Il fait beau et chaud nous somme à la plage de Nice. Je suis dans l’eau lorsque je vois Florent s’approcher de ma sœur Giulia et de son fils. Ils discutent. Florent se baisse pour prendre une enveloppe qui donne à Giulia. Je vois mon mari Gérard armé arrivé par la gauche de la plage. Je sors en cour
Proposée le 1/06/2026 par pappilonbleux
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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: Vacances, voyages
Type: Fantasme
L'auto-stoppeur
Il fait beau et chaud nous somme à la plage de Nice. Je suis dans l’eau lorsque je vois Florent s’approcher de ma sœur Giulia et de son fils. Ils discutent. Florent se baisse pour prendre une enveloppe qui donne à Giulia. Je vois mon mari Gérard armé arrivé par la gauche de la plage. Je sors en courant et en criant.
- Noooooon. Hélas il est trop tard le coup est parti. C’est la folie sur la plage des gens
se met à courir, d'autres se couchent quand trois hommes sautent sur Gérard pour le plaquer au sol. La police arrive et interroge tout le monde moi y compris.
- Madame connaissez-vous cet homme ? Au loin, Gérard crie.
- C’est à cause de toi salope. Tous les yeux sont dirigés sur moi. Je ne peux pas tout
leur dire. Honnêtement je ne sais pas quoi faire ni quoi dire surtout à Giulia et mon neveu. La police m’interroge. Je ne sais pas quoi répondre. Je me pose moi-même des questions. Le connaissais t’il oui ou non ? il était au courant mais comment le sais-t-il ? Je ne peux pas leur dire que j’ai couché avec Florent. Un policier insiste. Je suis abasourdi. En rentrant chez mes parents. Je vais directement dans la chambre. J’accroche ma robe dans la penderie et une photo tombe de la poche de la veste de Gérard. Je m’allonge sur le lit avec la photo à la main. Me voilà parti dans mes pensées. C’est quand même à cause de lui tout ça. Gérard n’aime pas les longs parcours en voiture. vendredi matin huit heures. Je dis au revoir à mes filles, une d’entre elles travaille et l’autre veut voyager avec son père. J’arrive à une porte de Paris je vois une pancarte médit terre année ça m'a fait sourire. J’ai trouvé ça originale alors je me suis arrêté.
- Bonjour vous allez où ?
- C’est déjà gentil de vous êtes arrêté. Je ne vais pas être difficile. Voilà qu’il monte.
- Originale votre pancarte. Vous allez ou sur la méditerrané ?
- Je n’ai pas de lieux précis. Et vous, vous allez où ?
- Chez mes parents près de Nice. Gérard et une de nos filles me rejoindrons demain
en train.
- Vous êtes célibataire ?
- Non je vie avec une femme nous avons une fille et un garçon.
- Je m’appelle Tina et vous ?
- Florent. Cela fait une heure que l’on roule. On se regarde ont se souris.
- Je vous trouve ravissante. vous devriez laisser vos cheveux lasser. cela vous rendrait
plus sensuel. Ses compliments me fondent plaisir, lui sourit et passe ma main dans les cheveux.
- Je ne sais pas si je vais vous faire l’amour ou vous violer. Ça ne me rassure pas. Il est
sérieux ou il rigole. Je ne sais pas trop ? à la prochaine station-service je m’arrête et je repars sans lui. Cela fait cinq minutes qu’il dort ça me soulage. Nous arrivons à la première station-service, je m'arrête, le réveille. Je vais aux toilettes, prends un café je ne le vois pas. J’espère qu’il ne m’attend pas devant la voiture. Je m’avance en direction de la voiture. La boule au ventre. Je regarde aux alentours si je le vois. Il ne se trouve pas aux abords de mon véhicule. Je monte vite fais. Je démarre aussi vite que possible et je roule en direction de l’autoroute. Je le vois monter à l’arrière d’une voiture hollandaise avec deux femmes. Je suis soulagée. Elles me dépassent. En restant un long moment derrière. Ils ont l'air de s’amuser. Je ne sais pas trop si je dois les dépasser ou pas ? finalement je les double. Je les vois dans mon rétro qu’ils prennent la sortie d’air de repos. Il va encore changer de voiture. À peine que je dépasse l’aire de repos que je les vois dans mon rétro. Elles me dépassent, la blonde la rejoint derrière. Je pense à ce qu’il m’a dit ce matin. Je vous trouve ravissante. Je ne sais pas si je vais vous faire l’amour ou vous violer. Je ne sais pas s’il la viole ou si