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Du sperme dans le dos partie 2

Avec la vidéo-surveillance, il est très facile de retrouver l'auteur de l'attentat. Cerné, celui-ci redoute le pire, alors que c'est le meilleur qui l'attend.

Proposée le 15/06/2026 par jerome james b

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FFH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme


DU SPERME DANS LE DOS
PARTIE 2
Plusieurs jours sont passés et j'avoue que j'avais oublié l'incident, quand mon téléphone a sonné, alors que je réapprovisionnais un rayon.
— Viens me rejoindre au local A. Je tiens le coupable.
Et ça m'est revenu. Les jets de semence.
Intriguée, je suis passée dans l'entrepôt. Le local A, auquel elle avait fait allusion faisait partie des trois locaux qui nous permettaient de gérer les arrivages. Il y avait des étagères, des tables...On y examinait les arrivages, pour voir tout ce qui était non-conforme, qu'on emballait et renvoyait, et on doublait les bilans virtuels par des bordereaux papier. Il y avait tout un bric à brac sur les étagères qui nous permettait de répondre à toutes les situations, des scotchs d'emballage par exemple.
On avait à peine eu l'occasion de se voir dans la matinée, prises par la marche forcée de nos emplois. Elle avait juste et le temps de me montrer que, si elle était cul nu sous sa jupe, comme à l'accoutumée, il y avait un plug fiché dans son anus, une rondelle violette visible quand elle s'était ouverte. Une première.
— Ce soir, tu m'enculeras avec ta langue, tes doigts et un gode.
Un plan de route fixé, mais dont on devait au final dévier.
Quand je suis arrivée, elle n'était pas seule. Et j'ai immédiatement reconnu son antagoniste. Oui, c'était bien lui. Et la vidéo rendait bien son physique. Sauf pour sa queue. Que je ne voyais pas. Pas encore en tout cas, car je connaissais bien Anne et je me doutais bien que si elle l'avait amené ici, c'était pour une question de queue, mais pas pour des queues de cerise.
— Je te présente ma collègue Marion. Je voulais qu'il y ait un témoin à notre échange.
J'ai su par la suite qu'elle lui avait posé les enjeux d'une manière plus que simple. Il était arrivé à l'accueil pour lui parler, et elle lui avait dit:
— Tu veux venir avec moi, s'il te plaît? J'ai besoin de te parler en tête-à-tête.
Il était dans une attitude relativement neutre. Se demandant peut-être si Anne, à force de le voir, n'avait pas développé un petit faible pour lui.
— Je vais te montrer une petite vidéo. Tu vas me dire ce que tu en penses.
Anne a sorti son téléphone est lui a mis devant le nez la vidéo qu'elle avait récupérée.
— Bon, c'est bien toi là?
— Euh...Ben oui...
— Tu peux m'expliquer ce que tu faisais? Tu crois que c'est une manière de faire avec une fille?
— Euh...
Il était rouge comme une tomate.
Il a finalement avoué:
— Ben, écoute, je vais être franc...Tu me plais énormément. Et j'avais envie de...Faire quelque chose avec toi.
— Là, c'est plutôt à sens unique, tu ne crois pas?
— J'aime tes formes. Je te trouve resplendissante. J'ai toujours aimé les MILFs. Tu es exactement le type de fille qui me plaît.
— Et tu ne pouvais pas me demander?
— Je pensais que je n'avais aucun espoir.
— Qu'est-ce que tu en sais ?
Il l'a regardée, surpris.
Moi aussi, j'ai été un rien surprise. Je m'étais calée sur l'idée que Anne et moi on avait définitivement renoncé aux queues pour partir sur des chattes. Nos chattes. Je savais, elle me l'avait dit, qu'elle refusait obstinément de satisfaire au devoir conjugal avec son mari qui avait quitté la maison depuis belle lurette. Quant à moi... Je vivais seule aussi.
Et être témoin de son attitude a fait revenir quelque chose à la surface. Une immense envie de queues. Que les godes avec lesquels nous nous pénétrions ne suffisaient sans doute pas à combler.
