Béatrice n'a pas pu résister. Après avoir découvert que ses filles postaient de petites vidéos des exploits de Xavier, elle a voulu tester "Le Mâle". Il est beau, bien gaulé et monté comme un âne. Pour le moment, elle se contente de ses mains et de sa bouche avec lui, mais en attend plus, beaucoup +
Proposée le 2/01/2026 par mlkjhg39
Votre note pour cette histoire érotique
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Mes filles ont posté des petites vidéos pornos du fils de mon compagnon. 2
Avant-propos :
Vous avez trois façons de lire cette histoire, vous comprendrez mieux pourquoi au cours des épisodes...
La première ; Fantasmer en lisant le texte.
La deuxième ; Fantasmer puis ensuite taper ; wxcvbn, hors normes.
La troisième ; voir cette petite vidéo et celles citées puis fantasmer ensuite en lisant le texte.
-Et pour ça, tu t’es servi de l’innocence de Xavier ?
-Ben… Oui. On se croise souvent à la salle de bain dans le plus simple appareil et j’ai voulu me rendre compte des changements chez lui. Tu sais que l’on couche tout nu et l’autre jour, je suis allé dans sa chambre pendant sa sieste et il bandait comme un bouc. J’ai attendu plusieurs jours avant de le surprendre à nouveau et j’ai filmé son érection de bout en bout. C’est un sacré étalon Xavier.
Suite :
Je lui retourne une gifle, elle se frotte la joue et reprend :
-Je serais bien allé plus loin avec lui mais je me suis fait prendre sur le fait par ma sœur. Julie m’a fait le même sermon que toi et m’a fait jurer de pas me servir de lui pour assouvir mes pulsions sexuelles. Mais comme je ne pouvais pas défaire ce qui avait déjà été fait, on en a parlé avec Xavier et comme il fait tout ce qu’on lui demande tel un petit toutou, on a tourné d’autres vidéos où il se branlait et éjaculait comme pas possible. Julie et moi, on le chauffait constamment, en le frustrant car il n’avait pas le droit de nous toucher et nous de même avec lui. J’ai publié ces vidéos sur un site et dit à toutes mes copines comment les regarder. Elles étaient folles de jalousie et voulaient connaître qui était mon petit copain monté comme un âne aux couilles pleines.
J’ai interdit à Théa de publier d’autres vidéos et l’ai sermonnée, ainsi Julie était déjà au courant depuis un bon bout de temps et participait aussi. Je suis bien consciente que je ne peux pas savoir ce qui se passe la nuit de l’autre côté de la maison, mais j’espère que la leçon a suffi. Comme je ne cache rien à mon mari, je lui ai tout dit, c’est son fils quand même... Je ne sais pas s’il est allé regarder les vidéos sur le site mais m’a répondu qu’il faut que jeunesse se passe.
Deux ans plus tard, j’ai ma réponse, mais depuis quand ça dure ? Je me suis rendue dans l’aile des enfants et entend des gémissements. Je m’approche de la chambre de Xavier à la porte entre-ouverte et assiste à une scène digne d’un film porno. Mes filles sont avec lui, jouant à papa/maman, sauf qu’il ne joue plus le rôle du bébé, mais celui du père. Xavier a les mains entravées par des foulards et Julie et Théa sont étendues de chaque côté de lui, une main en train de branler sa verge, et quelle verge ? Le pénis que j’avais découvert sur les vidéos n’a plus rien à voir avec le chibre majestueux dressé vers le plafond. Il fait bien quatre à cinq centimètres de plus et sa grosseur est telle que les mains de Théa et Julie n’en font pas le tour. Mon regard est aussi attiré par un bracelet de métal qui enserre sa teub entre son bas-ventre et ses bourses, je regarde le poignet de Théa et m’aperçois qu’elle ne porte plus le sien. Mon Dieu ! Sa queue est presque aussi grosse que le poignet de ma fille, c’est dingue !!!
