Chez Kevin, dont les parents sont absents, Jessica croit encore tenir les rênes. Pipe, langue, puis le basculement : le petit ami de sa fille la prend et la soumet. Le pas est franchi.
Proposée le 25/08/2026 par Vincent20100
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Thème: Femme soumise
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Quelque part en ville, au même moment, Jessica avait choisi une robe d’été légère, à bretelles fines, dans un coton fluide qui collait un peu à sa peau à cause de la chaleur. Elle s’était dit que c’était pratique, que ça passait inaperçu… Mais en réalité, elle savait très bien pourquoi elle l’avait mise. Kevin le lui avait demandé. Et elle avait obéi : « La prochaine fois, tu mettras une robe… comme ça je pourrai te caresser la chatte facilement ».
Kevin avait insisté pour qu’ils se voient chez lui. Ses parents étaient absents. Sa petite sœur, casque vissé sur les oreilles, jouait aux jeux vidéo dans sa chambre.
Jessica se gara deux rues plus loin. Le cœur battant déjà trop fort dans la poitrine, elle fit le trajet à pied, les yeux sans cesse en mouvement : chaque moteur qui approchait la crispait ; elle imaginait une porte s’ouvrir au mauvais moment, un passant la reconnaître, la sœur de Kevin apparaître... Elle se sentait comme une voleuse, alors qu’elle était tout autre chose : une femme de trente-six ans prête à entrer en cachette chez le petit ami de sa propre fille.
Elle frappa discrètement.
Kevin ouvrit presque aussitôt et la tira à l’intérieur pour l’embrasser fougueusement, comme s’il retenait ça depuis des jours. Ils montèrent les escaliers sans un mot. Chaque craquement du parquet lui semblait assourdissant. Elle retenait son souffle, terrorisée à l’idée que la sœur enlève son casque.
Dès que la porte de la chambre se referma derrière elle, Jessica laissa échapper un long soupir.
L’odeur la frappa immédiatement : gel douche, déodorant bon marché, et cette effluve chaude, vivante, de peau jeune. Elle en eut le vertige, se sentit ridicule et trempée à la fois. Elle, une mère de famille qui pénétrait en secret dans la chambre d’un jeune adulte de dix-huit ans. Le lit défait, les posters au mur, le désordre : tout criait que cet endroit n’était pas fait pour elle. Et pourtant son corps avait déjà décidé. Elle avait l’impression d’être redevenue une adolescente, venue se faire dépuceler en cachette. Sa culotte collait déjà entre ses cuisses.
Un éclair de lucidité la traversa : Normalement, c’est Mégane qui devrait être ici… Elle devait se faire dépuceler par Kevin dans cette chambre. La culpabilité lui serra la gorge.
Puis, aussitôt : Finalement… c’est peut-être mieux comme ça. Kevin a l’air très demandeur… un peu dominant. Une fille de dix-huit ans comme Mégane n’aurait peut-être pas su gérer ça.
Kevin n’attendit pas. Il l’embrassa goulûment. Sa langue envahit sa bouche avec une urgence possessive, tandis que ses mains descendaient déjà sur ses fesses, les empoignant fermement à travers le tissu de la robe. Jessica le repoussa doucement mais fermement, le souffle déjà court.
« Attends… Assieds-toi sur le lit. »
Kevin obéit, un sourire en coin, frustré et amusé par cette autorité qu’elle essayait encore de garder. Il se déshabilla rapidement, sans cérémonie, jeta ses vêtements au sol et s’assit au bord du matelas. Sa queue déjà dure se dressait devant lui, épaisse, veinée, le gland légèrement luisant.
Jessica inspira profondément : Soit je le fais jouir vite et tout s’arrête là… soit je le chevauche après l’avoir un peu sucé. Ça devrait calmer ses ardeurs pour un moment.
« Vas-y, déshabille-toi, Jessi… Sois pas timide », murmura-t-il d’une voix rauque, les yeux brillants.
Elle s’agenouilla devant lui, encore entièrement habillée : sa façon de garder un dernier semblant de contrôle. Kevin la regarda, surpris, puis intensément excité.
