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Du sperme dans le dos partie 1

Anne et Marion travaillent dans le même supermarché, et ont une relation lesbienne très intense. Un jour, pourtant, un élément va bouleverser cette relation: Anne a le dos couvert de sperme...

Proposée le 15/06/2026 par jerome james b

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FF
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme


DU SPERME DANS LE DOS
partie 1
J'ai longtemps repensé à ce moment. J'ai passé des heures à l'analyser, à le repasser dans ma tête pour comprendre comment ça avait pu échapper à Anne.
Tout lui avait échappé.
Aussi extraordinaire que ça puisse paraître.
C'est quand on est parties dans la réserve Anne et moi que ça s'est révélé.
Elle et moi on travaille dans le même supermarché, de taille moyenne, dans un département semi-rural. Il est situé à la sortie d'une ville pas très grande, et tout près d'une autre ville pas plus grande à dix kilomètres de là. De la sorte, comme on est le seul supermarché des environs, on a la clientèle de ces deux villes, plus de tous les petits villages avoisinants. Les gens aiment bien aller dans un lieu où ils trouvent tout et ils n'ont pas de sollicitation incongrue.
Anne et moi on n'avait vraiment rien de commun. Et pourtant nous étions plus proches sans doute que nous ne l'avions jamais été de personnes de notre entourage, famille et amis compris. La nature humaine est curieuse, les relations humaines aussi. Il y a toujours une partie d'inexplicable, et je serais bien en peine d'expliquer comment nous avons pu nous rapprocher. Ça a été sans doute au fil de discussions, de travail en commun qu'on s'est rendues compte qu'on avait une manière d'approcher la vie assez proche, avec de la dérision et de la légèreté face à toute la gravité. Et puis il y avait eu aussi le côté sensualité...Et bientôt sexualité.
Annie était une fille très grande, et vraiment en formes. Avec sans doute des kilos en trop, mais ça lui allait vraiment bien. Et si pour travailler, elle avait toujours un uniforme, ces ensemble tailleur veste et jupe ou veste et pantalon bleu fuschia imposés par la compagnie, elle restait toujours féminine et troublante, ajoutant un élément à ces ensembles qui la faisaient troublante, des bas stay-up dont on apercevait l'accroche, des cuissardes, un top très décolleté sous sa veste de tailleur...Et quand elle retrouvait ses habits civils, c'était avec des tenues très audacieuses qui ne laissaient rien ignorer de ses charmes.
Moi, j'étais grande comme elle, aussi blonde mais avec des formes plus menues.
Sans doute qu'on avait, AUSSI, envie de découvrir un autre corps que le sien.
Ça s'était calé un vendredi soir. On faisait la fermeture du magasin, les dernières avec la sécurité. On discutait, et puis on avait arrêté de discuter. Ça avait basculé et je crois bien qu'on n'avait même pas été surprises. Une continuité, l'ordre naturel des choses. On s'était retrouvées plaquées l'une à l'autre, bouches et langues jointes, et la main dans la culotte de l'autre pour caresser une chatte ouverte et mouillée, d'abord d'envie, puis de plaisir.
Ça avait été très bref, mais intense, et cette brièveté avait été en fait une sorte de rendez-vous pris pour des moments plus longs à l'avenir.
Depuis, ça faisait un an et demi, on vivait une relation intense, fragmentée, car ne trouvant son aboutissement que dans de tels moments, au vu de nos obligations et pressions familiales, une heure par ci, une heure par là, parfois dix minutes.
Là, on venait de débaucher l'une comme l'autre, et on s'était rendues compte qu'on avait du temps avant de rentrer chez nous, et de retrouver nos obligations familiales. Sans réjouissance. Ce moment qu'on allait passer ensemble nous permettrait de supporter, en attendant le retour et les retrouvailles lundi. Sauf si on avait un moment de liberté le week-end. On sautait sur toutes les occasions pour se retrouver.
Elle était devant son casier, cherchant je ne savais quoi. J'ai soulevé sa jupe. Dessous, elle n'avait pas de culotte, juste des bas stay-up. Le genre d'audace auquel elle était habituée.
J'avais sa croupe devant les yeux. Pleine, charnue, rebondie. Coupée en deux par un sillon profond. Et rehaussée par les bas juste en dessous.