Je suis prête à rentrer comme une furie dans la chambre pour faire cesser cette horreur quand je réalise que, même si je le voulais, je ne pourrais rien empêcher. Xavier est majeur maintenant depuis quelques jours et Théa et Julie n’ont aucun lien de parenté avec lui. Alors…
Je m’éclipse sans faire de bruit, mais l’image de cet énorme phallus m’obsède. Je n’ai pas résisté et quelques jours plus tard, j’ai surpris à mon tour Xavier faisant la sieste au bord de la piscine. Malgré son maillot de bain, une érection phénoménale gonflait le tissu et son gland ainsi que plusieurs centimètres de la hampe prenaient l’air. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai attrapé un mètre de couturière et un double-décimètre. J’ai baissé son slip en douceur et sans le réveiller, j’ai pris les mesures de ce jonc vigoureux. Mon Dieu qu’il était dur, qu’il était chaud ! J’ai tout remis en place avant de repartir, le cœur battant la chamade dans ma poitrine. J’ai cherché sur le net et mis un bout de temps avant de trouver un gode à ses mesures peu communes et ai passé commande. Quand je l’ai reçu et pris en main, Je me suis posé la question si je ne m’étais pas plantée. C’est trop grand, c’est trop gros !
Il ne se passe guère de nuit sans que je me fasse du bien avec cet ersatz en fantasmant sur son modèle bien en chair, lui. Plusieurs fois, je suis confrontée à cette vision mais le déclencheur a été cette après-midi autour de la piscine. Je suis étendue sur un transat, en topless moi aussi, comme mes filles et quatre nageuses du club de natation. Xavier est à côté de moi en bermuda, semblant somnoler. Mais les naïades font tout pour le chauffer et je vois dans la jambe gauche de son short comme un serpent qui grossit et avance centimètre par centimètre. Les filles se mettent à applaudir et rire comme des folles car vient d’apparaître la tête du serpent qui lui arrive à mi-cuisse, continuant sa reptation. Mes tétons sont devenus tout durs à cette vision et une tache s’agrandit sur mon slip de bain.
Je prends une serviette de bain et cache à la vue de toutes ces petites dévergondées l’objet de leur convoitise, me demandant combien d’entre elles ont peut-être déjà gouté à l’interdit. Mais ma main ne me répond plus, une fois posée sur la bosse qui déforme le short. Il me faut un grand effort de volonté pour abandonner l’objet de mes fantasmes qui hante mes nuits.
Xavier s’est rendu compte qu’il ne me laissait pas indifférente vu les réactions de mon corps. Il me teste pendant des jours, se collant derrière moi pour prendre un verre dans le placard, prenant des prétextes pour me confronter à sa virilité, comme s’il prenait un malin plaisir à bander avant de venir se frotter à moi. J’ai beau être une mère attentionnée, je n’en suis pas moins femme. Je ne résiste plus, glisse une main dans son short pour saisir son engin et le guide vers ma chambre, ne lâchant pas le témoin. Il se laisse mener comme un chien tenu en laisse.
Je le dénude comme je le faisais quand il était plus jeune et comme pour l’inviter à être plus hardi je reprends en main son membre qui avait un peu ramolli, commençant à le masser doucement pour qu’il reprenne toute sa consistance ferrugineuse entre mes doigts.
Ma conscience vacille, j’ai peur des conséquences mais ça m’excite en même temps. Xavier me laisse le masturber et se saisit de mes seins qu’il a tôt fait de faire jaillir de mes vêtements, les caressant, les empoignant avec un large sourire. Je finis de me dévêtir, ne gardant que ma culotte, et l’attire sur le lit avant que je ne change d’avis.
J’approche mon visage de son bas-ventre, prenant son engin dans ma bouche, espérant retrouver les dimensions du gode de silicone, mais là… Mon souffle s’accélère, il est déjà à moitié dur, sa queue imposante se dressant petit à petit, plus impressionnante encore que dans mon souvenir, lourde, tremblante, imposante. Elle est si grosse, si épaisse, si longue, chaude, vivante, dotée de sa propre vie. Mes doigts n’arrivent plus à encercler sa virilité devenue énorme.
Je peine à prendre en bouche son gland et quelques centimètres de la hampe magnifique, pensant avec effroi au moment où un tel sabre va me transpercer. Je tente de faire entrer ce membre entre mes lèvres le plus loin possible et de lui faire une gorge profonde, comme l’aime son père, mais ma bouche n’est pas assez profonde.
Mais je ressens à nouveau de la culpabilité, honte et dégoût revenant à mon esprit de m’abaisser à te telles pratiques avec lui. Je ne vais quand même pas succomber et l’implorer pour qu’il me tringle ? Ce sera la première fois et la dernière fois, juré/craché... Est-ce que j’oserai me regarder dans une glace si je continue à soulager mon propre beau-fils à chaque fois qu’il bande et que son énorme tige le démange ?
