Histoire Erotique

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Élise II - La séance photo

Ayant décidé de passer quelques jours dans une ville pour me vider la tête et m'adonner à ma passion, la photographie, j'ai par hasard fait la rencontre d'une jeune femme si discrète et énigmatique qui se révèle intense et passionnée. Voici la suite de ces journées inoubliables.

Proposée le 2/09/2026 par Nuits_Ardentes

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Vacances, voyages
Type: Fantasme


Ses lèvres étaient encore gonflées. Je parvenais à lire toutes ses coquineries dans ses yeux malicieux.

-Redonne-moi ta main. Je m’exécute et comprends qu’elle venait de me donner ce sous-vêtement que je lui trouvais terriblement sexy. Je le tenais si fort dans ma main, de façon à l’enfermer le plus possible puis discrètement l’hume avec un sourire. Je m’en passerai jamais de cette odeur. Je regarde son sourire malicieux.


Nos sortons du restaurant après les pizzas coquinement avalées ; une légère brise nous parcourant une fois sur la terrasse. Naturellement n’ayant aucune envie de dormir, nous nous sommes sans se le dire engagées dans quelques pérégrinations dans les rues du bas de la ville. Les rues étaient plus calmes. Quelques couples se testaient ; des groupes d’amis fêtards étaient déjà joyeux.


Ce coin plus sombre encore, près d’un parc nous avait donné la même idée encore une fois sans un seul mot. Suffisamment loin de la lueur des derniers lampadaires, nous nous sommes regardés, les traits de nos visages à peine perceptibles. Je ne sais pas ce qui me prends. Je la saisis avec vigueur et l’embrasse avec force. Je lui serre la taille, la porte sans difficulté et la plaque contre le mur pierre bordant le parc. J’ai eu peur qu’elle n’y consente pas et qui plus est, que je lui aie fait mal dans un mouvement brusque. J’allais m’excuser quand, s’asseyant face à moi sur mes jambes pliées, elle me rend mes avances. De rapides et douces morsures dans le cou et elle ne se fit pas attendre pour déboutonner mon pantalon et dévoiler mon pénis déjà extrêmement dur. Elle était nue sous sa robe, j’avais le coupable dans la poche. Je ne lui avais pas remis son élégant cache-sexe, donné plus tôt pendant le repas. Elle prend ma main, y saisit un doigt et me fait toucher sa vulve. Ses lèvres, toujours aussi agréables, je n’attendais que le moment qu’elles me réchauffent le membre.


-Elle s’est refroidie depuis, il va falloir la réchauffer un peu. me dit-elle dans le creux de l’oreille.
Coquine mais quelle excuse ! Elle n’a rien perdu de son excitation et de son humidité. Se remettant plus à l’aise, elle s’empale sur moi. Tendue à m’escalader, sa chatte était d’autant plus serrée. La sensation est encore plus forte qu’avant, mon membre s'insérant en elle jusqu'à ce qu'elle se sente pleine. Elle était chaude, brûlante. C’était hyper agréable. Je gémissais assez fort ; elle fit très vite de même. Nos respirations nous laissent de moins en moins de repos et avec nos coups de reins, deviennent carrément bruyantes. Je passe sans ménagement ma main dans ses cheveux et plaque son visage contre le mien pour l’embrasser avec la langue. Nous sourions d’amusement. Nous ne savions pas si nous devions nous calmer, craignant que nos ébats n’éveillent les curieux et les rôdeurs de nuit. Nous parlons discrètement mais nos voix portent tout de même.
« Oh ce que t’es serrée !
- Ça te fait du bien hein ?
- Ouais j’ai jamais vu ça. Oh et c’que t’es excitante, je peux pas résister.
- Mmmmhhh ouais t’es au fond. J’te sens hyper bien.
- Ta chatte me donne plus qu’envie t’as pas idée.
- T’arrête pas. J’veux que tu continues à me la mettre jusqu’au bout ! Continue. T’arrêtes pas !


Un peu que j’allais continuer. Je la retenais encore d’une force et d’une motivation que je ne me soupçonnais pas. Je ne me laissais pas de voir cette diablesse, ce visage en extase, possédé par la jouissance. Nous avons continué à jouir, sans relâche. Un court moment dont nous profitions chaque seconde.


- T’arrêtes pas, tu me fais trop du bien !
- ça risque pas ma belle ».