Jessica prit le gland brûlant entre ses lèvres et commença à le sucer lentement, avec un soin gracieux. Sa langue tourna autour de la couronne, goûtant le sel léger de sa peau. Elle s’enfonça un peu plus, sentant l’épaisseur écarter ses lèvres, le poids chaud sur sa langue. Des fils de salive coulèrent déjà le long de la verge. Kevin laissa échapper un grognement sourd et posa une main dans ses cheveux, d’abord douce, puis plus ferme, guidant à peine le rythme.
De l’autre main, il glissa sous sa robe et empoigna un sein lourd à travers le soutien-gorge, pinçant le téton jusqu’à la faire gémir autour de sa queue. Le son vibra directement sur la chair dure. Sans vraiment y penser, elle baissa les bretelles de sa robe, puis dégrafa son soutien-gorge d’un geste rapide. Ses seins s’échappèrent, offerts, balançant sous le nez du jeune homme pendant qu’elle reprenait sa bite avidement en bouche.
« Putain… » souffla Kevin, les yeux écarquillés.
D’un geste impatient, il tira sur la robe. Le tissu léger glissa le long de son corps et tomba au sol. Jessica se retrouva à genoux devant lui, en simple culotte, sa lourde poitrine entièrement offerte, les tétons déjà durcis.
Elle leva les yeux vers lui, un regard mi-résigné, mi-amusé, qui disait clairement : bien joué, petit salaud.
Kevin sourit, triomphant. Puis, soudain, il la saisit par les bras et la releva d’une force surprenante. Jessica poussa un petit cri lorsqu’il la renversa sur le dos au milieu du lit. En une seconde, il fut entre ses cuisses, dominant complètement la situation.
« Kevin… » protesta-t-elle faiblement.
« À mon tour de te donner du plaisir », murmura-t-il d’une voix rauque, presque animale.
Il ne lui laissa pas le temps de réfléchir. Il écarta sa culotte trempée d’un geste et plongea entre ses cuisses. Ses lèvres caressèrent d’abord l’intérieur de ses cuisses, remontant lentement, torturant chaque centimètre de peau sensible. Quand sa langue large et chaude effleura enfin ses grandes lèvres gonflées, Jessica cambra violemment le dos.
« Oh mon Dieu… Kevin… »
Il la lécha avec une faim vorace et une technique étonnamment précise pour son âge. Il écarta ses lèvres intimes avec ses pouces, exposant complètement sa chatte ruisselante, rose et luisante, offerte comme celle d’une fille qu’on regarde avant de la prendre pour la première fois. Sa langue glissa de bas en haut, lapant son jus avec des bruits obscènes, s’enfonçant un instant en elle avant de remonter s’attarder sur son clitoris déjà gonflé. Il le suça, le fit rouler sous sa langue, alternant succions douces et pressions plus insistantes, jusqu’à ce que les cuisses de Jessica tremblent sans qu’elle puisse les contrôler.
Elle enfouit ses doigts dans les cheveux du jeune homme. Ses hanches se soulevaient par à-coups, frottant sa chatte contre sa bouche comme une chienne en manque. Quand il enfonça deux doigts épais en elle et les courba pour masser ce point si sensible, un flot chaud lui échappa sur sa main. Elle dut mordre son avant-bras pour ne pas crier trop fort.
« T’as un goût tellement bon… » grogna-t-il contre sa chair trempée, avant de replonger sa langue profondément en elle, la baisant littéralement avec sa bouche pendant que ses doigts continuaient leur travail implacable.
Le plaisir monta à une vitesse effrayante. Jessica se tortillait, les cuisses tremblantes autour de la tête de Kevin. Les bruits humides, les succions, ses propres gémissements rauques remplissaient la chambre.
« Kevin… je vais… je vais jouir… »
Il accéléra, suçant son clitoris avec avidité tout en frottant plus fort à l’intérieur. L’orgasme la frappa comme une vague. Son corps se cambra violemment, ses cuisses se refermèrent autour du visage du jeune homme, et un long cri rauque, presque animal, lui échappa malgré elle. Sa chatte pulsa spasmodiquement autour de ses doigts, expulsant son jus sur sa langue et son menton.