c’est elle qui s’offre à lui. Peut-être que dans son sac il y a une arme, peut-être qu’il les a menacées. Non ce n’est pas possible. Sinon il l’aurait fait avec moi. Elles sont célibataires et pas moi. Il craint peut-être les femmes en couple ou de leur mari. Je ne vais pas m’éloigner au cas où je préviendrais la police. Une aire de repos s’approche ils s’arrêtent moi aussi. Je m’arrête assez loin de manière à qu'ils ne me voient pas. Le téléphone sonne, c'est Gérard, je ne réponds pas. Il va aux toilettes, toujours avec son sac. En sortant des toilettes, il se dirige vers la sortie de l'aire de repos. Lorsque la blonde le course après, le galoche et le ramène à la voiture. Au retour de la brune la blonde va aux toilettes, à son retour elle donne les clés de la voiture a la brune et la blonde monte à l’arrière avec lui. Il se galoche la voiture démarre. Bon là c’est sûr, il ne les viole pas. Il a surement dit ça pour me faire peur. J’en profite pour aller aux toilettes. S’il ne m’avait pas dit cette putain de phrase. Il serait avec moi. Je me sens un peu excité par la phrase ravissante et me faire l’amour à la fois soulager qu’il ne soit pas avec moi. Je suis heureuse avec Gérard pourquoi m’embêter avec lui. Midi s’affiche sur mon tableau de bord. Je décide de m’arrêter au premier restaurant qui se présente. Je suis assise à une table lorsque les deux hollandaises viennent s’asseoir à côté de moi. Je leur sourie. Tout a ce que je pense c’est : Alors il vous a bien baisé mes salopes. Cela fait cinq minutes qu’elles sont là et lui toujours pas. Je le cherche du regard. Le repas fini. Je rejoins ma voiture, fais le plein a l’approche de la sortie de la station. Je le vois monter dans une autre voiture, la rattrape il est avec un homme. J’espère qu’il n’est pas homo. Je les suis en espérant le récupérer au prochain arrêt. Je ne vais pas trop les suivre au risque de leur faire peur. Je les double ils me redoublent. A y est je les ai perdus ils sont ou maintenant devant derrière ? Tiens voilà les hollandaises qui me dépassent. Elles le cherchent aussi ? Qu’est-ce que je dis, je suis folle, je suis marié et heureuse pourquoi, je vais m’emmerder avec lui, il n’a rien exceptionnel Gérard est bien plus beau. Je décide de ne plus m’occuper de lui et j’accélère. Le péage qui annonce la fin du voyage. Il y a la queue comme toujours. Je le vois descendre du véhicule. Il passe le péage à pied. Je ne sais pas quoi faire le reprend ou pas ? j’hésite ? J’ai toujours cette phrase en tête. Ça veut dire quoi violé pour lui ? pourquoi il m’a dit ça ? Peut-être que je ne lui plais pas ? Vu les choses comme ça je vais le prendre et le mettre au pied du mur. J’ai besoin de savoir. Je m’arrête à sa hauteur. Il se penche, me reconnaît, me sourit moi aussi.
- Vous êtes passée ou je vous ai attendu ? qu’elle hypocrite que suis-je.
- Je ne voulais pas trop vous embêter. C’est surtout que tu ne peux pas me sauter du
fait que je sois marié.
- Vous montez ou pas ? il monte. Vous connaissez le coin ?
- Non c’est la première fois que je viens. Super ça me laisse le champ libre. Cela fait
quinze minutes que je roule. Je m’arrête devant un hôtel.
- Ont fait quoi là ?
- Ce matin vous m’avez dit : Je vous trouve ravissante. Je ne sais pas si je vais vous
faire l’amour ou vous violez. Cette phrase m'a taquiné l’esprit toute la journée. Je ne vous demande pas de me violer comme un sauvage. Mais avec élégance.
- Vous m’aviez dit que vous viviez avec un homme pour ça que je suis partie. Depuis
midi. Je n’arrête pas de fantasmer sur une nuit de folie avec un inconnu qui me ferait connaître autre chose que mon compagnon.
- Je vais descendre. Me dirigé a l’accueille de l’hôtel payer et vous, vous me suivez,
frapper à la porte, je vous ouvre, vous me bousculez sur le lit et après, je vous laisse prendre vos initiatives. Arriver dans la chambre il frappe j’ouvre. J’ai juste une serviette autour de moi. Il me met une petite claque, sa main reste collée à ma joue et profite de caresser mon visage. Sa main glisse dans mon cou attrape la serviette tire suffisamment fort dessus qu’il la fait tomber à nos pieds je suis nue. Je lui souris. Je commence à dire.
