Un jeune Réunionnais qui fait son service militaire en métropole est invité chez une femme mûre qui était plusieurs années auparavant une voisine. Il va découvrir une facette de cette femme qu'il n'aurait jamais pu imaginé.
Proposée le 9/09/2026 par Ilemsa
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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FHH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie
Je suis Réunionnais et je suis né en 1970. J'ai grandi au sein d'une famille nombreuse dans une case en bois sous tôles dans un écart de Saint-Denis. On accédait à notre case par un petit chemin de terre. Mes parents étaient locataires de cette case, et le propriétaire en louait cinq au total à cet endroit.
On avait une voisine qui était un peu plus jeune que ma mère. Elle était mince, elle avait le teint clair, des cheveux noirs mi-longs et soyeux. Inutile de préciser qu'à l'époque on ne plaisantait pas avec le respect, surtout le respect dû aux « grandes personnes ». Donc ma mère l'appelait Jacqueline (pseudo), mais mes frères, mes sœurs et moi on l'appelait Madame Lauret (pseudo). Elle vivait avec son mari dans une case qui était séparé de la notre par un simple grillage métallique. Ses enfants, un garçon et une fille, étaient tous les deux bien plus âgés que moi.
Madame Lauret. Une personne vraiment gentille. Il lui est arrivé d'aider ma mère en la dépannant quand les fins de mois étaient difficiles. Et comme on a vécu là pendant plus d'une dizaine d'années, elle était devenue pour moi un peu comme une seconde mère.
J'étais adolescent quand on a déménagé pour aller dans un logement social. Deux ou trois années après, on a appris que notre ancienne voisine et son mari s'étaient séparés. Elle est allée s'installer en France métropolitaine avec ses deux enfants.
Pendant mes années collège et mes années lycée, j'étais assez timide avec les filles. Le fait d'avoir une queue assez petite y est sûrement pour quelque chose. J'avais 12 et donc j'étais en dessous de la moyenne. Mais avec les BD érotiques, les publications comme « Union » ou « Lettres de femmes » et les films du samedi sur Télé Free-Dom j'avais bien révisé la théorie.
Concernant les travaux pratiques, à 17 ans une copine de lycée à peine plus âgée, « un peu volage », m'avait gentiment dépucelé. Ma façon « de faire » ne lui avait pas déplu. Et donc pendant environ deux mois ça a été pour moi la découverte avec elle des plaisirs de la chair. Puis elle a rencontré quelqu'un pour une « relation plus sérieuse ». Tout ça pour dire qu'à l'époque où s'est déroulée cette histoire je n'avais pas beaucoup d'expérience.
En 1990 j'ai été appelé sous les drapeaux. J'ai fait mon service militaire à Lunéville. De temps en temps j'allais en week-end chez une tante qui habitait à Paris. J'avais donc eu plusieurs fois l'occasion d'aller voir des professionnelles rue Saint-Denis ou au Bois de Boulogne. Mais les petits coups rapides et payants de surcroît, même si au début c'était excitant, je me suis vite lassé.
À l'époque, vu le prix communications téléphoniques entre la Réunion et la métropole, on se donnait aussi des nouvelles avec des lettres. C'est par une lettre d'une de mes sœurs que j'ai eu le numéro de Madame Lauret. Ma sœur m'avait dit aussi qu'elle habitait à Nogent-sur-Seine, dans le département de l'Aube.
Peu de temps après je lui ai téléphoné. Et quand j'ai dit « Allo. Madame Lauret… », elle a éclaté de rire. Elle m'a dit : « Je ne suis plus Madame Lauret depuis longtemps. Appelle-moi Jacqueline… ». Bref. Elle semblait un peu surprise mais vraiment contente de me parler. Et à la fin de la conversation, elle me dit que ce serait bien si je pouvais un week-end venir lui rendre visite. Trois semaines plus tard, j'ai une permission de 48 heurs. Quelques jours avant je téléphone à Jacqueline, et elle me dit que c'est OK.
