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CAROLE ET SON BREAK partie 5

Carole est une jeune étudiante en école d'infirmière, issue d'une famille pauvre, qui doit faire face à de nombreux défis. En particulier celui de passer le permis, condition siné qua non pour exercer en libéral. Mais elle est très jolie et elle adore le sexe, alors les portes s'ouvrent devant elle.

Proposée le 15/06/2026 par jerome james b

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FHH
Lieu: Transport
Type: Fantasme


CAROLE ET SON BREAK PARTIE 5
Un moment dont je garde un bon souvenir aussi, ça a été quelques années plus tard, je venais de reprendre le cabinet d'infirmières, mon associée et mentor était partie, le temps avait glissé, et elle avait pris sa retraire. J'étais à présent seule à mon compte, cela faisait plusieurs mois que je cherchais un ou une partenaire, sans rien trouver. Je gérais donc toute seule. Seule aussi à la maison à présent, ma mère était en EHPAD après un AVC, je ne pouvais plus m'occuper d'elle seule. Mes rares moments de plaisir, c'étaient des moments de sexe, même si je ne vivais avec personne. Des contacts, hommes et filles que je voyais le temps d'une ou deux heures, pour des rapports sexuels. L'intensité du plaisir, sans plus. Mais je ne demandais rien d'autre.
J'avais beaucoup changé. Neuf ans déjà que j'officiais. J'avais grandi en expérience et en maturité.
Physiquement aussi j'avais beaucoup changé aussi. Ma beauté avait gagné en maturité, ma sensualité avait gagné en puissance. Et je continuais toujours à me mettre en valeur, je dirai même que je savais de mieux en mieux me mettre en valeur. Comme j'avais plus d'argent, je me payais des tenues plus sexy, plus femme. La seule évidence, la seule certitude, c'était j'aimais toujours autant, sinon plus, le sexe.
Je venais de finir mon dernier client de la matinée, et je les ai aperçus sur le bord de la route. Il y en avait un qui se tenait un peu à l'écart, adossé à un arbre, l'autre était proche de l'asphalte, et il avait le pouce levé.
Une vingtaine d'années. Un blond, un brun.
Deux queues potentielles.
J'ai ralenti, et je me suis arrêtée près de celui qui assurait la corvée du pouce levé.
— Vous allez quelque part?
— On va à G...On est étudiants en tourisme...Le prof est absent. On rentre chez nous. On vient de L...On a trouvé quelqu'un pour nous amener jusqu'ici.
A mesure qu'il me parlait, il se rendait compte que j'étais plutôt une jolie femme, et qu'en plus, je savais me mettre en valeur. Je me suis vue telle qu'il me voyait. Tailleur blanc crème, veste et jupe, avec un débardeur tendu par mes seins, parce que je n'avais pas de soutif dessous, jupe remontée très haut, suffisamment en tout cas pour voir que j'avais des bas stay-up, accompagnés de cuissardes à talons aiguille. Ça a été drôle, et troublant aussi, bien sûr, de se rendre compte que, à mesure que son regard glissait sur moi, accroché au point de ne plus pouvoir se détacher, sa queue gonflait, tendant son pantalon de survêtement.
J'ai du me retenir pour ne pas tendre la main vers le pantalon et le baisser, le descendre pour voir sa queue.
J'aimais trop les queues.
J'ai senti que mon sexe s'ouvrait et que je me mettais à mouiller. Je n'avais pas de slip, et ma mouille est venue couler dans mes aines.
Ce qui m'a freiné, ce n'est pas une question d'image, je m'en fichais bien, C'est simplement, qu'il était trop loin de moi, et que même en me penchant vers lui, je ne parviendrais pas à atteindre l'élastique du pantalon de survêt.
Il valait mieux que je laisse la proie approcher de moi si j'en étais trop loin.
— Montez les gars, je vous dépose.
Il est monté à côté de moi, pendant que l'autre se glissait derrière.
— Alors, ça se passe bien les études, j'ai demandé en redémarrant ?
Le plus loquace c'était celui qui avait eu le pouce levé, et dont la queue tendait toujours le tissu. Il a commencé à parler de leur cursus, dans le tourisme.
