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Miss monday

Jeune migrant haïtien, Anderson-Cale, depuis peu installé à Paris, découvre le bonheur de profiter de toutes ces femmes et jeunes femmes blanches qui se livrent à lui sans honte. Chaque jour de la semaine, Anderson-Cale jouit de la présence d’une femme blanche venant lui donner du bonheur.

Proposée le 2/01/2026 par Mister Pisces

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Thème: Femme soumise
Personnages: FH
Lieu: Hôtel
Type: Roman


Il était un peu plus de dix heures quand Anderson-Cale Duvivier ouvrit les yeux, lentement, sans hâte. Le drap d’un blanc immaculé glissa sur sa peau nue et noire ; l’air tiède de l’appartement l’enveloppait encore, comme une douce friandise. Il resta allongé un moment, les bras derrière la tête, à écouter les bruits familiers : le grincement d’une porte de placard, le cliquetis de la vaisselle dans l’évier, le seau dans lequel on plonge une serpillière.
Comme chaque lundi, Haïti revenait à lui.
Il y pensait toujours au réveil, particulièrement en début de semaine, avec cette gêne — plus qu’une douleur — dans le ventre, comme une mémoire logée trop profondément au cœur de son être et inatteignable. La terre rouge, la poussière, la faim surtout — celle qui creuse, qui fauche les rêves à la racine. L'île n’était jamais bien loin. Même ici, en plein centre de Paris, capitale du monde.
Il avait fui. Non pour une promesse faite à soi-même, mais parce que mourir là-bas lui semblait plus indécent que de survivre ici. Et survivre ici ne fut qu’un bref moment d’adaptation. En effet, du haut de ses vingt-huit ans, Anderson-Cale avait eu beaucoup de chance. Une chance que son intelligence des hommes — et surtout des femmes — avait su favoriser.
Considéré comme un migrant, seul et isolé dans un pays hostile (disait-on dans les médias), il avait compris très rapidement tous les avantages qu’il pouvait tirer de sa situation.
Comme ce jour mémorable et après plusieurs rencontres, où il retourna sur un bureau la responsable d’une association d’aide aux migrants. Il la baisa à plusieurs reprises ; et par la suite, surpris de voir avec quelle facilité les femmes blanches d’ici pouvaient céder aux avances des hommes de couleur — surtout des hommes de couleur.
Il tourna la tête, passa les doigts dans ses cheveux crépus, et aperçut sur la table de nuit une assiette contenant deux croissants encore tièdes, posée sur une serviette blanche soigneusement pliée. À côté, une tasse de café noir, fumante. L’odeur était parfaite. Elle l’avait toujours été. Il n’avait pas entendu Claire entrer. Elle savait être discrète.
Elle était là. Claire D. La femme du lundi.

Miss monday Elle avait cinquante-deux ans, des pommettes hautes, un port altier, des mains fines — le genre de femme qu’on imagine au bras d’un diplomate ou dans une tribune politique, pas agenouillée devant une tâche de gras sur du parquet bon marché.
Officiellement, elle était directrice adjointe d’un cabinet de lobbying près de Bercy, entre deux avions, deux ministres, deux traités. Une femme brillante, respectée, rigoureuse.
Mais ici, dans les 32 mètres carrés de la rue Doudeauville, elle n’était qu’un souillon volontaire.
Habillée d’une blouse grise à fleurs aux couleurs fanées — comme celles qu’on trouvait autrefois dans les vieux catalogues de vente par correspondance, portées par les grands-mères. Un fichu blanc et un peu sale lui masquait la moitié des cheveux blonds. Claire ne faisait pas semblant : elle s’activait avec un entrain bien réel.
À ses pieds : une paire de crocs bleu ciel, un peu trop grandes ; l’ensemble acheté exprès dans un Monoprix anonyme. Elle ne portait pas de maquillage. Pas de soutien-gorge non plus. Ni de culotte. Nue sous la toile synthétique, de larges auréoles de sueur sous les bras — c’était précisément ce qui l’excitait… elle.
Elle frottait le sol avec application, à quatre pattes sur le parquet usé, les fesses relevées, les gestes rapides et précis qui la faisaient transpirer sous le nylon collé à sa peau, les deux lourds globes de sa gorge, particulièrement à l’étroit dans cette blouse chaude et humide.
Et depuis une petite demi-heure maintenant, une tenace effluve de sueur l’enveloppait comme un halo, lui faisant mériter son surnom de « souillon ».
Le visage tourné vers son ouvrage, concentrée, une longue mèche blonde et lourde balançant devant ses yeux.
Le silence entre eux n’avait rien de gênant. Il faisait partie du jeu. Il en était même la règle.
— Monsieur Anderson, dit-elle sans lever ses beaux yeux verts en direction du jeune homme noir qui s’étirait à présent comme un félin, si vous le souhaitez, je pourrai changer les draps une fois que vous aurez terminé votre petit déjeuner ?
Elle avait dit cela comme on annoncerait un rapport remis dans les délais, ou une réunion avancée à dix heures précises. Sauf qu’ici, le protocole était tout autre. Et c’était elle qui suggérait… en obéissant aux instructions.
— Fais ce que tu dois faire, souillon, lâcha Anderson, en prenant un croissant, dont il arracha une bouchée, chaude et croustillante.
Il mastiqua en silence, le regard posé sur elle — pesant, toujours curieux, et amusé du masochisme de cette garce qu’il n’aurait jamais osé aborder, il y a encore quelques mois, fraîchement débarqué à Paris.