Un sac à dos avec quelques vêtements dedans, je suis dans le train. Elle vient me chercher à la gare de Provins dans une Golf blanche. Elle est habillé en jean avec un haut à fleurs à manches longues. Elle est souriante. Elle semble heureuse. On se fait la bise. Elle me dit que j'ai beaucoup grandi et qu'elle a failli ne pas me reconnaître.
Pendant le trajet elle m'explique, en me parlant en créole, qu'au début elle vivait à Troyes dans un appartement, avec ses deux enfants. Elle me dit qu'elle travaille pour une société de nettoyage tôt le matin et tard le soir. Elle m'apprend que sa fille est mariée, qu'elle vit maintenant dans le sud de la France et qu'elle est déjà maman d'une petite fille. Quant à son fils, il est retourné à la Réunion. Elle me dit aussi qu'elle vit en couple avec un homme un peu plus jeune qu'elle. Il s'appelle Raymond. Il est routier et donc il est souvent absent.
On arrive chez elle. C'est une maison F3 de plain pied construite récemment. Je pose mon sac. Elle me fait visiter. Il y a une cheminée dans la pièce qui sert de salon et de salle-à-manger. Entre les deux chambres il y a la salle de bain et les toilettes. Dans le living et sur le mur, je vois plusieurs photos de Jacqueline et Raymond. Il se dégage de ces photos beaucoup de tendresse et de complicité. Devant la télé, on discute encore un peu de choses et d'autres. Mais bon, je suis fatigué, je baille. Bref. Je prends une douche et dans le grand lit de la chambre d'amis je ne tarde pas à m'endormir.
Le lendemain, après un copieux petit-déjeuner, elle me propose de me faire visiter Provins. Elle habillée un peu comme la veille. Jean et haut à manches longues. Le midi on mange dans un petit restaurant. Bien sûr je lui raconte la fin de mes études, et comment ça se passe pour moi à la caserne. Le soir, pendant que je l'aide à préparer un bon rougail saucisses en hachant les épices, on parle toujours et encore de la Réunion. On rigole beaucoup de certaines anecdotes. On mange bien, surtout moi. On finit une bouteille de vin blanc.
Un peu plus tard, la télé en bruit de fond, on continue à discuter. C'est là que de fil en aiguille elle en arrive à me parler de sa séparation. Elle me dit que son mari était « devenu trop jaloux », que ça générait des disputes fréquentes. Elle m'explique que c'est le fait qu'il avait « levé la main » sur elle qui l'avait décidée à rompre, et à « saute la mer », à venir en métropole. On parle après de choses plus gaies. Je lui donne des nouvelles de la famille. Qui est marié, qui est en ménage, qui a des enfants, etc. Quand elle éteint la télé il est presque minuit.
Dans la nuit, il devait être deux ou trois heures du matin, je suis réveillé par une envie pressante. En caleçon, à moitié endormi, je me lève pour aller aux toilettes. J'entends des gémissements venant de la chambre de Jacqueline. Je suis étonné et surtout très gêné. Je suis aux toilettes, j'urine, je tire la chasse. Je me dis qu'elle a sûrement entendu le bruit de la chasse d'eau, puisqu'elle est juste à côté. Je sors des toilettes et je l'entends continuer à gémir.
Malgré tout le respect que j'ai pour « Madame Lauret », je commence à avoir une érection. La bandaison ça ne se commande pas… comme dirait Georges. Et le cœur battant la chamade, je reste là plusieurs minutes devant la porte de sa chambre à l'écouter gémir. En me caressant à travers le tissu de mon caleçon, je n'ai aucun mal à imaginer comment elle fait pour se donner du plaisir.
À un moment j'entends un « Aaaaaah… » assez long, suivi d'un autre « Aaah » moins fort et plus court. Et puis c'est le silence. Je retourne me coucher. Je pense bien à me masturber, mais je n'ose pas. J'ai du mal à trouver le sommeil.
Le lendemain quand je me lève, dans la chambre je mets un tee-shirt, j'enfile un pantalon. Après être passé par les toilettes, je traverse le salon salle-à-manger pour aller dans la cuisine. En chaussons, elle est debout devant le micro-onde, habillée d'une nuisette satin crème. Bien sûr elle ne porte pas soutien-gorge. Les tétons de ses petits seins sont bien visibles à travers le tissu soyeux.
