Pour son anniversaire, Samuel croit passer une soirée tranquille avec sa conjointe et son amie. Jeux de regards, tensions sexuelles et provocations transforment la soirée en fantasme assumé, menant à un pacte intime qui bouleverse l’équilibre du couple.
Proposée le 13/02/2026 par Samsord
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman
J’ai envie de vous raconter mes expériences, mais je n’ai pas tellement de talent pour l’écriture, et je suis Québécois, alors soyez indulgents.
Je me présente. Mon nom est Samuel, fin trentaine. Je suis virtuose de la flûte. Rien d’excitant : j’ai longtemps fait partie d’un orchestre symphonique, mais je me suis tanné du mode de vie. Maintenant, j’enseigne ma passion à l’université. Ma conjointe s’appelle Vanessa, fin trentaine également. Elle est PDG d’une grosse compagnie pharmaceutique. On se tient en forme, ce qui fait que nous n’avons pas beaucoup de gras superflu.
Côté sexe, nous étions très actifs aussi, mais depuis quelques années, le désir sexuel de Vaness diminue grandement. Nous en avons discuté souvent, et ce n’est pas parce qu’elle n’a plus d’amour ou d’attirance envers moi, ni parce qu’elle préfère une femme : sa libido fait défaut. Elle a consulté, elle a essayé beaucoup d’hormones, mais rien ne semble fonctionner. Au début, elle me masturbait ou suçait ma queue pour me satisfaire, mais comme la motivation n’y était pas, je respectais le fait que ça ne lui tentait pas. Mais je trouve ça extrêmement difficile. Je ne pense qu’à ça, tellement que ça nuit à mon travail et à ma vie sociale. Je ne veux pas laisser Vaness pour ça, et encore moins la tromper. Je l’aime trop, et j’ai espoir qu’on trouve une solution.
C’est ma fête. Un an de plus. Comme je n’aime pas les surprises, Vaness ne m’organise pas de surprise party, mais elle tient à le souligner. Cette année, je n’avais pas envie d’un gros rassemblement. J’ai dit à Vaness qu’on pourrait se faire un petit souper et regarder des films en soirée. D’un air désolé, elle me dit qu’elle avait déjà invité Jenny, sa meilleure amie et collègue de travail. Elle me propose de faire notre souper et notre soirée en compagnie de Jenny. Je n’ai pas dit non. Jenny est une bombe, avec un cul à faire bander un mort. J’ai tellement fantasmé sur elle en me masturbant que je l’ai mise en scène dans tellement de scénarios différents qu’on pourrait écrire un roman en 14 volumes.
Jenny arrive. Bisous et accolade. On dirait qu’elle a fait exprès. Elle porte une camisole noire très serrée et un jeans moulant. Je me martirise pour ne pas avoir les yeux rivés sur ses fesses ou sur le V que sa chatte dessine.
Le souper va bon train, un peu de vin, mais rien pour nous brouiller les sens. On n’est pas très alcool, les trois.
Le programme pour la soirée : pendant que je vais dans la douche, les filles vont chercher des grignotines au dépanneur à deux coins de rue et choisissent des films. Évidemment, je me suis masturbé dans la douche, mettant encore Jenny en scénario.
Au retour des filles, Vaness m’annonce que Jenny va coucher ici, car elle a peur de conduire après avoir pris du vin. Je trouve ça un peu étrange, car elle a peut-être pris deux coupes, mais bon.
Jenny veut prendre sa douche, mais n’a pas prévu de pyjama, alors Vaness lui prête des vêtements.
Pendant ce temps, Vaness et moi, on ramasse la vaisselle.
Quand Jenny est sortie de la douche, j’ai regretté mon choix de me mettre nu sous mon pantalon de pyjama. Elle porte un de mes chandails, trop long pour elle, qui lui descend juste sous les fesses, avec une petite culotte rose pâle. Oui, je le sais, car on la voit à chaque mouvement.
Au tour de Vaness d’aller dans la douche. Nous avons deux causeuses placées de façon perpendiculaire. Jenny est assise sur une, et moi sur l’autre. On jase de tout et de rien. Je me contrôle pour ne pas bander en la regardant dans les yeux et en me concentrant sur la conversation anodine.
Vaness sort de la douche, et elle a opté pour le même style vestimentaire : un de mes chandails et une petite culotte, mais grise avec de la dentelle.
Je ne sais plus où regarder, je propose donc de partir un film.
Le premier film est bon. Film d’action pur et dur.
On part rapidement le deuxième, qui semble être un suspense impliquant des trafiquants de drogue et la mafia.
Une scène de rapprochement intime commence. C’est très explicite. Pourtant, la qualité vidéo ne suggère pas un film porno, mais on voit presque tout. Les filles ne réagissent pas.
