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Ma culotte pour ton plaisir (2) Stephan et José

Stephan ç trouvé la culotte de José et s'apprête à jour avec elle au jeu de la soumission. Elle va être punie et son intimité déflorée. Je crois bien qu'elle va aimer cela et se soumettre avec plaisir.

Proposée le 13/02/2026 par rouillip

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Stephan avait rendu à José sa petite culotte dans un bouquet de fleurs. En riant il humait l’odeur des fleurs … et de la culotte en disant : « quel merveilleux bouquet, c’est l’une des odeurs que je préfère au monde ! ». José le reprit : « allons ce n’est que l’odeur de mes dessous »
- Stéphan : « c’est pour cela que je l’aimes tant ! »
Il donna la culotte à José qui se rhabilla aussi tôt.
- Stephan : « tu as vraiment peur d’attraper un rhume de cerveau »
- José : « si c’est là que tu places mon intelligence j’espère que tu apprécieras ma conversation ! »
Stephan pris José par la taille (façon de parler car il avait plutôt sa main sur ses fesses) et l’entraina dans une chambre voisine sous les quolibets des autres couples.
- « Amusez-vous bien »
- « José j’ai vu ta culotte »
- « Stephan, tu vas brouter dans le vert » … allusion à la couleur verte de la petite culotte !
Une fois la porte fermée nos deux coquins peuvent passer à l’action.
- Stephan : « tu as triché en me dirigeant directement vers ta culotte »
- José, les yeux baissés : « j’avais envie de toi ! »
- Stephan : « Ce n’est pas une raison suffisante pour tricher »
José avait une mine contrite, la tête baissée. Stephan savait bien que quand elle prenait cette attitude c’est qu’elle avait envie d’être corrigée. Elle n’osait pas le dire, mais comme beaucoup de femmes elle savait se faire comprendre.
Stephan repris la balle au bond : « sais-tu ce qui arrive aux fillettes qui trichent au jeu ? »
- José : « je crois qu’elles sont punies »
- Stephan : « et comment sont-elles punies ? »
- José : « Il y a plusieurs façons »
- Stephan : « et de quelle façon as-tu déjà été punie ? »
- José : « j’ai déjà reçu la fessée »
- Stephan : « et encore ? »
- José : « J’ai été mise au coin, j’ai gouté du martinet, on m’a forcé à sucer et à me faire pénétrer dans mon trou le plus intime »
- Stephan : « c’est que tu dois être une fille bien indisciplinée »
José ne répondit pas mais son attitude était de plus en plus soumise, elle tripotait nerveusement le pan de sa robe.
- Stephan : « et as-tu aimé ces punitions ? »
- José : « Je crois que oui. J’avais très honte d’être fessée, d’être abandonnée à un homme, mais je mouillais énormément. C’est terrible de se trouver déculottée, humiliée, et d’y prendre du plaisir. Cela accentue la honte et en même temps décuple le plaisir »
Stephan la pris sur ses genoux, releva sa robe, et révéla la petite culotte verte. C’était un écrin de dentelle d’un joli vert tilleul.
Stephan lança joyeux : « Du tilleul, on pourrait faire une belle infusion en trempant ta culotte dans un peu d’eau chaude. Tu aimerais en boire ? »
José était de plus en plus nerveuse, elle attendait sa fessée mais en même temps elle redoutais ces claques cinglantes qui rougissent le cul. Elle ne put que marmonner : « Chéri je ferais tous ce que tu me commanderas »
Stephan caressa le petit cul de José. Sa main glissait comme une caresse sur sa peau lisse, en épousait les formes, passait au creux des cuisses. Elle remontait vers la culotte, jouait avec son élastique. Ses doigts s’introduisait doucement entre la peau et la dentelle.
José était au comble de l’excitation. Elle pensait vat il me retirer ma culotte tout de suite ou me fesser d’abord sur la dentelle, vat il commencer par des tapes légères ou au contraire me fesser vigoureusement, que vat il exiger de moi. Je lui donnerais tout, mais de grâce qu’il commence je n’en peut plus d’attendre.
Elle ne fut pas déçue, le premier coup s’abattit sur sa fesse droite. Elle l’attendait mais fut quand même surprise. Sous le choc ses fesses se contractèrent, son dos se raidi dans un léger soubresaut. Elle se dit ça y ça commence, je reçois ma fessée !
