Annie, fine mouche, avait aiguillé Pierre vers sa petite culotte dont il s'était emparée. Annie avait une telle envie de Pierre qu'elle était prête à assouvir ses pires fantasmes. Pierre ne va pas s'en priver?
Proposée le 13/02/2026 par rouillip
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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Annie avait obtenu ce qu’elle voulait, elle passerait la soirée avec Pierre, elle l’avait choisi. Le côté amusant de la chose était que Pierre avait également le sentiment d’avoir mené le jeu et d’avoir choisi Annie.
Ils entrèrent dans une chambre pour s’isoler des autres
- Annie : « Ha je t’ai eu mon gros lapin »
- Pierre : « Pas di tout c’est moi qui t’ai choisi ! »
- Annie : « Comment ça, c’est bien moi qui t’ai guidé vers ma culotte que j’avais exprès mis en hauteur »
- Pierre : « Oui, mais c’est moi qui est décidé de suivre tes instructions plutôt que celles de Sonia »
- Annie : « Voilà qui montre que l’on avait tous les deux envie de baiser ensemble »
- Pierre : « Tu es pleine de sagesse, mais maintenant ce n’est plus le moment d’être sage. Je te préfère dévergondée, vicieuse, et un peu salope »
- Annie : « Toi tu sais parler aux femmes ! il y a des moment où la petite femme sage doit s’effacer devant la femelle en chaleur »
- Pierre : « et l’homme devant le mâle en rut »
Pierre avait pris Annie par la taille et la serrait contre lui. Il l’embrassa sans fougue, juste quelques petits baisers sur ses lèvres fermées. Progressivement les lèvres s’ouvrirent, devinrent plus souples. Le baiser devint plus sensuel, les lèvres se mêlèrent.
Les bouches s’entre ouvrirent, les lèvres ne faisaient plus qu’un. Annie avait la tête renversée en arrière laissant Pierre prendre l’initiative. Elle recevait la langue de son partenaire qui explorait sa bouche maintenant grande ouverte. Elle attaqua de sa langue et déclencha un duel amoureux ou les deux langue communiquaient somme si elles parlaient
La langue de Pierre disait : « Je te veux, que tu soit à moi sans réserve »
Celle de Annie répondait : « Prends-moi, je m’ouvre à toi comme ma bouche s’ouvre à ta langue »
Le langage du baiser, le langage des corps les entrainaient vers l’abime des sens, vers ce moment ou tout bascule, ou tout dérape, plus rien n’existe que le plaisir
Les mains de Pierre exploraient le corps d’Annie, sa taille fine, ses seins fermes mais souples, ses fesses rebondies, ses cuisses raidies. Annie passait sa main dans les cheveux de celui qui devenait « son homme », se crispaient sur son dos, descendaient vers son sexe. Elle constata, non sans plaisir, que le bon petit soldat était déjà au garde à vous, n’attendant qu’un ordre pour passer à l’attaque
Annie frottait son pubis sur le membre de Jean dans un lent balancement de gauche à droite et de droite à gauche. Ce n’était pas encore l’ordre d’attaquer, mais cela y ressemblait bougrement.
Pierre dégrafa un bouton du corsage d’Annie, puis deux. Les jolis seins laissaient apparaître leur naissance. Pierre défit encore un bouton laissant maintenant voir les seins dans leur étui de satin rose Pierre se recula un instant pour mieux jouir de ce spectacle. « Mon dieu que c’est beau tout cela » s’exclama-t-il !
Il s’approcha pour défaire le dernier bouton et le corsage s’ouvrit en grand. Encore un petit effort, Annie l’aida beaucoup, et le corsage tomba à terre. Mon dieu qu’Annie était belle dans son soutien-gorge de satin rose.