Dans un moment à peine plus calme, je caresse sa taille. Elle me lâche le dos et met une main au niveau de sa poitrine pour sortir ses seins du décolleté de sa robe. La vue était hypnotisante, ses seins tombant au-dessus de sa robe, ses aréoles merveilleusement dessinées et ses tétons gonflés d’excitation. Mon pénis déjà de béton se faisait encore plus dur presque jusqu’à la douleur. Elle sent la veine encore plus gonflée et se met à jouir de plus belle, des petits cris qui m’encouragent. Je pétris alors cette poitrine sautant grâce nos coups de reins. Elle me rendait dingue.


« Oh alors ils t’excitent ?! Ils sont à toi, fais ce que tu veux ».
Je ne me fais pas prier. J’entoure de ma bouche et d’un souffle tiède ses aréoles pour jongler avec ses tétons avec ma langue pendant que je donne des coups de reins encore plus violents, le bout de mon sexe percutant avec vigueur le fond de son vagin.
« Ah vas-y. Vas-y ! ».
Elle hurla de jouissance. « Aahhh oui ! » Un râle délicieux à entendre suivi d’autres. Un orgasme ravageur. Je n’allais plus être long non plus à venir. Sa robe relevée, pendant ses derniers délicieux cris, je baisse la tête une dernière fois sur sa chatte, ses lèvres charnues enflées entourant mon sexe, l’embrasse et colle mon torse contre ses seins me faisant à mon tour rentrer dans un orgasme dévastateur. Tendu comme jamais, j’envoyais d’immenses giclées de sperme au fond de sa chatte dans un râle presque soulageant.
Ses cris se faisaient plus sourds. Je me calme à mon tour, regardant quelques mèches de ses cheveux sombres traversant ses yeux et ses joues, sa respiration se calmant, laissant place à un sourire doux, et toujours aussi coquin que je donnerais tout pour revoir. Nous nous embrassons, à moitié conscients, comme deux enfants amoureux. Je reste encore un peu en elle, dans cette fierté mal placée de la remplir. Une sensation extrêmement agréable malgré le pic de l’orgasme passé ; concentré sur les sensations d’être entouré par cette chair.
-T’es un dieu.
-C’est toi la déesse. Où t’as appris à me faire jouir comme ça. J’attends que ça d’être dans ta chatte Élise j’y résiste pas. Et range tes seins sinon je sens que je vais repartir.
-C’est toi aussi. J’adore ta bite, bien épaisse. T’as un bon coup de rein même quand comme ça.


Après ces politesses échangées, nous nous remettons debout, titubant à cause de ces acrobaties et de cette ivresse de notre jouissance dont nous avons pleinement profité. Heureusement que j’emporte toujours avec moi ces serviettes en papier de restaurants dont on ne se sert que rarement. Elle était gênée. Je me tourne pour la mettre à l’aise. La voir se frotter les lèvres était pourtant exquis.


Nous revenons à l’hôtel malgré cette fatigue qui ne venait pas, le cœur battant, nous regardant de temps en temps et souriant comme des enfants. Je ne résistais pas à l’envie de regarder ses hanches et ses cuisses potelées derrière et sous sa robe.
Nous montons dans sa chambre cette fois et nous nous installons au pied de son lit, les jambes repliées. Elle consulte son téléphone. Une message était arrivé. Nous discutons en essayant d’en apprendre davantage l’un sur l’autre ; elle me restait si mystérieuse. La nuit fut très courte mais peu importe.
-Tu as quel âge ?, me demande-t-elle.
-J’ai eu 29 ans il y a peu. Et toi ?
-J’en ai eu 27, au mois de Novembre. Tiens, au fait voici mon numéro ». Numéro que je m’empressais de recopier. Elle m’annonce soudain :
« Demain je dois partir. Ils veulent que je vienne les voir. Ça aurait dû être un peu plus tard mais ça fait un moment que je ne las ai pas vus. Je dois partir tôt.
-Ouais ouais euh... pas de souci. Je vais m’occuper. Quelques photos. J’étais venu là pour ça après tout.
-Tu me montreras ça.
-Tu promets de ne pas juger.
-Mais enfin !


Ma timidité reprenait très vite le dessus une fois l’euphorie passée. J’ai un petit pincement au cœur de la savoir partir sous peu. Cela doit être mon côté romantique que je n’ose jamais avouer. Demain matin allait arriver vite. Je devais y aller, planifier ma journée de demain, inventorier les lieux que j’allais visiter demain et me créer un petit circuit.
-Je vais y aller. Je vais te laisser tranquille. Je vais me préparer pour demain. Enfin, pour tout à l’heure.
-Aaaallez vas-y.
Je me lève.
-À bientôt.
J’ouvre la porte, me retourne et m’appuies contre l’encadrement.
-À bientôt... Élise.