Un deuxième coup s’abattit sur l’autre fesse. Elle se crispa et émis un petit cri. La punition commençais et la honte la fit rosir. A chaque coup elle s’agitait et laissait échapper un feulement dont on avait du mal à savoir si c’était de douleur ou de plaisir. Au fur et à mesure que les coups pleuvaient, que le honte grandissait, la douleur faisait place à une jouissance perverse. Elle pensait : je suis punie car j’ai triché pour avoir Stephan, je l’ai mérité car je ne suis qu’une petite salope qui s’offre sans retenue. Qu’il me batte jusqu’à que mon derrière soit aussi rouge que mes joues. Qu’il me batte et me baise bien après.
Stephan lui baissa sa culotte jusqu’aux genoux. José se retrouva cul nu, entravée dans ses mouvements par sa culotte qui l’empêchait de trop gesticuler.
La fessée repris, les coups se succédaient et le cul de José devenait de plus en plus rouge et brulant. Les claques n’étaient pas trop plaisantes, mais la brulure qui s’en suivait un délice. C’est elle qui communiquait ce sentiment d’avoir la rougeur de ses fesses exposée et l’humiliation de la situation. José se sentait fondre dans ce tourbillon de pensées : aimer, se donner, recevoir, être honteuse, en redemander.
José : « fesse moi bien, fait rougir mon cul … encore »
Stephan s’arrêta un moment pour jouir du spectacle de José couchée sur ses genoux, culotte baissée, cul nu, et vaincue
Il lui intima : « Vilaine fille va te mettre à genoux au coin ! »
José se releva et fit mine de remonter sa culotte.
- Stephan : « Qu’est-ce que tu crois, je veux te voir culotte baissée, profiter de tes fesses rougies. On peut dire que la honte te donne le rouge aux joues et cela te va bien »
José resta dans cette position soumise pendant que Stephan sortait de la pièce. « combien de temps vais-je subir cette humiliation » se disais José.
Elle n’eut pas longtemps à attendre, son mâle rentrait de nouveau. Il avait été chercher un solide martinet à manche de cuir et garnit de solides lanières.
José se retourna et vit l’objet « Non, pas le martinet, cela cingle trop et risque de laisser des traces ! »
- Stephan : « Justement, les fesses rouges cela passe vite mais les zébrures du martinet marquent plus longtemps. Cela te laisseras le temps de réfléchir à ce que mérite une fille désobéissante ! Si tu rencontres un homme entre temps il verra tout de suite que tu es une salope qui a été dressée »
Flac ! un premier coup cingla les fesses de José. Elle sursauta et poussa un cri. Aïe ! tu me fais mal, s’il te plais arrête »
Flac ! un deuxième coup s’abattit, plus violent, plus brulant, presque à la limite du supportable. José gémit « J’ai été sotte et méchante mais je n’ai pas mérité cela ! »
Stephan : « ce n’est pas à toi de juger de la punition, tu ne mérites aucun égards »
Flac ! flac ! deux coups successifs fouettèrent le derrière de la punie laissant sur son arrière train deux belles zébrures rouge vif.
José se mit à pleurer « Je t’en supplie, arrête, je serais toute à toi, tu pourras profiter de moi sans limites »
C’est ce qu’attendait Stephan, une reddition totale de sa partenaire. IL allât tranquillement ranger le martinet.
- Stephan : « Tu vas commencer par me sucer ce sera ma récompense pour t’avoir remise dans le droit chemin. Viens remercies moi et commence à t’activer »
José s’approchât, toujours à genoux et lui dit ; « Merci Stephan, grâce à toi je me sent soulagée de mes fautes et je ne suis, pas prête à oublier cette punition. Puis-je remettre ma culotte ! »
- Stephan : « certainement pas, je veux profiter de la vue en même temps que des caresses de ta bouche »
José prit le membre de Stephan en bouche. Elle était toute alanguie, sans résistance, hors de son contrôle. Elle ne réfléchissait plus toute vouée à la sensation de ce membre qui la pénétrait. Elle n’était plus que douceur et dévotion à ce pénis qu’elle dégustait goulument, avec envie. Plus rien n’existait au monde que ce membre qui durciçait et gonflait en elle. Elle le sentait la pénétrer, aller et venir alors que c’était elle qui s’empalait et se retirait en cadence. Elle n’était plus dans la réalité mais dans un état second tout dédié au plaisir.
