Suite à un vol vers la métropole qui est reporté, Un Réunionnais bisexuel accueille chez lui, pour une nuit, une ancienne collègue et son mari. En fin de soirée, les choses vont sérieusement déraper.
Proposée le 5/10/2026 par Ilemsa
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Thème: Homme dominé
Personnages: FHH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie
Je suis Réunionnais, mince, la peau dorée, les yeux marrons, cheveux noirs mi-longs. Cette histoire se passe il y a une une vingtaine d'années. À l'époque, j'avais trente-cinq ans et j'étais au chômage. On était mi-décembre. J'habitait à Sainte Clotilde, à environ 5 ou 6 kilomètres de l'aéroport de Roland Garros.
Ce samedi là, dans le ciel il y avait des nuages menaçants. En début de soirée, j'ai accompagné mon frère, sa femme et leur fille à l'aéroport. Leur avion devait décoller vers 20h00 pour un voyage en métropole. Après leur avoir dit au revoir, mon ticket de parking en poche je me dirige vers une des bornes qui se trouvent à l'extérieur pour payer. C'est à ce moment que je vois une ancienne collègue, Delphine (pseudo), debout à côté d'un chariot avec des valises. Elle a le téléphone collé à l'oreille. Elle est assez grande, assez corpulente, métisse malbaraise, la peau mate, les yeux noirs, les cheveux noirs mi-longs ondulés. Ça faisait plus de dix ans que je ne l'avais pas vue, donc naturellement je continue mon chemin.
Après quelques pas, j'entends qu'elle m'interpelle. « Michel ? ». Je me retourne. Je reviens sur mes pas. Elle me sourit. On se fait la bise. On commence à discuter. Là elle m'explique qu'elle vit depuis plusieurs années en France hexagonale, qu'ils devaient, elle et son mari, prendre l'avion vers 22h00. Elle me dit aussi que pour des raisons techniques, l'avion ne peut pas décoller. Et je vois à quelques mètres, son mari au téléphone. Je l'ai reconnu car je l'avais croisé plusieurs fois à l'époque où Delphine et moi on était collègues. Lui, il est un peu plus grand que moi, créole, métis, assez costaud, les cheveux courts. Delphine m'explique aussi qu'ils essayent de trouver un hôtel, mais comme on est en pleine saison touristique, on leur répond partout que c'est complet. Bref. Ils sont ce soir un peu en galère.
Comme c'est une collègue avec qui je m'entendais vraiment bien, je lui propose qu'ils viennent chez moi. Je lui précise que je vis seul. Après m'avoir dit en créole « Ou lé sur ? Nous veux pas déranger. », elle fait un signe à son mari, qui ne tarde pas à raccrocher. Il vient vers nous. C'est seulement à ce moment que son prénom me revient en mémoire. On se serre la main. Je lui dit « Alors Francis, comment ça va ? ». Lui, il me dit se souvenir de mon visage mais pas de mon prénom. Delphine, après lui avoir rappeler mon prénom, lui explique ma proposition. Bien sûr il me remercie, et le temps que j'aille payer le parking à l'une des bornes, on se dirige vers ma voiture.
Delphine s'assoie à l'avant et Francis derrière, côté passager. Alors que je quitte le parking de l'aéroport, ils me remercient de nouveau. Ils me parlent de leur séjour. Ils sont restés plutôt dans le sud de l'île, hébergés par des membres de la famille de Francis. Delphine me parle aussi de leur vie en métropole, de leurs deux enfants qui sont grands maintenant. Concernant sa vie professionnelle, j'apprends qu'elle est secrétaire de direction dans une entreprise qui importe des jouets. Et lui il est magasinier cariste dans un magasin de bricolage. Sur le trajet, il se met à pleuvoir à grosses gouttes.