On connaissait le corps de l'autre par cœur, jusque dans ses moindres détails, mais ni l'une ni l'autre on ne se lassait de le voir, le toucher, le lécher, le pénétrer.
Entre ses cuisses, il y avait une grosse moule, toute gonflée, entrouverte sur des lèvres qui en sortaient, repliées sur elles-mêmes, épaisses. Son sexe était encore à son point zéro, mais sentir mes mains sur ses fesses a fait qu'elle s'est légèrement entrouverte, et un filet de mouille est sorti, coulant sur sa lèvre gauche, et ensuite dans son aine.
J'ai appuyé sur ses fesses pour les ouvrir. Son sillon s'est révélé, en même temps que les plissements de son anus. Plissements parcourus par cœur des centaines de fois, mais c'était toujours comme si c'était la première fois.
Pendant que je glissais le long de son sillon, je l'ai d'abord senti, puis vu en reculant, Anne se masturbait, frottant un sexe qui avait pris une posture de dilatation. Ouvert, lèvres dépliées, une pellicule liquide couvrant ses chairs intimes, et au-delà.
On manque parfois ce qui est évident.
J'avais ma langue sur elle quand je me suis dit que quelque chose ne collait pas. Depuis le début.
Je me suis redressée et j'ai jeté un coup d'oeil à son dos.
Quelqu'un avait éjaculé sur elle. Il y avait quelques minutes de cela.
Tellement pressée d'accéder à son corps, je n'avais absolument pas fait attention à ce qui était pourtant évident.
Comme il faisait froid, elle portait au-dessus un gilet dont le dos était satiné. Dessus, et alors que ça s'était produit il y avait plusieurs minutes sans aucun doute, on voyait clairement des traces d'un sperme blanc et crémeux, éparpillé avec toute la diversité que peut procurer une éjaculation, de simples spots à des coulures plus longues.
Elle en avait pris aussi sur sa jupe, mais là, la semence s'était dissoute dans le tissu, laissant place à des tâches sombres.
Je me suis redressée. Elle a été surprise que je ne continue pas à travailler son intimité.
--Dis-moi...Tu n'as rien senti ces dernières minutes? Avant de me rejoindre,
Elle s'est retournée, surprise.
--Pas vraiment non. Pourquoi?
J'ai pris une photo de son dos, et je lui ai montrée.
--Ah zut! Ah ben non, j'ai vraiment rien senti. Mais comment ça a pu se passer...Ah, si, j'ai peut-être une idée. Je suis passé vérifier un rayon. Il y avait un problème, les références des étiquettes ne collaient pas au prix des produits. On a eu des plaintes. J'ai passé un moment à contrôler les QR codes et effectivement ça ne matchait pas. Je t'avoue que j'étais tellement concentrée que je n'ai pas fait attention.
--Tu n'as pas senti le sperme? C'est chaud...
A cette pensée, il y a quelque chose qui s'est allumé en moi. Un point de feu dans mon ventre, qui s'est mis à grandir, et mon sexe, ouvert et mouillé avant et pendant que je caressais Anne s'est vraiment dilaté et a commencé à couler d'un flux plus copieux. Je me suis rendue compte que la bite m'avait réellement manqué pendant tout ce temps. Je m'en étais détournée, me disant : 'Ca ne m'intéresse plus !' et finalement ce n'était pas vrai. Par dépit et manque, on crache sur ce qu'on aime.
Je n'avais qu'un regret: que la semence, il ne l'ait pas crachée sur moi. J'aurais aimé le sperme bien chaud me poisser. J'aurais préféré je crois sur mes cuisses, sur mes bas stay-up...
Je me suis dit que je me serais joui dessus.
J'aimais tout ce qui touchait à la sexualité, dans ses détails les plus périphériques.
— Ben, j'étais concentrée sur ce que je faisais.
Il y a eu un blanc, avant qu'elle ne me dise:
— Ecoute, on va en avoir le cœur net...On va aller jeter un coup d'oeil au système de surveillance. Il n'y a plus personne à cette heure-ci. On sera tranquilles.
Anne connaissait le système de surveillance à fond, à force d'aller voir ceux qui le manageaient et surveillaient, pour avoir des certitudes quand elle doutait fortement.
On a quitté les locaux privés pour traverser le magasin. Il n'y avait plus grand monde, on a salué quelques employés qui quittaient leurs positions de travail. C'était toujours Anne qui fermait et qui déclenchait l'alarme.