Pierre lui posa ses mains sur les épaules et appuya pour lui faire comprendre de se baisser. Annie s’agenouilla pour cette messe païenne. Elle sorti la queue de Pierre de son pantalon, la caressa un moment, fit aller ses lèvres et sa langue sur le gland turgescent, lécha le frein du pénis (elle connaissait ce point sensible de ses compagnons) et progressivement, sans précipitation elle enfonça le membre dans sa bouche. Quelques allez et retour mirent Pierre en effervescence
Pierre : « Doucement Annie, tu vas me faire jouir de suite »
Annie cessa son manège : « mon pauvre lapin à besoin de repos, reprends-toi car j’ai encore envie de ta virilité »
- Pierre : « Oui, nous avons encore de belles choses à faire et j’ai envie de te baiser de belle façon »
- Annie : « voilà qui me promet de belles séances de jambes en l’air »
- Pierre : « Je veux prendre tout tes trous, devant, derrière, ta bouche »
- Annie : « mon lapin sert toi, pour toi c’est « open bar » « Buffet à volonté » « aujourd’hui tout est gratuit »
- Pierre : « merci, je vais en profiter ! »
Et pierre donna enfin l’ordre d’attaquer. Il fit sauté le soutien-gorge, descendit la petite culotte. Annie se retrouva nue avec son porte jarretelle comme seule parure. Pierre apprécia la vue à sa juste valeur ; « c’est le plus beau jouet que je n’ai jamais eu, merci père Noël ! » Annie était magnifique, sa toison noire donnait vraiment envie de s’y perdre et Pierre ne s’en priva pas.
Il entraina Annie sur le lit. Elle s’assit sur le bord, les jambes pendantes et les cuisses légèrement écartées, dans une position qui voulez clairement dire : « Lapin, viens brouter l’herbe de ma toison »
Et Pierre ne se le fit pas dire deux fois. A genoux devant Annie il plongea sa tête dans son entrecuisse et se mit à gouter l’herbe que lui offrait sa compagne d’un soir.
L’herbe était fraiche et douce, légèrement parfumée et Pierre s’en goinfra littéralement. Sa langue cherchait le clitoris par-delà les petites lèvres entre ouvertes. Annie donnait des signes de plaisir réagissant à chaque coup de langue, à chaque baiser, à chaque caresse. Elle commençait à gémir : « Chéri c’est bon, tu me suces à merveille, surtout n’arrêtes pas ». Pierre continuait sa besogne, glissant un doigt dans la fente trempée. Il s’emparait du clitoris, déjà érigé, entre ses lèvres pour le peloter de sa bouche humide. Annie était au bord de la jouissance et se retenait pour faire durer le plaisir autant qu’elle le pouvait. Pierre tentait de la faire jouir, elle tentait de se retenir. A la fin, n’y tenant plus, elle lui murmura à l’oreille : « Chéri prends moi vite, je veux que tu me pénètre sans retenue, comme tu baiserai une pute. Enfonce-t’en moi, que tes couilles frappent mes fesses, que ton gland me transperce. Je ne veux rien d’autre que d’être à toi, le jouet de ton désir, la pute que tu pilonnes, que tu baises comme elle le mérite »
Pierre n’avait pas besoin de ces encouragements. Il fourrageait Annie, la baisait à la hussarde. Elle l’aidait du mieux qu’elle pouvait pour lui faciliter la tâche, allant et venant de son bassin pour se faire pénétrer au plus profond.
Pierre la retourna, la mis à quatre pattes et s’attaqua à sa petite rondelle. Un peu de salive, un doigt incisif et le gland força la barrière. Pierre avait l’impression de s’enfoncer dans un abime sans fond, Annie subissait cette intrusion comme si tout un monde de fantasme l’envahissait. Ils étaient dans un état second. Pierre continuait à pilonner le petit trou d’Annie qui l’accompagnait dans ses vas et viens. On ne sait pas combien dura cette parade nuptiale, mais ils explosèrent ensemble dans des cris rauques d’un orgasme partagé. Annie avait le cul en feu mais elle ne put s’empêcher de se jeter sur le membre de Pierre pour le sentir, encore une fois, vibrer sous ses caresses.
La tension retomba et il restèrent un long moment enlacés, sans rien dire. Ce fut Pierre qui rompit le silence : « Qu’elle superbe baise, ton cul est vraiment l’antichambre du paradis ! ». Annie répondit : « ton sexe doit surement être le doigt du seigneur pour donner autant de plaisir »
Pierre rit de bon cœur : « Je ne crois pas que notre partie de baise nous vaille un jour d’aller au paradis ! »
Ils se rhabillèrent, Annie remis sa petite culotte en satin rose.
- Annie : « Je crois que je vais faire encadrer cette culotte et te l’offrir en guise de victoire »
- Pierre : « merci pour se cadeau, je le rapporterait à notre prochaine rencontre »
Sur ce ils sortirent de la chambre pour retrouver leurs amis dans le salon.
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