Un épisode imaginaire. Dans lequel l'imprévu rends tout plus sauvage. L'inattendu amène des prises de risques et quelques nouveautés.... Des nouveautés bien hard évidemment. Écrit de moi point de vue. Et n'hésitez pas à commenter!
Proposée le 2/01/2026 par GuiNancy
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: Hôtel
Type: Roman
C'était un week-end ensoleillé d'hiver. J'avais envie d'en profiter un peu et d'aller sur Paris pour une petite balade. J'avais embarqué un livre avec moi dans le RER. Histoire de me poser dans un des parcs parisiens et de profiter du décor et d'un banc aussi.
Je venais d'entrer dans le jardin des plantes. Il y avait assez peu de monde. Tout ce que j'aime. Et en plus un banc situé à l'écart était libre et en plein soleil. Un beau moment en perspective avant de reprendre ma balade dans les rues de la capitale.
J'étais installé là depuis un quart d'heure je pense, absorbé par l'histoire que je lisais quand j'ai eu l'impression qu'on m'observait. J'ai alors levé les yeux et, tout à ma surprise, j'ai vu Giulia devant moi, à quelques mètres.
Elle me regardait en souriant, comme si elle se demandait quoi faire. Mon regard l'a décidé à s'approcher.
« Salut » lança t'elle.
« Salut. Que fais tu là ? »
« C'est plutôt à toi que je devrais demander ça. J'habite Paris moi »
« Certes mais loin de ce quartier quand même. Et pour ma part, je profite de la météo. »
« Moi, je me rends à un rencard »
« Ah ! Un prétendant potentiel ? »
« Un plan cul potentiel surtout. Un rencard Tinder. »
« Je vois. D'où ta tenue »
Elle portait une robe, plutôt jolie. Le genre robe d'hiver un peu épaisse mais s'arrêtant au dessus des genoux et laissant apparaître des collants. Pas de décolleté évidemment mais très moulante sur la poitrine. Avec un trench coat beige ouvert. Aussi sexy que possible vu les 3° ambiant.
« Elle te plait ? »
« Oui. D'autant plus que je sais ce qui se cache là dessous »
« Tu sais... mais ça ne veut pas dire que je n'ai pas de surprise en plus »
« Certes »
Et là, elle vint s’asseoir à mes côtés.
« Tu n'as pas un rencard à rejoindre ? »
« Pourquoi j'irai rejoindre un mec dont je ne sais rien et encore moins s'il sera capable de me baiser correctement alors que j'ai devant moi un homme qui sait parfaitement comment me faire jouir et me traiter comme je le mérite ? »
A cette phrase, j'ai refermé mon livre. Et j'ai senti mon érection poindre. Quelle petite salope quand même !
« Chez toi ou chez moi ? »
« Les deux sont loin. Et j'ai trop envie pour attendre. »
« Reste à trouver un hôtel alors »
« Je pense. Comme une pute quoi »
« Je ne pense pas que cette comparaison te choque, non ? »
« Au contraire. Et puis, de toute façon, hormis pour l'aspect pécuniaire, c'est comme ça que tu me traites non ? »
Je me suis approché d'elle, un bras passant dans son dos. Et agrippant sa longue crinière rousse pour tirer un petit coup sa tête en arrière. Avant de lui susurrer au creux de l'oreille.
« Ce n'est pas de ma faute si c'est ce que tu aimes petite salope »
« C'est vrai Monsieur »
Là, à notre plus grande surprise à tous les deux je pense, je l'ai embrassé. Un baiser qu'elle m'a rendu. Un baiser passionné, intime. Un baiser d'amants intimes, pas d'un coup d'un soir ou d'un plan cul. Le genre qui dure de longues, de très longues secondes.
Quand il a pris fin, j'ai su qu'elle avait raison. Ni elle ni moi ne pourrions attendre d'arriver chez l'un ou chez l'autre.
Je me suis levé et elle a pris mon bras. Nous sommes rapidement sorti du jardin et direction la rue Buffon puis le Boulevard de l'hôpital. On a trouvé rapidement un hôtel qui ferait l'affaire. Assez classe, une réception soignée. Pas un hôtel de passe, plutôt un hôtel pour touriste aisé.
