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Le fantôme dans les murs - Chapitre II

Le week-end, le CROUS se vide et Franck se retrouve bien désoeuvré. Les filles qui restent sont sages et rien ne peut assouvir les penchants du voyeur. A moins... qu'il ne passe à l'acte et provoque sa chance ?

Proposée le 8/08/2021 par Malkuth

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Thème: Exhibition, voyeurisme
Personnages: Solo
Lieu: Autres lieux publics
Type: Roman


Franck n’aimait pas les week-ends. Durant deux jours, le CROUS se vidait de ses étudiantes rentrées dans leur famille et lui restait seul, sans rien à se mettre sous la dent. L’arrivée de Netflix avait certes amélioré un peu ces longs moments de solitude, mais ses petits plaisirs quotidiens lui manquaient. Avec la surveillance du réseau, il ne pouvait même pas surfer sur les sites pornos pour se soulager…

Dans le temps, quand il était jeune, il allait chez le buraliste acheter des magazines de cul qu’il dissimulait entre deux autres plus classiques et payait en vérifiant que personne ne s’en apercevait. Plus tard, il louait des cassettes puis des DVD. Le développement d’internet lui avait permis de télécharger directement les films depuis un cybercafé, mais l’explosion du haut débit et la mort de ces petits commerces l’avaient privé de cette ressource bien pratique pour les week-ends et vacances.

Le samedi matin, excité, Franck fit le tour des périscope, mais presque toutes les chambres étaient désertes. Il resta un moment à regarder dormir la jeune Myriam, 18 ans, en L1 de Psychologie. Une petite grosse avec un gros cul flasque, de grosses joues rebondies, de gros nichons tombants, de grosses lunettes et une grosse chatte bien poilue comme les aimait l’homme d’entretien. Elle n’était pas à son goût, ne se tripotait pas, ne ramenait pas de mecs pour se faire tringler, mais au moins elle pionçait en sous-vêtements et ne rentrait pas le week-end.

Finalement, Franck se leva et descendit, déçu. Sur sa table de chevet, le shorty de Jessica trônait toujours ; Franck le déplia, le regarda en imaginant la jeune femme le porter.

Tous les soirs de la semaine, elle avait invité son copain dans sa chambre. Tous les soirs de la semaine, Franck s’était masturbé en la regardant se faire sauter et en s’imaginant à la place du veinard qui labourait sa petite chatte rasée.

« Oh et puis merde » songea-t-il en attrapant le dessous.

Il sortit son sexe bien dur, enroula l’étoffe autour, se branla en pensant à tous les outrages qu’il ferait subir à Jessica si d’aventure il mettait le grappin dessus. Lorsqu’il éjacula abondamment dans le tissu, ce fut avec en tête le visage plein de foutre de la jolie brune.

Franck resta un moment à considérer le shorty poisseux, à se demander ce qu’il devait en faire. C’était une preuve terriblement compromettante, tout autant qu’un fantastique trophée. Il avait bien une solution, mais l’idée de se séparer du sous-vêtement le peinait.

Finalement le dimanche matin, il se décida et déposa le shorty, fraîchement sorti de la machine à laver, dans la chambre du copain de Jessica, bien caché à un endroit où personne ne pensera à regarder. Le soir, les affaires reprirent et il put profiter du spectacle offert par la toujours très ponctuelle Laura et le couple toujours aussi actif.

La semaine s’écoula le plus normalement du monde pour Franck. Laura, Jessica et Aurore occupaient le plus gros de son emploi du temps voyeuriste, mais cela ne l’empêchait pas de profiter de toutes les autres beautés que le CROUS comptait. Hélas, la plupart n’offraient pas grand-chose d’autre que de fugitives visions ou des mouvements sous la couette, rien de comparable à ses chouchoutes qui le faisaient à visage découvert.

Mais au cours de la semaine, les pensées de Franck devinrent de plus en plus difficiles à contrôler. Quelque chose s’était déréglé depuis qu’il avait volé le dessous de Jessica, à présent il voulait plus, toujours plus. Ce n’étaient plus des idées fugitives sur lesquelles il se masturbait, mais un plan qui commençait à germer dans son esprit. Car Franck ne voulait plus être observateur, il voulait devenir acteur.

Vendredi soir, il demanda à son ami Michel de lui mettre sur une clef USB quelques vidéos de masturbation féminine. Michel les lui remit avec un clin d’œil.

- Je t’ai fait une petite sélection qui devrait te plaire, commenta-t-il en donnant une claque dans le dos de Franck.

- Merci, répondit l’intéressé. Avec le nouveau système de sécurité de l’université, je peux même plus aller sur un site de cul.

- T’en fais pas mon vieux, je sais ce que c’est. Si t’as besoin de plus, tu me demandes hein.

- Ouais, merci. T’es un vrai ami.

- T’en fais pas, entre vieux célibataires, faut se serrer les couilles.

Et il partit d’un grand rire, fier de son bon mot.

Franck regagna son logement, son précieux bien caché dans une poche de son blouson. Puis il s’attela à son projet. Ça ne demandait pas beaucoup de préparation, juste un petit texte dactylographié pour qu’on ne puisse pas remonter à lui et du scotch. Il avait sa cible, il avait l’arme du crime, il ne lui restait qu’à attendre le lendemain.

Sitôt Myriam partie prendre une douche, au lieu de la reluquer il fonça à sa chambre, ouvrit la porte et déposa la clef USB, assortie du message « Regarde, ça devrait te plaire » sur son bureau. Puis il sortit en prenant soin de ne pas refermer et gagna son poste d’observation dans les combles.