Je sens que je vais perdre le combat contre mon érection. Même si je n’ai pas une si grosse queue, la bosse dans mon pyjama va paraître. Je me lève pour aller chercher une couverture. « As-tu froid ? » me demande Vaness. Je bafouille des mots incompréhensibles et je me couvre avec la couverture. Les filles ricanent. Les scènes de sexe n’arrêtent pas. « Le film te fait bander ? » me demande Vaness. Je lui réponds : « C’est sûr. »
D’une poigne de fer, Vaness m’arrache la couverture. « On a déjà vu ça, une bosse dans un pyjama. » Je proteste en désignant Jenny du menton. « Elle aussi a déjà vu ça », rétorque Vaness en riant avec Jenny. Je sais que je ne gagnerai pas, alors je me rends.
Le film continue, mais même dans les scènes où il n’y a pas de sexe, je ne débande pas tellement. Je ne suis pas 100 % idiot, et je sais bien qu’il se passe quelque chose que les filles ont prévu, et ça aussi, ça m’excite. Le scénario le plus plausible, c’est que Vaness essaie de flageller sa libido en ayant une spectatrice. Et à voir son air coquin, ça fonctionne. Juste à penser à ses mains sur ma queue, ma langue et mes doigts sur sa chatte… ma belle Vaness d’amour.
Rien pour aider mon érection. De plus, nouvelle scène de sexe dans le film. Je bande tellement que c’est douloureux. Ma queue fait des soubresauts incontrôlés. Vaness regarde souvent la bosse dans mon pyjama, et j’ai l’impression que Jenny regarde aussi. Je reste discret, mais du coin de l’œil, je la vois. Même que je crois qu’elle se masturbe discrètement.
Sans prévenir, Vaness plonge la main dans mon pyjama et en sort ma queue. « On va la laisser respirer, tu vois bien qu’elle agonise. » Elle me masturbe doucement, tout bonnement, en continuant de regarder le film. Son plan fonctionne. Est-ce qu’on va baiser devant Jenny ?
D’ailleurs, Jenny ne regarde plus le film. Elle a les yeux rivés sur ma queue. Au moment où je croise son regard, elle écarte les jambes, se caressant doucement le clitoris, sans gêne, par-dessus sa petite culotte. Mes yeux sont figés sur la tache rose foncé qui ne laisse aucun doute qu’elle a la chatte trempée. Ses yeux à elle alternent entre mon visage et ma queue que Vaness masturbe toujours.
« Tu n’es pas le seul à être excité », me dit ma douce. « Quel genre d’hôtes sommes-nous pour la laisser dans cet état ? Va t’occuper d’elle, Sam. »
« Certainement pas. C’est de toi que je veux m’occuper. »
« Et moi, je veux que tu fasses jouir Jenny comme tu sais si bien le faire. Je te le demande en connaissance de cause. Fais-le, donne-toi comme si c’était moi. Je t’expliquerai plus tard. »
Je regarde Vaness dans les yeux, ils sont pétillants, coquins et remplis d’amour. Je tourne la tête vers Jenny qui me lance : « Viens manger ma chatte. »
J’ai comme la tête dans un brouillard, une sorte de vertige, je ne sais pas comment l’expliquer. Je ne comprends pas trop, mais la situation est tellement excitante que je me dirige vers Jenny.
J’embrasse ses cuisses et son ventre autour de sa culotte, je pose mes doigts sur son clitoris. Je le sens gonflé de plaisir, même à travers la petite culotte. Jenny pousse un gémissement de soulagement, comme si elle attendait cela depuis longtemps.
Je prends son clito entre mes lèvres, toujours à travers sa culotte, je le pince et le fais rouler. Je glisse un doigt dans la culotte. C’est le déluge. J’ai assez fait durer le plaisir, je lui retire sa petite culotte. Sans perdre de temps, j’attaque son clitoris avec mes lèvres et ma langue. Bon sang, qu’elle goûte bon. Les gémissements de Jenny sont comme une musique à mes oreilles.
Je fais des allers-retours entre son bouton d’amour et l’antre du plaisir. Je fais pénétrer ma langue aussi loin que je peux dans sa chatte. Je me délecte de sa cyprine.
Elle mouille tellement que j’insère tout de suite deux doigts que je recourbe vers le haut pour atteindre son point G.
« Ah ouiiiii… Bouffe-moi la chatte. Baise-moi avec tes doigts. Fais-moi jouir. Je veux jouir dans ta bouche. »
Je n’ai pas le temps de savourer longtemps qu’elle agrippe ma tête à deux mains, forçant ma bouche à rester collée sur sa chatte, et elle explose dans un orgasme foudroyant. Elle hurle de plaisir pendant que ma langue s’active frénétiquement, tout comme mes doigts. Je sens la vague de cyprine envahir mes doigts et ma bouche. Quelle extase.