Il a sans doute été surpris quand j'ai suggéré:
— Si tu as envie, tu peux mettre tes mains sur mes cuisses et les caresser. Et même remonter.
Il a été décontenancé, bien sûr, par ma proposition. Mais il n'a pas hésité longtemps. En même temps que sa queue tendait de plusieurs crans supplémentaires son pantalon, il est venu poser sa main sur ma cuisse. La chaleur est montée dans mon corps à la vitesse de l'éclair. Couplée à une décharge d'électricité. J'ai senti que je lâchais un gros jet de mouille, qui a coulé sur la face interne de ma cuisse, jusqu'à l'élastique qui tenait mon bas.
Il me semblait normal que ce soit du donnant/donnant, une forme d'équivalence, et je suis venue, enfin, donner de la consistance à mon envie. Enveloppant son membre à travers le tissu. Je l'ai frotté doucement. Je me suis dit que, comme il était jeune, il allait tout balancer dans son caleçon, mais il est parvenu non seulement à se retenir, mais aussi à continuer de me caresser. Il m'a même surpris par son esprit d'initiative, remontant assez rapidement en haut de ma cuisse, puis dans mon aine, Il n'a pas paru choqué par mon absence de culotte, et il est venu à la surface de mon sexe.
J'ai ralenti et je me suis garée sur l'un de ces innombrables parkings ou semblants de parkings qui ponctuaient mon parcours. J'ai coupé le moteur. J'allais m'occuper d'eux, et c'était vraiment incompatible avec la conduite.
Le pote à l'arrière exprimait d'ailleurs son envie de manière claire. A moitié debout il présentait une queue bien érigée vers laquelle je me suis tournée pour venir l'effleurer de la langue. Il a gémi et j'ai eu peur que lui aussi, il ne jouisse tout de suite. Mais il est parvenu à se contenir.
La manière de celui qui était à côté de moi m'a plu. Il y avait de la timidité et un manque d'expérience dans ces caresses-là, et c'était finalement ce qui leur donnait leur charme et leur force.
Il est resté en surface de mon sexe, travaillant pour prolonger l'excitation, l'ouverture qui s'étaient amorcés...Je me suis sentie me dilater, mes liquides intimes coulant pour arroser sa main, lubrifiant ma caresse. J'aimais cette phase-là, quand mon sexe se transformait, qu'il se mettait à couler et à s'ouvrir, en partant d'un point zéro.
Il a travaillé mes lèvres, leur a prodigué une caresse délicate quand elles ont été allongées, pour les allonger plus encore, en glissant le long de leur chair, avant de venir décalotter mon gland clitoridien et de le masturber avec la même douceur, gage d'efficacité.
Moi, j'avais dégagé sa queue de son pantalon. Ils avaient deux belles queues, l'un comme l'autre, longues, charnues, avec de gros glands, et je savais déjà ce que j'allais en faire. Cette perspective me rendait à moitié folle.
Les queues, je n'en aurais jamais assez. J'en voulais, encore et toujours. J'aurais aimé avoir toutes les queues de la terre.
Pendant qu'il mettait mon sexe en condition, j'en masturbais un, et je léchais l'autre. Je voulais qu'ils soient très gros. Et je savais bien pourquoi. Ce n'était pas être gros pour être gros. Ça me rendait folle de penser à ce scénario que j'espérais pouvoir caler. Ce serait la première fois. Ça n'avait jamais été d'ailleurs un de mes fantasmes. Mais puisque l'occasion se présentait...
Je les ai lâchés et je me suis penchée vers le vide-poche. La queue du gars assis près de moi est venue frotter contre ma joue, pendant que je m'emparais d'une boite de préservatifs. J'en avais partout, pour être toujours prête quand l'occasion se présentait. Oui, c'était vrai, le sexe prenait une grande place dans ma vie. A vrai dire, plus j'y pensais, plus j'en avais envie, plus les occasions se présentaient. Le sexe attire le sexe, l'envie de sexe attire le sexe, penser au sexe attire le sexe aussi.