- aux se… qu’il m’embrasse sans même me laisser finir la phrase. Ses lèvres descendent
sur la poitrine.
- Tu as des préservatifs ?
- Tu as déjà vue un violeur avec des préservatifs. Je fais non de la tête en souriant. Il
s'arrête, ouvre son sac, il en prend un et il jette la boit au sol. Me bouscule à me faire tomber en arrière sur le lit. Je m'assoie pour lui baisser le pantalon pour le suçai et lui mettre le préservatif. le préservatif mi. Il me pousse à nouveau. excité j’attends. Il s’avance m’écarte les cuisses Florent présent sa verge à mon vagin me pénètre en douceur. Une fois que nous avons fini, on se rhabille et nous allons dîner au restaurant de l’hôtel. Toujours son sac avec lui. J’en profite pour téléphoner à Giulia et à mon compagnon pour leur faire savoir que j’ai rencontré une copine et que je passe la soirée avec elle. Est qu’après je dormirais à l’hôtel. De retour dans la chambre pas le temps de me déshabiller qu’il me bouscule sur le lit en se jetant sur moi. Je réussi à me libérer et à me mettre nue. Me dirige dans la salle de bain, rentre dans la douche. le savon dans les yeux je ne le vois pas arrivée il se colle à moi, je sens sa verge en érection coller à mon vagin. Il m’embrasse se baisse pour me soulever et me pénètre je le repousse. Je l’oblige à mettre la capote. Il va dans son sac et en prend une. À son retour. Je suis toujours pleine de mousse. Tournant le dos à la porte de douche florent se colle à moi sa verge en érection collé à mes fesses. Il se baisse, je lève une jambe pour qu’il me pénètre ça y est c'est parti pour me faire baiser. Je suis collée au mur à chaque coup de reins un hum sort de moi ma poitrine plaquée contre le mur. Vas-y continue c’est bon. J’ai toujours de la mousse sur mon visage. Il s'arrête. Il reste en moi le temps d’éjaculer. Il me baise le cou, remonte sur le menton. Ma bouche cherche sa bouche elles se trouvent, sa bite toujours en moi nos langues se mélange. Il reprend ses coups de reins. Il se retire. Enlève la capote la laisse tomber dans la douche. Impatiente de voir ce qu’il va me demander ou me faire. Il sort de la douche je le suis. Il pose la serviette sur moi pour m’essuyer. Je l’essuie à mon tour en restant un peu plus longtemps sur sa verge en effectuant plusieurs va et vient d’un mouvement lent et régulier. Il caresse ma poitrine. Je me baisse commence à le sucé il recule. Je le regarde bizarrement. Jamais Gérard ne m'a fait ça. Je m’avance, le suce au bout de trente secondes il recule encore moi toujours à genoux la bouche ouverte j’avance de nouveau.
- Mets-toi à quatre pattes et avance salope. Sa me fais sourire je m’exécute. Il prend
son sac. Je vais pour attraper sa verge la bouche ouverte, il la bouge, l’attrape avec les mains la suce voilà qu’il recule encore. Il pose son sac sous le lit. Il s’assoie. Enfin il ne pourra pas aller plus loin. Je m’avance à quatre pattes, me mets entre ses cuisses le suce, il passe sa main dans ma chevelure, il pose ses mains de chaque côté de mon visage il veut que j’arrête, moi je veux continuer, je lutte, je m’accroche à sa bite il abandonne. Je le regarde, me montre une capote. Je continue à le sucé. Il me met des petites claques. Il pose à nouveau ses mains de chaque côté de mon visage, il tire, je résiste toujours, il me chatouille, je lâche tout. Je prends la capote, je là lui mets.
- Tu vas me baiser comment ? il s’allonge, m’avance sur lui en écartant mes cuisses
pour le chevaucher et je pénètre sa bite en moi. Je commence à mon rythme.
- Plus vite salope je veux voir tes nichons danser. J’accélère. Je sens mes seins danser
comme il dit.
- Ralenti, baisse-toi, continue à faire danser tes nichons. Je bouge doucement il essaye
de les attraper avec sa bouche. Je bouge plus vite, il me gifle, je stop le mouvement mes seins continue de bouger, il réussit à en attraper un avec sa bouche me le suce. Je me lève, il suit mon seins la bouche ouverte, me baisse, le place dans sa bouche et le suce. Son pénis toujours en moi de temps en temps, je donne des coups de reins. Florent passe à l’autre seins. J’accélère les coups de reins les gémissements son intenses je ne l’écoute plus. Mon désire a pris le déçus. J’ai joui je m’allonge à côté de lui tout essoufflée. Il passe sa main sur ma cuisse, la remonte sur mon sein et le palpe. Ma main se trouve au niveau de sa verge. Je lui retire la capote, je sens le sperme au bout de mes doigts. Je ne peux pas bouger mon bras, coincé entre lui et moi. Il arrête de me suce le sein.