— Tu es là pour ça, blanchette, ajouta-t-il en émiettant son croissant par terre.
Elle n’avait rien d’une soumise. Du moins dans la vraie vie.
Et pourtant, chaque lundi, elle venait lui offrir cette version d’elle-même. Une version docile, silencieuse et offerte.
Anderson s’assit lentement au bord du lit, le croissant dans une main, sa jambe gauche étirée vers le parquet. Il mordit à nouveau son reste de croissant, et délibérément, secoua négligemment la pâte feuilletée au-dessus du sol, faisant tomber plusieurs miettes sur le plancher.
Elles se posèrent en silence, minuscules traces dorées sur le bois usé, et Claire s’approcha, humble et à genoux.
Ses mains fines saisirent une paire de sandales en cuir noir, simples, souples. Elle les glissa une à une aux pieds d’Anderson, avec autant de soin que s’il s’était agi d’un rituel sacré. Ses doigts frôlèrent la peau sombre de ses chevilles. Elle ne releva toujours pas ses beaux yeux clairs.

Il se leva, sans la regarder. Nu. Grand ; et traversa silencieusement la petite chambre en direction de la salle de bain, ses pas souples faisant à peine grincer les lattes du sol. . Le long pénis et les bourses se balançant lourdement entre ses jambes

Derrière lui, Claire suivait. A quatre pattes, après avoir ramassé les miettes une à une, entre deux mouvements de bassin. Comme une bête domestique bien dressée et volontaire.
Dans la lumière du matin, le contraste entre leurs deux corps était frappant : lui, jeune, noir, entièrement nu ; elle, plus âgée, pâle, couverte d’un tablier bon marché et d’un fichu de femme de ménage. L’un traversant l’espace comme un fauve. L’autre rampant derrière comme une domestique bien soumise qu’elle était, réellement.
La porte usée de la salle de bain grinça légèrement. Anderson entra sans se retourner.
Claire, derrière lui, avait atteint le seuil. Elle se figea un instant, assise sur ses talons, une miette collée au doigt.
La salle de bain était exiguë. Murs blancs, carrelage ancien, miroir fendu au coin. L’humidité y flottait encore, mêlée à l’odeur tiède du café et de la sueur. Anderson entra le premier, sans refermer derrière lui. Claire suivit, toujours à genoux, rasant le sol, attentive au moindre de ses mouvements.
Il s’approcha des toilettes, releva le couvercle d’un geste nonchalant, et sans un mot, se mit à uriner.
Claire était là. Collée contre sa cuisse, le regard baissé. Immobile. Ses beux yeux verts observant avec dévotion le puissant liquide chaud et ambré éclaboussant le fond de la chiotte.