Delphine et moi on a été collègues pendant cinq ans. On a travaillé pour la même boite, elle en tant que secrétaire et moi en tant qu'aide-comptable. On était assez souvent seuls dans le même bureau. À l'époque, je vivais avec une copine. Et il nous est arrivé plusieurs fois d'aller en boite tous les trois. Mais avec Delphine, c'était toujours en tout bien tout honneur. Elle était mariée. Elle avait deux enfants. Bref. Je n'ai jamais tenté quoi que ce soit avec elle. C'était juste une collègue, rien de plus. Mais, au fil des mois, puis des années, cette proximité au travail a fait que petit à petit il s'est créé entre elle et moi une relation de confiance. On ne perdait pas une occasion de plaisanter, de rigoler, histoire de rompre la monotonie de notre travail. En gros, au fil du temps je suis devenu pour elle une sorte de confident.
Et donc, au bout d'un certain temps, elle a commencé à me parler de sa sexualité. Je précise que moi je ne lui parlais pas de la mienne. En tout cas pas en détail. À l'époque elle m'a dit par exemple que son mari sortait souvent le week-end pour soit-disant aller pêcher, mais qu'elle n'était pas dupe. Elle savait qu'il la trompait. Elle m'a aussi raconté la première où elle s'est rapprochée de quelqu'un d'autre. C'était un homme bien plus jeune qu'elle et encore un peu novice. Et donc, semaine après semaine, elle me tenait au courant de l'évolution de leur relation. Elle m'a surtout raconté, avec beaucoup de détails, le jour où elle a décidé de sauter le pas. Elle avait mouillé comme une fontaine plusieurs heures avant le fameux rendez-vous. Et elle m'a confié que la queue de son amant était plus grosse et plus longue que celle de son homme. Bref. Elle avait pris son pied.
Arrivés de la résidence où j'habite, Delphine et Francis décident de laisser le plus gros de leurs bagages dans le coffre de ma voiture. Ils prennent juste les trousses de toilettes et des vêtements pour la nuit. Il pleut toujours à verse.
J'habite un appartement T2. Une cuisine, une pièce principale qui sert de salon et de salle à manger et une chambre avec un lit de 180 sur 200. On se retrouve donc rapidement dans mon canapé, avec à la télé sur une chaîne musicale, Francis une bière à la main et Delphine avec une Despé. Moi je bois un punch. Comme c'est une invitation de dernière minute, je prépare un repas avec ce que j'ai. Une salade de thon-maïs, des bouchons, du pain de mie.
Pendant que je prépare le repas, Delphine, puis son mari, vont se doucher. Elle ressort de la salle de bain avec un short de pyjama à carreaux, noir et blanc, et un long tee-shirt rouge en coton. Lui il a mis un pantacourt noir et en tee-shirt bleu clair. Après la popote, je vais moi aussi prendre une douche. En général chez moi, une fois douché, je suis en caleçon mais là, vu que j'ai des invités, je mets un bermuda bleu assez ample et un tee-shirt blanc.
Delphine a une poitrine assez grosse, et donc de temps en temps, que je le veuille ou non, mes yeux se posent sur ses seins. Ça me fait tout drôle de me retrouver avec celle qui m'avait à l'époque, à de nombreuses reprises, parlé de sexe. Et du coup des questions se bousculent dans ma tête. Ce qu'elle m'a raconté à l'époque, c'était juste un coup de knife au contrat ou alors elle a pris l'habitude, comme lui, d'être infidèle ? Est-ce qu'ils ont déjà parlé de tout ça en toute franchise ? Est-ce qu'ils sont maintenant en relation ouverte ?… Échangistes ?
Après le repas, on s'est retrouvé à nouveau dans le canapé, chacun un punch à la main. Je ne sais plus très bien quelle heure il était quand Francis s'est mis a bailler à plusieurs reprises. Il n'a pas tardé à aller dans la chambre, en prenant soin de refermer la porte. Naturellement on avait convenu qu'ils prennent mon lit et moi le canapé.
La télé en sourdine, Delphine et moi, on continue à discuter pendant plus d'une demi-heure. Elle me parle de sa vie en France et on parle aussi du temps d'avant. À un moment on en vient à ma séparation d'avec ma copine. Je lui dit que c'est moi qui l'ai quittée il y a un peu plus de 5 ans, parce qu'on était « pas assez complices » et parce que je voulais retrouver ma liberté. Prenant sans doute en compte le fait que j'aime bien aller danser, que j'aime bien « l'ambiance », elle me fait la remarque suivante.