À peine le temps de reprendre ses esprits qu’elle me lance : « Amène-moi ta queue, que je te suce. »
Je ne me fais pas prier. Vanessa prend la parole : « Laisse-le te baiser la bouche pour qu’il s’accote, tu ne le regretteras pas. »
En effet, comme mentionné plus haut, je n’ai rien d’impressionnant comme grosseur de queue, mais ma qualité, comme dit ma douce, est que je contrôle assez bien mon orgasme… mais je dois m’accoter avant. C’est dur à expliquer. Au début de la stimulation, si je ne suis pas prudent, je jouis très rapidement. Je dois y aller doucement et, quand je sens monter le sperme, je le bloque. C’est comme si je mettais un barrage dont j’ai le contrôle d’ouvrir quand bon me semble.
Jenny ouvre la bouche et tire la langue, prête à tout. Je tapote ma queue sur sa langue et je la rentre lentement. Jenny referme les lèvres et crée une légère succion, mais ne bouge pas. Je fais quelques va-et-vient. Je suis tellement excité que j’ai failli être incapable d’ériger le barrage de mon orgasme. Une fois fait, je dis à Jenny : « Vas-y, suce-moi comme bon te semble. » Bon sang de bonsoir, mon cœur a manqué un battement tellement elle sait s’y prendre.
C’est divin comme pipe, mais c’est sa chatte que je veux.
Je la place sur le dos, un peu de biais sur le divan, je mets un genou par terre et je la pénètre lentement, jusqu’au fond. Sa chatte est douce et bouillante. Je me mets à la limer doucement, puis j’accélère petit à petit. Elle me fixe du regard avec ses yeux de braise. Je lui retire mon chandail. Elle a des seins magnifiques, de taille moyenne, dont les bouts pointent de plaisir. Je les fais rouler entre mes doigts et, de l’autre main, je caresse son clitoris avec mon pouce.
— Ah oui… qu’elle est bonne, ta queue… Je la sens bien au fond de ma chatte… Défonce-moi la chatte… Ah oui… je jouis…
Couchée sur le dos, sur la couverture que j’ai été chercher plus tôt, elle me suce et s’empale sur ma queue. L’idée qu’elle lèche sa propre mouille m’excite beaucoup.
— Je veux ta queue par en arrière.
Vos désirs sont des ordres. Elle se penche sur le dossier du divan, de sorte que je peux la pénétrer debout. J’y vais à fond de train. Je sens mes couilles venir taper avec force sur son clito. Elle s’écarte les fesses. J’ai une vue imprenable sur ma queue qui disparaît dans sa chatte et réapparaît, luisante de son jus — et une vue aussi sur son cul. Son anus. Sans réfléchir, j’y dépose le pouce en y mettant une pression.
— Oh oui !! Mets-moi le doigt dans le cul, fais-moi jouir encore.
Je récolte sa cyprine pour bien la lubrifier et je lui mets le doigt dans le cul, jusque dans le fond.
— Ahhhhh oouuiiiii !! Ta queue dans ma chatte, ton doigt dans mon cul, je vais jouir. Ouiiiii, je jouis.
Un orgasme digne des films porno. Avec tremblement des jambes. Tellement que j’ai senti le besoin de la soutenir. Elle est restée immobile quelques instants, ma queue encore bien bandée dans sa chatte. Le temps de reprendre son souffle, elle s’accroupit devant moi et engouffre ma queue dans sa bouche.
Après avoir nettoyé le jus de sa chatte, elle ouvre la bouche, sort la langue en me masturbant.
— Je veux que tu jouisses dans ma bouche. J’ai envie de te goûter à fond.
Je ne me fais pas prier, ça fait un bout que j’ai de la misère à tenir le barrage en place.
Dans un râle de soulagement, je vois ma première giclée atterrir dans sa bouche. Elle referme ses lèvres autour de ma queue et me masturbe frénétiquement pour accueillir les autres giclées, qu’elle avale avec délectation — ce qui me fait ramollir les genoux aussi.
On s’affale sur nos divans, satisfaits. Vanessa vient s’asseoir à califourchon sur ma queue qui débande, avec son petit sourire coquin encore une fois.
— Jenny, c’était ton cadeau d’anniversaire. Pour éviter de te perdre à cause d’histoires de sexe, je vais t’autoriser à baiser avec d’autres femmes, jusqu’à ce qu’on trouve mon problème. Mais sous des conditions : il faut que ce soit juste pour le sexe, et — condition importante — c’est moi qui décide avec quelle femme.
Nous en avons discuté plus longuement, une fois dans notre lit. J’étais mitigé. Ravi de retrouver un semblant de vie sexuelle, mais déçu que ce ne soit pas avec ma Vanessa que j’aime tant.
À Suivre...
© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle.
Histoire-Erotique.org lutte contre le plagiat pour protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette page est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être imprimée ou copiée.
© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle. Un nombre important d'auteurs nous ont donné l'exclusivité totale de leurs textes.
Commentaires de l'histoire :
Voir les autres récits érotiques de cet auteur ou bien pour le contacter par email