Le jet battait la faïence, éclaboussant les pourtours du bidet. Anderson ne la regardait même pas. Il soupira doucement, comme soulagé, et avala la dernière bouchée de croissant, mastiquant avec lenteur. Toujours à genoux, le visage de Claire collé à la cuisse musclée et puissante de son maître. Elle glissa malicieusement et délicatement sa main entre les cuisses d’Anderson, sous les bourses, et attendit que ne se tarisse le filet d’or. Il resta un instant ainsi, sexe détendu, exposé.
Claire se pencha alors, toujours sans un mot, et déchira une feuille de papier toilette avec une douceur presque religieuse. Elle s’approcha davantage, l’appliqua entre ses doigts, et l’essuya soigneusement. Un geste lent, respectueux et tendre.
Puis elle replia le papier, le serra entre deux doigts comme on tiendrait un billet précieux, et le glissa dans la poche de son tablier. Anderson se demandait si elle ne se masturbait pas en l’inhalant, de retour chez elle.
Elle ne souriait pas. Elle ne rougissait pas.
Elle vivait pleinement sa fonction.
Anderson referma le couvercle, se lava les mains sous le filet d’eau tiède et se sécha les doigts sur le fichu enserrant les cheveux blonds de la femme mature, signant ici la honte des féministes et de toute la race blanche.

Claire, toujours à genoux aux pieds de son maître, attendait.
Anderson se tourna lentement vers elle.
Il n’avait pas besoin de parler. Elle savait. Elle attendait cela. Son bas ventre criant famine, implorant la caresse de ses doigts.
Il s’approcha légèrement, jusqu’à ce que son bassin soit à quelques centimètres de son visage. Elle leva la tête, le nez frôlant à peine la peau encore tiède de son bas-ventre. L’odeur était là. Masculine. Minérale. Un mélange d’eau, de sueur, de chaleur nocturne et de puissance tranquille.
Claire ferma les yeux une seconde, s’enivrant de cet effluve musqué.
Puis elle défit lentement le haut de son tablier, le laissant glisser de ses épaules. Sa lourde poitrine, nue et libérée, s’écrasa doucement contre les cuisses puissantes d’Anderson. Les larges auréoles rose pâle de ses seins, chatouillées par les poiles drus des cuisses de l’homme noir. Elle inspira profondément, comme pour se préparer.
Elle approcha les lèvres.
Ses doigts effleurèrent à peine la base du sexe d’Anderson, encore assoupi, mais déjà vibrant.

Sa bouche toucha la peau, d’abord un simple baiser, comme une révérence. Puis elle le prit entièrement entre ses lèvres, lentement, en silence, comme on goûte un fruit rare dont on attend le jus.
La chaleur de sa bouche fit frémir Anderson, qui ne bougea pas.
Il la regardait, impassible. Les bras croisés. L’œil fasciné par la soumission de cette femme puissante, à ses pieds, gobant cérémonieusement le gland noir qui, à lui seul, occupé toute la bouche de la femme soumise.
Elle s’appliquait.
Ses gestes n’étaient pas ceux d’une débutante ni d’une femme soumise dans la douleur — non, c’était autre chose. Une ferveur calme. Une obsession presque religieuse.
Elle le suçait avec application. Profondément. Régulièrement.
Sa langue tournait, sa mâchoire s’ouvrait et se refermait avec une précision presque troublante. Il sentait ses joues se creuser, la salive couler un peu au coin de ses lèvres. Elle n’avait rien de glamour. Et pourtant, il n’y avait rien de plus beau à voir que cette femme puissante, à genoux, offerte à son plaisir, les yeux mi-clos, concentrée et presque absente, comme dans une transe.
Claire ne cherchait pas à le faire jouir vite.
Elle cherchait à le mériter, prenant son plaisir à faire plaisir. Se délectant du goût acre de la pine noire dont elle tétait le gland avec avidité.

Anderson inspira profondément, les paupières mi-closes. Il posa une main sur le haut du crâne de Claire, simplement pour sentir la chaleur de son crâne et jouer à glisser ses doigts dans l’épaisse crinière blonde. Elle ne ralentit pas et le prit plus profondément, jusqu’à s’en étouffer légèrement. Encore et encore. Un rythme lent ; hypnotique. Déglutissant sa salive chargée d’un reste d’urine et gémissant doucement toute sa satisfaction.
La salle de bain était silencieuse, hormis les petits bruits humides et réguliers, et la respiration de plus en plus profonde d’Anderson.
La scène ressemblait moins à une baise qu’à une offrande.
Et Claire, la bouche pleine, en était non pas la grande prêtresse, mais la victime blanche expiatoire.