– Il doit y avoir pas mal de femmes qui sont venues ici.
Et là, je la regarde dans les yeux et je lui réponds.
– Pas seulement des femmes.
– Des couples ?… (Je souris.)… des hommes ?… Non !
Un peu excité par la tournure de la conversation, je me contente de sourire et de hocher la tête alors que la surprise se lit sur son visage.
– Ou lé bi. Eh ben… Pour un surprise.
– Ben oui, je suis bi.
– Mais…
J'interprète cette hésitation en supposant qu'elle veut savoir si je suis actif ou passif. Donc je lui dis : « Avec les hommes… c'est moi la femme. » Elle rigole doucement en me regardant dans les yeux. Je continue et je lui confie que j'ai eu du mal à accepter ma bisexualité. La famille, le qu'en dira-t-on, tout ça. Que pendant des années j'avais essayé de lutter… peine perdue. Et qu'au final j'ai fini par l'accepter. Par m'accepter comme je suis.
– Et si c'est pas indiscret… tu trouves facilement des partenaires ?
– En général oui. Et quand je suis seul et que j'ai vraiment envie… j'ai mon gode.
J'aurais pu ajouter « C'était le cas cet après-midi », mais je me suis abstenu.
– C'est vrai ? Ah ouais!… Mi peux voir ?
Je suis vraiment étonné par sa demande. Mais bon, au point où on en est. Je me lève du canapé, j'ouvre une des portes du living. Je sors une boite en plastique avec un couvercle. Je pose sur le canapé entre elle et moi. J'ouvre la boite. Ses yeux se posent sur mon godemichet de 14 cm noir et sur la ceinture qui va avec. Elle relève les yeux pour me regarder dans les yeux. De nouveau elle me sourit. Et là, elle prend le gode et la ceinture. Très étonné, je la regarde faire pendant que mon cœur accélère. La situation commence à être vraiment excitante.
Delphine se lève et en un instant elle est équipé, le gode-ceinture enfilé sur son short pyjama à carreaux noir et blanc. Je suis toujours assis et donc je dois lever la tête pour la regarder me sourire. Elle se rapproche jusqu'à ce que l'ersatz de pénis en érection soit tout près de mon visage. Voyant très bien ce qu'elle veut me voir faire, je lui demande : « Et ton mari ? ». En haussant les épaules elle me répond simplement : « Il dort. Non ? ».
Mes mains se posent sur son short à carreaux au niveau de ses hanches. J'engouffre le gode dans ma bouche. De plus en plus excité par la situation, je me mets à sucer cette queue artificielle, comme pour bien lui montrer que tout ce que je viens de lui raconter est bien vrai. C'est sans doute une facette de mon côté exhibitionniste. Delphine me caresse mes cheveux mi-longs, puis le visage. Ses mains sont vraiment douces.
C'est à ce moment que la porte de la chambre s'ouvre. Je tourne un peu la tête pour voir Francis sourire. Il est en boxer, torse nu. Il se rapproche, il s'assoit tranquillement dans le canapé et il me regarde faire. Delphine retire ses mains de mes cheveux. L'instant d'après Francis pose sa main droite sur ma tête. Pendant que je continue à sucer le gode, à son tour il me caresse les cheveux. Sa main droite vient ensuite au niveau de mon buste. Il commence à me masser la poitrine à travers le coton de mon tee-shirt.
Puis il se lève et il enlève son boxer. Sa queue, encore toute molle, doit faire une dizaine de centimètres. Ma main gauche s'en saisit et je commence à le branler doucement. Je sens sa queue réagir, et grossir un peu. Delphine recule et donc je me rabats sur la queue de son mari que j'engloutis dans ma bouche. Je le suce pendant quelques instants sous le regard complice de sa femme. Alors qu'il commence à bien bander, Francis se retire de ma bouche, et il s'assoie.
L'instant d'après je suis à quatre pattes la queue de Francis dans la bouche. Delphine me regarde faire pendant quelques instants, puis elle tire doucement sur mon bermuda et mon boxer, qui se retrouvent au niveau de mes genoux. Ils peuvent voir tous les deux mes fesses glabres. Le temps de vraiment enlever le bas, je me cambre en lâchant un « Aaaah » d'excitation.
