer puissamment dans la bouche de N’Kembo qui avalait tout des restes gras de son forfait et des flots de sperme jusqu’à la dernière goutte.

La soirée ne faisait que commencer.

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