La salle des écrans était impressionnante. Elle était située en haut d'un escalier métallique, le long d'une rembarde. Côtoyant les bureaux administratifs. Mais les vitres avaient été obscurcies.
Il n'y avait effectivement plus personne. Les caméras continuaient à enregistrer toutefois, au cas où il y avait une irruption, ce qui s'était déjà produit.
Anne connaissait le système mieux que moi. Elle a désigné un écran. Numéro 23.
— C'est là.
J'ai eu un doute. Elle, elle savait.
Elle s'est installée devant le clavier. A basculé sur les disques durs et bientôt après quelques manipulations, un enregistrement est apparu. Elle avait notifié une heure et sur grand écran, elle est bientôt apapparue, avec une tablette à la main.
La caméra était en hauteur, et elle donnait un plan suffisamment large des lieux pour qu'on voie, quoi que légèrement de biais, la quasi totalité du rayon, pris de haut, et par la droite.
Quelques clients, pendant qu'elle faisait son travail, une femme âgée avec un cabas, un homme plus jeune avec un chariot...
Et lui qui était arrivé. Jeune, la vingtaine sans doute. Et pas du tout habillé comme une cailléra. Au contraire, Un costume gris sans cravate, et une chemise blanche. Il avait une belle gueule, avec une mâchoire carrée et des cheveux coupés en brosse.
Il s'était dirigé directement vers Anne, preuve qu'il n'avait pas choisi sa victime au hasard mais qu'il la connaissait déjà.
— Mais je le reconnais, s'était écrié Anne. Il vient souvent me parler quand je suis au comptoir, avec des prétextes très divers. Il veut des renseignement, savoir ce qu'il a sur sa carte, si tel ou tel coupon est encore valide.
— Il en pince pour toi, à mon avis, je lui ai fait remarquer.
Il n'avait en tout cas pas choisi la manière la plus élégante de le montrer. Il avait exhibé une queue dont le volume pouvait surprendre, tant en épaisseur qu'en longueur. Semi-érigée, elle avait atteint des proportions qui nous avaient laissées elle comme moi la bouche sèche et la chatte humide.
Il lui avait fallu une vingtaine de secondes pour arriver à son plaisir, qui s'était concrétisé par des jaillissements de sperme hyper-copieux qui avaient effectivement maculé Anne. Ce n'était pas une hypothèse de notre part, mais bien une réalité.
— Ah, le petit salopard. Je vais récupérer l'enregistrement, je dois avoir une clé USB dans mon sac.
Elle avait chargé le bout d'enregistrement, preuve irréfutable.
— Attends qu'il revienne me voir...On va régler les comptes.
Elle s'est tournée vers moi.
— Tu n'as pas fini ce que tu avais commencé, me semble-t-il.
— J'ai une idée. Et une envie.
C'est comme ça qu'on s'est retrouvées dans une autre position que celle sur laquelle on était partis quelques instants plus tôt.
La pièce bénéficiait de grands fauteuils de bureau à roulettes, hyper-confortables. On s'est calées chacune, en face à face sur un de ces fauteuils, en s'offrant. Concrètement ça donnait ça: on avait enlevé nos jupes, moi ma culotte, défait nos chemisiers, on s'offrait au regard de l'autre, jambes accrochées aux accoudoirs, et on avait démarré un chrono et au bout d'une minute, l'une d'entre nous devait se lever et aller vers l'autre pour lui donner une caresse chronométrée à trois minutes pile. Avant de retourner s'asseoir, d'attendre une minute, en inversant. Le jeu s'arrêterait quand les deux auraient joui. A moins qu'on ne choisisse de prolonger.
On avait convenu que ce serait moi qui démarrerait.
Une minute.
Je me suis précipitée vers elle. Son sexe montrait tous les signes d'une bonne excitation. Gorgé de sang, il était ouvert sur une muqueuse rose, avec des lèvres longues et épaisses qui s'épanouissaient, et un gland clitoridien en pleine érection, une sorte de mini-bite qui me fascinait toujours, suffisamment long et épais quand il bandait pour que je puisse le masturber et le sucer comme je l'aurais fait pour une queue d'homme. Son sexe était assorti à son corps, des dimensions importantes et ultra-troublantes.
J'aurais pu passer des journées entières à la baiser sans me lasser, et quand on s'interrompait, la frustration me prenait très vite.