Il patienta quelques minutes, l’impatience et l’excitation lui coupant presque le souffle. Finalement il vit la jeune femme entrer dans sa chambre, l’air perplexe, regarder partout autour d’elle et enfin remarquer la clef USB. Elle lut la note, hésita un moment puis, comme l’espérait Franck, ouvrir son PC portable et y inséra la clef.

Trois ou quatre interminables minutes plus tard, elle lançait la première vidéo. L’angle ne permettait pas à Franck de voir l’écran, seulement l’air choqué de Myriam qui se leva brusquement de sa chaise. Elle fit les cent pas, jetant parfois un coup d’œil à ce qui était diffusé. Finalement elle se rapprocha, posa les mains sur le dossier, se pencha pour mieux voir.

« Son cul est quand même pas si mal » songea Franck.

C’était l’instant de vérité, il le sentait. Elle allait fermer l’ordinateur ou ouvrir son jean. La déception envahi l’indiscret lorsqu’elle avança une main vers l’écran, l’espoir le saisit lorsqu’elle hésita, la joie explosa lorsqu’elle défit un bouton et se rassit, une main dans son pantalon qui bougeait au rythme des doigts qui massaient le clitoris de la jeune femme.

Ce n’était certainement pas la première fois que Franck regardait une de ses protégées se masturber, mais c’était la première fois qu’il en était directement responsable. Les mots pourraient difficilement rendre le plaisir et l’excitation que cela lui procurait !

Son bonheur atteint son paroxysme lorsque Myriam, après avoir lancé la vidéo suivante, descendit jean et culotte sur ses chevilles, dévoilant sa pilosité abondante au regard du voyeur qui sortit son propre sexe de son étui pour mieux l’astiquer.

Franck ne doutait pas une seconde que c’était la première fois que Myriam se masturbait, il la voyait essayer diverses façons, se pencher sur l’écran pour mieux observer et reproduire les mouvements, s’abandonner finalement. Elle ne s’arrêta qu’après un bon quart d’heure, visiblement satisfaite d’avoir obtenu le premier orgasme de sa courte vie, puis elle resta longtemps sur sa chaise à se cajoler, à faire courir ses doigts sur la peau nue de son ventre et de ses cuisses. Un air de béatitude ouaté flottait sur son visage, se dégageait de ses mouvements. Franck en profita pour se finir, mais ne quitta pas son poste d’observation : il voulait connaître la suite. Serait-elle honteuse ? Allait-elle recommencer ? Le suspense lui était insoutenable.

Myriam sembla soudain reprendre conscience. Elle se leva brusquement, renfila ses vêtements, éteignit l’ordinateur et retira la clef USB qu’elle jeta au loin. Puis elle recommença à faire les cent pas, à gesticuler. Sans doute se parlait-elle à elle-même, mais Franck ne pouvait rien entendre si tel était le cas. Finalement elle se rassit et ralluma l’ordinateur, sans doute pour regarder une série comme elle faisait souvent le week-end au lieu de réviser.

Tant pis… Franck quitta son poste d’observation, tout de même content d’avoir réussi à faire bouger les choses. Même si Myriam n’était pas vraiment à son goût, il aimait son sexe : ces grosses lèvres très saillantes et la forêt épaisse qui l’entourait étaient tout ce qu’il appréciait et finalement il se dit qu’il ne serait pas contre y glisser sa queue, dépuceler la petite beurette, la faire crier de plaisir. Ouaip, se dit-il, ça serait pas si mal. Et comme disait sa maman : à défaut de grives, on mange des merles. Bien qu’en l’occurrence, Franck n’ait pas mangé depuis plus de 20 ans.

Dans le doute, Franck repassa jeter un œil à Myriam dans la soirée. Il eut la satisfaction de constater que la clef USB était de nouveau branchée et la déception d’avoir raté le spectacle. Mais au moins, il savait qu’il s’ennuierait moins le week-end !

Il passa le dimanche dans les combles, à scruter le moindre mouvement de la beurette. Elle se masturba deux fois sous son regard et c’était une immense satisfaction. Il prenait beaucoup plus de plaisir à la mater elle que la jolie Laura, parce qu’il savait que c’était lui qui en était à l’origine. Que si elle se touchait comme ça, si elle prenait du plaisir, si elle glissait doucement sur la pente du stupre, c’était uniquement grâce à lui, Franck, même si elle ne découvrirait jamais qui était son mystérieux bienfaiteur.

Et à force de la regarder, Franck commençait à la trouver jolie et désirable. Ses fesses n’avaient pas la rondeur de celles d’Aurore ou de Jessica, mais elles étaient quand même bien grosses et jolies. Certes, ses nichons tombaient, mais ils étaient énormes et bien proportionnés au reste de son corps avec de petites aréoles très sombres qui leur allaient bien. Évidemment, son visage faisait un peu poupin, mais ses lèvres très charnues étaient du plus bel effet et feraient un beau collier à la bite de Franck.

Mardi soir, se branlant sur Jessica prise en levrette par son mec, Franck eut une soudaine épiphanie : il n’en avait pas assez, il devait aller plus loin, être encore davantage acteur du stupre des étudiantes. Et peut-être que bientôt, il ne serait plus un simple fantôme.

Oh que oui, il était temps que ces petites jeunes connaissent une autre bite ; la sienne. Et il savait ce qu’il devait faire.

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