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CAROLE ET SON BREAK partie 4

Carole est une jeune étudiante en école d'infirmière, issue d'une famille pauvre, qui doit faire face à de nombreux défis. En particulier celui de passer le permis, condition siné qua non pour exercer en libéral. Mais elle est très jolie et elle adore le sexe, alors les portes s'ouvrent devant elle.

Proposée le 15/06/2026 par jerome james b

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Thème: Exhibition, voyeurisme
Personnages: FH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme


CAROLE ET SON BREAK PARTIE 4
Les semaines qui ont suivi se sont déroulées de manière idyllique. Pour la première fois depuis longtemps, j'ai eu le sentiment d'échapper à mon destin. A ce déterminisme qui me marquait depuis longtemps, et me donnait le sentiment déprimant que, quoi que je fasse, tout est écrit d'avance.
D'abord, j'ai eu vite les résultats et j'ai appris que j'étais effectivement reçue. Et avec un très bon classement. Une joie énorme.
J'ai repris contact avec Claudia. C'était l'infirmière, qui, installée dans un village pas différent de celui dans lequel je vivais, avait ce cabinet d'infirmière qu'elle partageait avec une collègue qui prenait sa retraite fin juillet. Je lui ai demandé si elle était toujours d'accord pour me prendre comme associée.
Elle l'était. Elle m'a même proposé de démarrer immédiatement, car sa collègue avait arrêté plus tôt que prévu.
Je suis arrivée un lundi matin à son cabinet avec, enfin, mon propre véhicule, et on est partis sur la route en direction de ses divers rendez-vous.
Claudia avait une cinquantaine d'années, et c'était une très belle femme. Elle me fascinait, parce qu'en la regardant, j'avais le sentiment qu'elle était ce que moi je ne serais jamais. Très posée, elle faisait preuve d'une maîtrise parfaite. On sentait bien que rien ne la perturbait. Je me demandais si un jour, je serais pareille. C'était loin d'être le cas, je le sentais bien.
Au-delà, je la trouvais aussi sensuelle qu'attirante. Je m'en serais bien passé d'ailleurs, parce qu'elle me troublait vraiment énormément, et ça me mettait mal à l'aise. Elle était grande, blonde, avec des seins, des fesses, des cuisses, un corps charnu qu'elle soulignait toujours avec des tenues qui collaient à ses charmes, et me faisaient vraiment envie. Un envie que je devais maîtriser. Envie de remonter un pull pour lui bouffer les seins, de descendre un caleçon ultra-collant et une culotte pour venir lécher sa chatte, de prendre son cul à pleines mains pour le tripoter, de m'accrocher un gode au ventre pour la baiser avec, la pénétrer comme un homme pénètre une femme. Lui montrer que je pouvais la baiser, bien la baiser, lui donner du plaisir, que j'étais autre chose qu'une petite infirmière qui débutait.
Ce lundi matin-là, elle m'a claqué la bise en me disant :
— Bienvenue! Je sais que tu seras une partenaire de travail parfaite!
J'ai eu envie de lui dire que j'avais très envie qu'on soit partenaires pour autre chose.
Quand on intervient en libéral, on n'a pas forcément de blouse, et elle était habillée en civil. Alors que moi, j'avais passé une tenue pro, pantalon et blouse.
— Je te propose un café avant qu'on parte? J'allais en boire un.
Il y avait de toute façon la cafetière, allumée dans un coin. J'ai dit oui.
Elle avait calé deux divans en face à face. Je me suis installé sur l'un d'entre eux. Elle nous a servi deux tasses, et les a amenées, m'en donnant une, et se posant sur l'autre divan, face à moi.
— Pas trop stressée?
Stressée, je l'ai été, pas par le fait de commencer ma pratique, je me sentais très à l'aise là-dessus, mais par le paysage qu'elle m'offrait.
On était début juillet, mais c'était une journée froide.
Elle avait une jupe en jean, avec une veste assortie sous laquelle elle avait un débardeur noir.
Ses seins lourds tendaient le tissu, et à la manière dont aréole et tétons se dessinaient disaient clairement qu'elle ne portait pas de soutien-gorge.
La jupe avait remonté quand elle s'était assise, jupe pourtant sobre, et qui lui arrivait au dessus du genou. Elle portait une paire de bottes de cuir fauve, et elle avait gainé ses jambes de nylon. J'avais pensé dans un premier temps qu'il s'agissait d'un collant avant de découvrir qu'il s'agissait de bas stay-up. Le nylon s'arrêtait à mi-cuisses, remplacé par une jarretière en dentelle, large.