Elle me dit « Bonjour » et elle me sourit. Je réponds « bonjour » et je baisse les yeux, pour éviter son regard. Juste après c'est la sonnette du micro-onde. Elle ouvre la porte pour prendre son café, pendant que je tire une chaise pour m'asseoir. La tête toujours baissée, je reste silencieux.
Debout, elle boit une gorgée de café. Ayant sûrement senti que j'étais gêné par la situation, elle me dit : « Qu'est-ce qui se passe ? Tu m'as entendu dans la nuit c'est ça? ». Mon cœur bat à cent à l'heure. J'ose quand même lever la tête. Elle tient sa tasse chaude des deux mains au niveau de son ventre en souriant et en me fixant. Je croise son regard et je deviens tout rouge. Les mots ne viennent pas. Je hoche la tête dans un mouvement rapide.
Elle continue, toujours en me parlant en français avec une voix très douce : « Ben oui… je suis une femme et… j'ai des envies. Et comme Raymond est souvent absent… tu comprends. » Je déglutis. J'ai du mal à croire que c'est « Madame Lauret » qui est en train de me dire ça. Je hoche la tête de nouveau, mais beaucoup plus lentement en la regardant maintenant droit dans les yeux.
Et puis mon regard descend légèrement, pour fixer sa poitrine, ses tétons sous le tissu soyeux. On reste comme ça pendant quelques secondes qui s'étirent en une délicieuse éternité. Une chaleur monte au niveau de mon pubis. J'ai un début d'érection. Et là, je la vois se lever, et avec un petit sourire s'avancer vers moi avec une démarche relativement lente.
Alors qu'elle continue à s'approcher, mon regard descend encore un peu pour fixer son bassin. Mon sexe se durcit encore dans mon jean. Je déglutis de nouveau. Elle est maintenant debout près de moi. Elle boit une autre gorgée. Puis de la main gauche, elle pose en douceur sa tasse de café. Les mains sagement posées sur la table, immobile, je respire bruyamment. Elle avance encore.
Ses mains frôlent ses épaules, et sa nuisette satin crème glisse sur son corps pour tomber à ses pieds. Elle avance pour que son ventre soit presque en contact avec mon bras gauche. Je peux sentir la chaleur de son corps. Puis elle soupire. Et enfin, de sa main droite, elle me prend tendrement la tête pour la faire pivoter d'un quart de tour. Je sens les poils de son pubis contre mon bras. Et je sens que ma queue est sur le point d'exploser.
Mon visage se retrouve au niveau de son sein gauche. J'ouvre la bouche et ma langue commence à lécher son téton, qui est déjà bien dur. Les mains dans mes cheveux courts, elle lâche un « Aaaah » de soulagement. Elle me dit : « Continue… Oh oui, continue. ». Après quelques secondes, je passe à l'autre sein, et de nouveau un « Aaaah… Oh oui, lèche bien mes seins. Oh oui… ». Je lève la tête pour la regarder. Elle recule d'un pas et tout en prenant ma main droite dans la sienne elle me dit : « Viens, on va dans la chambre. »
Elle lâche ma main. Je la suis en acceptant la délicieuse invitation et mon regard se pose bien sûr sur ses jolies fesses. Des fesses blanches bien rebondies. Et des jambes parfaitement lisses. Elle entre dans la chambre d'amis. Sur ce lit défait, ce drap froissé, elle s'allonge sur le dos. Elle écarte gentiment les jambes et me dit « Viens ».
Et l'instant d'après, les mains posées sur l'intérieur de ses cuisses, je suis en train de lécher goulûment la petite chatte de « Madame Lauret ». Elle est déjà bien trempée et elle m'encourage par des « Oh oui… Oui comme ça… ».