Le prix allait avec le standing mais j'étais tellement chaud que je n'ai même pas cherché. Et direction l'ascenseur. Avec un petit sourire coquin de la réceptionniste qui avait parfaitement compris ce qui allait se passer.
Dans l'ascenseur, alors que nous étions seul, j'ai eu le droit à un petit spectacle. Elle a relevé sa robe, dévoilant mon erreur. Il ne s'agissait pas de collant mais de bas. Ce que j'adore. Ainsi qu'un string en dentelle noire. Qui glissa le long de ses cuisses en un mouvement et qu'elle ramassa en frottant sa croupe contre mon bas ventre.
L'ascenseur arriva à notre étage avant que je ne puisse répondre à cette provocation. Mais une fois dans la chambre, je ne me fis pas prier. En moins de 5 secondes, elle était collée dos au mur, mes lèvres sur les siennes et sa robe commençait à passer au dessus de sa tête, la laissant avec son soutien gorge accordé au string et ses bas.
J'allais la doigter quand elle s'est agenouillée. Elle a levé les yeux vers moi et, avec un grand sourire, elle a dit :
« Les putes, c'est fait pour sucer »
Elle sortait ma bite en quelques secondes et dans un feulement de plaisir, elle la glissait dans sa jeune bouche bien chaude. Glisser n'est pas le bon terme. Elle la dévorait comme à chaque fois. Mon dieu quelle suceuse ! Elle suçait comme si sa vie en dépendait et c'est un vrai kiff à chaque fois.
Je la regardais d'en haut et elle faisait sauter son soutif tout en me gardant en bouche. J'étais vraiment raide au possible. Elle me faisait bander comme un âne ! Et je ne sais pas pourquoi mais j'avais envie que ça soit bestial, hors norme, animal aujourd'hui. Enfin, encore plus que d'habitude.
« Vas y petite pute, montre moi ce que tu vaux »
Le gémissement qu'elle a lâché tout en me gardant dans sa bouche m'a confirmé que nous étions dans le même état d'esprit. Elle faisait vraiment tous les efforts imaginables pour m'avaler le plus loin possible. Et franchement, elle n'était pas loin d'y parvenir.
Mais hors de question que je gicle dans sa bouche. Alors j'ai reculé et je lui ai indiqué le lit. Elle est allée s'allonger dessus très lentement en tortillant son magnifique petit cul avant de lâcher :
« Alors, monsieur a envie de quoi ? Tout est compris dans le tarif.... »
« Il veut ta chatte. Alors allonge toi et ouvre les cuisses.... »
Langoureusement, elle s'est allongée et elle a ouvert les cuisses pour dévoiler sa petite fente luisante d'envie. Je me suis approché en finissant de me déshabiller et rapidement, je me suis retrouvé au milieu de ses petites cuisses.
« Allez, baise moi comme une pute. Pas de cadeaux et pas de respect.... »
Je l'ai alors embroché, littéralement embroché. M'enfonçant au fond de son ventre d'un bon coup de rein avant de poser une main sur sa gorge et l'autre sur son épaule. Pour bien la maintenir quand je lui envoyais des coups de reins violents. Et elle se mit à gémir comme la bonne pute qu'elle était.
Je ne fais jamais dans la dentelle. Mais là, encore moins. Je voyais ses seins ballotter à chaque coups de bite et franchement cette vue m'excitait à mort. Elle gémissait sans aucune retenue. Comme une pute dans une chambre d’hôtel quoi. Hormis le fait qu'elle n'avait pas l'air de simuler.
« Putain, t'es vraiment une bonne pute... »
« Ouiiii.... je sais.... je suis une puuuuteee... Vas y... Oui... comme çaaaaaa »
J'ai décidé de lui donner ce qu'elle méritait. Alors j'ai gardé le rythme...jusqu'à la faire hurler une bonne fois, la laissant jouir et crier son plaisir. Et elle a vraiment hurlé comme une folle. Mais hors de question de m'arrêter à mi chemin. Après tout, elle était ma pute comme elle l'avait dit.