- On fait quoi en baise où en dort ? je le regarde
- Tu bande encore ça serait dommage de ne pas en profiter. Là il doit surement se dire
il ne te baise jamais ou il te baise si mal que ça ton mec. Il me donne une capote. Je sens bien qu’il n’a pas envie.
- En vas faire quoi ? Allez un dernier coup et après on dort. Je le branle, le suce il ne
dit rien il se laisse faire. Il devait me violer, j’ai l’impression que c’est moi qui le viol. Ton qu’il ne dit pas non j’en profite.
- Tu veux me baiser comment ?
- Comme tu veux c’est toi la salope. Je m’allonge écarte mes cuisses il se présente il
me pénètre je replie mes jambes. Il attrape chacune de mes jambes avec ses mains. Il m’embrasse. Il se retire et s’allonge à côté de moi. Il se lève, prend son sac et va aux toilettes. À son retour, je suis endormie. À mon réveil, je vers dans la salle de bain me faire une douche. Je laisse la porte entre ouverte en espérant qu’il me rejoint. En sortant de la douche, il est assis le dos collé au mur. Il lit une lettre. Son sac est ouvert à côté de lui ou je vois une enveloppe avec des billets. Il me tend une liasse de 2 ou 3 mille euros. Je reste figé d’où il sort tout cet argent. Il se jette sur le sac pour le fermer. Moi toujours figé devant. Je ne sais que dire ni que faire.
- Cet argent m’appartient j’ai vidé mon compte en banque pour ne pas payer en carte
bleue. J’ai fui ma famille. Moi choquée je l’écoute. Il me donne la lettre et va prendre sa douche sans même refermer où prendre son sac.
Bonjour
Je ne sais pas si tu es une fille ou un garçon. Je sais que tu as 24 ans. C’est avec beaucoup de regret que je te fais savoir que je suis ton père. Désolé je n’ai pas pu être là à ta naissance pour des diffèrent familiaux. J’ai préféré te laisser seul avec ta mère. Vous avez sûrement été plus heureux sans moi. Je veux apprendre à te connaitre si tu me le permets.
Ton père
Je lis et relis plusieurs fois la lettre. Il sort nue de la salle bain.
- C’est vexant. Il me regarde d’un air étonné.
- Pourquoi ?
- Je suis nu les cuisses écarter devant toi et tu n’as même pas d’érection. Comme
Gérard. Je repose la lettre sur son sac. Nous, nous habillons. Au retour du petit déjeuner. Il me bouscule, je tombe en avant sur le lit je me retourne il défait son pantalon. Je m’assoie sur le rebord du lit, je lui caresse les testicules, il veut pénètre sa bite dans la bouche, je ne l’ouvre pas. Il me met une claque me tire les cheveux la tête en arrière. J’ouvre ma bouche me pénètre sa bite. Je la suce. Il me donne une capote que je lui mets. il me tire toujours les cheveux. Chose que Gérard n’a jamais fait. M’obligé à m’allonge tout en écartant mes cuisses, il se place entre. son pénis prêt à me pénétrer il me lâche les cheveux. je lui souris.
- Ça te plait ? On continue ou on plis bagage. Je souri. J’écarte ma culotte d’une main
et je prends sa verge de l’autre. Prêt à me pénètre il donne un coup sec en moi. Il comment à me baiser, je gémis, ne contrôle rien, je lui appartiens. Mon téléphone sonne, je ne peux même pas lui dire d’arrêter, il ne l'entend même pas, il commence à ralentir.
- Ton téléphone sonne.
- Continue tu t’arrêteras quand je te l'ordonnerai. Il accélère à nouveaux je reprends du
plaisir hum, hum. Il ne s’arrête plus. Il ralentit, il se retire, s'allonge à côté de moi.
- Tu m’as enfin baisé. Là au moins, je ne regrette pas d’avoir trompé Gérard. je me
mets sur le côté, caresse sa verge, retire la capote, il reste du sperme sur sa verge toujours droit, je la suce, il m’oblige à le regarder tout en passant ma langue dessus. Je regarde l’heure.
- Il nous reste encore une heure. Tu as des capotes ? il me montre la boite est la jette
assez loin de moi. Je regarde la boit et lui. Il me met deux claques et me fait signe de me retourner. Je suis à quatre pattes devant lui, il me claque les fesses. me pénètre le vagin.
