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Le feu au cul sous une pluie battante

Un homme passif réponds à une annonce. Malheureusement l'homme chez qui il va n'est pas endurant. Mais par chance, grâce à une pluie soudaine et violente, il va quand même passer une très bonne soirée.

Proposée le 11/10/2026 par Ilemsa

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Thème: Homme soumis
Personnages: HH
Lieu: Parking
Type: Histoire vraie


Cette histoire se passe à l'île de la Réunion il y a quelques années.

J'ai la cinquantaine, je suis passif, mince, la peau dorée, les cheveux mi-longs. J'habite à Saint-Denis, le chef-lieu.


C'était un vendredi ou un samedi, en tout cas ce qui est sûr c'est que le lendemain je ne travaillais pas. Ce soir là, comme je le fais de temps en temps, j'écoute « Chaleur tropicale », une émission de Radio Freedom où on peut en direct passer des annonces coquines. En attendant je me fais plaisir tout seul, avec mes doigts d'abord puis avec un gode. Comme d'habitude je veux être « propre » au cas où ça matche ce soir avec quelqu'un.


En milieu de soirée un métro d'une quarantaine d'années passe une annonce. Il cherche un homme passif pour une aventure. Je le contacte. Après quelques échanges, il me dit qu'il habite Saint-Benoît. C'est à une quarantaine de kilomètres de chez-moi. Et il dit qu'il peut recevoir.


Une fois dans son appart on a fait ça dans son canapé devant une vidéo porno. Je l'ai sucé un peu, j'ai déroulé une capote sur sa queue et il n'a tardé à me prendre en levrette. Physiquement il était pas trop mal, sa queue était plutôt fine et de taille moyenne. Le problème c'est qu'il n'était pas endurant. Quand je lui ai demandé s'il était partant pour remettre ça, il a répondu non. En gros il avait tiré son coup et moi je restais sur ma faim.


J'ai pas regardé l'heure mais il devait être presque minuit quand j'ai repris la quatre voies pour rentrer chez moi. À mi-chemin, il se met à pleuvoir. Je réduis la vitesse. Mais en approchant de Saint-Denis, c'est vraiment le déluge. Une pluie d'été soudaine et vraiment violente. Je suis au niveau du virage de la Jamaïque. C'est une grande courbe accidentogène sur la quatre voies qui va vers Saint Denis. Je suis en troisième et même avec les essuie-glaces à fond je n'y vois presque rien. Prudent, je décide donc de sortir de la quatre voies pour aller sur un l'aire de repos de la Jamaïque. Le temps que ça se calme un peu.


L'aire de repos en question se trouve en bord de mer. La journée c'est fréquenté par les marcheurs, les joggeurs, les cyclistes, car c'est le début d'un sentier littoral qui fait plusieurs kilomètres. Il y a un grand parking avec autour une grande surface gazonnée, de gros arbres et des palmiers. Il y a aussi plusieurs kiosques et des tables de pique-nique.


C'est connu pour être la nuit un lieu de rencontre gay. Il y a aussi des couples qui viennent parfois là pour pimenter leur vie sexuelle, sous un kiosque ou dans la voiture. Avec une demi-douzaine de réverbères, le parking est éclairé et avec la végétation, les kiosques alentours se retrouvent en quelque sorte dans une lumière tamisée.


Je me gare, j'éteins mes feux. Je remarque qu'il y a un utilitaire blanc garé à quelques mètres. Je m'apprête à basculer mon siège, histoire de me mettre à l'aise pour attendre que la pluie se calme. Je vois que l'utilitaire met pendant quelques secondes ses warning. Je sais par expérience que c'est une manière d'inviter à prendre contact, histoire de voir si ça matche. La pluie, je ne sais pas pourquoi, ça m'excite. Si on ajoute le petit coup rapide de ce soir, le résultat c'est que j'ai le feu au cul. Je décide de voir s'il y a moyen, sous cette pluie battante, de l'éteindre.


J'ai très souvent dans ma voiture un sac à dos avec une serviette et une bouteille d'eau. Je prends des préservatifs dans la boite à gants et un paquet de mouchoirs que je mets dans la petite poche de mon sac. Je parfume mon tee-shirt, surtout au niveau des aisselles. Je me saisis de mon parapluie et je sors de la voiture.


En marchant sur une allée en béton, je passe sous deux kiosques accolés qui jouxtent le parking. Je me dirige vers un troisième, qui se trouve à une centaine de mètres. Je referme mon parapluie que je pose contre l'un des six piliers du kiosque hexagonal. Je prends ma serviette, je la plie en deux et je la pose sur l'un des bancs. Ensuite j'enlève mon jean et mon string noir. Je range ça dans mon sac et je m'assois sur la serviette.