Je me suis retiré pour venir la mettre à 4 pattes. Ce qu'elle a tout de suite compris. Et en quelques secondes, je l'avais en levrette, cambrée, son magnifique cul tourné vers moi. Et moi j'attrapais ses hanches et je la défonçais violemment.
Putain qu'est ce que c'était bon. La vue de sa croupe est formidable croyez moi ! Surtout bien cambrée. Je l'ai attrapé par sa longue chevelure (oui j'adore les cheveux longs!) et là, c'est devenue du rodéo. Je n'ai lâché ses cheveux que pour plaquer sa tête dans l'oreiller afin d'étouffer ses cris de plaisirs.
Et après quelques minutes de défonce, son second orgasme fut aussi violent que le premier. Et franchement, quand elle jouit, c'est un spectacle exceptionnel. Et j'avais toujours son cul bien ferme et tendu sous les yeux.
Avec une seule envie : baiser ce cul vierge. Alors j'ai commencé à y jouer avec un doigt avant qu'elle ne réussisse à redescendre. Rapidement, et avec un peu de salive, j'ai titillé un peu plus fort. Et je l'ai alors vu tourner la tête vers moi. Le moment de vérité. Je m'attendais au stop. Et je l'ai entendu dire :
« Allez fini le travail, t'as fait de moi une grosse chienne alors fait de moi une vraie pute.... »
Mon dieu.... j'aurai pu péter des briques avec ma bite à ce moment là. Elle m'excitait à mort. J'ai continué à la limer lentement. Et, avec plus de salive, j'ai continué à lui ouvrir le cul doucement jusqu'à y glisser ma première phalange. Ce qui fut accompagné d'un gémissement tendu de sa part.
J'ai continué à préparer son cul pendant un petit moment. Avant de sortir ma queue, de la placer entre ses deux petites fesses et de lentement pousser. A ma plus grande surprise, mon gland est entré assez rapidement dans son anus. Elle a plongé la tête dans l'oreiller pour étouffer son cri mais elle n'a rien fait pour me faire stopper.
Alors j'ai continué. Lentement mais sûrement, de petits mouvements, de plus en plus profond. Son cul s'ouvrait petit à petit et j'y allais de plus en plus vite et fort. Et ses cris devinrent des halètements et des gémissements.
En quelques minutes, je l'enculais vraiment. Et son cul était aussi bon que ce que j'avais anticipé. Elle semblait s'y habituer et encaisser. J'entendais même une part de plaisir dans ses gémissements.
J'ai décidé de ne pas trop faire durer malgré le pied que je prenais à l'enculer. Et j'ai fini par me vider dans son cul. Un bon orgasme. Qui lui a arraché un dernier cri animal avant que je sorte de sa croupe. J'ai fini par m'allonger à ses côtés. Et elle m'a regardé en souriant. Avant de dire :
« Là je suis vraiment plus qu'une pute.... »
« On dirait bien »
« Rassure toi, je savais que je finirai par me faire enculer... et c'est cool que ça soit toi... »
« Merci. Et on dirait que finalement tu as bien aimé ça »
« Oui, c'est pas si pire que ce que je pensais. Et tu as fait ça au bon moment. J'étais vraiment excitée à mort quand t'as attaqué. Sans ça, j'aurais peut être dis non »
« On est deux à être content alors.... »
« Oui. Et puis, je suis une pute aujourd'hui non ? Alors y a pas de raison qu'on soit juste content une seule fois. On a la chambre jusqu'à quand ? »
« Demain midi je pense »
« Eh bien il faut rentabiliser... et je n'ai pas cours avant 11h demain.... »
Putain, cette fille est vraiment folle......
P.S : J'apprécie la fidélité de mes lecteurs. Je vous en remercie. Mais j'aimerais un peu plus d'interactivité. N'hésitez pas à commenter et à me joindre pour me faire savoir ce que vous pensez de cette histoire. En plus, je pense que ça plaira à l'héroïne de vous lire
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