Me voilà parti pour une absence qui ne promettait que de faire monter la pression. Je n’ai presque pas dormi. Les souvenirs encore vifs.


Le jour suivant se lève. Je descends après une bonne douche. Seul pour cette journée et encore retourné par la veille et la nuit, je me décide à prendre un café à l’accueil de l’hôtel. Je termine de tout planifier.


J’avais donc décidé de prendre des photos non loin de l’hôtel, des restaurants et du parc et j’avais bien envie de quelques « Noir et Blanc » stylisés, épurés et romantiques mais toujours sincères. C’était un de ces quartiers de rues piétonnes pleines de vies mais jamais stressantes ni oppressantes. Je commence par arpenter les rues de la ville sous la fraîcheur matinale et les lumières basses d’un soleil encore à l’horizon. Les heures passent, je ne vois pas le temps filer.


Je reçois soudain un message. Une photo plus précisément bien évidemment de celle qui immanquablement occupe toutes mes pensées.
Elle était dans une tenue époustouflante, légère, délicate, qui soulignait ses courbes.
J’aimais particulièrement la photo prise par-dessus son épaule gauche, une vue plongeante de derrière sur son décolleté en dentelle et ses seins. Elle avait certainement utilisé un trépied ou un meuble. Au fond une lumière matinale rentrait par une baie vitrée et venait délicatement souligner ses formes.
Oh toi je ne sais pas exactement où tu es mais visiblement tu penses à moi. J’aurais voulu à mon tour envoyer une photo aguicheuse mais j’étais dans un endroit tout de même fréquenté et ma timidité légendaire m’en empêchait. Je lui ai répondu : « Trop belle. Arrête je vais plus pouvoir t’oublier », suivi d’un smiley embarrassé. J’ai reçu pour réponse un smiley sourire.


Après plusieurs heures et de belles perspectives. Une pause dans ma chambre s’impose. Faut dire que mon sac d’appareil photo est sacrément lourd, surtout quand j’y mets mon ordinateur à l’arrière. Je monte, enfin cette fois avec l’ascenseur. J’arrive dans ma chambre et m’affale sur le lit. Je ferme les yeux assez rapidement. À mon réveil, des heures plus tard, je ne peux m’empêcher de regarder à nouveau les photos qu’elle m’a envoyées. Des photos tout en délicatesse mais d’une charge érotique folle. C’est décidément elle qui avait tout à m’apprendre. L’une des photos la montrait en petite tenue. Mais que faisait-elle ? Une remarquable nuisette, pile comme j’aime. Peut-être des affaires à elle qu’elle venait chercher chez sa famille. Élise, si j’avais été là, je t’aurais caressé de partout où je pouvais. J’aurais commencé par tes seins et j’aurais fini en titillant ton clitoris. Sans m’en rendre compte, je bascule ma tête en arrière, elle me faisait un peu mal. Je l’appuis contre le cadre de lit doux en tissus, me cambre et déboutonne mon pantalon pour glisser une main dans mon caleçon. Le mouvement était calme, lent, profond. Je ferme les yeux et esquisse un léger sourire. Ma respiration s’intensifie. L’image de nos derniers actes tournent et s’enchaînent dans ma tête ainsi que ce que j’imagine de ces photos. Sentant que j’étais sur le point de venir, je rouvre les yeux et reviens à moi. Je me crispe. Un légère honte me traverse l’esprit. Enfin, je ne savais que penser. Je vérifiais autour de moi. Je sens un peu d’humidité sur les draps mais semblerait-il rien de flagrant. Il fallait que je la revoie. Je sais au moins quoi faire pour passer le temps.


De cette journée photo et de ce moment, une courte douche était la bienvenue. Je m’habille prestement et pulvérise quelques jets de mon parfum favori.


À la sortie de l’hôtel, je redescends sur la place et traverse 2 ruelles. Il faisait déjà noir, c’était le début de la nuit. Un bar lounge calme avec des canapés me fait de l’œil. Je m’y installe confortablement et pense à cette journée, travaillant mes photos, ne pouvant m’empêcher de regarder celles qu’elle m’avait envoyées et écrivant sur ces derniers moments. C’est un de ces bars calmes ouverts toute la nuit. J’y reste jusqu’au petit matin, alternant cafés et spiritueux.