- Tu la veux là où dans ton cul de salope ? il veut me sodomiser.
- Les deux. Il me sodomise. Je me retiens de ne pas crier trop fort parfois, je ne peux
pas me retenir des petits cris de gémissement sorte de ma bouche. Il a fini à chaque claque sur mes fesses hum, hum. Au moment que je pose la main sur poigné de la porte. il me tire par le bras me galoche passe sa main sous ma jupe. Je pose ma main sur son pénis toujours en érection. sa bouche dans mon cou me mordille l’oreille.
- j’aime ton parfum. Nous quittons la chambre. Je l’accompagne au plus près de la
plage. Un peu triste de le quitter. Une fois seul je verse une petite larme. J’arrive à temps à la gare de Nice pour récupérer Gérard et ma fille. À peine arrivé chez mes parents que nous courons vite à la plage. Ma fille retrouve ses copines qu’elle a depuis toute petite. Gerard coure
directement dans l’eau et moi je rejoins Giulia et mes parents. On me parle mes pensées sont prises par Florent. Le soir au coucher, je voulais faire l’amour. J’ai mis ma nuisette transparente, il était couché, j’avance, je pose un pied près de lui sur le lit et je relève ma nuisette.
- Tu fais quoi dans mon lit ?
- J’essaye de dormir.
- Tu es nul. J’essaye d’innover et toi tu veux dormir. Tu m’en merde. Je m’allonge, il
fais chaud. Je retire ma nuisette. Je passe la main sur sa verge Gerard me la retire. Je me caresse les cuisses, le bas ventre et la remonte sur ma poitrine. Gérard endormi. Je vais nue à la fenêtre en espèrent que Gérard me rejoint. J’entends le bruit des vagues qui vont et viennent des voix se font entendre accompagner d’éclat de rire. J’irais bien me balader avec Giulia comme quand on était jeune mais là elle dort. Je pense à Florent il fait quoi il est où ? il ne m’a pas sodomisé ce matin.
Cela fait une semaine que nous sommes en vacances. Gérard ne m’a toujours baisé et que j’altère différente manière pour l’exciter.
Mardi
Dans l’après-midi je vois Florent aux loin qui vient dans notre direction. Je me lève en allant à sa rencontre.
- Bonjour Florent. Il m'a à peine répondu. Je ne sais même pas s’il m'a reconnue. Je le
regard s'éloigner. Tous les deux cents mètres il s’arrête comme si qu’il cherchait quelqu'un. Que suis-je bête il recherche cette femme de la fameuse lettre qu’il a écrit pour son enfant. Le soir aux journaux télévisés. J’apprends que l’homme avec qui j’ai passé la nuit est recherché.
- Ça fait une semaine que ses proches n'ont pas de nouvelles. Si vous le voyez
n’intervenez pas mais prévenez la police. Nous ne savons rien sur cet homme ni même de quoi, il est capable son compte en banque a été vidé on suppose qu’il a été kidnappé. D’après son dernier achat avec sa carte bleue, il serait en Bretagne. cette nuit-là j’ai du mal à m’endormir. Je pense sans cesse à lui. Je réussie à m’endormir par à coup.
Mercredi
À peine réveillé j’allume la radio aucune nouvelle. Pour le petit déjeuner j’allume la télé à la chaîne info. Il ne l’en toujours pas trouver : il est mort, en prison, il est kidnappé, il a retrouvé la mère de ses enfants, il a pris la fuite en Italie. Je décide de rejoindre les autres à la plage. C’est là que Gérard tue Florent.
6 mois après.
Gérard est en prison. Mes enfants sont majeurs et partit de chez nous. Moi je vis seule avec mon gros ventre enceint de Florent. Je n’ai toujours pas donné la lettre à mon neveu ni même toucher un billet de l’enveloppe. Un jour, j'ai décidé d’aller voir Giulia pour lui expliquais et lui donner la lettre. En arrivant chez elle je vois son fils. Comment expliquer à ma Giulia que je suis enceint du père de son fils et que je n’en savais rien. Avant la mort de Florent sur la plage.
- Bonjour tata. Tu es enceinte ? je fais oui de la tête. C’est un cousin ou une cousine ?
Comment lui dire qu'il est son demi-frère ou sœur. Je me lève, me dirige vers la sortie lorsqu’une enveloppe tombe de mon sac des billets apparaisse. Il se baisse pour la ramasser et me la tend.
- Non, garde là. Je regarde Giulia en caressant mon ventre. Je me dirige vers Giulia lui
donne la lettre et je pars en fermant la porte.
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