Kevin continua à la lécher pendant tout l’orgasme, prolongeant chaque secousse jusqu’à ce qu’elle retombe, molle et haletante, sur le lit.
C’est à ce moment-là qu’elle baissa complètement la garde. Encore secouée de petits spasmes, le corps luisant de sueur, la chatte palpitante et offerte, Jessica n’avait plus la force de résister. Ses dernières barrières venaient de céder. Elle le regarda, les yeux voilés de plaisir et de honte, la respiration courte.
Kevin se redressa entre ses cuisses. Ses lèvres brillaient encore de son jus. Un sourire victorieux étirait sa bouche. Sa queue, dure comme du bois, pulsait contre la peau sensible de sa cuisse.
« Tu es magnifique quand tu jouis… » murmura-t-il en se penchant sur elle. « Et on ne fait que commencer. »
D’un geste impatient, il glissa les deux mains sous ses fesses, attrapa les bords de sa culotte et tira d’un coup sec. Le tissu fin s’enroula sur lui-même en glissant le long de ses jambes. Il la retira complètement et la jeta au sol sans même y regarder.
Puis il resta un instant figé, les yeux rivés sur sa chatte nue, gonflée, luisante, encore palpitante de l’orgasme précédent. Il la regardait exactement comme un adolescent sur le point de dépuceler une vierge : faim mêlée de fascination et de triomphe.
Jessica, instinctivement, referma les cuisses, un réflexe pudique. Elle voulait reprendre le contrôle, imposer son rythme. Elle se redressa légèrement sur les coudes, la voix un peu tremblante mais encore autoritaire :
« Viens… doucement. Laisse-moi te guider. »
Kevin ne répondit pas. À la place, il posa ses mains sur l’intérieur de ses genoux et écarta fermement ses cuisses, les ouvrant largement malgré sa résistance instinctive. Jessica sentit l’air de la chambre sur sa chatte exposée. Un frisson lui parcourut le ventre. Il venait de reprendre la main.
Il se plaça entre ses jambes. Sa queue épaisse effleura déjà ses lèvres trempées. Jessica posa une main sur son torse, puis s’immobilisa une seconde. Loïc. La chambre d’été. Elle ne referait pas la même erreur.
Elle fouilla dans le petit sac tombé près du lit, en sortit un préservatif, le déchira d’un geste sûr. Kevin ne dit rien. Il la regarda faire, le souffle court : il voulait baiser, et la voir lui dérouler le latex sur sa queue d’un air presque maternel l’excitait encore plus. Ses doigts à elle étaient calmes, experts, un peu trop tendres pour le moment. Quand ce fut fait, elle l’orienta vers son entrée.
« Doucement… comme ça… oui… », murmura-t-elle d’une voix presque maternelle, encourageante.
Il se laissa faire au début. Le gland épais écarta doucement ses lèvres et pénétra en elle, centimètre par centimètre, protégé, net, sans le risque qui l’avait un jour clouée à une autre vie. Jessica ferma les yeux. Après si longtemps, la sensation d’être enfin étirée, ouverte, remplie, lui arracha un soupir tremblant. Chaque avance faisait glisser le latex contre ses parois trempées avec un bruit moite, presque honteux. Elle se sentait étroite autour de lui, pas une vierge, non, mais assez longtemps privée pour que son corps se souvienne de l’effraction comme d’une première fois.
« C’est bien… tout doucement… » souffla-t-elle en caressant son torse. « Comme ça… oui… tu sens comme je suis chaude ? Comme je te serre ? »
Kevin obéit. De longs va-et-vient lents, profonds, presque respectueux. À chaque retrait, elle le voyait luire de son jus sous le latex ; à chaque enfoncement, son ventre se creusait de plaisir. Jessica ondula doucement des hanches sous lui, le guidant, le félicitant à chaque mouvement :
« Oui… comme ça… tu es bon… continue lentement… »
Pendant quelques instants, il se montra docile. Son regard était presque attendri.