J’ai dormi un peu le matin. Enfin, disons que je me suis allongé et que j’ai dormi ce que j’ai pu. J’ai recommencé à me faire un parcours photo, partir davantage sur les extérieurs de la ville, il y avait quelques zones de nature à aller voir. Je reçois un message.


« Alors M. le photographe, de beaux clichés ? Je suis de retour pour un petit moment. On se retrouve à l’entrée du parc ? ». Sur ce quoi je répondis : « Ah oui, j’arrive ! ».


Je la retrouve devant l’entrée du parc. Il me rappelait quelque chose ce parc. Mais je ne l’avais vu que sous la nuit noire. Enfin, voir est un bien grand mot. L’entée était marqué par un grand portail en métal, un muret sur lequel couraient des plantes grimpantes très denses. Plus au fond, des bancs en bois et en forgé et des lampadaires anciens donnaient à la vue une atmosphère d’un charme romantique. Ne manquait plus qu’Élise que je voyais devant la grille ouverte.


Il faisait plus frais aujourd’hui. Elle était vêtue d’une magnifique robe noire évasée sur laquelle elle avait mis une courte veste avec goût ainsi qu’une écharpe en laine ; la lanière de son sac à main portée à l’épaule. Nous nous asseyons sur un banc.
-Alors ? me fait-elle d’un sourire.
J’ai toujours eu peur de parler de moi. Je renvoie toujours le sujet ailleurs.
-Eh bien c’était chouette. Que veux-tu que je te dise. Et tu as l’art de me faire saliver avec des photos bien prises.
-Je me demandais si elles te plairaient.
-Mais évidemment. T’es splendide. Celle où tu es de dos et celle où tu mets ta lingerie… Wow ! Un vrai trésor.
À mesure que l’on parle, j’épie son sourire.
-Je devrai repartir assez vite. Je vais rester moins que prévu en ville. Je ne sais pas quand exactement mais on me préviendra par téléphone. Je suis désolée. Mais j’ai toute la journée pour me promener avec toi.
-D’accord, oui ok. T’inquiètes pas je comprends.


Nous nous levons et partons marcher un peu dans les rues les plus calmes, continuant à discuter de la ville et des environs. Là encore les heures passent et je ne le vois pas. Nous arrivons au bout d’un moment devant la cathédrale. Elle était fermée ces jours-ci pour travaux. Peu de visiteurs allaient la voir et la place était étrangement assez petite pour une telle structure ce qui nous donnait à voir un bâtiment géant ainsi qu’une franche impression d’intimité. Nous étions seuls, il fallait en profiter.


Elle s’y place au pied, dans le coin de deux murs et prend une pose naturelle très sexy. Adossée, un pied contre le mur, cambrée, elle passe une main dans ses longs cheveux ondulés, pour créer une coiffure plus « sauvage ».


-Si je me mets comme ça c’est bien ?
Elle était à croquer.
-Bouge pas. Tu es parfaite.
Je sors le plus vite possible mon boîtier et y colle l’objectif adéquat.


Elle enchaîne les poses. Une rêveuse et regardant en l’air ; une autre jouant avec les gargouilles les plus basses ; une encore de profil le regard doux et la main tendue vers l’appareil ; ou bien penchée vers l’avant de façon à ce que je bloque sur ses seins... Incroyable. Elle a ça dans le sang ? Je la laisse faire, je mitraille, pire qu’un touriste, mais là c’était pour la bonne cause. Une modèle d’une noblesse artistique. Un trésor.


Elle se rapproche de moi. Je m’empresse aussitôt de revivre ce moment en regardant les photos sur le petit écran de l’appareil. Regardant par dessus mon épaule, elle se demande si les photos sont réussies. Je la regarde du coin de l’œil fixer l’écran.


-Je suis bien ?
-Non, tu es géniale.
Elle me répondit d’un sourire.
-On pourrait aller voir ce que ça donne, sur grand écran ?
-Suis-moi alors. On peut aller dans ta chambre. J’ai déjà l’ordinateur avec moi.