Claire, à genoux, ne quittait pas sa tâche. Sa bouche s’activait avec une précision étrange, presque clinique. Elle le prenait lentement, profondément, avec des gestes qu’elle avait répétés à de nombreuses reprises, mais depuis des années, dédiés aux seuls hommes de couleurs.
Son rythme s’accélérait peu à peu, comme une machine bien huilée. Les sons devenaient plus présents : le claquement doux de la salive, le soupir involontaire qu’elle lâcha quand il glissa une main dans ses cheveux blonds, comme pour la guider.
Il n’avait pas besoin de parler.
Le contrôle passait par le silence ; et de toutes les façons, une femme blanche se doit de deviner et prévenir les désirs et les moindres intentions de leurs et maîtres.
Elle, en revanche, s’abandonnait. Sa nuque offrait sa courbe, ses épaules se relâchaient, son souffle haletait maintenant. Une goutte de sueur glissa de sa tempe jusqu’au menton. Ces gémissements de satisfaction n’étaient pas feints, Claire aimait vraiment sucer ce pieux de chaire noire.
Anderson sentait la chaleur monter, le plaisir ramper lentement le long de son ventre. Il serra les mâchoires, pencha légèrement la tête en arrière.
Mais au moment précis où la montée de la jouissance devenait incontrôlable, il abaissa la main. Ses doigts saisirent doucement, fermement, une oreille de Claire, comme on attire à soi un animal obéissant, l’obligeant à interrompre son ouvrage.

Elle s’arrêta. Net.
Sans protester.
Elle rouvrit les yeux, interrogative.
Il s’était détaché d’elle.
Un pas en arrière. Le sexe encore tendu, palpitant.
Puis il saisit d’une main ferme son impressionnante masculinité, et se détourna, sans la regarder.
Son souffle était court. Il décalotta son gland et se soulagea d’un geste sec, sans théâtralité. Pas dans sa bouche, ni sur elle ; mais juste là, à côté. Sur le carrelage froid ; et, méthodiquement, il envoya les trois premiers et longs jets de foutre sur le carrelage froid, bien espacé. Les cinq jets suivants, moins puissants, étaient déchargés un peu partout sur le sol blanc.
Claire, restée immobile, baissa la tête, doucement.
Elle ne dit rien. Ne protesta pas. Elle acceptait.
C’était le jeu.
C’était leur vérité du lundi.
Anderson inspira profondément, reprenant le contrôle. Puis il se tourna à nouveau vers elle, nu, debout et bandant, impérieux :
— «?Nettoie?», dit-il simplement.

Claire hocha la tête ; et, docile, les cuisses bien serrées pour contracter et presser son clitoris, elle se remit à quatre pattes. Elle contempla un instant les éclaboussures de foutre noble, rependus bien épars sur les carreaux de faillances, et pencha sa tête en direction de la tache gluante la plus proche. Ce qu’aucune femme n’aurait accepté de faire, même la dernière des prostitués ou la pire des trainées, Claire s’y soumis avec délice ; tirant la langue, elle lécha bien consciencieusement le sperme encore chaud de son patron et maître. Repassant la langue au même endroit, bien à plat, afin de ne rien gaspiller de cette offrande faite aux moins que rien. De goutes en goutes, d’éclaboussure en éclaboussures, Claire, se déplaçant comme une chienne, lapait maintenant les traces plus épaisses, maintenant froide et glaireuses, qu’elle goba littéralement, collant -sans aucune honte- ses lèvres au sol et dans un bruit de sussions immonde, elle aspirait les grumeaux plus épais, fraichement déchargés des bourses de l’homme Haïtien, son seigneur et maître.

Anderson l’observa encore un instant, amusé, avant de tourner les talons vers la douche. Il entra dans la cabine vitrée, sans refermer complètement la porte. L’eau mit un instant à se réchauffer, puis coula en longs filets brûlants sur sa peau sombre. Il n’entendit pas Claire gémir de plus en plus fort ; et, finalement, jouir la bouche grande ouverte, se redressant sur ses genoux et se pétrissant simplement les seins, en tordant sauvagement les pointes entre les doigts, à travers du nylon trempé de sueur et sans même s’être touché…