J'avais trouvé avec elle, j'en étais bien consciente, une partenaire comme je n'en trouverais plus jamais, et je souhaitais vraiment que la vie ne nous sépare pas.
Je suis venu sur son sexe de la langue. Elle a gémi tout de suite, et encore plus quand j'ai enfoncé un doigt dans son anus, et que je l'ai fait bouger. J'ai commencé par parcourir la surface de son sexe, ses lèvres, son intérieur, aussi loin que je le pouvais. Ses secrétions se sont mises à couler avec de plus en plus d'abondance, me remplissant la bouche d'une mouille dont le goût de base était toujours le même et cependant toujours différent.
Trois minutes. Je ne cherchais pas à la faire jouir, mais j'en avais quand même envie, partagé entre deux envies différentes, deux tendances différentes...
J'avais l'oeil fixé sur le chrono.
— Ah putain, je vais jouir !!!!
2 minutes 45...
Quand elle jouissait, en tout cas quand elle était avec moi, elle éjaculait. De traits crémeux qui n'avaient rien à voir avec ses premiers liquides, translucides.
Et pchaf...Elle s'est retenue de crier pour ne pas alerter les personnes présentes, sans cela elle aurait hurlé des cris à la mesure des jets de ce liquide dont elle m'a arrosé.
3 minutes.
Couverte de son foutre, je me suis réinstallée sur le fauteuil.
Une nouvelle période d'une minute démarrait.
Toujours sur le fauteuil, m'observant, elle a tendu le bras vers son sac à main posé au bord de la console...
Pour en extraire un double gode bleu.
Elle adorait les jouets, et elle en avait toujours dans son sac. Je craignais qu'un jour, il y en ait un qui tombe en présence d'autres personnes. Ça ne s'était jamais produit quand j'étais avec elle.
Je savais ce qui allait m'arriver après la soixantième seconde.
En attendant, elle avait fiché un bout du double gode dans son vagin, et elle le faisait aller et venir. Ses jus mouillant la partie qui allait et venait en elle, mais commençant aussi à couler, en filets, plus loin. Elle avait joui, mais elle était de nouveau excitée. Ce qui arrivait quand on était ensemble. On jouissait, on se réexcitait...C'était sans fin...
Une minute. Elle s'est levée. Bloquant la partie du pénis de plastique rentrée en elle qui allait lui permettre de manœuvrer l'autre extrémité en moi.
Bien maniée, bien contrôlée, un double gode devenait une queue hyper-efficace.
J'ai poussé un petit cri quand elle est venue se planter en moi d'un seul mouvement. C'était vrai qu'on n'avait pas le temps de passer par des préliminaires. Elle aimait bien frotter le gland de plastique sur mes lèvres, mais là...Ça a été la pénétration directe et la caresse du sexe...Tellement bon....Pour moi, c'était vraiment comme si elle avait une queue, et c'était pour ça que ça me plaisait tellement.
Il y avait le contrecoup, bien sûr. Le fait que quand elle bougeait en moi, elle avait une onde en retour.
Surexcitées comme on l'était, j'avais toujours l'oeil sur le compteur, on a joui très vite. Au bout de la première minute, j'ai eu un orgasme qui est monté et que je n'ai pas cherché à retenir. L'orgasme m'a déchirée en deux.
Est-ce parce que j'ai joui, et qu'elle m'a sentie et vue jouir aussi qu'elle a quelques dixièmes de secondes après, aussi joui? En tout cas, et avant d'arriver aux trois minutes, on avait aussi enchaîné plusieurs orgasmes.
Quand elle s'est détachée de moi, ça a fait un bruit de succion. La partie du gode fichée en moi est réapparue, dégoulinante de mes liquides intimes.
— Pffff, j'ai soupiré. J'en ai assez pour ce soir. Tu crois qu'on pourra se voir dimanche après-midi ?
— Normalement oui.
J'avais une copine qui me prêtait un appartement, dans la ville à côté, sans poser de questions. Elle avait un immeuble dont elle louait les logements. On était très proches, et je savais en lui demandant qu'elle dirait oui, d'autant qu'elle me devait pas mal de choses.
Là, on était plutôt sur du temps long.
On a fini en beauté. On aimait bien se séparer sur une note positive. On a inversé le gode et lapé les sécrétions de l'autre, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que de la salive dessus.
Et on a quitté les lieux.

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