En réalité, nous allions dans sa chambre pour tout autre chose. Nous arrivons et déposons nos affaires. Après que l’on ait soufflé un moment, elle me propose d’un regard séducteur une autre séance.
-On était bien dehors mais… tu veux une séance encore plus intime ?
-Tout ce que tu veux, répondis-je en hochant de la tête avec un grand sourire.
Nous gardons une petite lampe de chevet aux couleurs jaunies en guise de lumière tamisée. De son sac, elle sort un vêtement fin. La nuisette de la veille.
Je me retourne et m’éloigne pour préparer mon matériel pour qu’elle se change. Une fois revenu et tourné vers elle, la vue ne tarde pas à me donner une soudaine et violente érection que je devais calmer. Elle voulait un autre shooting, je devais m’en tenir digne. Elle s’assoit sur le lit et s’appuie sur son bras tendu. Comment arriverais-je à photographier ses cheveux flamboyants, ses cuisses généreuses déjà à nu, ses seins dont je devine le contour derrière la fine soie de sa nuisette ?


-Ne te sens pas obligée. Tu sais, ce n’est pas simple. Tu ne me dois vraiment aucun shooting.
-Je ne l’ai jamais fait mais peut-être qu’on peut essayer.
-D’accord mais ne fais rien que tu ne sois pas d’accord. Ne te force aucune posture et ne montre rien que tu ne sois pas à l’aise. Je sais que c’est beaucoup plus difficile avec un engin pareil qu’avec un téléphone quand on le fait pour soi-même. En tout cas, tu peux avoir confiance en moi. C’est juste entre nous.


J’ai eu un sourire et un relâchement de ses épaules en guise de réponse. Je me recule et mets le plus petit objectif : une focale fixe mais ce n’est pas grave, je me rapprocherai peu à peu et j’arriverai bien mieux à gérer la lumière. Je ne veux pas qu’elle se sente impressionnée.
-Tu me dis si tu veux que l’on arrête.
-Ça ira, me fait-elle d’un sourire qui m’accorde toute sa confiance.
-On commence par la pose que tu as là, et après improvise, je te guiderai.


Je règle mon exposition et commence par cette belle pose assise pour laquelle elle tourne la tête et change son expression pour varier. Un regard vers le haut, un autre vers le bas, ses cheveux cachant son visage. J’ai compris que pour la séance, elle préférait que son visage soit partiellement invisible. Cela ne me pose aucun problème.
-C’est super. Tu peux t’allonger sur le ventre si tu veux et regarder où tu veux.


Elle s’y attache. La vue sur ses jambes et le bas de ses fesses est incroyable. Elle adopte premièrement un regard rêveur en l’air au plafond, puis me regarde doucement, puis avec un air aguicheur rapprochant une main de ses seins. Elle se retourne et s’allonge sur le dos.
-Oui, là aussi. Mets les bras comme tu veux.


Elle commence, comme si elle s’étirait, puis fait semblant de se caresser les seins. Les minutes passant, elle se trouve de plus en plus à l’aise. Ce moment est magique, un pur régal et un honneur pour moi. Elle sort du lit, prend une chaise et s’y assoit en sens inverse avec cette fois un regard affirmé, là encore, la tête de biais pour ne pas que l’on voit tout son visage. Elle revient sur le lit, prend une pose sur le côté et laisse négligemment tomber un sein hors de la nuisette un peu dé-serrée. Cette vue me rappelle par flashback notre moment de folie la nuit au parc. Elle termine par s’allonger sur le dos, une main sur la cuisse, l’autre dans ses cheveux. Elle relève discrètement et hésitante la nuisette le long de ses cuisses. La vue est exquise mais je ne prends pas la photo tout de suite vérifiant qu’elle ne se force pas. Remontant ses cuisses charnues, le tissus laisse place à deux fabuleuses lèvres sur laquelle elle met une main puis l’enlève peu à peu jusqu’à laisser deux doigts sur son clitoris. Je capte entièrement cet instant, presque gêné d’avoir pris en rafale. Cela n’avait pas l’air de l’avoir mis mal à l’aise. Je me relève pour en finir.


-Élise, franchement, tu n’as rien à envier à personne.
-Tu me les enverras ?
-Évidemment. Je te le redis, c’est entre nous.
Cela ne me venait pas à l’idée de publier un moment si intime. Il nous appartient.


Sachant qu’elle pouvait partir d’un moment à l’autre. Je mourrais d’envie d’un dernier moment charnel. Impossible de ne pas le voir, passée la concentration, une énorme bosse derrière mon pantalon se reformait. Je n’osais pas trop l’approcher quand je vis un regard de désir intense envers moi. Élise, merci pour m’avoir offert ce moment, merci pour avoir croisé ma route puis mon objectif ; c’est toi qui mérite d’être honorée.


