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Moments partie 2

Quand sa belle-mère rentre du travail, c'est le moment des retrouvailles...Des retrouvailles aussi torrides que les moments qui jalonnent la fin d'après-midi et la soirée...Et attendant un lendemain aussi fort...

Proposée le 27/08/2026 par jerome james b

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


MOMENTS
partie 2
Et effectivement, elle a été là sur le coup de seize heures. Je n'avais pas fait grand chose de l'après-midi, sinon fantasmer sur elle, me rappeler des moments, des images...
On avait un rituel quand elle rentrait. Je devais mettre un chrono, et fixer le sol, et quand elle m'appelait, j'allais la rejoindre.
Je le faisais automatiquement.
— Mets sur deux minutes et je t'appelle si je suis prête avant.
Quand j'ai entendu:
— Viens!
J'ai ouvert les yeux.
Une minute dix au chrono.
En fait, elle s'était juste calée dans le living, et je voyais une partie de son corps. Sa croupe ultra-charnue, que sa position ouvrait sur son sillon profond et sa muqueuse anale qui se dessinait avec netteté. Plus bas sa grosse moule, ouverte et humide, lèvres étalées, auxquelles s'accrochaient des filaments de sécrétion...Elle était restée excitée tout l'après-midi...Mais je pouvais bien en dire autant.
La robe relevée, les jambes gainées de nylon, prises par ses bottes, elle l'était irrésistible, et je n'avais plus qu'une envie, animale, instinctive, venir sur elle.
J'aimais cette position, que je trouvais hyper-excitante.
Si j'avais du garder un élément, dire ce qui était le meilleur, le plus troublant, j'aurais sans doute dit que ce n'était pas tout ça, mais son regard qui m'accrochait, accompagné d'un sourire dont le message était aussi clair que son regard. Il me disait: 'Viens sur moi! Viens et fais moi tout ce dont tu as envie!'
Je me disais que j'avais beaucoup de chance de vivre de tels moments avec elle.
Je me suis rapproché. Quand je la prenais comme une chienne, j'aimais bien moduler mes axes, rentrer en elle en étant plus au dessus d'elle, ou plus bas. À la verticale ou à l'horizontale pour le dire grossièrement.
Je suis venu frotter mon gland contre ses lèvres. Elle a gémi, et elle a gémi encore plus fort quand j'ai glissé en elle. Son sexe m'a pris comme un gant prend une main, chaud et doux. La meilleure caresse qui soit.
Je l'ai fouillée. Conscient de la chance que j'avais de vivre de tels moments.
Je l'ai fouillée longtemps, ma caresse prenant plus d'ampleur, d'intensité, à mesure que le temps passait. Ses sécrétions débordaient autour de ma queue, et facilitaient bien sûr mes mouvements.
— Maintenant que tu es bien lubrifié, sodomise-moi. N'aie pas peur, tu vas voir, ça va rentrer tout seul!
J'ai été vraiment surpris. Ça faisait plusieurs années maintenant qu'on vivait sur des moments de sexe intense, et je dois bien dire qu'on avait BEAUCOUP essayé mais elle avait toujours été claire, de manière nette ou avec plus de subtilité: il y avait une zone interdite: celle dans laquelle elle me proposait de m'enfoncer à présent. Je m'étais dit qu'elle avait peur d'avoir mal...On pouvait se dire beaucoup de choses...Sans aucune certitude.
Ça a fait un bruit visqueux quand je suis sorti d'elle. Je suis remonté plus haut, troublé par la perspective qu'elle m'offrait. Et c'est certain que le fait que ma queue dégouline de sa cyprine était sans doute un avantage. J'ai frémi quand j'ai senti, sous mon gland, les plissements de sa muqueuse anale. Et j'ai eu une hésitation aussi.
— N'aie pas peur, tu ne me feras pas mal.
L'envie et la peur étaient à jeu égal. C'est l'envie qui l'a emporté. J'ai appuyé et ma verge a glissé en elle, avec une facilité qui m'a un rien surpris.