Anderson la savait là, dans son dos et à genoux devant la porte de la douche. Haletante, Claire admirait ce grand corps musclé et noir, le long duquel se répandait l’eau.
En sueur maintenant, elle tendait toute sa face aux éclaboussures d’eau, laissant s’immiscer l’humidité chaude sur sa peau blanche et nue sous la blouse de nylon collante et de plus en plus odorante.
Anderson ne se retourna pas. Il tendit légèrement un bras, offrit sa main paume ouverte. Elle y prit le savon. Un bloc carré, noir, au parfum d’ambre et de musc.
Alors, elle se mit à le laver.
D’abord les bras. Avec douceur. Ensuite le torse couvert d’une épaisse toison crépue, sans oublier les aisselles.
Elle faisait mousser le savon entre ses paumes, puis traçait des cercles, des lignes, des gestes lents et respectueux.
Elle ne parlait pas. Son souffle devenait sa seule langue. Le seul langage de la domestique qu’elle était, mais ici, dans le petit studio de son maître haïtien.
Lorsqu’elle parvint à son bas-ventre, son geste se fit plus lent, presque cérémoniel. La mousse glissait sur sa peau sombre comme une lumière laiteuse, dessinant des courbes fragiles avant de s’abandonner à l’eau.
Anderson ferma les yeux, offrit sa nuque au torrent tiède, comme on se rend à une caresse attendue.

Il ne la touchait pas. Pas encore. Il demeurait immobile, les paumes ancrées contre le carrelage mural, lui laissant tout l’espace pour écrire sur lui cet hommage vibrant.
Claire, toujours agenouillée, fit glisser le savon jusqu’à l’intérieur de ses cuisses, attentive, appliquée comme une infirmière qui s’applique à ne pas faillir. Le sexe d’Anderson, toujours à demi dressé, vibrait doucement sous l’eau chaude. Il ne bougeait pas. Ne réagissait que par le frémissement infime de ses muscles, par la douce tension de sa mâchoire, imperceptible.

Écartant ses cuisses musculeuses et dégoulinantes, Anderson laissa la main savonneuse de Claire s’emparer de ses lourdes bourses pour, délicatement, les enduire de savon. De son autre main, sa domestique se saisie de sa verge pour la décalotter, et de ses doigts mutins, en nettoyer le gland rose. Trempée de la tête aux pieds, ses mèches blondes plaquées sur ses joues, Claire semblait s’être vidée d’elle-même. Sa blouse de travail, imbibée, épousait ses hanches et révélait par endroits la tiédeur de sa peau. Les crocs aux pieds lui donnaient un air ridicule, presque humiliant, mais elle savait qu’il aimait ça aussi, un peu.
Sous le parfum mêlé de l’eau et du savon qui persistait sur sa peau affleurait quelque chose de plus intime, une chaleur discrète. Anderson, encore humide de sa douche, la fixait sans un mot. Dans ce silence, Claire sentait tout : le poids de son regard, l’évaluation froide et sûre, et ce petit frisson qui montait en elle à mesure qu’il ne disait rien.
Elle baissa les yeux. Ce geste simple était une offrande. La honte chauffait ses joues, mais c’était une chaleur délicieuse, qui coulait plus bas, plus profondément. Servir ainsi, sans qu’il ait à demander, la comblait d’une joie trouble.
Quand il fit ce léger signe de tête, son ventre se serra. Elle se détourna, le cœur battant, sentant chaque frottement du tissu détrempé sur ses cuisses. Les bruits de ses pas sur le carrelage résonnaient comme une marche vers quelque chose d’inévitable.
Pendant qu’Anderson terminait de s’essuyer, Claire perçut le grincement familier de la porte de la cave, tout en bas de l’immeuble. Les voix graves qui montaient jusqu’à elle — ce mélange de rires étouffés et de murmures rauques — lui coupèrent un instant le souffle, comme si son corps reconnaissait avant elle ce qui allait suivre.
La fraîcheur qui remontait de l’escalier apportait son odeur de pierre, d’humidité, d’espace clos. Une odeur qui, pour d’autres, eût annoncé la fuite… mais qui, en elle, réveillait une tension silencieuse et l’appel de sa propre dégradation.

En bas, dans la pénombre, l’attendait ce qu’elle appelait sa “vraie journée” : un lieu étroit, saturé d’odeurs et de fatigue, où la misère prenait des visages impatients.
Claire savait ce qui l’y attendait. L’usure. Le vacarme des corps. L’oubli de soi.
Et pourtant, une fièvre étrange la poussait vers cette descente — comme si l’enfer des prostituées devenait son paradis.

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