Je la porte et la ramène délicatement au bord du lit. Je me mets à genou face à elle, remonte la nuisette, vérifie toute approbation par son regard. Mais elle ne me regardait déjà plus, la tête en arrière, prenant une grande inspiration. Je plonge ma tête entre ses jambes pour poser une langue généreuse sur ses lèvres. Déjà humides, j’aimais les parcourir avec ma langue, les englober, lécher la face intérieure de ses cuisses et rentrer légèrement la langue dans son vagin faisant le tour de ses parois. Élise poussait des gémissements qu’elle avait déjà du mal à contrôler. Elle s’allonge sur le dos et se cambre pour tous les spasmes qu’elle ressent. Qu’il est bon de l’entendre perdre pied et ça ne faisait que commencer.


-Re-lèche ma vulve, tu fais ça tellement bien. Embrasse-la. Mordille-la.
J’y reviens, passe une langue plus dure. Humectant sa mouille et m’exécute sur ses souhaits ce qui la fait gémir encore davantage.
Je fais une petite pause puis replonge ma tête entre ses cuisses, écarte ses lèvres et met un longue fine et tendue sur son clitoris. Gonflé d’excitation, je n’ai eu aucun mal à le trouver. J’avais terriblement envie de jouer avec. Je l’attaque par des petits coups secs, puis laisse une langue plus large, lente et rugueuse, des coups vers le haut, le bas, une langue qui en fait le tour.
-Oh pitié t’arrêtes pas. Tu me rends folle !


J’arrête progressivement avec son clitoris. Je me place à côté d’elle sur le lit, toujours allongée elle me regarde fixement, les yeux presque écarquillés, la bouche entrouverte, reprenant une forte inspiration. Je lui laisse une pause de courte durée car je repasse sous sa nuisette et insère lentement mais fermement deux doigts dans son sexe. Elle poussa un cri étouffé. Je marque un arrêt. Elle me fixe encore. Je lui rends son regard et vérifie qu’elle ait toujours envie ou que je ne lui ai pas fait mal.


-Fais-moi mouiller. Je veux jouir, fais-moi jouir !, me fait-elle d’une voix presque suppliante.
Je reprends les mouvements, attaque fermement et tourne mes doigts pour stimuler le tout, caresse la face antérieure en appuyant légèrement. Ses gémissements venaient du cœur, son regard me suppliait de continuer. Après un court moment, retournant mes doigts, je m’attarde sur cette petite surface rugueuse de l’autre côté. Élise se cambre, se raidit. J’effectue quelques derniers va-et-viens.
-Oh, je crois que… Haletante, elle n’eut pas le temps de finir ; un petit filet liquide sortit de sa vulve. Elle pousse un dernier gémissement calme et étouffé, la respiration difficile.
Je voyais sa poitrine battre d’ici. Malgré le calme de sa voix, elle était incapable pour le moment de se lever. Je pose un main délicate entre ses seins et me redresse. Elle fait de même, encore confuse au bord du lit.


Nous nous levons et nous nous essuyons, dans la salle de bain, sans rien dire.
D’habitude si timide, j’avais laissé le moment opérer. Sa présence me fait devenir un autre. L’autre facette de moi, celle qui revient en force. Le coquin que je suis, celui qui aime jouir et aime voir jouir, intensément, passionnément. Celui qui veut vivre la jouissance intense, la sensualité, passionnée et romantique sans se l’avouer ; reprend possession de moi. Elle m’avait réveillé. Derrière cette timidité, se cache le passionné.


Le temps passe sans que je sache dire à quelle vitesse. Nous avions quitté sa chambre et j’avais reposé mes affaires dans la mienne. Elle reçoit un message. Cela venait de son entourage.
-Mes plans se précisent, on dirait. Je dois aller rejoindre des amis. Je ne reviendrai certainement que dans 3 jours le matin. Je partirai peut-être directement alors je vais rendre la chambre.


Une fois descendus à l’accueil, elle paya un complément pour sa réservation. Une voiture l’attendait déjà un peu plus loin à vers l’extérieur de la ville.


-J’y vais.
-Repasse me voir si tu veux avant de partir.
-On fait ça. J’te dis.


S’éloignant du guichet elle me jette un dernier regard que je ne savais décrire. Je vais la laisser tranquille et revenir à mes occupations. J’ai bien des choses à faire mais je dois avouer être retourné. Une jeune femme, de façade si introvertie et discrète, presque mystérieuse et qui se déchaîne jusqu’à ce que je oublie tout et que je m’oublie. J’ai envie de croire que tu me réserves des surprises. Tu es capable de tout. Quand tu me prends au dépourvu, je dois m’attendre à tout.


(À suivre)

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