C'était la première fois que je sodomisais une fille. Sensation tellement différente de celle qu'on pouvait ressentir en s'enfonçant dans la chatte d'une fille. Chaud et doux, serré, c'était comme si une main, fermée, avait accueilli ma chatte. Je suis d'abord resté immobile. Goûtant pour la première fois la sensation d'être dans le rectum d'une fille. Et puis j'avais commencé d'aller et venir en elle. C'était vraiment bon, et je me suis dit que sans doute, sodomiser une fille, ça serait sur la liste de mes envies. La sodomiser elle. Depuis que nous avions mis en place ce lien, je n'avais absolument plus envie d'une femme, d'une fille. Que d'elle.
Se sont mis en place les ultimes moments de notre plaisir. Je la fouillais, caressé par sa muqueuse étroite. Elle avait amené sa main sur son sexe, et elle se masturbait fébrilement, pour donner plus d'ampleur à son plaisir. C'est comme ça qu'elle a commencé à jouir. Elle jouissait souvent avant moi. Elle s'est tendue, tordue, a crié, et a éjaculé. Je ne retenais plus rien, et j'ai explosé, crachant jet de sperme après jet de sperme contre ses muqueuses et la faisant jouir à nouveau.
Il y a eu un moment de latence. Sa nudité près de moi, troublante, repue...Ces chairs dont j'avais tiré ma jouissance, et dont j'avais encore envie, sans épuiser mon désir.
On a repris, après quelque toilette, nos activités plus quotidiennes, et sans aucun doute moins intéressantes.
En attendant le prochain moment. Peut-être en soirée si nous nous retrouvions seuls car mon paternel allait souvent se balader le soir, passant une heure dehors, pour fumer. Nous laissant ainsi le champ libre.
On a vaqué à nos activités. Elle s'est changée, sous mes yeux. Parfois le soir, même s'il lui fallait enchaîner sur plusieurs activités, elle me faisait la déshabiller. Avant ou après qu'on ait eu des rapports sexuels. Ça pouvait être à la fin. Ou au début. Le problème, c'était qu'au début, ça faisait le prolongement de l'envie qui me tenaillait. A la fin, ça la ravivait. Donc souvent on redémarrait sur quelque chose. Mais cette fois plus bref.
Et puis...Même habillée plus simplement, pour la maison, elle était désirable. Elle était tout le temps désirable, en fait. Un caleçon, un pantalon de survêtement qui collait à ses hanches, ses fesses, dessinait sa moule, sous lequel elle ne portait généralement rien... Un crop top sous lequel elle laissait ses seins libres...
Et j'allais très vite la chercher.
Mais elle ne disait jamais non, c'était ça qui était chouette.
Je repensais fréquemment aux moments de sexe qu'on partageait, si forts, si uniques.
Le sexe n'avait pas vraiment besoin d'être exceptionnel avec elle.
J'avais un souvenir très simple avec elle. Un soir, elle faisait la vaisselle du midi (elle n'avait jamais voulu de lave-vaisselle, elle préférait la faire elle-même) elle était pliée devant l'évier, et elle savonnait la vaisselle. Son cul moulé par le caleçon qui dessinait les deux hémisphères bien ronds, mais aussi qui s'enfonçait dans la fente profonde qui les séparait.
Et moi, j'avais encore envie.
J'ai attrapé l'élastique du caleçon.
– Non, mais c'est pas possible...Tu penses qu'à ça...Tu as une bite à la place du cerveau. On a fait quelque chose quand je suis rentrée.
Et un quelque chose bien sympa d'ailleurs. Elle était en tailleur, micro-jupe, bas stay-up bien visibles et cuissardes. Je me disais souvent que ses collègues devaient être tout chamboulés à son contact. Les gars se branler en pensant à elle, et les filles...Il devait y avoir les jalouses, et puis celles qui se caressaient en pensant à elle.
