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Le gourdin de tonton. Remember.

Vous connaissez mon tonton et son gourdin ? Mais vous ne savez-pas encore comment il en est arrivé là. Il faut remonter plus de 25 ans en arrière pour comprendre pourquoi ma mère a épousé son frère au lieu de lui, c'est moi qui ai posté les petites vidéos pour le régal de vos yeux, quel mâle !

Proposée le 24/08/2026 par mlkjhg39

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme



Le gourdin de tonton : Remember.
Préambule de l’auteur : Vous connaissez ma saga ; le gourdin de tonton. Et peut-être aussi mes petites vidéos qui démontrent que contrairement à certain(e)s auteurs(trices), pour ce que je décris dans mes textes question attributs et capacité éjaculatoire, je vous montre que je n’affabule pas trop. Maintenant, pour ce qui est de ces vidéos, il m’a fallu une complice, et à sa demande, je publie son texte en le remaniant à peine. Il était une fois…

Le gourdin de tonton. Remember. Claire :
Salut les petits vicieux et les petites vicieuses ! Je m’appelle Claire, martiniquaise avec une poitrine opulente et un derrière qui accroche les regards, et vous vous demandez ce que je viens faire dans cette histoire… Eh bien il faut remonter plus de vingt-cinq ans en arrière…

J’avais comme amie une fille qui se prénommait Véronique et nous sortions depuis peu avec deux frères, Xavier et Hervé. Nous avons perdu notre pucelage bien avant eux, mais nous nous cherchions encore et avons « testé » les deux mâles. Ils étaient assez semblables avec cependant un petit détail qui a son importance et que nous tenons de certaines de nos amies ; Hervé utilisait des préservatifs de taille L et Xavier se sentait à l’étroit avec la taille XXL. Nous les avons connus lors d’une soirée entre amis et ce qui m’a aussitôt frappée, c’est que Xavier portait un pantalon hyper serré, un moule-bite, quoi ! Et toutes les filles ne pouvaient pas passer à côté de lui sans remarquer cette vision suggestive, se foutant un peu de sa gueule en pensant qu’il ne lui en fallait pas beaucoup pour bander. Sur le devant du pantalon de toile fine, on voyait nettement se dessiner son sexe qui se prolongeait jusqu’à l’aine avec la forme bien reconnaissable de son gland.
Mais quelques semaines plus tard autour d’une piscine où le textile était banni, les plus téméraires qui s’y sont risquées ont pu constater que Xavier était loin de bander l’autre soir, et que sa verge avait déjà des proportions que lui envieraient beaucoup de ses copains en pleine érection. Je ne voyais qu’un hic, une forêt de poils gâchait le spectacle, idem pour son frère… Et c’est pour ça que, quelques temps plus tard après avoir fait connaissance plus approfondie avec eux, et de la persuasion…

Pour plus de confort buccal, nous les avons décidés à se raser autre chose que la barbe, si vous voyez ce que je veux dire… En proposant nos services. Véronique s’occupait d’Hervé et moi de Xavier, je n’y perdais pas au change, croyez-moi ! Je me suis donc occupé de défricher, c’est le cas de le dire, la broussaille qui ne mettait pas en valeur le « Roi de la forêt ».
C’est le silence dans la salle de bain de Xavier. Je tourne la poignée et entrebâille juste un peu la porte. Il est en train de se raser, nu sous sa robe de chambre béante. J’ouvre la porte en grand, surpris, il tente de cacher sa nudité et en noue la ceinture. Je m’approche de lui et lui suggère :
-Laisse-moi faire Xavier ! Tout en dénouant la ceinture. Ça fait longtemps que j’attends ce moment.
Je réalise en rougissant de mon audace, qu’il est vraiment bien équipé comme l’ont raconté les copines. Sa verge flasque pend lourdement sur des bourses velues et lui arrive presque à mi-cuisses. L’outil est plus foncé que la carnation de son bas-ventre. Dommage que cette forêt de poils noirs cache les détails de ses lourdes burnes pendantes. Mais il a été trop fébrile et s’est coupé la peau délicate dès le premier geste et un peu de sang suinte.
Je le déleste de son rasoir, nerveuse et impatiente, j’approche un tabouret et me penche pour récupérer du bout de la langue sa bourde directement sur son sexe puis regarde autour de moi pour prendre la bombe de mousse à raser. Mais avant, je réalise qu’il faut débroussailler. Je me saisis d’une paire de ciseaux qui traine et commence par couper les poils le plus court possible sans le blesser avant d’utiliser le rasoir.
- Ça sera plus facile comme ça et je verrai mieux ce que je fais, prêt Xavier ?
Je coupe les poils pubiens avec dextérité et un certain savoir-faire. Je lève les yeux vers lui et vois son regard perdu, un peu dépassé par les évènements.
- Tu es sûr de toi, Claire ? Me demande-t- il avec un peu d’appréhension.
-Tais-toi, ne bouge-pas et laisse-moi faire !