Je vois un homme en k-way bleu courir vers le kiosque où je suis. Il est grand, assez costaud, la peau mate. En arrivant sous le kiosque, il enlève la capuche et il me dit « Bonsoir ». Il a des cheveux frisés. Je souris et je réponds « Salut ». Debout de l'autre côté de la table, il enlève son k-way qu'il pose sur le banc. Il a un bas de survêtement et un tee-shirt. Il ne tarde pas à s'asseoir en face de moi et à allumer une cigarette.


Après quelques échanges sur le temps, il est direct et il me demande ce que je cherche. Je réponds simplement : « Une queue ». Après avoir soufflé la fumée il me sourit. Là il enchaîne en me demandant si je viens souvent sur ce lieu de rencontres. Je réponds : « De temps en temps. » Encore quelques échanges et il finit sa cigarette. Il jette le mégot dans le gazon détrempé. La pluie est toujours aussi forte.


Il se lève, fait le tour de la table. Il s'approche de moi et il baisse son bas de survêtement dévoilant une jolie queue noire à demi-molle relativement fine. L'instant d'après je suis accroupi près du banc, sa queue dans ma bouche. Je le suce pendant quelques instants, histoire de le faire bander assez pour l'habiller. Son engin fait une quinzaine de centimètres. Je me redresse, j'attrape dans la petite poche de mon sac un préservatif.


Accroupis, je l'installe sur son gland et puis, comme je le fais souvent, j'engouffre la queue dans ma bouche en même temps que je continue à dérouler la capote. Avec ma langue en pointe commence par titiller son gland, puis je descends sur sa tige. Je lui lèche un peu les bourses. Il commence par un petit « Aaaah » à me montrer qu'il aime ce que je luis fais. Puis je la reprends en bouche et je le suce tout en me glissant un doigt, puis deux dans mon petit trou en chaleur.


J'en suis à la gorge profonde quand on voit arriver une voiture, qui se gare sur le parking près de la mienne. Je continue à le sucer tout en me doigtant frénétiquement. Mes doigts claquent sur mes fesses à un rythme rapide. Je suis trop excité. Je ne veux plus sucer. Mon corps en veux plus. Je prends la serviette sur le banc, je l'installe sur la table. Je me mets sur le dos la tête tournée vers le parking. Il approche sa queue bien raide de mon petit trou bien dilaté. Il n'a aucun mal à s'enfoncer en moi. En me tenant au niveau des jarrets, il me baise lentement pendant que je me masse la poitrine et que je me pince les tétons.


Alors que je commence à gémir, je le vois arriver sous un grand parapluie noir. Mon amant d'un soir se retourne pendant un bref instant pour regarder l'homme qui vient vers nous. Impassible, il continue à me donner du plaisir. L'homme, habillé d'un jean et d'un polo, se rapproche. Quand il entre sous le kiosque, je hume l'odeur de son parfum fruité. Il est assez grand, mince, clair de peau. Tout en refermant son parapluie il croise mon regard dans la lumière tamisée. Il demande avec un accent chantant : « Je vous dérange? » Il ajoute : « Si c'est le cas je m'en vais. »


Je me contente de balancer la tête de droite à gauche. Je me dis que c'est sans doute un métro. Bien sûr le fait qu'il me regarde me faire prendre fait monter mon excitation d'un cran. C'est mon côté exhibitionniste. Je continue à me masser la poitrine, à me pincer les tétons. Il reste debout et il regarde. Regarder c'est bien, mais participer ce serait mieux.


Tout en gémissant et en me massant sensuellement la poitrine, je passe ma langue sur ma lèvre supérieure, puis me mord la lèvre inférieure. Je commence à baver tellement la situation m'excite. Il reste là et il continue à profiter du spectacle. Là celui qui me baise se retire. J'en profite pour changer de position et pour me lubrifier avec de la salive bien baveuse. Je me penche les mains appuyées contre l'un des bancs. Je me cambre un maximum. L'homme noir me pénètre aussitôt et il commence à aller et venir en moi.


Notre voyeur se déplace pour mieux voir. De ma main droite j'écarte bien les fesses. Cette queue bien dure qui va et vient dans mon petit cul est vraiment bonne. Je gémis et je bave beaucoup en me mordant la lèvre inférieure tellement je suis excité. Notre voyeur se déplace de nouveau. Il vient se mettre devant moi. Pour l'inciter à participer, j'approche ma main pour caresser sa queue à travers son jean.