Surtout, elle n'avait pas de slip dessous, et j'avais une vision parfaite de sa chatte de femme mûre. Une chatte très différente de la mienne. On aurait dit qu'avancer en âge l'avait faite gonfler. Ça faisait une grosse proéminence, fendue en deux et dont sortaient des lèvres qui, bien qu'au repos, étaient épaisses. Deux gros bourrelets qui partaient en une multitude de replis.
Elle avait également fait le choix, un autre détail qui me plaisait énormément, tout comme le reste, de garder une toison pubienne. L'occasion de vérifier qu'elle était une vraie blonde.
J'ai eu le sentiment de vaciller un instant. Me demandant si elle percevait mon trouble, que j'ai tout fait pour dissimuler, en buvant le café, chaud et goûteux, et en me perdant dans une discussion sans grande importance.
— On ne démarre que dans une heure. Si tu as envie de me lécher la chatte, viens, moi aussi j'ai envie.
Je me suis demandée si j'avais bien entendu, ou si mon envie prenait la forme d'une hallucination auditive.
Elle a écarté les cuisses, la jupe en jean, déjà haute, est remontée encore plus, et elle a planté ses deux index dans sa fente, qu'elle a écartés, pour me montrer un intérieur tout rose.
Le message était clair. Et mon envie immense. Je suis tombée à quatre pattes, et je suis venue à l'assaut de ses jambes et de son sexe. Avec, dans mon axe de vision une béance qui s'accentuait, j'ai d'abord touché ses bottes. J'aimais la sensation du cuir. Les bottes étaient lisses et froides, le contraire de mon ventre qui est devenu brûlant. J'ai senti que mon sexe s'ouvrait, et que je me mettais à couler, Et ça m'a fasciné d'avoir, pile dans ma ligne de mire, une chatte, si différente de la mienne, mais qui subissait des bouleversements semblables à ceux de mon entrejambes. Les lèvres se sont mises à gonfler, et un premier jet de mouille est sorti, qui a coulé sur elles, faisant briller les renflements et se perdant dans les replis. Suivi par d'autres.
Elle me faisait un beau cadeau. Une belle manière de sceller le début de notre collaboration.
Sans doute, je ne m'en rendais compte que maintenant, que j'avais envie d'elle, sans me l'avouer, depuis les premières secondes, quand ma mère l'avait invitée à la maison, me l'avait présentée et qu'elle m'avait fait cette offre. Que j'avais été troublé par ce qu'elle dégageait, par ses formes...Mais je n'avais pas osé penser qu'une future partenaire de travail, pour ne pas dire patronne, nous étions associées, mais elle était plus âgée que moi, puisse être une partenaire pour des moments de sexe.
Et voilà où on en était.
Je n'avais pas su sans doute lire en elle, comprendre que je ne la laissais pas indifférente.
Il était vrai que je ne savais rien d'elle, de sa vie privée, et je ne la voyais pas autrement que mariée, dans une vie bien cadrée, banale, où le sexe avait vraiment une part mineure.
Je me trompais lourdement.
Mes mains ont glissé du cuir à sa chair enveloppée de nylon. Double sensation, celle du nylon, électrique au bout de mes doigts, et de la chaleur qui montait de son corps.
J'ai mis tout mon savoir-faire dans mes caresses. A la fois parce que j'avais envie de donner le meilleur de moi-même pour profiter de ce moment, mais aussi parce que je voulais lui faire une impression suffisamment forte pour qu'elle se dise qu'elle avait bien fait de me choisir, à la fois comme collègue infirmière, mais aussi comme partenaire potentielle, et qu'elle ait envie de prolonger ce moment de sexe. Pour moi, et je le sentais bien, elle était une maîtresse parfaite, je la voyais autant comme succombant à toutes mes propositions qu'en faisant que je n'aurais même pas imaginées.