Au bout d'un moment elle me demande de m'allonger sur le dos. Quand sa bouche vient épouser ma petite queue bien dure, c'est l'extase. Elle me suce, un véritable délice. Puis elle se lève pour aller dans le living. Elle revient rapidement avec un préservatif. Elle s'occupe elle-même de me le mettre. Puis elle se met en levrette. Elle s'offre à moi sans aucune pudeur. Un moment de pur bonheur. Je la pénètre avec douceur. Je commence à aller et venir en elle. Puis au bout d'un moment elle me dit « Plus fort… ». J'accélère, je n'arrive pas à me retenir. Je jouis rapidement tellement je suis excité.
Après la douche, quand on a pris le petit-déjeuner, on a discuté de ce qui venait de se passer. Elle m'a dit qu'elle aimait le sexe. Elle m'a expliqué que c'est pour ça qu'elle avait quitté son mari. Pour vivre sa vie comme elle le voulait. Puis elle a ajouté : « Raymond lui il n'est pas du tout jaloux. Et puis… lui aussi il aime le sexe. »
Là dessus, elle m'explique qu'une amie qui habite à Troyes dois venir la voir et qu'elle va rester pour déjeuner. À nouveau je l'aide pour la cuisine. Elle prépare un riz cantonnais et du poulet.
L'amie en question arrive un peu après 10 heures, avec une bouteille de vin rouge. Elle est originaire de Madagascar. Elle a une quarantaine d'années. Elle est assez jolie. Une peau bronzée, des yeux noirs à peine bridés, des cheveux longs. On discute, on passe à table, on mange bien. On parle beaucoup. Et pendant tout le temps où elle est là, j'ai une pensée récurrente. Une question. Est-ce qu'elle aussi elle est branchée sexe ? Et vers 15 heures elle s'en va.
Après le départ de sa copine, Jacqueline ne tarde pas à revenir me titiller. Je me retrouve rapidement comme dans la matinée dans la chambre d'amis à lui donner du plaisir avec ma langue. Je suis en caleçon et je bande dur. Sur la table de chevet, il y a un préservatif pour la suite. Je lèche bien sa petite chatte baveuse avec toute la largeur de ma langue et de temps en temps je lui titille le clitoris avec le bout. Elle m'encourage avec des « Oh oui… Oui… C'est bon. ».
Mais à un moment je sens un souffle, une présence derrière moi. Je lève la tête et je vois Jacqueline qui fait un grand sourire, mais pas à moi. Je me retourne. Je vois un homme qui doit avoir quarante ans tout au plus. Il est grand, mince, les yeux noisettes, les cheveux courts châtains foncés. Il porte un jean délavé et un polo rouge. Il est en chaussettes noires. Il sourit. C'est Raymond. Surpris, je reste bouche bée. C'est lui qui parle. « Alors… on profite du week-end ? » dit-il en souriant et en regardant celle qui partage sa vie.
« Bonjour mon chéri », dit Jacqueline en se levant d'un bond. Elle se précipite dans ses bras. Il la serre tendrement et ils s'embrassent à pleine bouche pendant un bon moment. Je reste là, à les regarder. Puis elle se met à genoux et rapidement elle lui dégrafe sa ceinture. L'instant d'après elle a sa queue dans la bouche. Elle le suce pendant qu'il lui caresse les cheveux en me regardant. « C'est le garçon dont tu m'as parlé ? C'est ça ? » Elle arrête un instant de sucer, juste le temps de répondre : « Oui, c'est lui. ».
Peu de temps après, elle arrête de le sucer et elle se lève. Pendant que Raymond enlève son pantalon, elle se retourne et elle me fait un clin d'œil en me souriant. Ils s'embrassent de nouveau. Puis avec une démarche empreint de sensualité, elle vient sur le lit se mettre en levrette. Et lui, comme si je n'existais pas, il vient et il se positionne derrière elle. En tenant sa grosse queue bien dure de la main droite, lentement il l'enfonce dans son minou. Je déglutis. D'où je suis je vois maintenant sa bite aller et venir dans sa petite chatte déjà bien lubrifiée. Il lui caresse les fesses en lui disant : « Toi aussi tu m'as manqué. »
Elle tourne la tête vers moi et elle commence à crier son plaisir. « J'aime ta grosse queue mon chéri. Oh oui… » . Là, je baisse mon caleçon et je commence à me branler doucement en regardant de nouveau la grosse queue de Raymond lui donner du plaisir. Elle gémit et elle tourne un peu la tête pour regarder ma petite queue raide tout en passant sa langue sur sa lèvre supérieure.