Ça avait été simple. Elle avait mis ma queue à nu, j'étais raide, évidemment, et elle était venue s'empaler sur moi, tirant son string dans son aine. J'avais remonté les quelques centimètres de sa jupe à sa taille. Je voulais voir son sexe, Les deux grosses babines entourant ma queue, le mouvement qu'elle avait initié et qui avait trouvé son rythme, de se faire monter et descendre sur mon membre, qui apparaissait et disparaissait, ses lèvres étendues sur ma queue, ses liquides intimes qui coulaient, luisants, gras, et son gland clitoridien, qui bandait, et qu'elle masturbait...
A chaque fois, j'étais partagé entre envie que ça dure très longtemps, et désir de maîtrise d'une jouissance que je sentais monter en moi trop vite. Non seulement elle était magnifique, mais j'aimais la manière totale qu'elle avait de se donner, et de prendre du plaisir. Elle ne feignait pas c'était sûr. Et quand elle avait crié, et éjaculé des liquides blancs comme du sperme, qui nous avaient trempés tous les deux, je l'avais rejointe dans la jouissance, incapable de contrôler, de tenir plus longtemps.
Mais voilà que j'avais encore envie.
J'ai descendu son caleçon. Redécouvrant son cul, bien plein, bien rebondi. Son corps, qu'il soit couvert ou dénudé me mettait dans tous mes états. Je n'étais pas encore blasé. Mais vraiment pas.
Elle était vraiment magnifique.
Je me suis accroupi.
– Tu ne penses qu'à ça.
Certainement, mais mon initiative ne la laissait pas indifférent, la métamorphose de son sexe, bien visible entre ses cuisses le disait clairement. Il était DEJA entrouvert, et des filets de mouille, gras, pendaient de ses lèvres.
Mais je visais surtout ses fesses. J'ai posé mes paumes au milieu de ces sphères qui comptaient tant pour moi pour les ouvrir. Suffisamment en tout cas pour voir se dessiner, sous mes yeux le sillon, profond, et les plissements de son anus.
– Non, mais c'est pas possible. Tu sais que là, je suis entrain de laver la vaisselle...Tu ne peux pas me laisser tranquille deux minutes? Tu n'as aucun respect pour moi. On a passé un bon moment tout à l'heure!Ça devrait te suffire.
– Non j'en ai jamais assez.
Mais j'avais de bons arguments pour la convaincre. J'ai posé ma langue en haut de son sillon et j'ai commencé à faire des allers et retour. Elle a poussé un long gémissement.
– Tu sais me prendre par les sentiments.
Ma langue s'est baladée dans sa raie. Avant de se fixer sur sa muqueuse anale. Et elle continuait de travailler. En gémissant et en ayant du plaisir. Vraiment très forte.
– Je vais passer au rinçage...Et là il faut que je sois concentrée. Alors tu arrêtes, là, s'il te plaît.
Un jeu. A cet instant, elle n'avait plus qu'une envie, comme moi. Que je vienne en elle. Son sexe s'était métamorphosé le temps de ma caresse. Il était bien ouvert, et l'intérieur de ses cuisses était trempé.
J'ai posé mon gland pile au centre de sa muqueuse anale.
– Ah non, pas par là. Pas maintenant. Je vais jamais arriver à finir la vaisselle.
J'ai poussé et j'ai commencé à rentrer en elle. Elle a émis un gémissement de plaisir.
– Je dis toujours non, mais avec toi ça devient vite oui. Allez, viens, maintenant que tu as commencé à rentrer, tu peux aller plus loin. Tu sais bien que j'aime ça plus que tout, me faire enculer...C'est tellement bon...Quand je pense à toutes les femmes qui sont horrifiées à cette idée. Elles ne savent pas ce qu'elles perdent.
Moi non plus, je n'aurais pas osé la sodomiser. C'était elle qui m'avait guidé sur cette voie, d'une manière très simple, un soir, on avait un moment ensemble, elle était allongée en arrière et j'étais venu sur elle. Je lui avais dit:
– Fais-moi rentrer en toi!