Je suis remontée le long des bas. J'aurais voulu continuer comme ça pendant des heures, mais je savais qu'il y avait une deadline. Un agenda bien rempli, qu'elle m'avait montré. Je suis revenue sur ses cuisses. Son sexe, en quelques minutes, le temps de mes caresses, s'était métamorphosé de manière radicale. Ses lèvres s'étaient à la fois étendues et amplifiées dans leur volume, ça faisait quelque chose d'impressionnant, et je n'avais sans doute jamais vu d'aussi gros gland clitoridien que celui qui pointait en haut de ses lèvres. Je suis venue enfin poser ma bouche sur elle. Lapant ses liquides intimes sur ses lèvres et dans les plissements de ceux-ci, glissant ma langue à l'intérieur, pour tenter de frotter ses parois internes...Elle perdait le contrôle, basculant contre le dossier du divan, gémissant. Je me suis dit que, décidément, j'étais une bonne amante. Et je l'ai été encore plus quand j'ai enveloppé son gland clitoridien de ma bouche, et je l'ai sucé comme j'aurais sucé une queue. Elle s'est mise quasi immédiatement à jouir, se tordant dans tous les sens, éjaculant des traits d'un liquide crémeux qui ressemblait à du sperme, Elle a joui aussi longtemps que je lui ai bouffé le gland clitoridien. C'était comme un bouton que j'aurais poussé, une manette que j'aurais actionnée. J'ai continué, je voulais voir où je pouvais aller. Jusqu'au moment où elle m'a crié:
--Ahhh! J'en peux plus! Je vais devenir folle !
J'ai relâché la pression. Je n'avais pas encore joui. J'ai descendu mon pantalon et ma culotte, et sous ses yeux, ça a paru lui plaire, j'ai fourré mon majeur et mon index dans mon sexe qui, sans être aussi ouvert que le sien, était quand même dilaté d'excitation, et je les ai fait aller et venir...J'ai été traversée par un orgasme très fort. La situation me mettait dans tous mes états. Je l'avais convoitée depuis la première seconde, et je ne m'en rendais compte seulement maintenant. Elle était hyper désirable. Tout en elle, son corps, ses postures, était un appel, inconscient ou conscient, au sexe. Je crois que j'avais rarement croisé la route de quelqu'un qui respirait autant le sexe, qui exhalait autant le sexe.
Dans les mois qui ont suivi, quand j'étais avec elle, je devais vraiment me maîtriser pour ne pas lui sauter dessus sur le champ. Une envie, forte, irrésistible, de lui fourrer la main dans le soutien-gorge pour en extraire un sein, et lui bouffer un téton, de venir prendre sa bouche, d'y enfoncer la langue dedans, et de frotter la sienne, ou (mais le et était également envisageable...) descendre sa culotte quand elle en avait une, rarement, son collant quand elle en avait un , un peu plus souvent, ou profiter de son cul nu de la bouche, des doigts, ou avec un gode.
On s'était trouvées elle et moi, et ce sans doute depuis le premier jour. Je pense qu'elle avait repéré, bien avant moi, que je serais une parfaite partenaire, bien assortie à elle. Qui comme elle aimait le sexe, et n'avait pas de limites. Une parfaite partenaire, aussi bien pour le travail que pour le sexe. Et c'est bien ce qui s'est passé entre nous, On a trouvé très vite équilibre et harmonie.
On se partageait entre son véhicule et le mien, et ça a été le début de quelque chose de particulier: cette voiture a été, dès lors, étroitement liée à des moments, nombreux, de sexe. Comme si elle les attirait.
On a eu de nombreux moments de plaisir ensemble dans mon véhicule.
De nombreuses raisons à cela.
Si le matin, quasi immédiatement, on a pris l'habitude de quelque chose de toujours fort, même si c'était souvent simple, mais d'infiniment varié, dans la journée, pour de multiples raisons, on ne pouvait rien faire au bureau car, dès qu'on y était il y avait un phénomène bizarre, on aurait dit que les gens savaient qu'on était là, et ils passaient. Difficile de s'accorder un moment de plaisir. Et la journée était remplie par les multiples rendez-vous. Quand on est en libéral, il faut faire des déplacements, et répondre à des demandes qu'il est difficile de refuser, il y a toujours des personnes dans le besoin, alors même qu'il n'y a de toute façon pas suffisamment de personnel. Et le soir, quand on avait fini...Elle rentrait chez elle. J'avais à peu près compris, elle n'y fit allusion que des années après, qu'elle était mariée et avec des enfants. On avait trouvé comme combine de profiter des multiples parkings, qui souvent n'en étaient pas d'ailleurs, le long des chemins, des voies diverses pour prendre un plaisir bien trop bref, entre deux rendez-vous, avant de se dire qu'on pouvait s'aménager des rendez-vous qu'on se serait réservés, uniquement pour le plaisir, Ca ne durait pas trois heures, mais on était arrivées à se caler des tranches de vingt minutes comme pour les rendez-vous pro. Sur l'agenda, on mettait des noms bidon. Et on se posait pour des moments de plaisir. Ça pouvait être une masturbation mutuelle, ses doigts qui se glissaient dans ma chatte et la masturbaient et réciproquement, un cunni, un orgasme ou pas forcément d'orgasme...Mais du plaisir, quelque chose de délicieux, parce que hors normes, une parenthèse qui n'appartenait qu'à nous.