Face à mon indécision, d’un geste imperceptible, il descend une main qui entoure sa verge et commence à se masturber d’un mouvement lent devant mes yeux. Chaque va-et-vient semble calculé pour durer le plus longtemps possible. La paume de sa main glisse le long de sa queue dressée, ses doigts enveloppent avec difficulté sa chair chaude et ferme et se resserrent imperceptiblement, épousant les contours de son sexe gonflé quasiment au maximum.
Mon souffle s’accélère devant un tel spectacle. Je veux qu’il sache que chaque mouvement de sa main, chaque frémissement de sa peau n’échappe à mon regard et m’appartient autant qu’à lui. Il fait glisser son prépuce millimètre par millimètre pour que la peau dévoile son gland massif déjà luisant, si sensible que sa teub tressaille sous les sollicitations de ses propres doigts.
Je vois alors sa chair se tendre davantage comme si c’était encore possible et devenir monstrueuse sous la caresse sournoise de sa paume comme celle que tant de personnes ont découvertes sur les petites vidéos que mes salopes de filles ont mises sur la toile, mais là, c’est de la 3 D. Ma gorge se serre à la vue de ce chibre, plus large, plus dur que tout ce que j’ai connu dans ma vie de femme et d’amante.
Ne jouant plus mon rôle de mère envers mon "bébé", je perçois la dureté du membre du garçon qui émerge des boucles de sa toison intime dont le contact affolant aggrave encore mon désir. Un tsunami prend corps du tréfond de mon vagin, déclenchant une véritable fontaine intime qui s’amplifie et déverse des flots de cyprine qui suintent de mes grandes lèvres et engluent l'intérieur de mes cuisses. Ce membre viril que je voudrais dans ma chatte trempée m'affole au point d'en perdre toute volonté et d’envoyer valser tous les tabous de notre société bien-pensante.
Je la sens pulser entre mes doigts et je craque devant cette magnifique queue aux dimensions obscènes, prête à défoncer la première femelle qui se présente, en l’occurrence moi, j’en salive d’avance. Au diable mon mari, je n’ai plus de filles, je suis juste une femelle qui veut sentir en elle le soc de ce jeune étalon. Je voudrais entre mes cuisses serrées autour de rien pour le moment la friction de son organe, je suis prête à une soumission complète. Mes doigts sont posés sur son rostre en un contact léger avant que ma bouche en ressente encore la chaleur. J’écarte les lèvres pour l’englober mais, je réalise à nouveau l’ampleur de ce que j’ai en bouche dès les premiers centimètres, son chibre est si large, si massif…
Ma mâchoire proteste et ma gorge se crispe quand le gland bute tout au fond de ma gorge. Xavier retire sa teub de ma bouche couverte de ma salive. J’ai le souffle court, je recommence plus lentement cette fois la fellation, me concentrant sur la progression, sur la façon dont mes lèvres s’étirent, dont ma langue cherche à s’adapter à cette virilité qui semble démesurée. Ma salive coule en abondance, lubrifiant à chaque mouvement son chibre, mes doigts accompagnent ma bouche, coordonnant la partie que je ne peux embouquer.
Il réagit imperceptiblement à chaque fois que je progresse un peu plus, ses muscles se tendent. Il soupire à chaque vibration dans ma gorge. Je n’ai plus conscience du temps mais seulement de la chaleur intense, du goût de son organe et de cette sensation de ma bouche remplie presque au-delà de mes limites. Je progresse mais n’avale pas tout, recule la tête, respire, reprends la progression, mon rythme s’adaptant à lui. Ma salive fait luire sa bite et mes mains complètent le tableau. Sa respiration s’accélère enfin, plus audible. J’accélère mes mouvements, plus rapides plus amples, ma main et ma bouche travaillent de concert dans un rythme endiablé. Je sens sa résistance approcher du point de rupture.