Ça s'était fait très vite. Elle avait attrapé ma queue et elle l'avait guidée vers elle. A ceci près qu'alors que je pensais qu'elle allait me faire rentrer dans sa chatte, elle avait posé mon gland quelques centimètres plus bas, au milieu de ses plissements anaux. J'avais été vraiment surpris. Pour moi, dans mes conceptions remplies de clichés, la sodomie, c'était pour les films pornos mais dans la vie, aucune femme n'avait envie de se faire enculer. Il fallait croire que ce n'était pas le cas, car elle m'avait dit:
– Pousse, et rentre maintenant. J'en ai tellement envie...Tu ne me feras pas mal.
Et effectivement, c'était passé comme une lettre à la poste. Je me suis retrouvé aux trois-quarts en elle, et alors que j'avais eu peur de lui faire mal, il y avait sur son visage un ravissement qui disait le contraire.
La sensation était très différente de celle que je pouvais ressentir dans sa chatte, et en commençant à bouger lentement, puis avec un peu plus de vigueur, je l'ai bien perçu. C'était terriblement excitant d'être dans ce conduit plus serré, Si dans les premières minutes tout avait été flou, rapidement, j'avais du me retenir pour ne pas jouir.
Ce qui était AUSSI très excitant, c'était de voir qu'elle accompagnait ce plaisir par le cul en se masturbant. Ses doigts tournant sur ses lèvres, frottant son gland clitoridien. Elle ruisselait.
Ma jouissance avait été à la mesure de l'événement, si fort, mais si surprenant. J'avais joui en me retenant de hurler, et les jets de semence qui avaient cogné contre les parois de son rectum avaient eu un écho certain, un jet de sperme pour moi, un orgasme pour elle.
Et depuis...C'était devenu une habitude, qui s'écrivait dans quelque chose de plus large. Le fait qu'elle me donnait tout ce qui était elle. Je savais la chance que j'avais.
Elle a légèrement modifié sa position, reculant de quelques millimètres et tendant ses fesses vers moi, pour mieux accueillir ma queue et avoir le maximum de plaisir. Je me suis dit qu'elle avait un sacré self-control pour arriver à maîtriser la situation, me laisser la fouiller en même temps qu'elle rinçait la vaisselle.
Je n'ai pas tenu vraiment longtemps. Sans doute en partie parce que j'étais conscient qu'il ne nous restait pas beaucoup de temps. Et puis j'avais envie de sexe, surexcité, et je ne me sentais pas capable d'attendre la soirée. Je me suis mis à jouir, mon sperme jaillissant jet après jet, alors même que je m'étais vidé deux heures plus tôt, c'était à croire que j'en avais des réserves inépuisables, et venant taper contre les muqueuses sensibles, et la faisant jouir, à bout de souffle.
Quand je me suis retiré d'elle, une coulure de sperme a suivi ma queue, mais comme son anus se refermait déjà, elle garderait pour tout le diner ma présence en elle, la semence sortant petit à petit et tâchant sa culotte si elle en avait une et ce qu'elle porterait.
J'ai retiré ma queue, et remonté le caleçon. C'était sûr, elle allait devoir en changer, je m'en suis rendu compte en reculant. Elle avait joui elle aussi, bien sûr, mais en éjaculant, et le caleçon était sombre, et continuait à s'assombrir des liquides qui avaient coulé d'elle.
Elle venait de finir de rincer la vaisselle,
– Regarde ce que tu m'as fait faire. Il faut que je me change vite, et que je me passe un coup de gant. Je dois puer la cyprine. Ah bravo!
En passant près de moi, elle a tendu la main vers mon pantalon de survêt pour vérifier mon état.
– Quoi, tu bandes encore! Alors là, pour le moment c'est hors de question.
Elle a disparu quelques minutes, et elle est revenue avec un autre caleçon qui mettait tout autant en valeur ses formes.
– J'ai mis une grande culotte. Qu'il ne voie pas ton sperme tâcher le tissu. Ce soir, c'est toi qui me l'enlèveras.
