Dans une nuit étouffante d’été, trois criminelles – Louise, une stratège brune aux lunettes, Véronique, une blonde pulpeuse fascinée par ses pieds, et Clara, une brune plantureuse – célèbrent leur dernier coup dans un entrepôt isolé. Autour d’une valise pleine de billets, elles savourent leur succès
Proposée le 17/02/2025 par Stegonosaur
Thème: Vengeance
Personnages: FH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Roman
C'était une nuit étouffante d’été. Dans un entrepôt abandonné à l’écart de la ville, trois femmes étaient réunies autour d’une table en bois, sur laquelle trônait une valise débordant de billets. La lumière tremblotante d’une ampoule nue dessinait des ombres sensuelles sur leurs corps dénudés. Elles savouraient leur dernière réussite – un vol audacieux chez un riche collectionneur d’art.
Louise, petite brune aux lunettes strictes et aux béquilles posées près d’elle, était une stratège hors pair. Son look de secrétaire discrète était trompeur. À ses côtés, Véronique, petite blonde pulpeuse au corps rose bonbon, visage à fossettes, caressait nonchalamment ses pieds nus. Son obsession pour la perfection de ses orteils était presque aussi légendaire que son talent pour ouvrir des coffres-forts. Enfin, Clara Morel, une brune plantureuse à la poitrine opulente, inspectait les billets avec un sourire satisfait.
Elles ne se doutaient pas qu’à l’extérieur, la police s’était mobilisée. Parmi eux, une policière infiltrée, brûlante de vengeance. Sa sœur avait été tuée lors d’un braquage orchestré par l’une des trois criminelles. Cachée dans les fourrés, elle attendait son moment.
Soudain, une explosion retentit à l’entrée du repaire. Les vitres volèrent en éclats. Les femmes, surprises et nues, se levèrent en hâte. Louise agrippa la valise d’argent.
« On file, tout de suite ! » hurla-t-elle, d’une voix autoritaire.
Les tirs fusèrent alors que les trois femmes, pieds nus et effarouchées, s’éclipsèrent dans la nuit. Elles traversèrent un champ pour rejoindre leur voiture cachée à quelques centaines de mètres. Mais, au moment de monter, Véronique s’interposa.
« Pas si vite, Louise,» dit-elle en pointant un pistolet vers elle. « On ne partage pas. Vous n'avez qu’à vous arranger avec la police ha ha. »
Louise resta figée, abasourdie.
« Tu plaisantes ? On est ensemble dans ce coup ! »
« Plus maintenant, ma chère,» répliqua Véronique en prenant la valise. Elle monta précipitamment dans la voiture, démarrant en trombe sans prêter attention aux alentours. Son pied nu appuya avec force sur l’accélérateur, et la voiture s’élança dans la nuit.
Alors que la voiture disparaissait, la policière sortit des fourrés, un sourire glacial sur le visage.
« Elle n’ira pas très loin, » dit-elle calmement à Louise et Clara, qui se débattaient faiblement entre les mains des policiers. « J’ai mis une bombe sur le siège passager. »
Véronique, inconsciente de la menace, accélérait, savourant son triomphe. "Nue mais riche hé hé" s'exclama-t-elle tandis que ses seins prenait une ampleur générée par l’excitation. Mais alors qu’elle roulait à vive allure, une lueur rouge attira son regard. Véronique fronça les sourcils et baissa les yeux. Sur le siège passager, une petite boîte noire clignotait.
Ses yeux s’écarquillèrent d’horreur. « Non... qu’est-ce que c’est que ça ?! » murmura-t-elle, la panique montant. Ses mains tremblèrent alors qu’elle tentait de garder le contrôle du volant.
Elle lâcha un cri aigu, le corps tendu par l’effroi. Sa poitrine se soulevait violemment, ses seins frémissants suivant le rythme de sa respiration désordonnée. Ses orteils se crispèrent contre le tapis de la voiture, trahissant son désespoir croissant. Elle tenta vainement de s’arrêter, de jeter la boîte hors de la voiture, mais il était déjà trop tard.
Nue, Véronique poussa un dernier « Aaaah ! » strident, son visage tordu par une expression d’effroi absolu, juste avant que la voiture ne soit engloutie dans une boule de feu.
Louise et Clara, toujours immobilisées, regardèrent l’explosion avec une satisfaction froide. Clara murmura :
« Elle a explosé avec la bagnole ! Bien fait pour elle. »
Un jeune policier qui leur passait les menottes détourna les yeux de la scène et jura à voix basse :
« Merde... je bande. »
La policière, toujours impassible, observait la scène avec une jouissance froide.
« Justice est faite, » murmura-t-elle pour elle-même, en songeant à sa sœur.
La nuit se referma sur le chaos, laissant planer une étrange mélancolie. Les trois femmes, unies par le crime, avaient vu leur alliance voler en éclats. Mais, même dans l’adversité, elles avaient incarné une fureur de vivre et une liberté sauvage que rien ni personne ne pourrait jamais éteindre. FIN
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