Raymond me regarde. Il me sourit et il me dit : « Au lieu de te branler, tu préfères pas qu'elle te suces? ». Je me déplace à genoux pour venir présenter ma queue devant la bouche de Jacqueline. Quand sa langue commence à lécher mon gland je mets mes mains sur sa tête et je caresse ses cheveux lisses et soyeux. C'est trop bon. Puis elle commence à vraiment me sucer pendant que Raymond continue lentement ses va-et-vient. Les bruits de succion qu'elle fait sont vraiment très audibles. J'ai l'impression qu'elle le fait exprès pour exciter son copain.
Puis elle arrête de me sucer et elle me dit : « Mets la capote. J'ai aussi envie de ta queue. » J'obéis et je tends le bras pour prendre le préservatif sur la table de chevet, pendant que Raymond accélère ses va-et-vient qui deviennent aussi plus violents. La tête baissée, occupé à enfiler la capote, j'entends le bruit d'une claque sur une fesse. Je lève la tête et je vois Raymond se retirer. Jacqueline reste dans la même position.
Pendant que je me déplace pour me mettre derrière elle, Raymond quitte la pièce. Je la pénètre doucement en la tenant par la taille. Et je commence à aller et venir dans cette chatte qui vient de se faire limer par une queue bien plus grosse que la mienne. C'est vraiment très excitant.
J'entends derrière la cloison que l'on tire la chasse. Raymond revient. Je le vois présenter sa queue à moitié molle devant le visage de Jacqueline. Elle le suce pendant quelques minutes, pendant que je me fais plaisir en la baisant doucement. Puis elle arrête de le sucer. D'un petit geste de la main droite, elle pousse mon bassin vers l'arrière, me faisant ainsi comprendre qu'elle veut que je me retire.
Raymond se met debout près du lit la queue au garde à vous. Jacqueline se met toujours en levrette, mais cette fois-ci au bord du lit, avec la tête et le buste sur le matelas. Dans cette position sa chatte se trouve à hauteur de bite. Raymond la pénètre et commence à la baiser. Et là il me dit : « Viens, on va la prendre chacun son tour. »
Je me mets debout à côté de lui et je regarde sa queue aller et venir dans sa chatte qui commence à produire une crème blanche. Raymond accélère le mouvement. Ça va crescendo. Les coups de boutoir sont de plus rapides et plus violents. Jacqueline gémit, et bave sur le lit. À un moment elle crie : « Oh oui baise-moi bien. Je suis une vraie salope. »
Le fait de l'entendre dire ça me fait bander tellement dur que j'ai un peu mal. Raymond se retire et me dit « Vas-y. C'est à toi. » Je glisse ma queue dans sa chatte et je commence moi aussi à la pistonner avec vigueur. À nouveau elle gémit et crie « Oh oui … Oh oui, j'aime ça… »
Chacun son tour on a l'a prise en levrette à plusieurs reprises. De temps en temps Raymond lui claquait les fesses en la baisant. Moi je n'osais pas. Je me contentais de les caresser avec douceur. Au bout d'une demi-heure j'ai fini par jouir. Quand je suis allé jeté le préservatif dans la petite poubelle de la salle de bain, j'ai entendu Jacqueline gémir et crier une dernière fois. Quand je suis revenu, elle était toujours dans la même position. Raymond crachait les dernière gouttes de sa semence sur ses fesses blanches.
Un peu plus tard elle m'a demandé d'être discret. De ne rien dire à personne. Les commérages, les « ladilafés » ça va tellement vite. Elle m'a dit aussi que c'était juste un fantasme et que je ne pourrai pas revenir chez elle. Un peu déçu, j'ai répondu que je comprenais. Dans le train qui m'a ramené à Lunéville, j'ai repassé le film dans ma tête. Les jours, les semaines, les mois suivants j'ai souvent repensé à cette permission de 48 heures.
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