Puis, soudain, il s’arrêta complètement, enfoui au plus profond d’elle. Il la regarda droit dans les yeux. Un sourire lent, presque méchant, étira ses lèvres.
« Bon… c’est fini la comédie, Jessi. »
Il appuya plus fort de son bassin, l’empêchant de bouger, et fit légèrement tourner ses hanches pour qu’elle sente chaque centimètre de sa queue à l’intérieur.
« On n’est plus puceaux tous les deux, hein ? »
Sa voix était basse, rauque. Il y avait quelque chose de nouveau dedans, quelque chose qu’il n’aurait jamais osé sortir avec Mégane.
Jessica sentit son estomac se contracter. Ce n’était plus le garçon un peu maladroit qu’elle avait cru pouvoir contrôler. C’était un jeune homme qui venait de décider qu’il allait enfin prendre exactement ce qu’il voulait.
Avant qu’elle puisse ouvrir la bouche, Kevin lui saisit les cuisses à pleines mains et les plaqua fermement contre son ventre, les écartant largement et les remontant haut. Dans cette position, presque pliée en deux, Jessica se retrouva complètement ouverte, soumise, offerte.
Sa chatte, déjà empalée, était exposée sans aucune pudeur possible : lèvres écartées autour de sa queue épaisse, clitoris à découvert. Ses seins s’étalèrent sur sa poitrine, tétons durs pointés vers le plafond. Ses joues s’empourprèrent violemment.
Elle se sentit humiliée. Exposée. Vulnérable. Une femme de trente-six ans, mère de famille, qui se faisait remettre à sa place comme une petite vierge timide par un garçon de dix-huit ans. Comme si c’était elle la pucelle, et non sa fille, allongée dans cette chambre d’ado pour se faire ouvrir.
Et le pire, c’est qu’une partie d’elle, une partie qu’elle détestait, savourait cette humiliation jusqu’au fond du ventre, là où sa chatte battait encore autour de lui.
Kevin se mit à la pilonner. Des coups de reins profonds, presque brutaux, qui la faisaient glisser sur les draps à chaque impact. Chaque fois qu’il s’enfonçait jusqu’à la garde, le bruit humide et obscène de leurs chairs qui claquaient résonnait dans la chambre, mêlé au clapotis de son jus sur sa queue.
« Putain… t’es une bonne MILF, Jessica », grogna-t-il en accélérant. « Tu faisais ta petite pucelle timide… tu me guidais doucement comme si c’était une première fois… alors que t’es trempée comme une chienne en chaleur. »
Jessica mordait ses lèvres pour retenir ses gémissements, mais le plaisir était trop intense. La honte et l’excitation se mélangeaient en elle dans un cocktail dévastateur. Elle entendait parfaitement ce qu’il disait. Elle comprenait parfaitement qu’il la traitait comme une femme facile. Et pourtant, sa chatte se contractait plus fort à chaque insulte.
« Regarde-toi… », continua-t-il en la fixant droit dans les yeux, sans ralentir. « C’est ma queue qui te baise maintenant. Et t’adores ça. »
Il accentua encore la pression sur ses cuisses, la pliant presque en deux, la rendant totalement impuissante. Jessica ne pouvait plus rien contrôler, jambes relevées et maintenues, corps entièrement offert. Seuls des gémissements rauques, incontrôlables, sortaient de sa gorge à chaque fois qu’il s’enfonçait jusqu’au fond.
Kevin n’avait maintenant plus la moindre retenue. Ses hanches claquaient violemment contre ses fesses. Le bruit obscène de chair humide remplissait la chambre. Chaque coup puissant faisait trembler sa chair généreuse. Jessica sentait sa queue jeune, brûlante et veinée, la remplir complètement, cognant au fond d’elle avec une force qui lui coupait le souffle.
« Oh… Kevin… attends… » gémit-elle d’une voix cassée.
Kevin ricana. Il lâcha une de ses cuisses pour empoigner un sein lourd, le malaxant avec force, pinçant le téton. La douleur mêlée au plaisir lui envoya une décharge électrique jusqu’au clitoris.