— Tu te rends compte qu'avec cette vidéo, je peux aller au commissariat et porter plainte contre toi pour agression sexuelle. C'est une preuve absolue. Ton avocat pourra toujours faire valoir qu'elle est truquée, mais je ne suis pas sûr que ça marche.
De rouge, il est devenu blanc.
— Je...Je...
— Ecoute, je te propose une solution qui satisfera tout le monde.
Il regardait sans comprendre.
— La personne que tu vois là, et moi, on baise ensemble depuis un an et demi. On est très complices, et on a, l'une comme l'autre, le feu au cul. On aime le sexe, et le sexe sans limites. Tout ce que tu peux imaginer, et même ce que tu n'imagines pas en fait, on l'a fait ensemble. On utilise énormément de godes. Mais au final, on aimerait bien avoir une vraie queue, chaude et dure, à notre disposition. Et la tienne me semble parfaitement convenir. D'après ce que j'ai vu sur les photos. On va voir si c'est bien le cas dans la réalité.
Elle devait convenir, sans aucun doute, parce qu'il avait un pantalon de survêtement et on voyait bien qu'il bandait comme un âne, que les images n'étaient pas trompeuses.
Avec l'autorité que lui donnait la différence d'âge entre eux deux, elle avait tendu la main vers la ceinture du pantalon de survêtement, élastiquée, pour descendre celui-ci. Dessous, il y avait un caleçon noir dont dépassait une queue en pleine érection. Effectivement, elle était aussi belle que celle qu'on voyait sur la vidéo, et si ce n'était pas la même elle était en tout cas très ressemblante.
A cet instant, je crois bien qu'on a eu la même envie, Anne et moi. Profiter de cette queue de toutes les manières possibles, et ainsi renouveler nos jeux sexuels.
Je me suis approchée, et on a partagé cette verge bien dure. Le gars, qui quelques secondes plus tôt, pensait finir devant un tribunal a sans doute été sidéré de sentir nos langues sur sa queue. Deux langues, deux caresses différentes, à deux endroits différents...Il avait peut-être déjà connu ça, mais j'en doutais.
Sa trique a encore gagné en volume et en épaisseur.
Il avait en tout cas de l'endurance...J'aurais été à sa place, j'aurais explosé.
Quand on relâchait la pression, on venait frotter nos langues l'une contre l'autre, comme les deux grosses chiennasses que l'on était.
Tous les plaisirs étaient bons à prendre.
J'ai glissé la main sous sa jupe pour venir frotter son sexe nu, entrouvert et humide déjà. Elle en a fait de même pour moi. J'avais un collant sans culotte, elle s'est glissée sous le nylon. J'étais restée en surface, elle a choisi de rentrer dans ma vulve. Ça a fait des bruits visqueux. Elle m'a fouillée.
On est restés dans cette configuration jusqu'à ce que je me redresse, entraînant Anne avec moi. J'ai soulevé sa jupe, en déclarant:
— Regarde les trésors qu'il y a là-dessous !!! Tu en avais envie ! Hé bien voilà, tout t'est offert !!! Regarde-moi cette grosse moule, toute gonflée ! Ouverte et bien dégoulinante avec un gland clitoridien comme tu n'en verras plus jamais ! Et elle est prête à accueillir ta queue !
— Tout a fait, a confirmé Anne.
— Et ce n'est pas tout...Regarde un peu par là.
Je l'ai attrapée par les hanches, et retournée pour offrir une autre perspective au jeune, celle d'une croupe volumineuse que j'ai ouverte pour lui laisser voir la rondelle du plug. Il n'était pas naïf, il savait très bien ce que c'était et ce que ça préparait. Sa queue a frémi d'excitation.
Anne a basculé en arrière sur la table, s'appuyant sur les coudes, et amenant une jambe sur le côté.