Je me demandais souvent comment mon père faisait pour ne pas comprendre qu'il se passait quelque chose entre nous.
En fait, poser la question, c'était y répondre. Il était chef d'entreprise et pris, bouffé même, par un métier qui le dévorait tout entier. Le soir il rentrait la tête ailleurs, il se couchait la tête ailleurs, le lendemain matin, il se levait la tête ailleurs, et il quittait la maison.
Pendant qu'elle bougeait devant nous, j'ai eu droit à un clin d’œil à deux reprises. Je me demandais comment ça se passait sous son caleçon. A vrai dire je le savais déjà. La culotte en coton était suffisamment enveloppante pour boire le sperme qui coulait de son anus, petit à petit, sans traverser. Si un point sombre était apparu au niveau de ses fesses, aurait-il suspecté quelque chose?
C'était un rituel pour lui que de sortir se balader après le repas. Il restait une demi-heure dehors à peu près. Un rituel mystérieux. Il nous disait qu'il partait fumer. Sans doute qu'il voulait décompresser, seul.
Et nous on en profitait, dans une immoralité qui ne nous travaillait pas beaucoup.
Il est parti comme tous les soirs.
Elle n'a pas traîné, faisant son apparition. J'étais allongé sur le lit, et je me branlais, l'attendant comme le messie.
On s'est calés naturellement, et de manière fluide. Elle est venue se poser au dessus de moi, en me présentant sa partie postérieure, à genoux de part et d'autre de ma taille. J'ai attrapé l'élastique du caleçon de remplacement, pour dévoiler la culotte en coton, qui collait à ses fesses, s'enfonçait dans sa raie, et était marquée de sombre, juste en dessous de son anus.
Je l'ai attrapée par les hanches, et j'ai rapproché sa croupe de mon visage, pour venir chercher son intimité, pendant qu'elle se tendait pour venir caresser ma queue de la langue et de la bouche. Dans cette position, elle était ouverte, et j'ai vu un jet de ma semence sortir de son anus, que je suis venu laper de la pointe de la langue, avant de l'appuyer sur ses plissements, les redessinant. Elle, elle était concentrée sur ma queue, la frottant de la langue. Sachant où frapper, et combien de temps y rester.
Sous l'effet de ma caresse, sa muqueuse anale s'est entrouverte, et j'ai sans doute contribué à la vider du sperme qui restait en elle, pendant qu'elle s'acharnait sur ma queue, descendant sur mes couilles de la langue, couilles ultra-sensibles. Comme tous les soirs, on voulait jouir, et faire jouir l'autre avant d'aller se coucher.
J'ai délaissé sa muqueuse anale pour venir sur son vagin entrouvert. Je me suis glissé à l'intérieur, venant appuyer ma langue sur ses muqueuses intimes, aussi loin que je le pouvais.
La jouissance est venue assez vite. Il faut dire qu'on se conditionnait pour jouir rapidement, dans la mesure où on savait que le temps nous était compté. Elle a resserré ma bouche sur mon gland, en venant insinuer sa langue dans mon méat, pour me faire jouir. Moi j'ai pris son gland clitoridien dans ma bouche, long, fin et bien érigé, et je l'ai sucé. On connaissait le corps de l'autre par cœur, et on savait quels boutons pousser. Je voulais me retenir...Je n'ai pas pu et j'ai joui quelques secondes avant elle...Mon sperme a commencé à jaillir dans sa bouche, jet après jet, et c'est peut-être ça qui l'a faite jouir, et me remplir la bouche de ses sécrétions vaginales, blanches et épaisses.
On a entendu la clef qui tournait dans la serrure. Elle s'est reculottée rapidement, s'est penchée pour m'embrasser à pleine bouche et a disparu direction la salle de bains.
J'étais crevé. Je me suis endormi, avec une certitude réconfortante au cœur, que la journée qui venait serait belle, avec elle, mais aussi différente, et c'était ça qui était magique. Du sexe, mais jamais deux fois pareil.










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