Pour revenir au fait que j'ai eu du plaisir dans ma voiture, et que la voiture provoquait ces moments de plaisir, je vais vous citer quelques anecdotes...
D'abord, il y a pas mal de fantasmes qui sont liés à la voiture, Je crois que je les ai tous intégrés en achetant la voiture. C'était pour ainsi dire un supplément, en kit.
Il y en a un en particulier qui me travaillait, c'était le fait de se faire prendre contre la voiture.
Mais tout le monde sait très bien qu'en ce qui concerne les fantasmes, il y a ce dont on rêve, et puis une réalité qui ne se matérialise pas forcément.
Or, assez ironiquement, il ne s'est passé que quelques semaines avant que ce fantasme-là ne devienne réalité.
A L'Isle, jouxtant la ville, il y a un immense parc, près d'un point d'eau, et je m'étais calée là un dimanche après-midi, pour faire un check-up sur la voiture.
Quand on fait partie de la France d'en bas, comme aurait dit certains, on prend soin des choses, parce qu'on sait qu'on ne trouvera pas forcément suffisamment d'argent pour remplacer ce que l'on aura cassé. Le passionné de jeux de pipi m'avait appris comment entretenir ma bagnole. J'en prenais donc soin.
J'avais, à travers du village de nombreux fuck friends. On a des copains de toutes sortes, C'était des gars dont je m'étais rapprochée pour des moments de plaisir, et on savait l'un comme l'autre qu'il n'y aurait rien d'autre, On se téléphonait quand on avait envie de sexe, et c'était oui ou non. Sans rancoeur ni rancune.
Moi je n'avais pas toujours envie, mais eux, quand je les appelais, ils avaient TOUJOURS envie.
J'ai appelé Max et je lui ai dit ce qui me faisait fantasmer.
Le scénario était posé.
Je finissais de vérifier mes niveaux quand il a fait son apparition.
— Bonjour madame. Vous avez des problèmes de moteur?
Max c'était un grand type musclé qui avait deux ans de plus que moi. Je me suis rendu compte qu'il bandait, ça déformait son pantalon de survêtement. Mais moi aussi, de le revoir ainsi, ça m'a fait mouiller et mis du feu dans le ventre. Je passais de bons moments avec lui...Mais aussi avec d'autres copains, je devais bien l'avouer...Si j'avais du choisir...C'était particulier avec chacun.
— J'ai besoin d'une manivelle pour le démarrer, j'ai dit en tendant une main vers son pantalon pour le baisser.
Sa queue, aux trois-quarts érigée, dépassait de son caleçon.
On était dans un lieu public mais on se fichait bien qu'on puisse nous voir. Ni lui ni moi on n'avait regardé autour de nous pour déterminer si quelqu'un nous apercevait. Il n'y a pas eu de glapissement quand j'ai baissé le caleçon, faisant aller et venir ma main sur sa queue en même temps que je venais frotter son gland de ma langue. Il a poussé un gémissement et son liquide pré-séminal a commencé à jaillir, que j'ai lapé avec avidité. J'ai fourré ma main libre dans ma petite culotte pour frotter mes lèvres. J'ai senti mon gland clitoridien se décalotter. Ma paume a été poissée de cyprine en deux secondes.
Quand il a été bien érigé, je lui ai proposé:
— Je pense qu'il est temps de rentrer la manivelle dans le moteur pour voir s'il peut démarrer.
Je me suis calée exactement comme je fantasmais de me faire prendre. Pliée en deux au-dessus du capot que je venais de refermer. Dans mon soutien-gorge, j'avais un préservatif, entre mes seins, dont j'ai déchiré l'emballage, l'ajustant sur sa queue, les mains derrière moi parce que j'étais déjà exactement comme je le voulais. Mais, même les yeux fermés, j'aurais pu faire glisser une capote sur une queue.