« Attendre quoi ? Tu prends déjà ma bite comme si t’avais attendu ça depuis des années. »
D’un mouvement fluide, il la retourna sur le ventre. Il releva ses hanches d’un geste autoritaire, la mettant à quatre pattes, puis attrapa ses poignets et les ramena dans son dos. Il les maintint d’une seule main, solidement, comme s’il la menottait. Avec l’autre, il appuya contre sa nuque contre le matelas.
Dans cette position, Jessica était totalement prisonnière : le cul haut, les bras bloqués dans le dos, le visage écrasé dans l’oreiller. Elle ne pouvait plus ni se redresser ni le repousser.
Kevin la pénétra d’un seul coup profond et brutal. Jessica cria dans l’oreiller. L’angle était différent, plus cru : elle le sentait tout entier d’un coup, chaque veine frottant contre ses parois hypersensibles, son gland cognant exactement au bon endroit pendant que ses fesses s’écrasaient contre son bassin.
Il la baisa encore comme il en avait envie : des coups de reins rapides, puissants, sauvages. Le claquement de son bassin contre sa chair grasse résonnait bruyamment. Ses seins pendaient sous elle, ballottant au rythme, et elle n’avait même plus les mains libres pour les retenir.
Il ne cherchait plus à lui faire plaisir. Il prenait.
C’est pour ça qu’il me traite de bonne MILF, réalisa-t-elle soudain. Parce qu’il fait exactement ce qu’il veut de moi. Pour son plaisir à lui.
Et le pire, c’est qu’elle aimait ça. Qu’elle jouissait d’être réduite à ça : un cul levé, une chatte pleine, une mère de famille en train de se faire sauter en silence pour ne pas réveiller la sœur du petit ami de sa fille.
« Kevin… » haleta-t-elle, la voix brisée.
« Regarde-toi », grogna-t-il à son oreille tout en la martelant. « Sainte-nitouche en public… et là t’es juste une chatte qui coule sur ma bite. »
Le plaisir la submergeait par vagues de plus en plus violentes. Jessica jouit dans un long cri étouffé par l’oreiller, tout son corps secoué de spasmes, sa chatte se serrant en convulsions autour de lui, expulsant des jets chauds le long de sa queue qui continuait à la labourer sans pitié. Ses cuisses fléchirent ; sans ses poignets maintenus dans le dos, elle se serait effondrée.
Même après son orgasme, Kevin ne ralentit pas. Il continua à la prendre, prolongeant son plaisir jusqu’à la limite du supportable, la maintenant dans cet état de soumission totale et animale.
Sa respiration devint rauque, irrégulière. Puis, d’un coup, il s’enfonça jusqu’à la garde. Un long gémissement sourd sortit de sa gorge. Jessica sentit sa queue pulser violemment en elle, à travers le latex, par à-coups, se vidant complètement dans la capote.
Il resta encore quelques secondes enfoui en elle, le front collé entre ses omoplates, avant de se retirer lentement. Sa queue ressortit avec un bruit mouillé ; le préservatif brillait, lourd, plein. Kevin l’enleva d’un geste négligent et le jeta vers la poubelle du bureau, à côté des canettes vides.
Jessica sentit aussitôt le vide. Pas de chaleur épaisse qui coulait d’elle, seulement l’ouverture, la sensibilité, le soulagement d’avoir tenu bon sur ce point-là. Le corps, pour la première fois depuis des années, était vraiment repu. Ses muscles étaient détendus, sa chatte pulsait encore mollement, marquée. Une vague de bien-être physique, presque animale, la traversa. Elle se sentit… épanouie.
Et en même temps, profondément sale. Pas le sperme en elle : elle avait refusé ça, à cause d’une nuit d’été et d’un prénom qu’elle ne prononçait plus. Mais le reste était intact. Dans cette chambre d’adolescent, robe au sol, culotte perdue, elle n’était plus la mère respectable. Juste une femme qu’un garçon de dix-huit ans venait de baiser jusqu’à la faire crier dans un oreiller.
Cette pensée la fit frissonner d’un mélange confus de honte et de satisfaction trouble.
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