Je passe un gant de toilette sous l’eau chaude et humidifie la peau de ses burnes et de sa verge flasque pour assouplir les poils avant de les couper, verse une grosse dose de mousse à raser dans une main puis me saisissant délicatement de son pénis entre mon pouce et mon index, je le relève pour étaler la mousse sur ses testicules et la base de la hampe, là où les poils sont les plus denses. Je me concentre ensuite sur ma tâche mais c’est difficile car une grosse veine palpite quand je manipule « La BETE », je suis fascinée par les creux et les bosses de cette grosse limace que je tiens dans ma main.
Mais la grenouille veut devenir aussi grosse que le bœuf. Le sexe de Xavier se gorge de sang tout en se redressant, animé d’une vie propre. Il n’arrête pas de grossir et de s’allonger, devenant seconde après seconde plus droit, plus chaud, plus ferme. J’assiste émerveillée à la transformation exponentielle de la verge de Xavier qui n’arrête-pas de s’allonger et de s’épaissir. (Une petite vidéo que j’ai postée plus tard intitulée ; « la bête se réveille, wxcvbn » en montre toutes les étapes et permet à vous, messieurs, de voir où vous situez). Il ne sait plus où se mettre, conscient qu’il ne peut pas lutter contre ce phénomène érectile indépendant de sa volonté, enfin c’est ce que je pense…
Avec la taille de sa verge au repos, je croyais avoir affaire à un sexe de chair, mais que nenni ! Il a un sexe de sang !!! (Si vous ne savez-pas ce que ça veut dire, consultez internet)
Mon visage n’est qu’à quelques centimètres de sa bite tendue et rien que cette vision le fait bander encore plus fort. Jamais vu ça ! Je suis aussi un peu perdue, plus du tout consciente du temps qui passe mais j’ai maintenant devant mes yeux un gourdin massif complètement dressé dont le gland tel un œil de cyclope, me fixe, je suis émerveillée par les proportions peu communes de ce sexe hors-norme. Le museau est presque complètement dégagé du prépuce qui l’étrangle. Sa hampe prend une forme presque triangulaire car l’urètre disproportionné déforme le dessous de son chibre. (Une autre vidéo que j’ai faite nommée « trilogie, wxcvbn » montre à une minute la puissance démentielle de son organe)
J’ai comme un mouvement de panique, cherchant du regard à droite et à gauche qui pourrait me relayer. Mais mes yeux, comme hypnotisés, regardent à nouveau cette chose si attrayante. Ma main ne peut plus résister au désir de toucher autrement qu’avec seulement deux doigts cette poutre massive et l’enveloppe sans réussir à en faire complètement le tour.
Le contact de mes doigts avec ce jonc vigoureux à la fois si dur et si doux, si raide mais d’une texture agréable est fabuleux.
J’humecte mes lèvres du bout de ma langue tout en fixant son regard un peu de chien battu.
Mais je suis allé trop loin pour abandonner la partie avec « Une telle main ». Pour masquer mon manque d’assurance, je le félicite :
-Merci Xavier, ça me facilitera grandement le travail avec ton glaive tendu qui atténue la souplesse de la peau pour le rasoir.