Dans un souci de prophylaxie tout en son honneur, il est venu gainer sa queue d'un préservatif. Elle attendait, frémissante, le sexe offert, très dilaté, la rondelle métallique brillant au niveau de son anus. Je regardais, très excitée par le spectacle offert, la main sous ma jupe pour me frotter, et ainsi apaiser la tension quasi insoutenable qui m'habitait.
Il a approché sa queue dilatée de la vulve offerte. J'aimais toujours ces moments, qui pouvaient s'appliquer à moi ou à d'autres, où les choses se mettaient en place. Avec toujours du suspense. Ca allait se faire ou pas? Mais là, j'avais peu de doutes. Cette queue gonflée de désir, et ce sexe ouvert de désir ne pouvaient que faire connection. Et c'est bien ce qui s'est passé. Anne a poussé un gémissement de plaisir, ça aurait pu être un cri si elle ne s'était pas modérée, quand le gland est venu appuyer contre ses lèvres. Elle a lâché un jet de mouille copieux, comme une éjaculation, qui a atterri sur le bout de chair. Il ne lui restait plus qu'à s'introduire en elle. Il l'a fait avec une lenteur qui disait que son envie était clairement mêlée de respect. J'ai vu la queue, énorme, disparaître en elle. Elle gémissait, à mesure qu'elle rentrait en elle. Et je me suis dit que malgré ces moments uniques que nous avions connu ensemble, avec doigt, langue et gode, il nous fallait une queue à nous partager pour avoir un plaisir plus accompli.
Fascinée, j'aurais été incapable de regarder ailleurs, j'ai regardé la queue aller et venir dans sa vulve. Il y a des choses simples qui fascinent, quand il est question de sexualité. A vrai dire tout fascine quand il est question de sexualité. Ce sont les petits détails qui sont excitants. J'ai regardé la verge congestionnée aller et venir. Ressortir couverte de mouille, chair luisante simplement d'abord puis quelque chose de plus gras se manifestant, avec des fils qui pendaient. Je me suis dit que si ça avait été moi, si j'avais eu une queue, je n'aurais sans doute pas tenu très longtemps. D'ailleurs, ma main tournait sur mon sexe d'une manière frénétique, tellement j'étais excitée, et j'étais au bord de l'orgasme. Je mouillais tellement que j'avais l'impression de pisser sur ma main. Ça coulait sur mes jambes, sur mes bas. Anne était en plein trip. Ailleurs. Pupille dilatée, frémissant. Elle frottait son gland clitoridien qui semblait destiné à bander, et encore continuer de bander.
Mais au final, aucun d'entre nous n'a joui.
Anne m'a jeté un regard. On était très complices, on se comprenait sans parler. Quelque chose de très rare.
J'ai eu un petit signe de tête négatif. Ca me plaisait de la regarder se faire baiser, plus que si je m'étais faite moi baiser. Chacun ses plaisirs, même s'ils ont largement hors normes.
Quand il s'est retiré d'elle, sa queue avait gagné en épaisseur et en longueur. Quelque chose de troublant. Quant à elle, son sexe était tellement dilaté qu'on en voyait les parois, mais le regard allait au fond jusqu'à l'utérus.
--Encule-moi, elle a proposé. Attends, j'ai envie de changer de position. Tu vois, tu auras eu ma bouche, mon cul et ma chatte. C'est bien ce dont tu rêvais ? Un rêve qui se réalise. Ce n'est pas si souvent le cas, tu ne crois pas ?
Elle s'est retournée et mise à quatre pattes. Sa croupe énorme mais rebondie, très ferme ouverte sur sa muqueuse anale. Il avait balancé son sperme sur la croupe ouverte, il allait pouvoir la pénétrer et jouir à l'intérieur.
Voir ainsi Anne, si totalement offerte, me rendait à moitié-folle. Elle a jeté un regard au gars qui disait qu'elle avait envie, très envie. En fait, elle n'était plus qu'une envie. Envie d'être fouillée par cette queue dans l'acte le plus intime qui soit.