J'ai déchiré deux emballages et extrait deux rondelles de plastique bien gluantes qui sont venues orner leur queue.
— J'ai envie que vous me baisiez tous les deux ensemble. Vous pensez que c'est possible?
Ils se sont regardés. Pour eux, c'était vraiment le jackpot. A double titre. Ils avaient l'occasion de me baiser, et je savais bien que je représentais une sorte d'acmé à leur âge, la fille plus mûre qu'eux qui avait une sensualité et une expérience que les filles de leur génération, si jolies soient-elles, n'avaient pas. Et puis, le fantasme de bien des hommes, ça je le savais parfaitement, c'était d'être deux sur une fille.
Ce type de fantasme que l'on a en se disant qu'on ne l'exhaucera jamais.
Et moi je leur offrais la possibilité, ce serait peut-être la seule fois de leur vie, de réaliser ce fantasme, issu des pornos dont ils s'étaient délectés et se délectaient toujours.
Ils ont accepté sans mal de me laisser les guider. Le schéma était dessiné, et bien dessiné dans ma tête.
Le gars qui était à la place du mort, y est resté, simplement en se tournant vers la portière ouverte. Sa queue obstinément dressée, et qui le resterait jusqu'à ce qu'il ait joui. Ou même au-delà.
J'ai fait descendre l'autre gars. Il s'est positionné devant la voiture.
On était parés. La pièce pouvait commencer. Ou le spectacle.
J'avais enlevé ma jupe. Nue à partir de la taille. J'avais aussi fait glisser ma veste, et descendu mon débardeur, enroulé à ma taille, pour donner accès à ses seins.
Leurs queues enveloppées de latex, tout était possible.
Ils étaient très excités par ce qui se présentait, mais je l'étais tout autant. J'en avais pas mal dans le compteur, mais c'était la première fois que je partais sur un coup à trois, et ça me mettait dans tous les états. Je me disais que, même foiré, même pas totalement réussi, ce serait quand même très bon. Et au moins original.
J'ai attrapé sa queue du bout des doigts. Chaude, dure, frémissante. Je l'ai amenée contre mes lèvres. Il y a toujours un moment de tâtonnement quand une fille amène la queue d'un garçon contre son con. Mais le miracle a eu lieu encore une fois. Le gland posé contre mes lèvres, je suis descendue sur lui, et j'ai senti qu'il rentrait en moi, bientôt suivi par le reste de sa queue. Quand son gland a enfin buté contre mon utérus, j'ai su que j'avais absorbé la majorité de sa verge.
Mais ça n'allait pas s'arrêter là.
Pendant qu'il m'attrapait par les hanches et me faisait bouger, j'ai tendu les mains en arrière pour venir chercher la queue de l'autre gars. Je l'ai masturbé, moins pour le garder dur que pour lui faire comprendre que son tour allait venir.
Le plaisir d'avoir une verge dans son vagin, qui caresse l'intérieur. Plaisir le plus basique qui soit, mais tellement fort.
Et qui allait prendre une autre dimension d'ici quelques secondes.
Il m'a laissé glisser sur lui sans me remonter, son sexe bien fiché en moi. J'ai posé ma main sur son ventre pour lui faire comprendre que je ne souhaitais pas qu'il continue sur ce rythme. Il était temps de passer à autre chose.
Je me suis penchée en avant pour m'offrir à l'autre garçon. Je tenais sa queue dans ma main, parce que j'étais convaincue qu'il hésiterait à me sodomiser. Parce qu'il n'avait jamais sodomisé une femme, parce qu'il avait peur de me faire mal. Ou les deux.
Pour le convaincre définitivement, je lui ai jeté:
— Je me fais souvent prendre par le cul par des hommes. N'hésite pas, Ce sera énormément de plaisir pour nous trois.
Ces paroles ont peut-être eu un effet hypnotique sur lui, en tout cas, il n'a plus hésité. Son gros gland est venu appuyer contre ma muqueuse anale, et il a poussé pour rentrer en moi. Surpris sans doute de pouvoir vérifier que ce que je lui avais dit était bien réalité. Il a glissé en moi aussi facilement que s'il m'avait pris par la chatte.