– Tu as du gel ?, me demande Delphine.
Ça y est, on passe aux choses sérieuses. J'arrête de sucer pour répondre « dans le premier tiroir ». J'en profite pour enlever mon tee-shirt. Quelques instants plus tard, alors que Francis est bien dur, je lui fais à un gorge profonde. Alors qu'il entreprend de me caresser la poitrine, je sens les doigts de Delphine mettre un peu de gel sur mon petit trou. Je vois qu'elle tend un préservatif à Francis, qui le pose sur le canapé. Puis je sens le gode appuyer sur ma rosette. Elle appuie un peu plus fort, et avec douceur elle s'enfonce en moi. Comme je ne suis pas dilaté, c'est un peu douloureux… mais tellement bon.
En me tenant au niveau des hanches, elle va et vient en moi très lentement pendant que ma langue s'occupe de la queue de son mari. Je lui titille le gland, je descend sur sa tige, je lui lèche un peu les bourses poilues, puis je remonte. Je suce sa queue en bavant abondamment. Ça m'excite tellement de me faire prendre par une femme. Ça m'arrive rarement.
Francis m'encourage « Oui… Comme ça… Continue. » Delphine, toujours en me tenant par les hanches, commence accélérer le mouvement. Comme je suis « en mode salope », de la main droite j'écarte bien les fesses. Elle me baise tellement bien que je me dis que ce n'est sans doute pas la première fois qu'elle prend un homme par derrière. J'arrête de sucer pour lui dire « Vas-y… Plus fort… ».
Les va-et-vient se font plus rapides, plus violents. Elle me donne maintenant de véritables coups de boutoir. Une bonne vingtaine qui me font baver et gémir. Je vois Francis dérouler le préservatif sur sa queue qui est à peine plus grande que mon gode. Delphine se retire. Je reste en levrette et je n'ai pas à attendre longtemps pour que Francis vienne prendre place derrière moi. Il me pénètre doucement, facilement, ses grosses mains tenant mes hanches. Dans un soupire je lâche un « Aaaaah » tellement je suis excité.
Il commence à me baiser lentement. Pendant ce temps, Delphine enlève le gode ceinture. Elle enlève le bas et, habillée seulement de son tee-shirt rouge, elle vient se mettre devant moi, allongée sur le dos. Elle écarte tout doucement les jambes. Pendant que son mari continue de me baiser, je découvre une jolie petite chatte épilée qui dégouline de cyprine. Elle rapproche son bassin de ma tête. L'odeur est exquise. Je lèche sa chatte… et j'avale tout. C'est trop bon. Dans la position où elle est, je peux aussi lécher son cul. Je veux ne rien perdre de son jus. Elle commence à gémir.
Puis des deux mains j'écarte grandes lèvres et petites lèvres. Je lèche un peu puis ma langue, en pointe, commence à titiller son clitoris. Elle continue de gémir, de mouiller et moi de boire son nectar. Francis se met à accélérer un peu ses va-et-vient. Puis au bout d'un moment, il me pistonne violemment. J'arrête de lécher pour crier mon plaisir « Aaaah… Ouiiii… Oh ouiiii défonce-moi bien… » Il arrête un instant et il me claque les fesses en me traitant gentiment de salope. « Ou aimes ça hein… P'tite salope. » Puis il reprend ses coups de boutoirs.
Delphine se caresse le clitoris en se mordillant la lèvre inférieure. Le spectacle de son homme en train d'en défoncer un autre semble l'exciter au plus haut point. Elle mouille encore plus. Puis Francis ralentit le rythme, semblant gérer pour ne pas jouir trop vite. J'en profite pour me délecter à nouveau du jus de sa femme, qui s'est remise à me caresser les cheveux.