Personne ne peut dire combien de temps dura cette fellation, le temps s’était effacé devant une sensualité débridée.
C’est Stephan qui reprit pied en premier. « tourne-toi salope et offre-moi ce que tu as de plus intime ! »
José repris surface et compris immédiatement ce que Stephan exigeait d’elle. Dans une sorte de somnambulisme érotique elle se retourna et offrit à son maitre ce qu’il ordonnait : son anus !
Stephan, emporté par l’emprise qu’il avait sur elle ne pris pas de gant. Il allait l’enculer à sec comme on se conduit avec une salope. IL approchât son dard raidi par le désir et tenta de l’enfoncer dans l’orifice de José ; Elle gémit : « Tu ne me prépares pas, je n’ai jamais été enculé à sec ! ». Bon dit-il : « ce sera une première fois, mais sans doute pas la dernière »
- José : « fait doucement, je crois que cela fait très mal »
Mais Stephan était un homme raisonnable, il fit une pose et dit à José : « Tu sais le sadomasochisme est une recherche du plaisir par la douleur, si on n’y trouve seulement la douleur cela devient du sadisme. Hors je veux te donner du plaisir et non pas me comporter en brute sadique, on va donc aller doucement … mais surement »
Il partit chercher du lubrifiant tandis que José restait à genoux le cul dressé et la culotte abaissée. Rassurée elle commençais à se détendre. Le doigt de Stephan qui lui massait l’anus lui faisait du bien, elle appréciait la douceur de la caresse surtout quand il prenait possession d’elle en lubrifiant sa rondelle à l’intérieur. C’était déjà une petite jouissance de sentir le gland de Stephan se présenter à la porte, sans sonner. Il appuyait doucement son gland pour forcer la rondelle. Elle cédait petit à petit et José commençait à sentir le petit chatouillement de l’ouverture qui cède progressivement. Stephan ne força pas et, lentement, lentement, centimètres par centimètre, son dard s’insinuait dans l’ouverture qui lui était offerte
José le sentait parvenir à ses fins, il allait enfin la sodomiser, elle en jouissait par avance. Une douce chaleur envahissait son anus. C’était très différent de la fessée dont la brulure la transportait. Là, elle était enveloppée dans cette moiteur sensuelle. Elle pouvait suivre les progrès de Stephan dans son orifice et faisait tout ce qu’elle pouvait pour l’aider. Elle se cambrait, allait et venait. A chaque mouvement elle se sentait encore plus empalée avec cette verge plantée dans son cul. Le plaisir était immense. Elle ne ressentait plus rien d’autre que ce membre raide qui allait et venait en elle. Quand il s’enfonçait le plaisir croissait, quand il se retirait c’était la phase de repos ou elle pouvait à loisir gouter au plaisir de la pénétration. Stephan ponctuait ses coups de boutoir d’un « Han » profond, elle gémissait quand il se retirait.
On entendait des « han » … « encore », « han », « plus profond, baise-moi comme une chienne », « han », « comme c’est bon »
Quand ils furent au bord de la jouissance Stephan s’arrêta et lui dit : « termines moi dans ta bouche et avale »
José réagit immédiatement, s’agenouilla devant Stephan, pris sa queue dans sa bouche et commença son travail de salope soumise. En quelques aller et retour Stephan n’en pouvant plus déchargea dans sa bouche. Elle suça le sperme jusqu'à la dernière goutte se délectant de la semence de celui qui l’avait conquise. Elle se sentait encore pénétrée au plus profond de son être.
La tension retomba ;
- José : « merci mon chéri d’avoir pris toutes ses précaution. Au lieu de souffrir j’ai été inondé de ton plaisir, je sentais à travers ce sexe planté en moi comme si nous ne faisions plus qu’un. Quelle extase du ma donnée !
José se rhabilla et vint embrasser Stephan d’un long baisé langoureux
Stephan la remercia ; « cela a été un vrai plaisir de te baiser, ton petit cul est vraiment un écrin de soie, un fourreau doré pour ma queue. Quelle chance j’ai eu de trouver ta culotte, j’aimerais la garder en souvenir »
José la retira et lui remis comme une « belle dame » remet ses couleurs à son chevalier, ou comme on récompense un champion Olympique.
Stephan l’embrassa et l’enfourna soigneusement dans sa poche.
- « J’espère qu’elle me servira encore » dit-il
- « Tout à vous monseigneur » lui rétorquât- elle en feignant une révérence

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