Quant au gars...Ce qui me semblait dominer chez lui, c'était qu'il se disait: 'Comment c'est possible...Je suis là, et cette fille qui me faisait tellement envie...Elle est au bout de ma queue.
Comme quoi les envies se concrétisent parfois, les miracles se réalisent parfois, et la vie peut être belle.
Il a posé son gland énorme contre les plissements de la muqueuse anale de ma partenaire. Et il a appuyé. Je l'avais sodomisée tellement souvent, et réciproquement, que la queue a pu rentrer en elle sans problème, avant de glisser loin. Anne a poussé un gémissement qui était du plaisir pur.
Il s'est calé en elle, avant de se mettre à aller et venir, caresse intime. Moi, je continuais de me branler, à présent ciblant mon gland clitoridien, qui, s'il n'atteindrait jamais la taille de celui d'Anne, était cependant en pleine érection. J'allais et je venais dessus, comme j'aurais branlé une queue. Mais c'était une queue, une mini-queue.
Et je me suis rapprochée d'eux. Il y avait de quoi faire et prendre du plaisir. Anne avait délaissé son sexe, qui restait béant et offert. Elle aurait pu se masturber en même temps qu'elle jouissait par le cul, mais c'était trop fort pour qu'elle arrive à faire autre chose. Alors je suis venue, penchée entre ses cuisses, avec la queue qui bougeait au dessus de moi, balader ma langue sur sa vulve. Le contact avec la chair la plus tendre, la plus délicate qui soit, bien développée, irriguée, arrosée par les liquides qui coulaient d'elle, abondants, sirupeux, goûteux...En même temps que je la caressais, je me remplissais la bouche de ses jus intimes...J'aurais pu, et ce n'était pas la première fois, en boire des litres, comme le plus exquis des nectars.
Et puis il y avait cette queue, juste au dessus de moi. Cette queue qui allait et venait, dans un apex, dilatée dans un stade où elle allait finir par libérer du sperme dans les minutes et qui suivaient. Et une énorme paire de couilles, gonflées et palpitantes. Je les ai caressées doucement, précipitant sans doute l'explosion, mais j'en avais envie.
D'abord en surface, j'ai glissé ma langue à l'intérieur. Venir bien dedans, quand elle était dilatée, là où les chairs étaient délicates, et hyper-sensibles. Excitation et plaisir démultipliés par dix. C'était sûr, entre nous deux, Anne n'oublierait pas ce moment. Aucun de nous trois sans aucun doute.
Et Anne s'est mise à jouir. Secouée par les orgasmes qui se sont succédés, lui ont totalement fait perdre le contrôle d'elle-même. Crachant des jets copieux d'un liquide qui n'avait rien à voir avec celui qui avait coulé d'elle avant, blanc et gras comme du sperme. Sous elle, la bouche ouverte, je me suis laissée arroser le visage de ce liquide de jouissance, une partie arrivant quand même dans mon gosier...Dont je me suis délectée.
J'ai arraché la queue du gars de son anus. Le préservatif était souillé de maculations sombres et diverses. J'ai arraché le latex. Anne s'est retournée et on partagée la queue. Il n'arrivait pas à jouir, mais un mouvement d'aller-retour de la main a suffi pour le faire exploser. Je tenais sa queue, je l'ai faite aller d'une bouche à l'autre. La semence a atterri dans nos palais, mais on en a pris aussi sur le visage.
Un moment comme ça...C'est sûr on ne risquait pas de l'oublier.
Et ensuite, me demanderez-vous?
On suit une ligne droite, et puis un jour, on arrive à un carrefour, et on prend une nouvelle route qu'on ne pensait pas prendre.
Il y a désormais eu deux moments dans notre relation. Les moments où Anne et moi nous sommes seules. Et les moments où il nous rejoint. Nouvelle dimension. Nouveaux plaisirs. Qu'on n'avait pas imaginés, pas plus que lui n'avait imaginé qu'il pourrait avoir Anne autrement qu'en lui balançant du sperme sur le dos.

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