Elle se met debout. Elle enfile à nouveau la ceinture-gode. Francis se retire. Prenant sa place, Delphine me pénètre d'un coup. C'est bien lubrifié donc ça rentre comme dans du beurre. Et tout de suite elle se met à me baiser violemment. Toujours avec la capote sur sa queue, Francis me présente sa bite devant la bouche. Je le suce de nouveau goulûment en gémissant, pendant que Delphine continue à me défoncer le cul. Ça dure plusieurs minutes. Elle se retire. J'arrête de sucer. Sa main mouillée de cyprine vient se positionner devant ma bouche. Je lèche ses doigts alors que je sens Francis, bien dur, me pénétrer sans ménagement.
Lui aussi il me pistonne, sous le regard complice de sa femme. Elle enlève le gode ceinture, puis son tee-shirt rouge. Elle se met juste à coté de son mari. Il arrête un instant les va-et-vient, et commence à sucer un de ses tétons. Je vois la cyprine qui dégouline à l'intérieur d'une des cuisses de Delphine. Je récupère son jus avec mes doigts et je les porte à ma bouche. Son homme s'occupe toujours de lécher et sucer ses seins. Puis Francis recommence ses va-et-vient en me tenant fermement par les hanches, d'abord lentement. Puis il se met à accélérer le rythme.
C'est violent. Je halète et je bave en gémissant de plaisir. « Oh ouiii… Ouiii… ». Et là, c'est comme une décharge électrique qui inonde mon corps, surtout au niveau de mon bassin et de mon ventre. Je jouis. Je me cambre au maximum pendant cet orgasme en continuant de baver. Encore quelques coups de boutoir et c'est lui qui finit par jouir en moi en me tirant vers lui pour enfoncer sa queue au maximum et en poussant un grand « Aaaaaah » de plaisir. Il reste comme ça en moi pendant quelques secondes, alors que mes jambes tremblent. Il me claque un dernière fois la fesse droite, puis il se retire.
Vaincu, je laisse mon corps tomber dans le canapé. Dans cette petite mort, je suis allongé sur le côté. Mes jambes tremblent encore alors que je reprends ma respiration. Je sens la main droite de Delphine me caresser les fesses tendrement. Je vois Francis s'éloigner, sans doute pour aller jeter le préservatif.
Delphine me demande « Ça va? ». Un filet de bave sur le menton, je souris en hochant la tête, avant de déglutir. Elle me donne alors une petite claque sur mes fesses en me disant : « Sur le lit c'est mieux. Non ? » Elle se lève et elle se dirige vers la chambre. J'entends de l'eau couler dans la salle de bain et juste après je vois Francis traverser le living pour aller rejoindre sa femme. La porte reste ouverte. Je dois me reposer un instant. Francis est allongé sur le dos. Delphine le suce pour lui redonner de la vigueur. Je reste comme ça à les regarder pendant un moment.
Puis je me lève et je me rapproche. Je remarque que la queue de Francis est de nouveau au garde à vous. Delphine se met alors en levrette. Son homme la pénètre. Il commence à la besogner lentement. Je suis debout maintenant tout près d'eux. Francis me sourit. Elle, d'un signe de la main elle me demande d'approcher de sa bouche ma petite queue toute molle. Elle commence à me sucer doucement. Il lui a fallu un peu de temps me faire bander et donc faire en sorte que je ne sois plus en « mode salope ».
Les jeux sur le lit ont duré plus d'une heure. Moi je l'ai prise uniquement en levrette. Et je l'avoue, j'étais tellement excité que j'ai jouis assez rapidement dans sa chatte. Et après avoir éjaculé, j'ai participé de manière soft, par exemple en léchant ou en caressant son clito, ou ses tétons, pendant que lui il la baisait. J'ai aussi joué au voyeur. J'ai bien aimé regarder son homme la baiser dans plusieurs positions, recto et verso, et surtout j'ai adoré la voir et l'entendre jouir à plusieurs reprises.
Ils ont dormi dans mon lit, et j'ai passé la nuit dans le canapé. Le lendemain, il y a eu des sourires, des regards, on a parlé de pas mal de choses, mais aucun de nous n'a évoqué ce qui s'était passé. Je les ai accompagnés à l'aéroport en début d'après-midi. Je n'ai plus eu de nouvelles depuis. Mais ça reste pour moi un très beau souvenir. Bisous à tous les deux si par hasard l'un de vous lit ce texte. Bisous bye piouk.
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