Je m'aperçois qu'il bande déjà. Visiblement le spectacle qu'il a sous les yeux depuis quelques minutes ne le laisse pas indifférent. Il défait sa ceinture et l'instant d'après il sort sa queue. Elle est grosse mais pas très longue, 12 ou 13 cm. Le pantalon à mi-cuisses, il l'approche de ma bouche. Je l'engloutis et je commence à sucer. Je bave tellement que quelques gouttes coulent sur ses burnes, son caleçon et son jean. Il se retire de ma bouche. Il enlève le bas, qu'il pose sur le banc, et je la reprends en bouche.


Je ne tarde pas à lui faire un gorge profonde. J'ai les larmes aux yeux et je bave toujours abondamment. Celui qui me baise se retire complètement. Puis il introduit juste son gland dans trou en chaleur. Il attend… et d'un coup il enfonce sa queue entièrement. Je pousse un « Aaaah… » tellement c'est bon. Pendant que celui que je suce se met à jouer dans mes cheveux mi-longs, l'autre me lime doucement.


Il me donne une première claque sur les fesses en me disant en créole « Ou aimes ça salope. ». Puis il se retire de nouveau. Et il recommence plusieurs fois, d'abord le gland puis il s'enfonce violemment. Et toujours en me claquant de temps en temps les fesses et en me traitant de salope. Et je dois avouer que j'adore ça. À un moment il me tient fermement par les hanches et il commence à me pistonner. Plusieurs dizaines de coup de boutoir, puis il se retire. J'arrête de sucer.


Debout, l'homme noir, juste habillé d'un tee-shirt, allume une cigarette. Il commence à fumer en regardant la pluie tomber. Je dis au métro : « J'ai envie de ta queue. » Il ne répond rien mais il me sourit. J'attrape mon sac et je prends une capote. Je la déroule sur sa queue avant de me mettre en levrette. Même si elle est plus grosse, ça rentre comme dans du beurre.


Il me baise en douceur en me caressant gentiment les fesses. Quand le fumeur finit sa cigarette, il s'assoit et il regarde. Je me fais baiser comme ça pendant une bonne dizaine de minutes. Avec cette queue bien dure d'un bon calibre qui va et vient entre mes fesses, je gémis et je bave. C'est tellement bon.

L'homme noir se lève. Il vient se mettre à côté du métro. De la main droite il caresse mon dos puis mes fesses pendant que l'autre continue ses va-et-vient. Quand il se retire, j'en profite pour changer de position. Ma serviette est étendue sur la table, je m'allonge sur le dos. L'homme noir me pénètre de nouveau. Ses grosses mains appuyant sur mes cuises, il me baise pendant que l'autre regarde.


Puis au bout d'un moment, il se retire et le métro prend sa place. Je mets alors mes mains au niveau de mes jarrets, je tire vers moi. Il me baise comme ça pendant plusieurs minutes. Puis il me demande de changer de position. Je me mets de nouveau en levrette.


C'est le créole qui me pénètre alors, et il le fait sans ménagement. Il me donne alors de grands coups de boutoir et ne tarde pas à me claquer de nouveau les fesses. Sa main droite s'abat sur ma peau déclenchant à la fois douleur et plaisir. « Aaaah… » Mes cris sont couverts par la pluie torrentielle. Et pendant qu'il me baise je l'encourage avec des « Aaaah… Ouiiii… Ouiii… Comme ça… Défonce bien ma petite chatte. » Ben oui quand je suis en « mode salope » j'aime dire « ma chatte ». Ça me fait me sentir encore plus salope.


Quand il se retire, le métro prend aussitôt le relais. Lui aussi il me baise violemment et il me claque les fesses en me traitant de salope. Pour mon plus grand plaisir.


À l'abri de la pluie battante, sous ce kiosque fait pour pique-niquer, ils continuent à bien me niquer pendant plus d'une heure.


Je suis sur le dos. Le métro me lime pour la énième fois. Il jouit en moi en poussant un grand « Aaaah ». Il se rhabille, et en ouvrant son parapluie pour quitter le kiosque il nous dit simplement : « Bonne soirée. » L'autre est en train de me baiser en levrette. Il me défonce en me tenant fermement par les hanches et en faisant claquer son bassin contre mes fesses endolories. Le souffle court, en bavant et en criant, je branle ma petite queue à demi-molle. Et enfin je jouis « par derrière et par devant » juste avant qu'il se décharge en moi.


Dans cette petite mort j'ai les jambes qui tremblent et je dois m'asseoir un instant sur le banc pour reprendre mon souffle. Je garde de cette soirée un très bon souvenir.

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