Je crois bien que j'ai déjà plus ou moins joui, un orgasme en mode mineur, quand son gland énorme est venu appuyer contre mes lèvres. Il n'y avait rien que je voulais plus. Dans cette position. J'aurais souhaité que quelqu'un nous filme pour pouvoir me repasser le film à l'infini en me branlant.
Il a glissé en moi, me remplissant, jusqu'au moment où son gland a buté contre mon utérus. J'ai poussé un soupir. Des moments comme ça...Je vivais pour. Comment s'en passer? Comment vivre sans? C'était trop bon...Rien n'égalait le sexe. Comment pouvait-on vivre sans?
Et il s'est mis à me fouiller. Dans un bon rythme. Faisant aller et venir sa queue dans mon ventre dans un rythme soutenu.
C'est à ce moment-là que la femme a fait son apparition dans mon champ de vision.
En fait, j'étais en plein trip, c'était vraiment bon, et d'autant plus meilleur que mon fantasme se réalisait, celui de me faire baiser contre une voiture. Contre MA voiture en l’occurrence.
Je l'ai sentie arriver.
Et mon regard est parti vers la gauche.
— Je voudrais participer.
La femme qui était près de nous avait une quarantaine d'années, et c'était exactement le type de personne que je trouvais troublante. Elle n'avait pas un physique exceptionnel, mais elle compensait en se soignant, en étant sexy, et elle exsudait le sexe, l'envie de sexe, sans limite. Pas très grande, avec des formes, et sans doute quelques kilos en trop, un visage quelconque, mais un immense sourire, et un regard qui disait clairement son envie à ce moment. Elle portait, sous un manteau ouvert, une robe en jean qui la soulignait, les jambes gainées par du nylon et prises par des cuissardes.
En guise de réponse, j'ai tendu la main vers elle, elle s'est rapprochée, et j'ai soulevé sa robe pour découvrir ce qu'il y avait dessous. J'ai trouvé un ventre nu, sans culotte, et des bas stay-up...Oui, décidément, elle aimait tout ce qui était sexy, et souligner ses charmes. Son sexe était une fente close, neutre, pas encore sujette à l'excitation, mais j'ai changé tout ça, en venant sans vergogne planter un doigt dans sa fente. J'ai pénétré des chairs toutes sèches, mais quasi immédiatement, et alors qu'elle poussait un gémissement, la lubrification née de l'excitation s'est amorcée, et sa cyprine a arrosé mon doigt, aussi abondante en quelques secondes qu'elle avait été absente avant, coulant sur ma paume, et le long de mon poignet, le temps où je suis resté en elle, la fouillant en rajoutant ensuite un doigt. La queue était pour moi, je ne voulais pas la partager, je voulais la garder en moi jusqu'à une jouissance que je sentais déjà arriver, tellement, j'étais excitée.
— Rajoute des doigts, elle m'a demandé.
Et c'était vrai que son sexe s'ouvrait, comme tout sexe de femme quand elle est excitée, et je sentais bien qu'il y avait des possibilités. Ses lèvres étaient à présent sorties d'elle et elles s'épanouissaient en largeur et en épaisseur. Son gland clitoridien s'était aussi décalotté, et il s'érigeait, pas très long mais en tout cas épais.
Le troisième doigt a glissé en elle, et j'ai pris conscience qu'il y avait une asymétrie, entre cette queue qui allait et venait dans ma vulve, et mes doigts, qui eux aussi allaient et venaient dans sa vulve, à présent bien ouverte. C'était extraordinairement excitant de la voir ainsi, ventre offert, de lire sur son visage son expression de plaisir, de penser à cet extraordinaire basculement dans son existence...Elle passait par là...Pour quoi au fait? Se balader, profiter du parc un moment pour se détendre, et hop, une occasion se présentait. Quasiment surréaliste...Comme il était, tout autant surréaliste que j'aie les doigts en elle, à présent je venais d'en mettre un quatrième, il restait le petit doigt, mais je n'avais aucun doute que je puisse AUSSI le rentrer, vu la dimension d'ouverture de son sexe. Ma caresse prenait une toute autre dimension. Jusqu'à ce moment, c'était simplement un simulacre de pénétration, un semblant de queue qui bougeait en elle, et là, à présent que mon petit doigt venait de rentrer, que ma main était totalement en elle, on basculait sur autre chose. Je me sentais entourée, gainée par son sexe, quelque chose de chaud et doux, un gant de peau confortable et caressant, et en même temps je découvrais sa vulve au bout de mes doigts, je pouvais l'explorer, la caresser, trouver la délicatesse des parois internes, des replis, des creux, des saillies...Ça me procurait autant de plaisir que de sentir la queue me fouiller.