Il ne peut plus se retenir, une pulsation forte suivie d’une première décharge. J’arrive à gérer ce flux chaud qui tapisse ma langue et ma gorge et j’avale par réflexe mais la quantité et le nombre de salves sont incroyables. J’essaie de contenir cette éjaculation hors-norme pour moi. Le goût est puissant, âcre, et les dernières pulsations m’ancrent encore cet instant hors du temps. Je reste immobile quelques secondes, respirant lentement par le nez et discrètement passe ma langue sur le coin de mes lèvres souillées en aspirant profondément pour graver dans ma mémoire le parfum de sa semence. Mes mains enserrent son chibre si puissant sans réussir à l’envelopper complètement tellement il est épais et si dur, de nouveau prêt à m’écarter et à m’emplir la chatte. Je dresse son sexe bien en évidence, mes doigts glissant sur un mélange de salive et de foutre. Je contemple avec fierté cette arrogance dressée que je vais essayer de dompter.
Je veux qu’il me voie l’avaler, qu’il comprenne que c’est moi qui mène la danse, qui décide quand et comment. Je prends à nouveau son gland gonflé entre mes lèvres avec une extrême lenteur. Ma langue l’excite, en goûtant chaque relief. Il pose ses mains dans mes cheveux exerçant une pression lorsque j’enfonce sa poutre dans ma bouche pour limiter ma course vers l’arrière et me dicter son rythme. Il accélère la cadence, chaque poussée vers l’avant est un peu plus profonde, chaque retrait avide de la répétition. Les muscles de mes mâchoires tendus à l’extrême. Heureusement que ma salive abondante rend chaque mouvement plus facile quand la pression au fond de ma gorge signale la limite toujours repoussée de ce que je peux accepter de son rostre.
Il donne de légers coups de reins pour accélérer le rythme qu’il m’impose. Mon univers se réduisant à l’unique point de contact étouffant et brûlant reliant nos personnes. Le temps est suspendu, Il n’y a plus que le présent se limitant à l’avancée, le blocage et le retrait de sa verge dans ma bouche, j’ai le souffle rauque, je suis l’instrument de chair de son plaisir plein de soumission, de cette extase vertigineuse faite de l’annihilation de toute volonté propre et sentir la puissance qui commande ce mouvement. Mes larmes glissent silencieusement le long de mes joues et viennent se mêler à ma salive quand enfin il se bloque. Je respire fort par le nez, les lèvres distendues par l’intrus, les cheveux trempés de ma sueur dans un silence dense. Il a gagné, marquant son territoire jusque dans ma gorge avec son piquet d’arpenteur. La chaleur dans ma grotte s’est muée en brûlures. Un souffle m’échappe, je recrache l’intrus avec un énorme effort de volonté et me redresse d’un coup, abandonnant son sexe luisant de ma salive.
Je ne suis plus que sa chose et c’est lui maintenant qui prend l’initiative. Je ne sais pas s’il a senti mon hésitation mais il glisse sur mon corps. Je sens maintenant son souffle sur ma vulve. Instinctivement, j’écarte les cuisses et offre à sa langue mon clito gonflé et tout humide. ¬
-Tu es toute trempée… tu as envie… ¬
Ce sont ses seules paroles avant qu’il ne replonge vers mon entre-jambe. Je vois sa tête qui s’agite entre mes cuisses dans la douce pénombre de la chambre. Le nez planté dans mes poils pubiens, il s’applique à me faire monter au septième ciel. L’orgasme est là, tout proche. Je grogne mon plaisir à me faire brouter mon petit abricot, de me faire téter le clito. ¬Il relève la tête ou brille ma cyprine sur ses lèvres.
-Tu devrais t’épiler le sexe pour le mettre en valeur. Et ça serait plus agréable pour le brouter. ¬
-Tu crois, Xavier ? Oui, le ferai puisque tu me le demande, mon amour.
Il sait y faire, d’où tient-il une telle science ? il ne me faut pas longtemps avant que je gémisse de plaisir. Il joue avec mon petit bouton d’amour à m’en faire perdre la tête, c’est si bon ! Je mouille comme une folle, et c’est encore plus fort lorsqu’il introduit deux doigts d’un coup dans ma grotte, je ne peux retenir de petits cris de volupté. Pendant que ses doigts s’activent dans ma chatte, il en profite pour passer sa langue plus bas, entre mes fesses et finir sur mon petit trou. J’en ai la chair de poule. Sa langue s’y attarde un moment tout en remuant ses doigts dans mon vagin. Soudain, il arrête tout, se relève, va vers mon bureau et allume mon ordi, recherche le site, ouvre la page qu’avait fondée Théa et active une petite vidéo.
-Regarde ce qu’a posté Théa dernièrement…
A suivre :
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