Je me suis sentie remplie...Comme jamais. Et c'était bien normal. Une queue de chaque côté.
Intimidés ils n'osaient pas bouger.
— Pas de timidité, les gars. Ça va venir tout seul.
Et c'est venu tout seul. Pendant que l'un bougeait dans mon ventre, l'autre restait immobile, et ensuite on inversait.
On a tous fait des découvertes.
Moi qu'en fait, ces deux zones, ultra-sensibles, ne formaient qu'une, de telle sorte que très rapidement, j'ai eu l'impression que leurs queues n'étaient pas séparées, mais qu'elles venaient se cogner, se toucher, se frotter. Ils s'en sont rendus compte très vite aussi, et je me suis demandée si leur plaisir venait du contact de mes parties intimes, ou de sentir la queue de l'autre à travers la membrane séparant mes orifices, et de la frotter à travers moi.
Mais ça me plaisait aussi, ça m'excitait aussi de savoir qu'ils s'excitaient à travers moi. Et en plus, le bonus, leurs queues gonflaient de plus en plus.
J'ai senti qu'ils allaient jouir. Moi, je voulais que ça dure encore plus longtemps. J'ai poussé le gars derrière moi et je me suis soulevée. Effectivement, leurs queues étaient gorgées de sang, dilatées comme jamais. Je leur ai proposé de changer leurs positions, mais c'était moins pour qu'ils expérimentent autre chose que pour calmer leurs ardeurs et qu'ils me donnent encore du plaisir.
Mes rendez-vous étaient loin...J'allais être très en retard. Il faudrait que j'invente un prétexte bidon. Mais je m'en fichais.
Et puis tout s'est déclenché. Je m'étais sentie prise, je me suis sentie remplie quand celui qui me sodomisait a poussé une sorte de grognement et qu'il a commencé à jouir. Un premier jet de sperme. Ils étaient tous les deux enfoncés en moi, leurs glands se touchant à travers la peau séparant mes deux cavités intimes. A chaque jet de semence de l'un a répondu un jet de sperme de l'autre. Je me suis mise à jouir aussi, caressée de la manière la plus intime qui soit par ces jets puissants qui sont venus taper contre mes parois intimes, allant d'orgasme en orgasme pour une multitude de raisons, parce que leurs caresses m'avaient donné du plaisir, parce que j'avais atteint un point de climax, parce que j'aimais sentir le sperme cogner contre mes parois intimes, parce qu'ils s'étaient caressés, A TRAVERS MOI, et ils jouissaient, gland contre gland même s'ils nieraient toujours y avoir pris le moindre plaisir.
L'un après l'autre, ils sont sortis de moi, on s'est rajustés. On a repris la route, la tête ailleurs, dans ces moments qui allaient nous hanter.
Je les ai laissés à leur point de destination. Leurs regards m'ont dit clairement qu'ils auraient sans doute aimé qu'on reste en contact, pour recommencer.
Je n'en avais pas forcément envie, donc ils n'ont pas eu de numéro de téléphone.
Avec plus de maturité, j'avais vraiment envie de multiplier les expériences, sans m'attarder sur et avec quelqu'un.
Même si ce moment avait été vraiment très fort. Très intense.
Son souvenir a tourné dans ma tête toute la matinée.
J'avais le sexe ouvert et je mouillais. J'avais envie de queues.
J'avais du rattraper mon retard. A la pause déjeuner, je suis revenue au cabinet et je me suis fouillée avec un gode, jouissant en pensant à ce moment, une serviette sous les fesses pour absorber les coulures de liquide.
J'étais insatiable.
Et je le suis toujours.
Ah c'est pas publiable...Bon ça me m'étonne pas...Ou alors il faudrait beaucoup édulcorer...Tant pis...J'espère que ça vous a quand même intéressé. Au moins émoustillé, mais je pense que c'est le cas, à en juger par la gonflement qui déforme votre pantalon. Je vous propose qu'on profite d'un petit moment ensemble. Ça restera entre nous. Laissez-moi m'occuper de votre queue. Vous vous sentirez mieux après.

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