J'ai caressé son intérieur en même temps que la queue fouillait le mien. Entre nous, une sorte d'harmonie, un équilibre. D'abord debout PRES de la voiture, elle avait basculé, pour finalement s'appuyer contre, de la hanche, et c'était sans doute le véhicule qui servait de trait d'union provisoire entre nous, puisque nos deux corps étaient en contact avec le métal, et par l'intermédiaire du métal. J'étais autant troublée par la réalisation de mon fantasme, par le contact avec le métal que par le fait d'avoir vu cette femme nous rejoindre, par cette sexualité et cette envie de sexe qui émanaient d'elle que par les sensations que me donnait le contact de sa vulve au bout de mes doigts...Et bien sûr par ce plaisir absolu, évident, si fort, que son corps et son visage criaient. Le sexe, c'était casser les codes sociaux, quels qu'ils soient, pour ne plus être qu'une chair pantelante qui s'adonne au plaisir.
Je pensais jouir la première, mais c'est bien elle qui a joui d'abord. Elle s'est mise çà glapir, et elle a craché autour de ma main des jets de liquide impressionnants. Ca a coulé sur sa chair, sur ses bas, un Niagara de liquides vaginaux. Est-ce ce qui a fait que mon partenaire a joui en moi? Le sperme s'est mis à taper contre mes parois intimes, et a déclenché une série d'orgasmes qui m'ont fait crier, me tordre dans tous les sens, et cracher des jets copieux de cyprine.
La suite, je ne m'y attendais vraiment pas. Mon partenaire, son forfait accompli s'est éloigné comme le font souvent les gars, indifférents après avoir joui. Je pensais que la femme allait partir, mais elle était là, regardant, et quand mon partenaire a sorti sa queue de mon ventre, elle s'est approchée. Je me suis demandée ce qu'elle faisait, avant de comprendre qu'elle avait récupéré le préservatif, dont le réservoir était plein de sperme. Elle a étiré le préservatif, et on s'est retrouvés à laper la semence copieusement déposée au fond de la gaine de latex.
Son regard brillait. J'ai compris qu'elle avait encore envie. Et moi aussi. Elle m'attirait énormément à vrai dire.
Je me suis soulevée, posée sur le capot, et j'ai ouvert les cuisses autant que je le pouvais.
Elle a répondu à mon invitation. Venant d'abord lécher mes sécrétions, encore humides sur mes cuisses, puis remontant sur mon sexe. Elle avait certainement envie de boire mes liquides intimes, moi aussi j'adorais ça, j'adorais ce goût spécifique des sécrétions vaginales, Mais ce premier but s'est dissous dans un désir intervenu au second plan, celui de caresser mon sexe. Elle aimait clairement les chattes, et lécher des chattes. Tout être humain, quel qu'il soit, cherche toujours à avoir du plaisir dans les moments de sexe, du plaisir qui lui permet d'oublier sa pitoyable condition de mortel, mais chez elle il y avait autre chose. Le sexe n'était pas un moyen mais une fin. Elle avait envie de sexe, de queues, de chattes, d'un moment où le plaisir se déploierait. Sur son visage, et pendant qu'elle me fouillait, avec autant d'avidité que d'habileté, il y avait un plaisir comme j'avais rarement vu sur un visage de femme. Quelque chose de fort, d'intense, qui disait qu'elle était toute entière dans ce moment. Qu'il donnait du sens à sa vie.
Elle avait deux doigts glissés dans son sexe, et elle les faisait aller et venir, avec des bruits visqueux et des coulures de secrétions qui venaient marquer des traces sombres sur le macadam. J'avais eu du plaisir avec cette queue qui m'avait fouillé, j'en avais avec cette langue qui avait tourné sur moi, et qui à présent, était dans mon sexe. Je me suis mise à jouir sur le capot, emportée par le plaisir.
On s'est revues souvent, au-delà de ce moment, avec toujours la même émotion et le désir de partager du plaisir. Elle me plaisait énormément, dans sa personnalité, son envie de sexe même pas dissimulée qu'elle assumait, et sa conscience qu'il ne fallait pas passer à côté de quelque chose d'essentiel.

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