Je commence à raser, m’attaquant déjà aux poils de son bas-ventre tout autour de la base de son pénis en tenant la hampe pour me faciliter la tâche, surtout quand je m’attaque ensuite à ses bourses. Je ne sais pas s’il est pétrifié de peur que je le blesse. Avec ma petite main délicate, je passe le fil du rasoir sur la peau qui englobe de belles burnes grosses comme des pruneaux tout en faisant glisser mon autre main sur son gros dard, le caressant doucement, très délicatement, ne me rendant même pas compte que je suis en train de le masturber. Mais pour ne pas le blesser, il me faut mes deux mains pour tendre la peau sur ses noix et je lui demande de tenir lui-même son chibre.
-Xavier, tu peux tenir ça pour moi ?
Avec un soupir de soulagement, il saisit le gland et tient sa bite pressée contre son ventre. La totalité de son gland est au-dessus de son nombril, jamais vu ça ! J’espère qu’il ne va pas envoyer la sauce trop vite… Je m’applique maintenant, tirant sur la peau ridée de ses testicules pour les raser sans crainte de le blesser. C’est difficile de lisser les boules pleines de sperme qui sera perdu, piégé là si personne ne dégorge son poireau sans aucun endroit pour se répandre. Mais je m’en sors sans faire couler le sang à nouveau.
Les sensations que me procure ce gros chibre si dur trouble mon esprit. Je prends à pleine-main ses bourses et tire dessus pour bien dégager la base de la hampe rigide, faisant ressaigner la blessure qu’il s’est infligée. Je recommence les soins en couvrant de ma salive la minuscule cicatrice puis mes lèvres épousent la colonne de chair sous ses gémissements. Je ne reste pas aussi de bois et sens une vague d’humidité envahir ma chatte. Mes tétons se dressent aussi et j’essaie calmement de reprendre le contrôle de mes émotions car je n’ai pas encore fini mon labeur. Je prends une pince à épiler pour retirer des derniers poils rébarbatifs et fignoler mon travail en tenant fermement de l’autre main son engin sans même me rendre compte que je le branle tout en douceur. Je remarque alors quelques gouttes qui suintent de son méat et finissent sur ma main. Je termine par les poils de la hampe massive, mais sa rigidité et sa dureté me facilite beaucoup le travail.
Je passe le gant de toilettes sous l’eau très chaude et masse ensuite sa verge et ses bourses, le faisant gémir. Je m’attaque ensuite à la phase finale, m’enduit les mains d’un après-rasage pour combattre le feu du rasoir sur la peau irritée et éliminer les dernières traces de mon travail. Mais en fait de crème apaisante, la lotion contient de l’alcool et met le feu à sa queue et ses testicules, le faisant brailler, mais bander encore plus dur.
Je ne tiens pas compte de ses cris et masse fermement de haut en bas tout le long de ce bélier de compétition, du chapeau massif de ce champignon jusqu’à la racine. Mes doigts décalottent son prépuce, dévoilant la grosse prune violacée d’où émerge une nouvelle coulée de liquide pré éjaculatoire. Mais le bougre résiste à mes attaques et je passe à la vitesse supérieure en glissant dans ma bouche la plus grosse queue que mes lèvres aient connues. Sa verge est si grosse que je ne peux en goûter que la gueule et quelques malheureux centimètres. Je titille ensuite de la langue le gland juste sous le prépuce ainsi que le frein, un endroit très sensible tout en caressant la tige d’une main ferme. Je m’acharne sur sa bite quand enfin je sens les prémices de l’orgasme par une pulsation et un léger gonflement supplémentaire de l’organe.
-Attention Claire ! Je vais jouir !

A suivre…



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